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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

vu sur le web

La crise pour les nuls - Première Partie : Le B.A.-BA

Publié le 18 Septembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

 

corolla logoC'est la crise ! C'est la débandade, la débâcle, la déroute ! L'économie mondiale s'affaisse, les valeurs financières chutent. Les marchés sont sous haute tension, les bourses en mode sauve qui peut. Les banques dévissent. C'est la panique ! Y-a-t-il un pilote dans l'avion ?

C'est la crise ! Surendettement publique, rigueur, austérité. Menace de récession. Il faut réduire les dépenses, les déficits, il faut augmenter les recettes fiscales. L'état providence est à bout de souffle.

C'est ce qu'on lit chaque jour dans la presse depuis cet été, un été que plusieurs journaux ont qualifié de meurtrier. Mais de quoi parle-t-on au juste?

C'est quoi les marchés financiers ?  C'est quoi la dette ? C'est quoi les CDS, la bulle spéculative ? C'est quoi le capitalisme financier ? Réponse en 55 minutes : la crise pour les nuls. Une heure pour ceux qui aimeraient bien comprendre ce qui se passe et qui n'y comprennent rien, une heure de pédagogie, d'économie avec un spécialiste en la matière, Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, l'observatoire français des conjectures économiques et instigateur du manifeste des économistes atterrés. Une heure de haute volée avec un ponte de l'économie qui s'est prêté au jeu de la vulgarisation avec beaucoup de patience. 

Pour (ré)écouter l'émission du vendredi 16 septembre 2011 de Zoé Varier sur France Inter 20h – 21h « NOUS AUTRES »

Sur le site des Economistes Atterrés

Sur le site de France Inter

Deuxième partie à écouter sur France Inter, le vendredi  23 septembre 2011 de 20h à 21h

 

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La voiture électrique : une belle escroquerie !

Publié le 5 Septembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Les constructeurs automobiles - relayés par les médias - prétendent qu'acheter une voiture électrique est de plus en plus économique en terme de pollution mais aussi de porte-monnaie. Une belle escroquerie intellectuelle, dénonce SuperNo calculette à l'appui.

 

 

Demandez autour de vous : que se passera-t-il quand il n’y aura plus de pétrole ? Hein ? Réponse quasi-unanime : «ben c’est pas grave, on roulera en voiture électrique»…


Pas étonnant, c’est le message subliminal distillé par les médias esbaudis par les promesses des constructeurs automobiles, qui, il faut bien le dire, contribuent à les financer largement en leur achetant des quantités déraisonnables de pages de pub.

L’avantage, c’est que les médias en question reprennent ces inepties en bêlant, et surtout sans se poser les questions qui fâchent, du genre :

- Comment on va faire pour produire toute cette électricité ? (on va mettre des centrales nucléaires partout)

- Où va-t-on trouver les capacités de production suffisantes pour produire par millions des batteries et des moteurs, qui exigent par exemple du lithium et des terres rares ? (pas de réponse)

- Où vont-elles être produites ? (en Chine)

- Quel est le bilan CO2 de ces engins quand l’électricité est produite à partir d’énergies fossiles ? (désastreux)

- Comment on fait pour aller de Metz à Biarritz ? (on prend le train)

Néanmoins, après des années d’annonces et de protos de salons, il semble qu’il soit bientôt possible d’acheter, à prix exorbitant, les premiers spécimens de ces engins. Lire la suite ....

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Les pollueurs ne sont toujours pas les payeurs !

Publié le 21 Août 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

1 milliard d'euros ... C'est le montant d'aides publiques versées depuis 1994 pour la réduction du taux de nitrates dans les rivières bretonnes ...

500 000 euros ... C'est ce que coûte en moyenne le ramassage des algues vertes chaque année. Le poids du lobby FNSEA – qui ose parler de «perte de 'contrôle sanitaire' si l'on passe tous au bio» ... 'Contrôle sanitaire" ? Evidemment, eu égard aux souillures hautement toxiques sur la côte bretonne, à la Chambre de l'Agriculture ils n'ont pas peur du ridicule (Cf. photo ci-dessous) ...

