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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Peur sur la ville !

Publié le 14 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

 

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L’IMMOBILIER DANS LE PAYS GRANVILLAIS et LA MANCHE

Publié le 11 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Granville

L’acquisition immobilière :

Dans son édition du 23 janvier 2017 le Journal Ouest France, page Granville nous livrait les réflexions de 4 professionnels du Pays Granvillais sous le titre alléchant « Immobilier : le pays granvillais attire toujours » et pourtant ils ont franchement l’air triste sur la photo qui illustre le papier.

Ces 4 professionnels constatent sur 4 communes (Donville, Granville, St Pair et Yquelon) une hausse des prix de 2 ,5 %, Comme çà au doigt mouillé peut-être ?

Au regret de vous décevoir on assiste à une baisse constante des prix et heureusement.

Les salaires et revenus ont peu augmenté, le taux de croissance est faible, les prêts à taux bas commencent à se raréfier.

Autre constat le prix au M2 est plus élevé que la moyenne basse normande, pourquoi ?

Qu’est-ce qui peut justifier un tel prix ? Leur réponse se trouve un peu plus loin dans l’article « Avec la loi de l’offre et de la demande on a du mal à tenir les prix » quel constat d’impuissance, voir d’incompétence car qui fixe les prix au départ, en essayant souvent d’anticiper du prix fort du vendeur.

Le même professionnel qui retourne quelques mois plus tard expliquer que ce n’est pas tenable, qu’il faut baisser.

Simple réflexion pour les futurs acquéreurs : compte tenu des prix proposés votre marge de négociation s’établit entre 20 à 30 % en moins.

En effet la plupart des prix demandés à la vente sont surréalistes et ne tiennent absolument pas compte d’une expertise technique et juridique réelle du bien.

Ces mêmes professionnels optimistes annoncent tout fiers que les délais sont passés de 100 à 91 jours, c’est sans compter sur les panneaux présents depuis plusieurs années sur certains biens immobiliers. Il y a quand même un problème.

Par exemple un même immeuble varie entre Granville et Villedieu les Poëles, pourquoi ? La réponse est déjà plus haut.

Certains disent il y a la vue sur Mer, sur une côte hyper urbanisée ! Quant on utilise ce terme cela veut dire trop, et ce n’est souvent pas une résidence principale mais secondaire. Voir les volets fermés tout l’hiver sur le front de mer.

De plus il faut arrêter de construire « les pieds dans l’eau » au mépris de la loi littoral que nos sénateurs Bas-Bizet, soutenus par le député Huet, veulent malgré leurs dire, détricoter au maximum afin de permettre à leurs amis promoteurs et lotisseurs de gagner plus.

Qui paiera la facture en cas de submersion marine ?

Cela engendre aussi une discrimination car ces biens ne sont pas accessibles pour les jeunes ménages (sauf fortunés).

Pour beaucoup d’entre eux, le neuf est inabordable, l’ancien est souvent trop cher, auquel il faut rajouter des travaux importants, et la construction si on la désire économe en énergie le terrain se trouve loin dans les terres. De là du coup découle une paupérisation due aux transports et à la surconsommation énergétique.

Il y a une grande discrimination dans tout cela.

Alors outre le conseil sur la négociation que les futurs accédants peuvent utiliser, allez de préférence chez le notaire ou vous trouverez ou devriez trouver l’ensemble des renseignements techniques, juridiques, environnementaux sur le bien que vous désirez acquérir.

Pourquoi diantre ajouter un intermédiaire parfaitement inutile et coûteux, voire pour certains totalement incompétents.

Par ailleurs un élément important au moment de la mise en vente c’est la fourniture des différents diagnostics immobiliers. Là encore il a beaucoup à dire, certains diagnostiqueurs sont relativement compétents, mais beaucoup d’autres non, formation trop courte, donc insuffisante, connaissance de l’immobilier et du droit de l’immobilier, quasiment nulle.

Certes tous les diagnostics sont importants, mais actuellement celui qui prend de plus en plus d’importance, c’est le diagnostic de performance énergétique, et là entre plusieurs cabinets on peut être surpris par des différences notoires sur un même bien.

Or c’est l’un des éléments techniques qui permet d’affiner la valeur réelle d’un bien.

Toucher au notaires donc par voie de conséquence à leurs collaborateurs est une ineptie de plus de Monsieur MACRON.

