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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 11:34

EXCLUSIF] A Granville, l'opposition saisit le tribunal administratif

Mercredi 18 janvier 2017, Michel Peyre, chef de file de l'opposition à Granville (Manche), a saisi le tribunal administratif.

Le 18 janvier 2017 à 17:45
 

Nouvelle péripétie ce mercredi 18 janvier 2017 dans le conflit qui oppose actuellement la majorité de Granville (Manche) et l'opposition. En effet, Michel Peyre, chef de file de l'opposition, vient de saisir le tribunal administratif. Explications.

Le mardi 10 janvier 2017, l'opposition tentait de faire vaciller le maire de Granville (Manche), Dominique Baudry, en démissionnant en masse. Au total, 14 conseillers quittaient leurs fonctions. L'objectif de cette grande manoeuvre: que le maire n'ait plus le quorum requis pour continuer d'exercer, conformément à l'article L.270 du Code des collectivités territoriales, "Dans les trois mois de la dernière vacance, si le conseil municipal a perdu le tiers de ses membres, il est procédé au renouvellement du conseil municipal".

L'arroseur arrosé

Sauf que Dominique Baudry a réussi à dégoter deux candidats sur la liste de son adversaire Michel Peyre, à savoir Yannic Perrin et Gisèle Desiage, pour disposer au final des 23 conseillers requis. D'ailleurs, dès la soirée du 11 janvier, la Préfecture validait la liste remise par Dominique Baudry: "Après vérifications, il reste 23 conseillers municipaux à Granville. Le préfet n'a donc pas à organiser de nouvelles élections."

L'opposition mauvaise perdante?

L'opposition est-elle mauvaise perdante? Si Michel Peyre savait que Yannic Perrin ne la suivrait pas, il pensait, en revanche, que Gisèle Desiage lui resterait fidèle. Et c'est bien là l'objet du litige, comme l'explique le chef de file de l'opposition: "Je ne comprends pas pourquoi la démission de Madame Desiage n'a pas été prise en compte par les services de la Préfecture. J'ai pourtant en ma possession sa démission en date du 7 janvier, signée en bonne et due forme." Michel Peyre ajoute: "Comment se fait-il que Madame Desiage se retrouve aujourd'hui conseillère? Cela soulève des questions. J'attends donc le verdict du tribunal."

"Sortir Granville de l'ornière"

L'élu d'opposition de conclure: "Si Madame Desiage nous avait indiqué qu'elle n'avait finalement pas l'intention de démissionner, nous n'en serions pas là! Je ne veux pas la mort du petit cheval, je souhaite que Granville sorte de l'ornière."

La principale intéressée, Gisèle Desiage, reste pour le moment silencieuse. Peut-être s'expliquera-t-elle lors du conseil municipal du jeudi 19 janvier 2017...

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 09:22

Pour une refondation de la Sécurité Sociale

 
André Grimaldi

16 janv. 2017 — Madame, monsieur,

Vous êtes plus de 220 000 à avoir signé la pétition pour rappeler votre attachement à la Sécurité sociale.
Une baisse du taux de remboursement des soins en dessous du taux moyen actuel de 76.5% ne pourrait que remettre en cause notre pacte social.
Tous les républicains devraient signer cette pétition. Emmanuel Macron, Manuel Valls et François Fillon ne l’ont pas encore fait. Il faut donc continuer à faire entendre la voix des citoyens qui veulent défendre la Sécu en lui permettant de revenir au taux de remboursement historiquement fixé à 80%.

Pour rester fidèles aux valeurs fondatrices de la Sécurité sociale, en prenant en compte l’évolution de la médecine et des besoins de santé depuis plus d’un demi-siècle, nous proposons de la refonder sur les bases suivantes :

1. La « Sécu » est notre « bien commun ». Elle ne doit donc être ni étatisée ni privatisée.

2. Ses revenus doivent être spécifiquement dédiés et non utilisables à d’autres fins que la santé. Chacun doit payer en fonction de ses moyens pour recevoir en fonction de ses besoins. Il s’agit de besoins médicalement reconnus et socialement acceptés.

