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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 06:32

Les médias déroulent actuellement la composition du premier gouvernement de César/Macron.

A part quelques noms de jeunes recrues, parmi lesquelles le premier ministre Monsieur Edouard PHILIPPE quelque temps rocardien, puis passé à droite, ce que j'appelle une régression politique, figurent beaucoup d'anciens.

A propos du premier ministre, j'ai regardé le reportage sur sa campagne municipale de 2014 sur FR3 hier soir réalisé par son "copain de lycée" "gauchiste" comme il l'a lui même présenté. On voit un personnage énarque en campagne, composant sa liste en ajoutant et en évinçant, mais sur le fond assez creux, et franchement j'habiterais le Havre il ne me viendrait pas à l'esprit de voter pour lui.

Voilà çà c'est fait.

Venons en au gouvernement et ses nommés.

Pour Collomb c'est la récompense de l'assiduité et de la trahison dans les rangs socialistes bien qu'il soit un macronien de plusieurs mois. Adieu mairie, adieu Lyon Métropole, bonjour l'ambiance à l'intérieur.

Pour Hulot, le pays a connu des girouettes célébres à commencer par Edgard Faure (qui aimait à dire : ce n'est pas la girouette qui tourne mais le vent) mais là on atteind le graal, on est au stade de l'éolienne. Après avoir été un hélicologiste reconnu, gouté de tous les gouvernements de gauche de droite (Chirac, Sarkosy, Hollande), cotoyé rapidement les Verts, qui l'ont évincé à leur primaire, maintenant il n'est ni droite ni gauche, mais macronien.

Chacun se rappellera il y a quelques semaine sa déclaration sur le fait qu'il ne soit pas candidat "j'avais peur de me retrouver au deuxième tour" quelle modestie, quelle humilité !

Mais maintenant Monsieur HULOT est ministre d'Etat et numéro 2 dans l'ordre protocolaire.

Dans le programme MACRON pas d'abandon du projet d'aéroport de Notre Dame des Landes, bien au contraire, malgré des précisions, qui laissaient entrevoir une toute petite porte de sortie honorable !

Souvenirs : Dans les 110 propositions de Mitterrand en 1981, il y avait entre autres, l'abandon de l'extension du camp militaire du Larzac et de la construction de la centrale nucléaire de plogoff, eh bien se fut fait dès le mois de juin 1981.

Alors moi je n'ai que deux mots pour le ministre de la transition écologique :

- Demandez au président MACRON l'abandon du projet d'aéroport à NOTRE DAME DES LANDES assorti de travaux avec piste nouvelle pour celui de Nantes-Atlantique (exploité déjà par Vinci qui se fera une joie de payer la facture).

- Demandez l'abandon de la mise en service de l'EPR de Flamanville, en prenant sérieusement en compte les dysfonctionnements. Petit rappel les deux réacteurs de la centrale actuelle sont à l'arrêt. Il n'y aurait pas un problème ?

Un petit mot sur ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères LE DRIAN, accompagné de Mme GOULARD, il va pouvoir continuer son activité de meilleur vendeur de Rafales !

Pour les autres attendez quelques jours ...

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 13:58
 

 

Edouard Philippe : Premier ministre : Député-maire du Havre. Énarque de 46 ans, ce proche d’Alain Juppé a longtemps milité au PS, aux côtés de Michel Rocard, avant de rejoindre l’UMP en 2002.

François Bayrou, ministre de la Justice avec le rang de ministre d'Etat : Maire de Pau. A près de 66 ans, cet ancien ministre de l'Éducation nationale a apporté un soutien décisif le 22 février 2017 à Emmanuel Macron. Le président du Mouvement démocrate (MoDem), se voit ainsi récompensé d'un poste ministériel avec rang de ministre d'Etat.

Bruno Le Maire, ministre de l'économie : Député LR de l'Eure, 48 ans. Diplomate de formation grandi en politique à l'ombre de Jacques Chirac et Dominique de Villepin, il avait été un temps pressenti pour renouer avec le Quai d'Orsay, où il fut un conseiller influent durant la crise irakienne de 2003.

Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères : Ministre PS de la défense, 69 ans; Poids lourd de la présidence sortante, Jean-Yves Le Drian quitte le ministère de la Défense, où il s'est imposé comme une valeur sûre depuis cinq ans, pour prendre la tête du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, l'un des dossiers clefs d'Emmanuel Macron.

Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, au rang de ministre d'Etat : Agé de 69 ans, le sénateur-maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, est l’un des artisans de la victoire d'Emmanuel Macron, auquel il a cru dès le début de son aventure, mettant tous ses réseaux à son service.

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires : Député PS du Finistère, 54 ans. Soutien de la première heure d'Emmanuel Macron et artisan de l'ombre de sa victoire présidentielle, Richard Ferrand a fait longtemps figure de Premier ministre potentiel.

Christophe Castaner, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement : Député des Alpes-de-Haute-Provence, 51 ans. Fidèle de la première heure, Christophe Castaner se voit confier le porte-parolat du gouvernement et les relations avec le Parlement, une nomination à valeur de symbole pour cet élu du Sud-Est peu connu du grand public qui incarne la recomposition politique prônée par Emmanuel Macron.

Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes : A 66 ans, la députée européenne centriste Marielle de Sarnez entre pour la première fois dans un gouvernement dans le sillage de François Bayrou, dont elle est une fidèle. Entre 1993 à 1997, elle était conseillère puis directrice de cabinet de François Bayrou au ministère de l'Éducation nationale.

Sylvie Goulard, ministre des armées : Eurodéputée, 52 ans. Centriste et polyglotte (anglais, allemand et italien) cette Européenne convaincue sera un pièce maîtresse du gouvernement pour améliorer la coopération militaire, une des priorités de l'UE.

Nicolas Hulot, ministre de la Transition Ecologique et Solidaire avec rang de ministre d'Etat : Nicolas Hulot, 62 ans, est aux avant-postes de la défense de l'environnement depuis près de 30 ans avec sa fondation mais aussi en côtoyant de près les locataires de l'Elysée, sensibles à son inoxydable popularité et son message non partisan.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé : Médecin, 54 ans. Professeur spécialisée en hématologie, enseignante et chercheur, Agnès Buzyn était depuis mars 2016 la présidente de la Haute autorité de santé (HAS).

Jacques Mézard, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation : A 69 ans, le sénateur PRG Jacques Mézard, élu d'un département rural, le Cantal, entame une carrière ministérielle. Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) au Sénat depuis 2011, il avait soutenu Emmanuel Macron dès le lancement de son mouvement En Marche!.

Laura Flessel, ministre des Sports : Escrimeuse française, quintuple médaillée olympique, 45 ans. Laura Flessel a touché à tout depuis sa retraite sportive en 2012. Avec cette nomination, elle aura une feuille de route claire: porter haut la candidature de Paris pour les JO-2024.

Françoise Nyssen, ministre de la Culture : La présidente d'Actes Sud, 65 ans, est connue pour son engagement citoyen et une détermination sans faille qui a fait d'une "petite" maison l'un des fleurons de l'édition française, heureuse éditrice de trois Prix Goncourt (Laurent Gaudé, Jérôme Ferrari et Mathias Enard) et de deux prix Nobel de littérature (Imre Kertész et Svetlana Alexievitch). Sa maison peut aussi se targuer d'être l'éditeur de la série de polars suédois "Millenium", imaginée par Stieg Larsson et poursuivie par David Lagercrantz.

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics : A seulement 34 ans, Gérald Darmanin, maire de Tourcoing et vice-président LR de la région Hauts-de-France, est un grand espoir de la droite qui a été proche de Xavier Bertrand et Nicolas Sarkozy avant de répondre aux sirènes de rassemblement d'Emmanuel Macron.

