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25 juin 2022 6 25 /06 /juin /2022 09:11

Avec le démantèlement de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême américaine, des millions de femmes perdent le droit de disposer de leur corps. Loin d’être un retour cinquante ans en arrière, la décision les précipite dans une situation de surveillance généralisée.

par Dov Alfon

publié le 25 juin 2022 à 8h24
 

Le couperet suspendu est donc tombé, guillotinant le droit constitutionnel des femmes américaines à l’avortement. La Cour suprême des Etats-Unis a décidé, ce vendredi 24 juin, de revenir sur l’arrêt historique Roe v. Wade, laissant chaque Etat libre d’interdire ou d’autoriser l’avortement. Le droit d’une femme sur son propre corps est bafoué dans une des plus importantes démocraties au monde, et le terrible prix à payer va être infligé principalement aux femmes les plus précaires et les plus isolées.....

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25 juin 2022 6 25 /06 /juin /2022 09:05

Alors qu’Emmanuel Macron n’a pas de majorité absolue à l’Assemblée, le ministre Eric Dupond-Moretti évoque l’idée d’« avancer ensemble » avec le RN. Il n’est pas le seul. La députée LREM Céline Calvez veut « aller chercher » leurs voix, et l’ex-ministre Barbara Pompili et le député Sylvain Maillard sont prêts à « discuter » avec le RN. Des propos contraires à « l’ADN » macroniste, qui passent très mal chez certains marcheurs…
Source : Public-Sénat
Dessin de Mutio pour Urtikan.net

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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 08:05

 

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20 juin 2022 1 20 /06 /juin /2022 18:02

 

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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 16:26

Reçu le soir du 17 Juin :

Bonsoir,

 

Nous voici à la fin de la campagne électorale.

Soit nous parvenons à déboulonner le cronard, soit il est possible que

nous n'ayons plus vraiment le droit de vote par la suite... sans parler

de la perte de nombreuses libertés fondamentales devenues

non-essentielles.

Il n'y a plus de campagne publique expliquant les inscriptions sur les

listes, les enjeux des scrutins. Depuis le dernier référendum bafoué de

2005, le "choix" entre deux candidats prônant la même politique

dévastatrice, joliment appelée libérale dégoûte les citoyens, les

conduit à une sourde colère désabusée et surtout à l'abstention.

Abstention qui est un tapis rouge pour sa seigneurie cronarde qui l'a

construite et encouragée. Depuis 5 ans, il n'y a plus de débat, même

pendant les campagnes. L'étape suivante serait logiquement de ne plus

consulter une population qui ne vote pas, ou le faire en organisant

clairement toutes les possibilités de fraude : vote par correspondance,

vote électronique, changement de suffrage (censitaire, indirect...).

 

A tous ceux qui ont renoncé au vote, je tiens à dire ce soir que nous

n'avons jamais été aussi proches de pouvoir changer véritablement de

politique, jamais aussi proches de contrecarrer la davocratie en marche.

Je comprends le dégoût. J'ai moi-même été bien souvent écœurée par les

différents candidats et élus des trente dernières années. Comme

beaucoup, j'ai voté utile avant de voter blanc ou nul au 2nd tour. Parce

que les candidats en jeu étaient finalement les agents d'une même

destruction des nations souveraines, des services publics, des missions

régaliennes de l'Etat. Pour la première fois depuis que je vote (1988),

nous pouvons porter au pouvoir un programme souverain, un programme

équitable.

Plus que tout, il nous est enfin possible de mettre un gros coup de

frein à la davocratie. Les propos outranciers, antidémocratiques qui

fleurissent depuis une semaine dans les principaux médias témoignent

bien d'une vraie panique.

 

Ne pas voter cette ultime fois, c'est endosser une sacrée responsabilité

si le cronard passe alors qu'il est si près d'échouer. Ce sera aussi

renoncer à toute protestation dès qu'il mettra en œuvre ses projets de

contrôle de population. S'il passe, nous savons à quoi nous attendre et

le combat sera rude pour simplement conserver l'intégrité de notre

organisme.