3. Sa gestion doit être confiée aux usagers, aux partenaires sociaux et aux professionnels de santé en cogestion avec l’Etat, dans une totale indépendance à l’égard d’intérêts commerciaux.

4. Son principe est la règle éthique du « juste soin pour le patient au moindre coût pour la collectivité ».

5. Il lui revient de définir « le panier de soin et de prévention pris en charge par la solidarité » incluant les soins dentaires, d’optique et d’audition (ce qui relève de choix personnels devant être financé par chacun ou par des assurances privées).

6. Pour avancer vers une Sécurité sociale intégrale, prenant en charge à 100% « le panier de soin et de prévention solidaire », il faut permettre à ceux qui le souhaitent de choisir la « Sécu » comme complémentaire. Ainsi la Sécurité sociale serait la protection sociale obligatoire pour tous et la complémentaire pour ceux qui le souhaitent, moyennant une cotisation supplémentaire.

7. L’équilibre des comptes de la Sécurité sociale doit être assuré chaque année soit par une augmentation de ses recettes (CSG) soit par une révision de ses dépenses.

SIGNER ET FAITES SIGNER LA PETITION POUR LA « SECU » !

Le Collectif pour une santé égalitaire et solidaire

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 17:39

La direction de Radio France a interrompu le premier janvier 2017 à 0h00 la diffusion de France Inter en 162KHZ (grandes ondes).

Cette interruption des émissions est un signal affligeant pour cette chaîne écoutée dans les pays limitrophes, comme un écho de la France. Ce sont des centaines de milliers d'expatriés ainsi qu'au moins six millions de francophones de Belgique et de Suisse qui sont ainsi privés d'émissions de qualité. France Inter est écoutée sur 162 kHz en Belgique, en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, au Luxembourg, en Hollande, en Espagne, en Italie... où la réception en FM est inexistante. 

Le prestige de cette chaîne radio vaut bien les économies que la direction a prétendu faire en interrompant les émissions en grandes ondes. 

Vouloir rétablir les grandes ondes, ce n'est pas vouloir revenir au Code Morse, au télex ou encore au pneumatique parisien.

Tout d'abord, parce que le Code Morse, le télex et le pneumatique ont étés avantageusement remplacés par des solutions techniques infiniment plus fiables. Ce qui est loin d'être le cas des grandes ondes.

Si la revendication de maintien, puis de rétablissement des grandes ondes a, tout d'abord, été soutenue par quelques centaines de Français de l'étranger et de francophones du monde, il apparait aujourd'hui que les zones qui ne reçoivent pas France Inter en métropole sont beaucoup plus importantes que ce qui a d'abord été annoncé par Radio France, puisque de grandes agglomérations comme Nice et la métropole lilloise ainsi qu'une partie importante de la Région parisienne sont privées d'une réception FM de qualité.

La solution préconisée par la direction de Radio France pour les 500.000 ( estimation de Radio France ) à 650.000 ( la nôtre ) auditeurs privés de grandes ondes est de se servir du wifi : ce qui signifie des centaines de milliers d'ordinateurs allumés simultanément en plus. Pas vraiment dans l'esprit de la COP 21.

Notons au passage que les radios privées ( Europe 1, RMC, RTL ) ont décidé, elles, de maintenir les émissions en grandes ondes. Les gouvernements algérien et marocain aussi, dont les émissions parviennent partout en France métropolitaine. Mais les populations maghrébines sont sans doute indignes, a contrario, d'entendre la voix de la France.

L'argument selon lequel l'émetteur grandes ondes est trop coûteux ne tient pas la route : il est maintenu car il envoie des signaux horaires à 300.000 appareils connectés en France, la plupart liés à la sécurité du territoire ( aéroports, gares, horloges diverses et même feux de signalisation ). Donc, l'économie réalisée par Radio France est reportée dans les charges de l'Agence nationale des fréquences ( ANFR ), qui a été très logiquement chargée par le gouvernement de maintenir l'émetteur de France Inter, lequel tourne désormais à vide. Un éventuel surcoût serait marginal, et vaudrait bien le prestige de la station. 