Muriel Penicaud, ministre du Travail : Dirigeante d’entreprises, 62 ans. Muriel Pénicaud est une spécialiste des ressources humaines, qui allie une bonne connaissance de ce ministère, où elle a conseillé Martine Aubry au début des années 1990, à une longue expérience dans le privé. Elle était depuis 2014 directrice générale de Business France, l'agence publique de promotion de la France auprès des investisseurs étrangers.

Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports : Haute-fonctionnaire, 56 ans. Proche de Ségolène Royal, Elisabeth Borne était depuis deux ans à la tête de la RATP après être passée par la Mairie de Paris et la SNCF. Cette polytechnicienne va exercer un rôle politique de premier plan, après une carrière liée aux grandes figures de la gauche au pouvoir.

Annick Girardin, ministre des Outre-mer : Actuellement ministre de la Fonction publique, 52 ans. Après la Francophonie et la Fonction publique, c'est au ministère de l'Outre-mer que va officier l'élue radicale de gauche Annick Girardin, figure politique de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon.

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : A 53 ans, cette professeure en sciences de la vie et de la terre est depuis 2012 présidente de l'Université de Nice-Sofia-Antipolis,réélue en avril 2016.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale : Cet agrégé de droit public de 52 ans était jusqu'ici directeur de l'Essec, l'une des plus prestigieuses écoles de commerce françaises. Inconnu du grand public mais ancien numéro deux du ministère, c'est un homme du sérail, pragmatique qui connaît de l'intérieur la gigantesque machine qu'est l'Education nationale.

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 18:07
 
 

Macron Président : ne laissons pas les banques et les multinationales diriger nos vies. Passons à l’Attac.

 
 

Déclaration 9 mai 2017

 
 

Dimanche 7 mai, Emmanuel Macron a été élu président de la République avec près de 66 % des suffrages. Cette victoire, en apparence large, est trompeuse. Le programme ultralibéral d’Emmanuel Macron ne dispose, en réalité, pas du soutien populaire. Si nous ne le combattons pas, celui qui est déjà perçu comme le président des banques et des multinationales renforcera la crise sociale et écologique et donnera du grain à moudre à l’extrême-droite.

 
 

La victoire d’Emmanuel Macron n’a rien d’un triomphe. Il n’a été choisi que par 44 % des inscrit·e·s, moins sur son programme que pour faire barrage au Front national. L’abstention et le vote blanc sont à des niveaux historiques pour une élection présidentielle. 61 % des français·es souhaitent qu’il ne dispose pas de majorité à l’Assemblée nationale [1] et 70 % d’entre eux et elles à être opposé·e·s à une réforme du droit du travail par ordonnances [2]. Pourtant, Emmanuel Macron se dit déterminé à mettre en œuvre son programme ultralibéral.

Derrière cette victoire, le Front national signe un record électoral. Avec plus de 10 millions de voix, Marine Le Pen double le score obtenu par son père au second tour de l’élection présidentielle de 2002. Le FN réalise des scores importants chez les ouvrier·e·s, les employé·e·s, dans les zones rurales et les territoires sinistrés par la mondialisation libérale. L’extrême droite apparaît, pour beaucoup, comme une réponse à la violence du chômage, du travail précaire, des inégalités sociales. C’est un leurre dangereux. En désignant les étranger·e·s comme responsables de la crise, le FN ment et fait le jeu des 1 % les plus riches. En s’attaquant aux associations et aux syndicats, ce parti est un danger mortel pour toutes celles et ceux qui luttent pour les droits des salarié·e·s et des opprimé·e·s.