 

Quelles que soient vos convictions politiques, je pense que la

souveraineté et que la priorité des lois de notre pays vous tiennent à

cœur, que vos libertés vous tiennent à cœur. Mobilisez-vous encore une

fois. Encore une dernière fois.

Je n'exclus pas que sa seigneurie cronarde obtienne une majorité grâce à

l'abstention (la population aura alors ce qu'elle mérite). Ou par la

fraude ce qui est peu probable pour un scrutin local par

circonscriptions (il n'a pas pu frauder les résultats des

départementales (2,5%), il a en revanche réussi à les faire oublier). Il

peut refuser le résultat, mais dans ce cas, le coup d'état larvé qui ne

dit pas son nom depuis 2017 crèvera les yeux de tous.

 

Voilà, voter prend entre 5 et 10 mn le plus souvent. L'avenir est en

jeu. Davos ou la France... avec ses querelles, ses partis, ses

désaccords, mais la France.

Toutes les voix comptent. En 2017, Adrien Quatennens, strict inconnu qui

avait 19% au 1er tour a gagné au 2nd tour avec 50.11%, 50 voix de plus

que son adversaire. Et quel brillant député nous avons gagné par son

élection!

Nous pouvons battre Sorre, battre Travert et tous les autres playmobiles

en allant voter et en convainquant de le faire quelques personnes autour

de nous.

 

La campagne est finie.

Bonne soirée,

Sophie
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16 juin 2022 4 16 /06 /juin /2022 17:36

 

 

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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 17:43

Une élection législative dans un contexte ancien et nouveau à la fois. Ancien car le théorème du capitalisme néolibéral est toujours vérifié : chaque gouvernement fait pire, pour la majorité du peuple, sur le plan économique et social que le précédent. Idem en ce qui concerne la démocratie, la laïcité, l’écologie, l’antiracisme, le féminisme. La crise économique et financière progresse, l’Union européenne déploie toujours son ordolibéralisme de fer…
Nouveau car la colère monte contre l’extrême centre macroniste. Les suites des mouvements de gilets jaunes, de la crise du coronavirus toujours pas terminée, la nouvelle séquence géopolitique du développement des guerres impérialistes sur tous les continents, nous ordonnent de sortir des ornières de la pensée d’hier.

 

Quant à la gauche, elle suscite de l’espoir en ne réitérant pas la stratégie mortifère des législatives de 2017 et donc en assurant l’union Nupes. Mais est-ce suffisant pour obtenir une gauche de gauche, c’est-à-dire capable de prendre le pouvoir, de l’exercer par un bloc historique populaire intégrant très majoritairement la classe populaire ouvrière et employée (45 % de la population active malgré la désindustrialisation) en engageant une stratégie de transition vers un modèle anticapitaliste de type République sociale ?(1) En tout cas, on peut noter que pour la première fois depuis le couplage élections présidentielle-élection législative, l’élection d’Emmanuel Macron n’a pas enclenché de dynamique pour l’élection législative : les projections basées sur le résultat du premier tour donne une majorité faible à Ensemble, ce qui révèle la fragilité de ce pouvoir......Lire la suite

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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 09:43

 

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10 juin 2022 5 10 /06 /juin /2022 08:42

Parmi ces économistes figurent Thomas Piketty, Julia Cagé, Gabriel Zucman ou encore Jacques Généreux. "Pour la première fois au XXIe siècle, la gauche en France est rassemblée pour mettre en œuvre une rupture avec le néolibéralisme", se félicitent-ils.

Des soutiens de poids, à quelques jours du premier tour des législatives. Plus de 170 économistes, dont Thomas Piketty, Gabriel Zucman et Jacques Généreux, ont signé une tribune de soutien au programme économique de la Nouvelle Union populaire, économique et sociale (Nupes), publiée jeudi 9 juin sur le site internet du Journal du dimanche

"Pour la première fois au XXIe siècle, la gauche en France est rassemblée pour mettre en œuvre une rupture avec le néolibéralisme. Tournant le dos aux politiques qui accroissent les inégalités, fragilisent les services publics et abîment les écosystèmes, la Nupes porte aux législatives un projet de transformation sociale et écologique", écrivent-ils, au moment où le camp présidentiel attaque la crédibilité économique du programme de l'alliance de gauche.