France Inter en grandes ondes, c'est aussi un instrument irremplaçable qui permet chaque année à de jeunes étrangers d'accéder à la connaissance de la langue française, et à de moins jeunes de l'entretenir et cela, alors que la langue française est destinée à devenir la première de l'Union européenne.

Le ridicule de cette mesure éclate encore plus lorsque, au moment même où la ministre Fleur Pellerin décidait de cette suppression, le gouvernement éditait sur son site internet les recommandations à chaque résident français en cas de catastrophe majeure : y figure le fait de garder à portée de la main une radio à piles où à manivelle qui reçoit les grandes ondes...

Toutefois, la partie n'est pas finie : sur son site, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a publié un appel à manifestation d'intérêt afin d'attribuer la fréquence, désormais libre mais toujours en activité, qui était jusqu'à il y a quelques jours, celle de France Inter. Il s'agit désormais d'obtenir de la direction de Radio France, que celle-ci se manifeste auprès du CSA en négociant de nouvelles conditions d'émission.

Soutenons le rétablissement de la diffusion de France Inter en grandes ondes.

signer la pétition

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:12

vu sur  le site de regards Par Guillaume Liégard | 10 janvier 2017

Faussement appelé "primaire de la gauche", le scrutin qui doit désigner le candidat socialiste s’est rétréci dans les mêmes proportions que son parti organisateur, empêtré dans ses contradictions et embarrassé par la radicalisation de Manuel Valls.

Organisée les 22 et 29 janvier, la primaire de la Belle alliance populaire (ne pas ricaner) a toujours été conçue comme une élection destinée à la mouvance socialiste, vaguement élargie à quelques supplétifs – appendices externes du PS, pour ne pas dire idiots utiles de ce dernier. Si devant les micros, certains hiérarques socialistes ont vaguement appelé Jean-Luc Mélenchon ou Emmanuel Macron à rejoindre leur petite sauterie, la réalité a toujours été autre.

Une primaire maison

Lors du Conseil national du Parti socialiste du 2 octobre, les modalités d’organisation de ces "primaires citoyennes" sont en effet apparues bien limitatives comme le rappelait l’hebdomadaire Politis. Ainsi pouvait-on lire sur le site officiel du PS que cette primaire s’adressait à « l’ensemble des citoyens de gauche et des écologistes qui ne participent pas à la primaire des écologistes ou à l’orientation de Jean-Luc Mélenchon, voire du Parti communiste, de participer à cette primaire même si, si ces derniers revenaient sur leur position, évidemment nous revisiterions la manière dont nous allons organiser la primaire ». Comme on le voit, il s’agit d’une acception fort limitée de ce qu’est l’électorat de gauche.

En réalité, la seule fonction de ces primaires, fixées tardivement au mois de janvier, était de permettre à un président sortant de retrouver une nouvelle légitimité à quelques encablures de la présidentielle. Las, début décembre, le renoncement de François Hollande, incapable d’endosser le costume de candidat, a sonné le glas de ce bel ordonnancement.

Aux candidats déclarés de longue date, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, sont venus s’ajouter Manuel Valls puis, sorti de nulle part, Vincent Peillon. Ce seront donc sept candidats qui s’affronteront pour être investi par la BAP : quatre hommes, tous anciens ministres, issus du Parti socialiste, Jean-Luc Benhamias, François de Rugy et, merci les radicaux d’avoir pensé à la féminisation, Sylvia Pinel.

Valls, révolte-face

Après Emmannuel Macron qui a intitulé Révolution son livre programme, le candidat Manuel Valls a renchéri en affirmant sans rire, dans Le Parisien, que sa « candidature est une révolte ». Après deux ans et demi à Matignon, il fallait oser la formule. Ce n’était qu’un début, le combat allait continuer. Invité de L’Émission politique du 5 janvier sur France 2, le téléspectateur ébahi a ainsi pu entendre l’ancien premier ministre affirmer qu’on lui avait « imposé le 49.3 ». Sans doute a-t-il aussi subi la Loi travail, pour ne pas parler de la déchéance de nationalité qu’on l’a forcé à défendre.