L'immobilisme de l'état français qui, en plus, envisage l'assouplissement des réglementations d'épandage avec augmentations, selon certains, des risques de fuites d'azote de 25 %. Une mesure en contradiction avec les objectifs du plan "algues vertes", dont le budget s'élève à 134 millions d'euros ... 

Subventionnée ainsi par les contribuables, l'intensification des pratiques agricoles en France a de longues années d'avenir devant elle ...

Le Point.fr - Publié le 13/08/2011 à 11:18 - Modifié le 13/08/2011 à 11:33 http://www.lepoint.fr/societe/les-algues-vertes-envahissent-les-plages-du-debarquement-13-08-2011-1362424_23.php

Les algues vertes envahissent les plages du Débarquement

Des élus du Calvados s'inquiètent du phénomène, qui s'amplifie avec les années.

algues

Si elles sont moins touchées que les bretonnes (photo), les plages normandes voient s'amplifier, ces dernières années, le phénomène des algues vertes. © Damien Meyer / AFP

 


La station balnéaire de Grandcamp-Maisy, entre Utah et Omaha Beach (Calvados), hauts lieux de mémoire du Débarquement, fait face à des marées vertes qui inquiètent sérieusement les élus locaux. "Nous avons déjà ramassé 4 880 tonnes d'algues (à 50 %/60 % vertes). On dépasse déjà la collecte 2010. On a eu cet été jusqu'à 80 cm d'épaisseur. En septembre, on avait eu jusqu'à un mètre", explique Serge Bigot, maire de la commune.

Avec ses 2 000 m3 d'algues vertes ramassées en 2010, Grandcamp est encore loin des 15 000 m3 ramassés à Saint-Michel-en-Grève, commune bretonne qui a collecté le plus d'algues en 2010, selon le Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva), qui suit le phénomène au niveau national depuis la Bretagne. En outre, en Basse-Normandie, ce qui est ramassé est un mélange en général à 50/50 d'algues vertes et d'autres algues, alors qu'en Bretagne ce ne sont quasiment que des algues vertes. Et les longues plages du Débarquement sont plus propices au ramassage que les criques bretonnes, ce qui rend le problème moins aigu. Mais la région n'est pas à l'abri du risque d'émission de gaz toxique, estime le Ceva.

Impact sur le tourisme

Le conseiller général UMP et président de la communauté de commune de Isigny-Grandcamp, Louis Lelong, est d'ailleurs "préoccupé" par le financement du ramassage et les conséquences possibles du phénomène sur l'activité touristique et ostréicole. "Pour la deuxième année consécutive, nous avons une aide exceptionnelle du conseil général qui nous permet de ramasser les algues avant qu'elles ne soient dangereuses. Mais si nous n'avons plus d'aide...", s'inquiète l'élu, qui a vu des algues vertes apparaître sur les plages environnantes.

Selon les élus, le phénomène des algues vertes s'est amplifié ces dernières années. "Il y a deux, trois ans, un hôtel sur la plage de Grandcamp a vu fuir ses clients. Les algues deviennent très vite nauséabondes. Le troisième jour, si on ne ramasse pas, c'est insupportable", explique le conseiller général. Il cherche à financer une étude de l'université pour examiner les causes de ce phénomène.

Grandcamp est en bordure de la baie des Veys, plutôt fermée, avec des cultures intensives et des particuliers ici comme ailleurs pas toujours rigoureux dans la gestion de leurs égouts. Le canton accueille des étables de quelque 100 unités mais n'a pas de production porcine significative, selon Louis Lelong. Pour l'agence de l'eau Seine-Normandie, Grandcamp est "un point singulier" dans une région d'élevage plutôt extensif qui ne connaît que "quelques pics" d'algues vertes mais "pas de phénomène permanent". Selon le Ceva, la surface couverte par les algues vertes dans le Calvados était de 76 hectares en 2010 (167 en 2009), contre 675 dans les Côtes-d'Armor, 27 en Loire-Atlantique, 71 en Vendée.