Qu’on se le dise : Emmanuel Macron, dernier avatar du néolibéralisme, ne sera pas un rempart au Front national. Au contraire, les mesures qu’il préconise risquent de renforcer l’extrême-droite. Le « président manager » entend « lever les blocages  » de notre économie en démantelant le droit du travail par ordonnance, en supprimant plus de 125 000 emplois publics, en signant l’accord commercial de libre-échange Union européenne-Canada (CETA), en remettant en cause des règles prudentielles bancaires établies après la crise financière ou en poursuivant les cadeaux aux grands actionnaires et aux entreprises. À cela s’ajoute le vide sidéral de son projet en matière de transition sociale et écologique, son soutien à l’Europe forteresse – au mépris de la solidarité avec les migrant·e·s – à une Europe de l’austérité au service des multinationales et non des peuples. Emmanuel Macron incarne toutes ces politiques que nous combattons depuis des années.

Les mouvements sociaux doivent porter un regard lucide sur les raisons de leurs échecs passés à faire obstacle aux politiques néolibérales et ne pas attendre 5 ans de plus pour construire un mouvement porteur d’espoir et d’alternatives face aux politiques inégalitaires et aux idées xénophobes de la préférence nationale.

Le président élu est l’ami de la finance, des banques et des multinationales. Les laisserons-nous organiser la concurrence fiscale, les délocalisations, la dérégulation du marché du travail qui ont des conséquences dramatiques sur la vie de millions de gens et servent de fond de commerce à l’extrême droite ? Les laisserons-nous bloquer toute législation qui ne leur serait pas favorable en matière de droits humains, de lutte contre l’impunité fiscale ou de transition sociale et écologique ?

Non ! Dans un récent rapport, Attac démontrait qu’il était possible de récupérer 200 milliards d’euros par an en s’attaquant directement au pouvoir des banques et des multinationales, de leurs dirigeant·e·s et de leurs actionnaires. Dans les mois à venir, Attac poursuivra la construction des convergences avec les acteurs·trices du mouvement social qui souhaitent reprendre l’offensive. Dès le 20 mai prochain, nous passerons de nouveau à l’action pour montrer le vrai visage de nos adversaires. Cet été, nous nous mobiliserons pour faire échec au « 49-3 par ordonnance » visant à démanteler le droit du travail.

N’attendez pas 5 ans de plus pour combattre les politiques libérales passées et à venir. Passez à l’Attac et participez à nos futures actions pour mettre hors d’état de nuire les banques et les multinationales prédatrices.
Et du 23 au 27 août, rejoignez-nous à Toulouse à l’Université européenne des mouvements sociaux pour construire ensemble les mobilisations et les actions de demain. C’est le moment !

 
 

Notes de bas de page

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 07:30
 
A voir absolument!

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 18:01
Nous sommes le peuple. Nous refusons de voir détruites les chances que nos 7 millions de voix ont réunies de s'opposer efficacement aux malheurs qui nous attendent et de proposer un projet pour des "jours heureux".

Que l'on soit membre d'une des composantes de la gauche de transition démocratique, sociale et écologique ou d'aucune et électeur de JLM, le programme l'Avenir en Commun peut tous nous rassembler, à quelques nuances près. Ce programme a été soutenu par plus de 7 millions d'électeurs et d'électrices du premier tour des présidentielles. Il est, par excellence, l'élément fédérateur. Tout le reste porte en soi les ferments de la division.

Avec un sens du dépassement par le haut de nos sensibilités particulières, que nous nous réclamions d'aucun parti ou de la FI, du PCF, des Verts, d'Ensemble et même du NPA ou de la gauche du PS qui a combattu les dérives social-libérales et les reniements de ce parti, tous nous pouvons nous mobiliser pour porter ce projet. Même s'il est l'un ou l'autre point où nous aimerions apporter nos nuances, l'heure n'est pas à la chicanerie.

Car les bouleversements considérables que nous observons depuis quelques mois dans la société politique française nous font devoir d'être à la hauteur de ce moment historique où le système politique est ébranlé.

Les résultats de l'élection présidentielle, premier et second tour confondus, nous tracent un chemin et nous assignent un devoir. C'est celui de la conquête d'une force parlementaire résolument alternative. Face au massacre social qui se prépare et qui pourrait être mis en oeuvre par des méthodes très peu démocratiques, les cadres politiques de la gauche alternative ont le devoir d'être responsables.