Mais la véritable perle de son intervention fut incontestablement la phrase suivante : « La gauche a trop cédé aux forces de l’argent, au libéralisme ». Et là, forcément, on dit chapeau l’artiste. Il faut souligner ce subtil mélange d’opportunisme sans rivage et de cynisme à tout crin. Mais plus rien n’arrête le révolutionnaire d’Évry. Lui, l’admirateur revendiqué de Clémenceau est allé tenir une réunion publique à Liévin, dans cet ex-bassin minier, fief historique du socialisme français, où le Tigre avait maté une grève de 40.000 mineurs à l’aide de 30.000 soldats.

Certes, réunir deux cents militants apparaît comme un peu faible dans une ville qui comptait encore 1.500 cartes au PS il y a peu, quand 2.000 personnes assistaient au meeting de Jean-Luc Mélenchon à Tourcoing, mais qu’importe : Manuel Valls avait des révélations à nous faire, il est le candidat du travail et du pouvoir d’achat. Mais bien sûr ! Et d’un coup, on se dit, quand même, si ce grand homme avait pu être nommé premier ministre, on n’en serait pas là…

Primaire et effets secondaires

Si le phénomène de radicalisation subite qui touche Manuel Valls pourrait lui valoir un signalement aux autorités compétentes, il traduit plus sûrement un vieil adage socialiste : ne pas confondre ce que l’on dit lors d’une campagne et ce que l’on fera (ou ce qu’on a fait) au pouvoir. Reste la question clef : quelle peut bien être l’issue de cette primaire ? Le rassemblement d’après second tour s’annonce, dans tous les cas, difficile. Il sera en effet compliqué pour les frondeurs de se réaligner derrière celui qui a porté la politique qu’ils ont combattue, si jamais Manuel Valls l’emporte.

Mais l’inverse aura encore moins lieu. Interrogé sur France Info le 5 janvier, Jean-Marie Le Guen, porte-flingue attitré de l’ancien premier ministre, n’a pas réussi à déclarer qu’en cas d’échec de Valls, il soutiendrait le candidat élu. Tout juste a-t-il concédé un fort ambigu « Je m’engage à soutenir le candidat qui peut faire gagner la gauche », comme s’il se laissait encore la possibilité de prendre le train Macron en marche.

En tout état de cause, quel que soit le résultat du scrutin, il sera bien problématique pour un candidat socialiste de surnager entre le redoutable étau que constituent les candidatures conjuguées d’Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.

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Published by Alternative Citoyenne de la Manche - dans Présidentielles 2017 Primaires
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:38

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:25
In
 
 
 Voir la video 
 
Il faut en effet alimenter les gigantesques centres de données, particulièrement énergivores, qui stockent toutes les données que nous consommons chaque jour (emails, vidéos, photos, etc.). Depuis 2010, Greenpeace pousse les géants du Net à abandonner les énergies polluantes, comme le charbon, et à se tourner vers les énergies renouvelables.
 
 
  
 
D’énormes quantités d’énergie sont nécessaires pour fabriquer et alimenter nos appareils et faire tourner les centres de données. Selon le rapport Click Clean publié hier par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité.

 
 
 
Lire notre analyse
 

L’industrie high-tech est partie pour connaître une forte croissance dans les années à venir. Avec cette croissance, c’est la consommation de données qui explosera ainsi que l'impact du numérique sur l'environnement. Au nom de la nécessaire transition énergétique et de l’urgence climatique, cette industrie doit basculer vers les énergies renouvelables. Un autre internet est possible, loin du gaz et du charbon, à la hauteur des défis environnementaux d’aujourd’hui.
 
 
 Mehdi, pour l’équipe climat-énergie de Greenpeace France 
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Published by Alternative Citoyenne de la Manche - dans Environnement
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:32

 

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:13

Granville : 14 élus quittent le conseil municipal

Jean-Marie Wojylac, Michel Peyre et Nadine Boudal-Boinet.