Le Monde > Samedi 20 Août 2011 > L'Oeil du Monde


Le modèle agricole breton à l'épreuve des algues vertes La mort de 36 sangliers, en juillet dans les Côtes-d'Armor, a rappelé le danger des algues vertes. Et relancé la polémique sur le rôle de l'élevage intensif dans leur prolifération

 

Après tous les efforts qu'on a faits pour réduire nos rejets d'azote, c'est vraiment insupportable d'être conspué par tout le monde. " D'un geste de la main, Didier Lucas, éleveur de porcs près de Saint-Brieuc et président de la FDSEA (le syndicat agricole majoritaire) des Côtes-d'Armor, désigne dans sa cour deux bassins de 1 000 m3. Ils contiennent du lisier, un mélange liquide de déjections de cochons utilisé comme engrais. Ces fosses lui permettent de le stocker pendant l'hiver, quand la capacité d'absorption des sols est limitée. " J'ai même un appareil qui permet de mesurer précisément la quantité d'azote dans mon lisier. Il faut arrêter de croire qu'on fait n'importe quoi ! ", explique-t-il.

 

Dans les Côtes-d'Armor, les agriculteurs sont à cran. Depuis la mort de 36 sangliers en juillet dans l'estuaire du Gouessant, la polémique sur les algues vertes a repris de plus belle. Les dernières analyses sur la mort des porcs sauvages semblent confirmer la responsabilité de l'hydrogène sulfuré, un gaz toxique dégagé par la putréfaction des algues vertes.

 

Révélé au grand public en 2009, après la mort d'un cheval et d'un convoyeur qui venait de transporter des algues, le phénomène des marées vertes en Bretagne n'est pas nouveau. Le premier signalement remonte à 1971. " Chaque année, en moyenne 640 hectares de surface sont recouverts de ces algues ", explique Patrick Dion, du Centre d'études et de valorisation des algues. En décomposition sur les plages, elles dégagent une odeur d'oeuf pourri et nuisent gravement à l'image de la Bretagne et à son économie touristique.

 

La responsabilité des nitrates d'origine agricole n'est plus à démontrer. Depuis 1988, les différents travaux des scientifiques montrent que les algues se nourrissent des nitrates présents dans les rivières de Bretagne. Selon l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) Le taux moyen de nitrates dans l'eau s'élève à 30 mg/l, alors que la quantité naturelle de nitrates dans une rivière est estimée à 2 ou 3 mg/l. Ces nitrates proviennent à 90 % des engrais utilisés par les agriculteurs. Ils sont le produit d'un modèle agricole intensif mis en place dans les années 1960, qui a transformé la petite agriculture bretonne de l'après-guerre en une agriculture productiviste, industrielle, et intégrée à la mondialisation.

 

Sur seulement 6 % de la surface agricole nationale, la Bretagne produit 60 % des porcs français, 40 % des oeufs, 21 % du lait, 80 % des choux-fleurs. Elle exporte ses produits dans toute l'Union européenne mais aussi jusqu'en Russie ou en Chine. Mais les gains de productivité n'ont pas profité aux agriculteurs. Soumis à la concurrence des pays émergents et aux fluctuations des cours des matières premières, ils sont de moins en moins nombreux chaque année. Leur nombre a été divisé par cinq depuis 1970. Avec un revenu moyen inférieur à 12 000 euros par an, ils sont parmi les agriculteurs les plus pauvres de France et reçoivent chaque année 600 millions d'euros d'aides de l'Union européenne.