"Une victoire de la Nupes apporterait immédiatement des avancées"

"En tant qu'économistes, nous savons que ce programme est ambitieux", ajoutent-ils, mais ils jugent nécessaire "une bifurcation" face à un "pouvoir macronien" qui "navigue à vue" avec une stratégie "injuste". "Si une majorité macronienne est reconduite, les prochains mois seront très difficiles pour la majeure partie de la population. A l'inverse, une victoire de la Nupes apporterait immédiatement des avancées", estiment ces économistes, parmi lesquels figurent également Jézabel Couppey-Soubeyran, Emmanuel Saez ou Lucas Chancel. Ils citent le blocage des prix des produits de première nécessité, la hausse du smic à 1 500 euros ou encore la mise en place d'une allocation d'autonomie pour les jeunes.

Ils dénoncent en particulier la "politique de l'offre" qui conduit à "une catastrophe écologique, un envol des revenus des plus riches du fait de baisses d'impôts massives en leur faveur et une économie privée qui aspire de plus en plus de subventions publiques". "En abordant les questions économiques sous l'angle de la satisfaction des besoins, le programme de la Nupes propose une autre voie", justifient-ils, défendant notamment la "remobilisation de la puissance publique" dans le respect de l'environnement voulue par l'alliance de gauche, qui bénéficie d'une forte dynamique dans les sondages

Une fiscalité progressive pour financer les nouvelles dépenses

Les signataires défendent également la volonté de financer ce programme économique – qui prévoit 250 milliards d'euros de dépenses supplémentaires – via une plus grande "justice sociale", avec une "fiscalité progressive sur les revenus et les patrimoines", incluant le rétablissement de l'ISF et la suppression du prélèvement forfaitaire unique (flat tax) sur les revenus du capital.

Sur la dette publique, pour laquelle la Nupes envisage "d'obtenir que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des Etats qu'elle possède en dettes perpétuelles à taux nul", selon son programme, les économistes estiment qu'il n'y a pas péril en la demeure, "n'en déplaise aux cassandres conservatrices". Ils soutiennent ainsi la volonté de la Nupes d'"un recours accru au pôle public bancaire afin d'orienter la création monétaire et l'épargne des Français vers les besoins collectifs et se prémunir contre les effets déstabilisateurs des marchés financiers".

Un pouvoir qui navigue à vue

Balloté par les événements, le pouvoir macronien navigue à vue. Il y a certes un regain d’interventionnisme, à l’image du « quoi qu’il en coûte » et, dans le discours, avec la récupération du terme de planification écologique. Mais la doctrine reste la politique de l’offre : le marché est le seul opérateur pour organiser les échanges, ce qui donne aux entreprises et aux détenteurs de capitaux le plein pouvoir de définir notre mode de développement. Le résultat est une catastrophe écologique, un envol des revenus des plus riches du fait de baisses d’impôts massives en leur faveur et une économie privée qui aspire de plus en plus de subventions publiques : celles-ci ont été multipliées par deux après la crise de 2008 et de nouveau par deux à la suite de la pandémie.

Peu efficace et injuste, cette stratégie conduit in fine à la dégradation de la situation du pays, tant sur le plan des indicateurs sociaux et écologiques que sur celui du développement économique. Les contre-performances de notre pays en matière de mortalité infantile, de niveau de mathématiques des élèves, d’inaction climatique ou de déficit extérieur font ici système. Il s’agit d’une crise générale du gouvernement qui exige une bifurcation.

Gouverner par les besoins

En abordant les questions économiques sous l’angle de la satisfaction des besoins, le programme de la Nupes propose une autre voie. Son principe fondamental consiste à relier l’immédiateté de l’urgence sociale au temps long d’un mode de développement désirable et respectueux des impératifs écologiques.

Apporter une réponse immédiate à la crise sociale en est donc la condition préalable. L’inflation grignote le pouvoir d’achat et l’activité en berne va aggraver une situation déjà alarmante. Si une majorité macronienne est reconduite, les prochains mois seront très difficiles pour la majeure partie de la population.