- Pierrick Trousselle Le 10 janvier 2017 à 11:04

14 élus d'opposition ont choisi ce mardi 10 janvier de purement et simplement quitter le conseil municipal de Granville (Manche). Dans le but de provoquer de nouvelles élections pour changer de maire.

La vie municipale de Granville (Manche) vient de connaître un nouveau rebondissement. 14 élus de l'opposition viennent d'annoncer ce mardi 10 janvier au matin qu'ils quittaient purement et simplement le conseil municipal. Cette annonce pourrait être le top de la fin de vie de l'actuel conseil municipal de la cité portuaire. Anciens élus de la majorité, le conseiller départemental Jean-Marc Julienne en tête suivi de Jean-Marc Wojylak et actuels élus de l'opposition, dont le centiste Michel Peyre, ont choisi cette fois de faire cause commune. Dans leur ligne de mire : la tête du maire Dominique Baudry.

De nouvelles élections ?

Pour se réunir, un conseil municipal doit être composé d'au moins les deux tiers de ses élus. En démissionnant en masse, les frondeurs abaissent le nombre d'élus à 22 au lieu des 23 réglementaires. Ils veulent ainsi obliger le préfet à convoquer de nouvelles élections puisque le conseil n'est plus en mesure de siéger réglementairement.

Le maire Dominique Baudry doit donner sa version des faits en début d'après-midi.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 22:33

Le Comité d'Usagers pour la Défense de l'Hôpital Public de Proximité

vous invite à son

Assemblée Générale

Jeudi 19 janvier 2017

 Salle Santorin à l' Agora

Quartier St Nicolas

Granville

20 h

 Les dernières nouvelles que nous avons de notre hôpital sont alarmantes.

Cela nous concerne tous, venez en débattre.

Ordre du jour :

Rapport d'activités, rapport financier, orientation et perspectives, débat avec la salle, élection du conseil d'administration.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:34

Communiqué de Ensemble ! 

L'éducation prioritaire c'est aussi en lycée.

Depuis plusieurs mois, les enseignant-e-s des lycées anciennement classés ZEP se mobilisent pour le maintien de leurs établissements au sein de l'éducation prioritaire.
 

La réforme instituant les réseaux d'éducation prioritaire (REP) effectuée par Najat Vallaud-Belkacem en 2014 en plus de réviser à la baisse le nombre d' établissements concernés, l'a cantonné au collège. La question des lycées était renvoyée à plus tard c'est-à-dire quasiment enterrée.

Le coup était rude pour les personnels concernés et les jeunes en formation compte tenu des difficultés rencontrées.

Le collectif « Touche pas à ma ZEP » regroupe des dizaines de lycées et de lycées professionnels.

La mobilisation massive, la grève en novembre 2016, les grèves reconduites et les manifestations de début janvier 2017, les opérations « lycée désert » visent à contraindre la ministre de l'éducation à maintenir les lycées dans le cadre de l'éducation prioritaire.

Les annonces ministérielles faites jusqu'ici ne sont pas jugées satisfaisantes par les grévistes : mesures de compensation des primes reconduites seulement jusqu 'en 2020, promesse de 450 postes à la rentrée 2017 pris sur le contingent déjà prévu par académie et sans aucune transparence dans leur attribution.

C'est pourquoi la lutte continue : « Nuit de la ZEP » le 9 janvier à Saint-Denis, grève nationale et manifestation le 10 janvier.

« Ensemble! » soutient les revendications et les actions du collectif « Touche pas à ma ZEP » et ses exigences en termes de moyens pérennes, d'une carte élargie des établissements disposant d'un label unique.

Ce qui est en question, c'est la qualité de l'éducation dans des quartiers déjà victimes des conséquences catastrophiques de la crise économique.

Une fois encore le gouvernement qui dit vouloir protéger les plus fragiles, montre que ses paroles ne sont pas en accord avec ses actes. Or l’avenir de secteurs de la population déjà tellement fragilisés est en jeu, et la priorité est là !

Le 8 janvier 2017.

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Published by Alternative Citoyenne de la Manche - dans Education
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