 

L'environnement, lui, souffre de cette hyperproduction. Les 14 millions de porcs, 2 millions de bovins et 300 millions de volailles produisent des déjections qui dépassent largement les capacités naturelles d'absorption des sols. Selon l'Ifremer, pour maîtriser le phénomène des algues vertes, il faudrait ramener le taux de nitrates dans les rivières bretonnes en dessous de 10 mg/l. Pierre Aurousseau, professeur d'agronomie à -l'Agrocampus-Ouest, va plus loin et estime qu'il faudrait " diminuer l'usage des engrais minéraux de 35 % et réduire la taille du cheptel de 15 % " pour supprimer l'excédent d'azote en Bretagne.

 

Voté en 2010, le plan de lutte contre les algues vertes se donne pour objectif de " changer les pratiques agricoles " pour tendre vers l'objectif de 10 mg/l de nitrates dans les rivières. Son volet préventif repose sur la mise en oeuvre de contrats de territoire à très basses fuites d'azote dans les huit baies les plus affectées par les algues vertes. Il prévoit par exemple de convertir des champs de maïs en prairies ou de récréer des bocages capables de filtrer naturellement l'azote.

 

Selon le président du conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian (PS), " ces huit baies doivent devenir des laboratoires à ciel ouvert de ce que va devenir l'agriculture bretonne ". Et d'ajouter : " Il faut avancer vers plus de valeur ajoutée, plus de bio, plus de proximité. " A ce jour, un seul contrat, celui de la baie de Lannion, a été dûment ratifié par tous les acteurs. " Nous sommes en retard, reconnaît Thierry Burlot, chargé de ce dossier au conseil régional. Dans certains territoires nous avons beaucoup de difficultés à négocier avec les organisations agricoles. "

 

De plus, les associations comme Eau et rivières de Bretagne estiment que le plan ne va pas assez loin. " Pour le contrat de la baie de Saint-Brieuc, qui doit être ratifié en septembre, seules 20 % des terres agricoles sont concernées par le projet, principalement des zones humides et des zones à fort risque de lessivage. C'est insuffisant ", regrette Jean-Paul Guyomarc'h, l'un des porte-parole de l'association.

 

Les industries agroalimentaires, qui réalisent en Bretagne un chiffre d'affaires annuel de 18 milliards d'euros, n'ont pas vraiment intérêt à diminuer l'usage des engrais. De leur côté, les organisations agricoles estiment avoir déjà fait beaucoup d'efforts pour réduire les fuites d'azote. " L'objectif de 10 mg/l est inatteignable, considère le président de la chambre d'agriculture des Côtes-d'Armor, Olivier Allain. Soyons clairs, nous ne changerons pas notre façon de produire de la viande parce que, dans le monde entier, les agriculteurs produisent de la même façon. Face à la concurrence, notre seul avenir est de gagner en compétitivité et d'évoluer vers une agriculture écologiquement intensive. "

En cas de baisse de la production, certains agitent le spectre de la hausse des prix. " Si on passe tous au bio, les prix vont augmenter, et on importera de la viande pas chère d'Inde ou de Chine où il n'y aura plus aucun contrôle sanitaire ", prévient Sébastien Giraudeau directeur de la FDSEA dans les Côtes-d'Armor.

Des arguments battus en brèche par les membres du Réseau agriculture durable (RAD), comme René Louail, agriculteur et conseiller régional Europe Ecologie-Les Verts, qui considère qu'une agriculture de qualité est possible si " l'Union européenne la protège par un système douanier ".

En attendant, si les mesures de diminution de fuites d'azote ne sont pas appliquées, le plan " algues vertes " prévoit que le préfet pourra les rendre obligatoires au bout de trois ans. Cette disposition laisse sceptiques les associations, alors même que l'Etat prépare un projet de décret controversé. Celui-ci assouplirait les réglementations d'épandage et augmenterait, selon certains, les risques de fuites d'azote de 25 %. Une mesure en contradiction avec les objectifs du plan " algues vertes ", dont le budget s'élève à 134 millions d'euros.