Or, à quoi assistons-nous depuis des semaines à propos des législatives ? Des querelles d'appareils indignes des millions de femmes et d'hommes qui attendent des raisons d'espérer.

Je ne suis qu'un simple citoyen qui soutient le programme L'Avenir en Commun. Je ne suis membre d'aucun parti, ni d'aucune structure et je ne suis candidat à rien. Comme politologue, j'analyse ; comme électeur de JLM, je m'implique.J'ai 70 ans et je réclame le droit d'espérer. Pour nos enfants et petits enfants.

Espérer que les appareils dirigeants de la FI, du PCF, des Verts, d'Ensemble, du NPA et de ceux qui se retrouvent dans la remise en cause du PS surmontent leurs dérisoires préoccupations d'appareils ou de carrière. Que soit rejetée toute tentative de donner quelques années de vie supplémentaires à un système politique en décomposition ; que cessent d'être écoutés les conseillers des petits intérêts et des petites manœuvres ; que soient écartés ceux qui entretiennent de vieilles querelles dont ils font aujourd'hui des éléments de division ; qu'il soit mis fin à la prime aux entourages, séquelle d'un système vermoulu ; que les logiques d'appareil ne tuent pas l'espoir.

Nous sommes le peuple. Nous refusons de voir détruites les chances que nos 7 millions de voix ont réunies de s'opposer efficacement aux malheurs qui nous attendent et de proposer un projet pour des "jours heureux".

Nous sommes le peuple. Et nous disons à ceux qui parlent en notre nom : dépassez vos intérêts particuliers ; réglez ce qui vous divise ; donnez-nous ce rassemblement qui créera la dynamique unitaire grâce à laquelle tous les espoirs seront permis. Unis, nous pourrons tout. Divisés nous ne serons rien.

Il y a urgence.

Raoul Marc Jennar      Essayiste, militant éco-socialiste, internationaliste Mosset - France

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 07:00

 

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 21:04

M. Le Pen est battue. Le pire a été évité grâce en partie à la mobilisation du « peuple de gauche ».

Cependant, l’élection d’E. Macron promet la poursuite et l’accélération des poursuites libérales qui ont conduit l’extrême droite aux portes du pouvoir. Empêcher E. Macron de mettre en œuvre ses orientations est donc la tâche de l’heure. Les surprises de cette phase électorale complètement inédite dans l’histoire de la cinquième République ne vont pas s’arrêter là. La dynamique populaire qui a marqué le premier tour en rassemblant 7 millions de voix sur la candidature de JL. Mélenchon peut prendre beaucoup plus d’ampleur encore : parce que ce résultat a crédibilisé la perspective de victoire d’une véritable alternative politique ; et parce que le frein qu’a encore constitué au premier tour de la présidentielle le vote « utile » face à Marine Le Pen ne jouera pas du tout de la même façon. Le vote de conviction pour cette alternative peut donc s’exprimer avec encore plus de force aux législatives.

Nous vivons un moment exceptionnel où un peuple se redresse et sent qu’il peut prendre son destin en mains. Dans un tel moment, personne ne peut prévoir d’avance jusqu’où ira la dynamique qui l’anime. Il faut montrer qu'une alternative au néolibéralisme est possible, voire qu'il est possible de l'emporter. Ne pas le faire serait une grave erreur qui risquerait de priver notre peuple d’une première grande victoire politique des forces de transformations sociale et écologique, sans équivalent dans l’histoire de notre pays.

Pour cela, la première condition est que toutes les forces politiques et citoyennes qui se sont rassemblées le 23 avril se présentent unies les 11 et 18 juin prochain, et que cette force s’élargisse encore à celles et ceux qui prennent aujourd’hui conscience du possible. Des pourparlers sont engagés dans ce sens et il faut se féliciter du chemin parcouru. Mais nous sommes loin du compte, et chaque heure compte désormais. Nous appelons la France insoumise, le PCF, Ensemble et toutes les composantes du Front de gauche à se dépasser et se rassembler pour se montrer à la hauteur de la situation. L’heure n’est pas au marchandage mais à créer les conditions de la victoire. Rien ne doit faire obstacle à cet objectif qui doit prévaloir sur tout autre.