A l’inverse, une victoire de la Nupes apporterait immédiatement des avancées : blocage des prix des produits de première nécessité, hausse du Smic à 1500 euros nets, négociation des salaires au niveau des branches, revalorisation des retraites et des minimas sociaux, mise en place d’une allocation d’autonomie pour les jeunes ainsi qu’un programme de garantie d’emploi permettront de soulager les difficultés les plus urgentes et de restaurer la confiance en l’avenir pour le plus grand nombre.

La politique des revenus ne peut cependant être l’alpha et l’oméga de la reconstruction socioéconomique. Celle-ci passe par une remobilisation de la puissance publique et la construction d’un projet productif à long terme, compatible avec le respect de la biosphère. Cela implique un effort de financement des équipements et de revalorisation des conditions de travail, notamment dans les domaines de l’éducation, du soin et de la recherche où les retards accumulés démoralisent les personnels. Les relations sociales dans l’entreprise doivent être considérablement démocratisées, ce qui passe notamment par une meilleure représentation des salariés dans les instances de décision des entreprises, un renforcement du rôle des syndicats et la limitation des écarts de salaires.

Un redéploiement des services essentiels (éducation, transports, santé, poste, justice) permettra la redynamisation économique des territoires sacrifiés sur l’autel de la réduction des coûts. La proposition d’instaurer une planification écologique démocratique et contraignante vise quant à elle une projection à long terme de nos sociétés compatible avec une décroissance des pollutions et de l’utilisation des ressources naturelles.

Notre programme est solide

Les investissements concernant la reconstruction des services publics et la transition écologique nécessitent des financements. L’option choisie est d’abord celle de la justice sociale au service de l’efficacité. Une fiscalité plus progressive sur les revenus et les patrimoines, le rétablissement de l’ISF et la suppression de la flat tax ainsi que la lutte contre la fraude permettront de dégager des ressources supplémentaires importantes et de limiter le recours à l’endettement. Si l’effort prévu est substantiel pour les plus favorisés, en particulier pour les riches héritiers, les impôts seront constants ou en baisse pour 90 % de la population.

En matière de dette publique, la conjoncture est exceptionnellement favorable car l’accroissement de l’épargne et le développement des produits financiers s’accompagnent d’une demande accrue d’actifs sûrs. Or, n’en déplaise aux cassandres conservatrices, la dette française bénéficie de ce statut très privilégié : d’une part, nos conditions d’emprunt sont parmi les meilleures du monde, d’autre part, l’essentiel de la dette Française a été contractée à des taux très faibles et avec des maturités lointaines. Un niveau modéré d’inflation est favorable aux finances publiques, une telle dynamique est donc souhaitable à condition que les revenus du travail et les transferts sociaux soient protégés. Enfin, nous prévoyons un recours accru au pôle public bancaire afin d’orienter la création monétaire et l’épargne des Français vers les besoins collectifs et se prémunir contre les effets déstabilisateurs des marchés financiers.

Alors que les marges de certains groupes français atteignent des records historiques, la progression des salaires sera financée par un rééquilibrage du partage de la valeur entre salaires et profits. Dans le même temps, le dynamisme de la demande populaire, la transition écologique et le soutien aux relocalisations et à l’innovation stimuleront l’investissement.

Cette élection est le moment de redécouvrir les vertus économiques de l’ambition collective et de la solidarité. Fruit d’un travail collégial expert et citoyen, le programme défendu par la Nupes est le socle d’un rassemblement inédit. La victoire de ce projet à la fois social, écologique et démocratique les 12 et 19 juin prochain permettrait enfin de mobiliser l’économie pour prendre soin de la planète et de nos conditions de vie. » 

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 17:55

Au cours de ce déplacement axé sur la sécurité en milieu rural, le chef de l’Etat a détaillé les grands axes de son programme pour le second quinquennat, notamment pour “doubler” la présence des forces de l’ordre sur la voie publique d’ici la fin de la décennie, “ce qui est une petite révolution”.

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