Céline Blampain

1 milliard d'euros C'est le montant d'aides publiques versées depuis 1994 pour la réduction du taux de nitrates dans les rivières bretonnes.

500 000 euros C'est ce que coûte en moyenne le ramassage des algues vertes chaque année.

37 500 70 % C'est la part des exploitations bretonnes spécialisées dans l'élevage.

 

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Puerta del sol : après les indignés, les résignés !

Publié le 19 Août 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

JMJ. Nouvelle manifestation anti-pape dispersée à Madrid

Publié le 19-08-11 à 07:24    Modifié à 07:44     par Le Nouvel Observateur avec AFP

La police a mis fin à coups de matraque au rassemblement organisé Puerta del Sol par les laïcs hostiles à une visite financée par de l'argent public. 

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La police avait auparavant bouclé la place pour empêcher des incidents entre manifestants hostiles à la visite du pape Benoît XVI, arrivé jeudi à Madrid, et jeunes pèlerins catholiques.

Mercredi soir, manifestants du camp laïc et pèlerins des Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ) s'étaient fait face sur cette place, lieu symbolique des manifestations ces derniers mois du mouvement des "indignés".

La soirée avait dégénéré en incidents entre policiers et manifestants anti-pape, qui avaient fait onze blessés.

"Nous sommes désarmés, nous ne faisons rien"

Jeudi, environ 150 manifestants se sont à nouveau rassemblés à la Puerta del Sol. Une centaine de policiers et une vingtaine de fourgons ont été déployés autour de la place, tenant ainsi à distance les groupes de pèlerins.

Après avoir demandé aux manifestants de se disperser et alors que ceux-ci s'éloignaient dans une rue voisine, les policiers, casqués, ont chargé à coups de matraque, frappant dans les jambes certains manifestants dont quelques-uns sont tombés à terre.
"Ils m'ont frappé à cinq ou six reprises. Nous sommes désarmés, nous ne faisons rien. J'ai réussi à me couvrir la tête, sinon j'aurais la tête ouverte", a raconté Bruno, un manifestant de 30 ans, le coude en sang.

"Ils m'ont poussée et je me suis cachée. Les gens sont partis en courant, ils les frappaient", témoigne Ines Monroy Perez, une gardienne de musée de 58 ans, qui dit "s'identifier" avec le mouvement des "indignés".

"Ton sac à dos, c'est moi qui l'ai payé!"

Peu avant, à la fin de la cérémonie de bienvenue du pape sur la place de Cibeles, à quelques centaines de mètres de là, les organisateurs avaient lancé un appel aux manifestants à "ne pas aller à Sol", pour éviter que ne se reproduisent les incidents de la veille.

Quelques groupes de pèlerins s'étaient malgré tout retrouvés dans les rues proches de la place aux accès bouclés, où les deux stations du train régional et du métro étaient fermées.

"Honte", "hypocrites", "nous sommes la jeunesse du pape", criaient certains d'entre eux, par-dessus les cordons de police, à l'adresse des manifestants qui répondaient: "ton sac à dos, c'est moi qui l'ai payé!", en référence au sac du pèlerin attribué à chacun des quelques 450.000 inscrits aux JMJ.

"Visite payée avec nos impôts"

Parmi les manifestants figuraient des pro-laïcité mais également des "indignés", le mouvement né à la mi-mai de la crise et du chômage, ou encore des défenseurs de la cause homosexuelle.

"Toute cette visite a été payée avec nos impôts, alors qu'il y a cinq millions de personnes au chômage, une crise énorme et qu'ils font des coupes claires dans les dépenses de sociales et de santé", a dénoncé David, un employé de banque de 42 ans.
"Cette visite aurait dû se faire dans un stade de football, où ils auraient payé leur place", ajoute-t-il.