Dans ce moment crucial, nous appelons toutes celles et tous ceux qui se sont reconnues depuis des mois dans l’exigence de « faire front commun en 2017 » à amplifier partout leurs efforts dans ce sens.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:06

 

Maurice Ulrich
Dimanche, 7 Mai, 2017
Humanite.fr
 
C’est la fin d’une longue séquence historique qui aura vu les deux principales forces politiques du pays se partager le pouvoir pendant plusieurs décennies, avec un bilan désastreux.

Le rassemblement de la gauche de transformation est essentiel pour constituer ce qui sera probablement la seule force d’opposition au sein d’une Assemblée qui risque d’être la plus à droite que la France aura connue depuis des décennies.

L’élection hier d’Emmanuel Macron signe la fin du premier acte d’une séquence politique inédite, voire chaotique. Le second acte commence dès ce matin avec les élections législatives, le troisième dès l’été avec un candidat libéral, décidé à « réformer le travail » au plus vite, par ordonnances, comme il n’a cessé de le répéter. C’est aussi la fin d’une longue séquence historique qui aura vu les deux principales forces politiques du pays se partager le pouvoir pendant plusieurs décennies, avec ce bilan désastreux. Un Front national aux alentours de 35% selon les première estimations et qui compte bien désormais jouer les premiers rôles dans la vie politique, avec un pouvoir de nuisance renforcé. Un président de la république « ni de droite, ni de gauche », mais dont la politique, quelles que soient les illusions qu’il peut porter dans une part de son électorat, liées à ce besoin de renouvellement qui s’est fortement exprimé dans la dernière période avec pour effet de « dégager » tous les sortants, n’en est pas moins une politique de droite sur les toutes les questions économiques, aussi bien à l’échelle européennes qu’à l’échelle nationale. Sans doute saura t-il pour un temps la parer de couleurs sociétales avantageuses, mais la réalité ne saurait tarder à s’imposer pour les plus modestes, les salariés, les chômeurs. Il faut également compléter ce tableau avec les autres forces. Le PS en tant que tel sort en morceaux de la séquence. Son candidat officiel a chèrement payé le quinquennat de François Hollande alors même que ses amis politiques l’on, si l’on ose dire, descendu en plein vol, attachés à une recomposition sociale-libérale dont Emmanuel Macron est devenu avec leur accord ou à leurs corps défendant le vecteur, y compris pour François Hollande et Manuel Valls. Ils l’avaient délibérément engagée, de fait, dès les lendemains de 2012, suscitant une large déception dans l’électorat, favorisant ainsi la montée du Front national sur la base des attentes déçues, des problèmes majeurs non réglés voire aggravés. Chômage, désertification des territoires, crise agricole, désindustrialisation. Sans doute on en oublie, On peut se souvenir que des groupes de réflexion liés au PS avaient théorisé ce choix d’abandonner en quelque sorte les ouvriers ou les paysans à leur sort pour se concentrer sur les classes moyennes urbaines, diplômées etc. Ce qu’Emmanuel Macron a fait. À Gauche, c’est donc l’électorat de Jean-Luc Mélenchon qui constitue désormais le socle à partir duquel il peut être possible de reconstruire une force de changement. À la condition toutefois que les questions de chapelle, voire les opportunismes et les effets d’aubaine ne voient revenir les démons politiciens. Le risque existe, il doit être conjuré avec lucidité et intelligence.