Mais, assure Luis, 27 ans, "c'est un mouvement pacifique. Ceux qui sont violents sont ceux qui ont envoyé réprimer hier" les manifestants.

Les manifestants anti-pape se sont donné rendez-vous vendredi à 20h à la Puerta del Sol, pour un nouveau rassemblement de protestation.

Le Nouvel Observateur - AFP

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Pourquoi la proposition de défilé citoyen d'Eva Joly n'a rien d'absurde

Publié le 19 Juillet 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

liberte.jpgOn a beaucoup polémiqué suite aux déclarations d'Eva Joly sur le défilé du 14 juillet. En revanche, on a moins discuté du fond de sa proposition.

 

Vu sur le site des + du Nouvel Observateur Sélectionné et édité par Maxime Bellec

 

"Monsieur le Président, je suis un déserteur

de ton armée de glands et de troupeaux de branleurs,

ils auront pas ma peau, ils toucheront pas mes cheveux,

j'saluerai pas le drapeau, j'marcherai pas comme les bœufs..."

 

S'exprimant ainsi dans sa jolie chanson Le Déserteur, librement inspirée de Boris Vian, Renaud s'y fait l'interprète d'un antimilitarisme traditionnel de la gauche. La proposition d'Eva Joly de supprimer le défilé militaire du 14 juillet s'inscrit-elle dans cette tradition ? L'idée de "défilé citoyen" proposée par la candidate Europe Ecologie-Les Verts a le mérite de proposer un questionnement sur la signification du 14 juillet, et sur le rapport de la gauche avec l'institution militaire.

 

  La gauche n'est pas, elle est devenue antimilitariste

 

La gauche n'a pas toujours été antimilitariste mais l'est devenue. L'armée moderne a été fondée par la Révolution française et par la République pour défendre la patrie en danger. Mais la gauche s'en est détournée, notamment après la Révolution de 1848 et le coup d'Etat du 2 décembre 1851, ou encore après la crise boulangiste (1889-1891), quand il est devenu certain que l'armée était devenue l'alliée des forces conservatrices, et non des forces démocratiques et sociales, sur lesquelles devaient se fonder la République.

 

La gauche est-elle patriote?

 

Si la gauche se défie de l'armée, qui n'est plus pour elle le fondement de l'unité nationale, cela ne signifie pas que la gauche n'est pas patriote. Au contraire, c'est au nom du patriotisme que les communards n'ont jamais reconnu la défaite de Sedan de 1870, et que la gauche n'a jamais accepté l'armistice de 1940. Il n'y a pas de lien entre patriotisme et respect envers l'institution militaire. Surtout, refuser de débattre du défilé de l'armée du 14 juillet révèle la méconnaissance de la signification de la fête nationale.

 

Le 14 juillet célèbre l'unité de la nation

 

Que commémore-t-on le 14 juillet ? La prise de la Bastille, diront certains ? La lutte contre l'arbitraire et le despotisme ? La fête nationale commémore en réalité la Fête de la Fédération célébrée le 14 juillet 1790. Il s'agissait, dans l'esprit des pères de la République de 1880, de célébrer l'unité et la réconciliation de la nation qui avait eu lieu un an après la prise de la Bastille. Il n'était pas question de célébrer l'armée.

 

L'armée incarne-t-elle seule l'unité nationale ?

 

Si l'unité de la nation doit être célébrée, pourquoi seule l'armée défilerait-elle ? Est-elle la seule institution à incarner l'unité de la nation ? Pourquoi ne pas célébrer l'Education nationale, l'assistance publique, la sécurité sociale, le service public en général ou encore toutes les associations et organismes qui contribuent, pas à pas, à créer du lien social ? Pourquoi donc ne pas célébrer les citoyens, la société civile, comme le propose Eva Joly ? Il est inquiétant que la France ne s'appuie plus que sur l'une de ses institutions au détriment des autres.

 

La France doit-elle imiter les dictatures ?

 

Il ne s'agit pas de nier l'utilité de l'armée, ni le courage et le dévouement des femmes et des hommes qui s'engagent et luttent pour assurer la sécurité de la nation. Il est toutefois permis de se demander pouquoi ne défile que l'armée lors de la fête de tous les citoyens.

 

La France serait-elle devenue une dictature pour ne s'enorgueillir que de ses chars Leclerc, ses rafales et ses canons ? Va-t-elle devoir mettre en scène ses missiles, à la manière de la Corée du Nord ou de dictatures militaires pour susciter un soutien au régime ? La France n'a-t-elle rien d'autre à proposer à ses citoyens que ses missiles comme seul fait de gloire ?

 

Doit-on être fier de l'armée française ?

 

Si l'on ne peut contester les efforts et les sacrifices des soldats français, il faut aussi se rappeler que l'armée française n'a plus gagné de guerre depuis 1945 – et encore.

 

Que penser par exemple des interventions en Indochine, en Algérie ou encore aujourd'hui, en Libye ou en Afghanistan ? Si les premières apparaissent désormais comme des fautes politiques, on peut douter des chances de succès des dernières, quand bien même elles viseraient la disparition d'un dictature ou le développement d'un état de droit. Aujourd'hui, les soldats sont toujours courageux mais les objectifs politiques sont incertains, pour ne pas dire irréalistes.

 

"La guerre est une chose trop sérieuse pour la laisser aux mains des militaires", disait Clemenceau. Engagée sans principes directeurs, sans vision du monde cohérente, et célébrée uniquement le 14 juillet pour sa mise en scène et sa chorégraphie, il semble plutôt que l'armée française n'ait plus aujourd'hui les hommes politiques qu'elle mérite.

 

A lire sur le même sujet :

- Défilé du 14 juillet : la proposition d'Eva Joly va profiter à l'extrême droite

- Eva Joly et le 14 juillet : palmarès des meilleures réactions

- Eva Joly, aussi française que ceux qui la critiquent

 

 

 

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Coïncidence ! vous avez dit coïncidence ?

Publié le 5 Juillet 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Dans le journal  « La Montagne » du 03 mars, 
une petite info qui n’a pas eu beaucoup d’écho, parmi les médias. 
Cette info disait que l’âge minimum requis pour être sénateur passait de 30 à 24 ans. 
"Tiens, pourquoi 24 et pas 25, 26 ou 27 ans ? ".
 
Cette année a lieu au mois de septembre, le 21 pour être précis, des élections sénatoriales. 
La moitié des sièges des sénateurs va être renouvelée. 
La date limite de dépôt des candidatures a lieu « le deuxième vendredi précédant le jour des élections (le 21 septembre 2011) »
  soit le vendredi 12 septembre 2011. 
A cette date, le candidat devra donc remplir comme nouvelle condition d’être âgé d’au moins 24 ans. 
Or un certain J..n S.....y, fils de N.....s S.....y, n’aura 25 ans que le 19 septembre 2011. 
Si l’âge minimum avait été de 25 ans, il n’aurait pas pu se présenter aux élections sénatoriales (ils sont encore élus par « les grand électeurs ») à une semaine près !!.
Il se trouve également que le département des Hauts-de-Seine fait partie des départements où les sièges de sénateurs vont être renouvelés.
  
Étonnant, non ? 
Mais non, une pure coïncidence !!!

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Mélenchon-Besancenot, la rencontre (révolutionnaire) !