« Il n’y a pas 577 petits Macron dans les circonscriptions du pays »

La droite a subi dans la douleur la faillite morale de son candidat. Pour autant elle n’est pas à terre, loin s’en faut. Malgré cette défaite elle a de nombreux élus, souvent très bien implantés et qui auront à cœur, comme leur électorat, de prendre une revanche sur cette élection qui leur semblait promise et dont ils pensent qu’elle leur a été volée. C’est dire que les élections législatives s’annonce sous d’inquiétants auspices. Emmanuel Macron compte sur la dynamique créée par sa victoire. De là à constituer une majorité claire, c’est rien moins qu’évident. Il n’y a pas 577 petits Macron dans les circonscriptions du pays. Le PS, tel qu’il est déchiré entre les ralliements qui vont à n’en pas douter se multiplier et le maintien de quelques pans de mur de la vieille maison, devrait être le grand perdant des scrutins de juin.

La future Assemblée nationale, avec les élus d’En marche!, une droite forte et un Front national qui cette fois risque d’y faire une entrée remarquée, pourrait donc bien être la plus à droite que la France ait connue depuis plus d’un demi-siècle et l’on imagine sans peine que des accords sur le fond de la politique libérale à venir n’auront pas de mal à se nouer, quelles que soient les postures de circonstance. Le renouvellement annoncé à toutes les chances de ne pas être autre chose que la poursuite de ce qui était avant, en pire.

Dans ces conditions l’élection de nombreux députés de la France insoumise, d’Ensemble, du PCF est la seule qui puisse constituer une force d’opposition à ce qui s’annonce. La bataille engagée se doit, pour la gauche de transformation de prendre une nouvelle ampleur.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 14:17
Appel du comité Coutances-Valognes à la France Insoumise et à EELV pour une candidature unitaire anti-libérale pour les législatives
 
Aux camarades de la France Insoumise,
Aux camarades de EELV-Les verts.

 

Cher-es ami-es,  cher-es camarades,

Nous nous réjouissons de l’excellence du score de Jean Luc Mélenchon, rassemblant plus de 7 millions de voix qui ont redonné à la gauche de gauche une nouvelle dynamique.

Mais l’installation et la banalisation du Front National sur la scène politique nationale, nourri par 30 années de politique libérale, symbolisées par la candidature de MACRON  est un danger immédiat pour la démocratie, risquant de faire basculer rapidement le pays dans la réaction.

Face à cette offensive libérale et réactionnaire qui risque de déferler sur le pays, nous aspirons à ce que nos forces s’entendent pour présenter des candidats de rassemblement pour gagner aux élections législatives de juin tout en créant les conditions de la poursuite de la mobilisation citoyenne. Ce n’est qu’en étant uni-e-s que nous pourrons combattre ceux qui veulent réduire nos droits et poursuivre les politiques austéritaires. Ce n'est qu'en restant unis que nous pourrons battre l'extrême-droite et ses idées. Réuni-e-s dans les luttes contre la loi El Khomri et son monde, contre la loi Macron, contre l’état d’urgence, dans le rejet des grands projets inutiles, dans le soutien au quotidien des réfugié-e-s et migrant-es et dans bien d’autres luttes, resterions-nous divisé-e-s quand il s’agit de construire une véritable alternative, pour répondre aux urgences sociale, écologique et démocratique ?

Il est de la responsabilité de tous les courants qui se réclament de ce projet de  créer ensemble les conditions pour que se mette en place un fort groupe d’opposition à l’Assemblée nationale.  Les résultats obtenus au 1er tour de la Présidentielle démontrent que nous le pouvons. L’aspiration populaire à gauche, dit que nous le devons. Le débouché des luttes sociales et la mobilisation citoyenne indispensables à tout changement n’en seraient que facilités.

C’est pourquoi nous souhaitons vivement vous rencontrer rapidement pour faire le point sur la situation et envisager avec vous les modalités d’une démarche unitaire.

 
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 14:01
Dimanche soir , trois représentants du FDG Manche ( Nord Cotentin, Centre et sud Manche) se rendront à tendance Ouest pour l'émission spéciale élections qui se déroulera de 20h10 à 21h30
 

 

 
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