Publié le 5 Avril 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

rubon567-3d8d9-97070.jpgEntretien, par Clémentine Autain, Rémi Douat| 3 avril 2011 Regards.fr

Entre le leader du Nouveau parti anticapitaliste et celui du Parti de
Gauche, le face à face n’avait plus eu lieu depuis longtemps. Au coeur
de leur discussion, tout d’abord, l’actualité du monde arabe qui n’en
finit pas de faire des vagues :

Les deux responsables politiques reviennent aussi sur le pouvoir de la
rue et sa capacité, ou non, à inverser la donne ; et débattent de la
confiance que l’on peut avoir, ou non, dans les urnes pour produire du
changement :

Cela ressemblerait à quoi aujourd’hui, une révolution en France ? Et
comment y parvenir : par "le haut" ou par "le bas" ? Les deux hommes,
qui se disent attachés au courant révolutionnaire, mettent tout sur la
table : la place du peuple, la violence, la loi ...

Enfin, last but not least, Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot
reviennent sur leur rapport aux institutions, au Parti socialiste...
autant de sujets de désaccord qui, à un an de l’échéance
présidentielle de 2012, font que le NPA et le Front de Gauche restent
divisés (...)

voir les 3 vidéo et lire la suite dans Regard.../ http://www.regards.fr


Envoyé par :  Sophie


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Lybie : Souvent Fol varie !

Publié le 13 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

tacatacatac

merci à Candide Graffiti

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Risque de Tchernobyl au Japon

Publié le 12 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Alerte nucléaire au Japon après un violent tremblement de terre
Dernier ajout : samedi 12 mars 2011 à 09h53

Une explosion a eu lieu dans le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi. La structure externe du bâtiment réacteur aurait explosée. "L’explosion s’est produite entre 15H30 et 16H00 dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire, située à 250 km au nord de Tokyo"

La situation est très inquiétante : 45 000 personnes ont été évacuées. Pas moins de onze réacteurs sont actuellement à l’arrêt.

Vendredi 11 mars, un tremblement de terre d’une magnitude de 8,9 sur l’échelle de Richter a violemment frappé le Japon, un des pays les plus nucléarisés du monde.
Dans la nuit du 11 au 12 mars le niveau de radioactivité dans la salle de contrôle du réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi a atteint un niveau 1000 fois supérieur à la normale. La centrale de Fukushima Daini, à 11 kilomètres de la centrale de Fukushima Daiichi, connaît à son tour de graves problèmes, la température des réacteurs 1 et 2 augmente. Quand à l’usine de retraitement de Rokkasho, elle n’est plus alimentée que par l’alimentation de secours.

Pour en savoir plus

 

 seisme au ja2f63-a9ccd

image France Info

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La der des der de Roselyne (Bachelot) !

Publié le 22 Février 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Laboratoires biologiques : Mort sur ordonnance !

 

Notre ministre Mme Bachelot a validé l'ordonnance Ballereau  du
15.01.2010; les conséquences sont catastrophiques...

 

Au plus tôt en 2013 et au plus tard en 2016, les laboratoires
d'analyses médicales de proximité, VOTRE laboratoire et tous les
autres auront probablement DISPARU au profit d'USINES à analyses
(une par département pour les départements qui le "méritent"; pour
les départements les plus ruraux il faudra faire un peu plus de route...).

 

Pourquoi ?

Et bien en vertu d'une ordonnance parue en 2010 qui livre le
"marché" de l'analyse médicale aux FINANCIERS du CAC 40...

 

Parmi ces groupes financiers qui ont déjà largement entamé les
rachats massifs de labo, figurent des assurances de santé privées,
peut-être la vôtre, qui auront ainsi accès à vos données médicales
et pourront "personnaliser" vos factures...

Il y a une solution pour s'opposer à ce scandale :

 

FAIRE CIRCULER massivement et SIGNER cette pétition :

 

http://www.touchepasamonlabo.com/php/index.php

 

50 000 signatures à ce jour ; c'est peu dans l'absolu mais au vu
de la discrétion de cette ordonnance, c'est beaucoup !

 

C'est parce que très peu de gens sont au courant que cette
réforme peut passer ; il faut donc la révéler au grand jour :

 

DIFFUSEZ LE LIEN DE LA PETITION :

 

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SIGNEZ ET FAITES SIGNER !!!

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