Enfin dernier conseil quand vous voyez plusieurs panneaux sur un bien à vendre, sélectionnez celui du notaire, vous gagnerez du temps et de l’argent.

L’immobilier neuf est dès le lendemain de son occupation d’occasion.

L’immobilier ne devrait pas être non plus un objet de spéculation.

La location immobilière :

Dans le secteur et sans reprendre les propos ci-dessus exprimés, c’est tout et n’importe quoi.

En clair l’idéal c’est soit de traiter directement avec le notaire, soit avec le propriétaire, puis ensuite chez le notaire, c’est plus sérieux.

Là encore le propriétaire doit vous fournir un Diagnostic de performance énergétique qui corresponde réellement à l’état du bien.

Trop souvent des biens de même superficie ont des loyers identiques avec des DPE en B ou C, et pour d’autres en E et plus, problème.

Si vous traitez par une agence, n’hésitez pas à contre visiter le bien avec un professionnel du bâtiment tous corps de métiers.

Il faut également être précis sur l’état des lieux, sur la nature des travaux à effectuer, sur les charges réelles clairement identifiées et chiffrées dans le bail.

Un exemple changer seulement les prises sur une installation électrique vétuste, c’est inacceptable et non couvert par les assurances.

En fin de bail, soyez prudents même si c’est illégal à ne pas hésiter à retenir le dernier loyer pour récupérer votre caution.

Dernièrement devant la situation désastreuse du parc locatif, les députés envisageaient de prendre des mesures incitatives pour les bailleurs afin d’améliorer leur bien mais il faudrait déjà les informer sur les aides importantes qui existent pour rénover, améliorer un bien.

Par ailleurs qu’ils en profitent pour mettre à jour la notion de « logement décent ».

La fondation Abbé Pierre a fait un état des lieux consternant à l’aube de 2017.

D’abord 3 millions de logements vacants en métropole, cela dit Granville en compte 900. Ce sont souvent des refus de louer pour des raisons diverses, mais trop souvent pour ne pas faire de travaux.

C’est nul.

Pourquoi à Granville maintenir le projet de la Clémentière, même par phases, c’est parfaitement inutile et cela évitera de perdre définitivement 34 ha de terres agricoles, en prairies naturelles.

Mais le pire c’est le nombre de logements vétustes environ 5 millions, mais enfin dans quel monde vit on.

Louer ce n’est pas le beurre et l’argent du beurre, il faut en finir avec les pratiques du 19ème siècle.

Les propositions :

Autant que faire ce peut choisir un notaire ou un particulier, plutôt que ces officines.

Pourquoi ne pas étendre aux locations l’ensemble des diagnostics exigés pour les ventes.

Mais en vue d’instaurer tant pour la vente que pour la location que pour la vente la réalisation d’un audit complet de l’immeuble par un technicien complet du bâtiment et un notaire, regroupant ainsi les compétences techniques et juridiques, afin de rassurer tant les vendeurs et bailleurs que les acquéreurs et locataires.

Joël BELLENFANT

 

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De nouvelles élections risquent d'avoir lieu à Granville dans les mois qui viennent.

Publié le 9 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Granville

Le tribunal administratif de Caen a rendu sa décision ce jeudi 9 février 2017. Il valide la requête de l'opposition granvillaise menée par Michel Peyre.

Le tribunal a en effet jugé que "la décision par laquelle le maire de Granville a écarté le renoncement à siéger au conseil municipal de Mme Desiage et l'a appelée à siéger en remplacement d'un conseiller démissionnaire est annulée."

Le conseil municipal retombe au nombre minimum de 22 élus. La balle est désormais dans le camp du préfet.

Dominique Baudry a annoncé faire appel auprès de la cour de Nantes.

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La démocratie participative c'est possible !

Publié le 9 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche

Ce maire applique depuis 1989, une démocratie participative dans son village

Jo Spiegel, maire de la commune de Kingersheim depuis 1989, est un ardent défenseur de la démocratie participative et de la co-construction citoyenne des actions politiques. Il détaille ses méthodes, réflexions et expériences sur sa conception du processus démocratique dans son nouveau livre Et si on prenait – enfin ! – les électeurs au sérieux.

Ancien professeur d’éducation physique et sportive, Jo Spiegel est élu maire de la commune de Kingersheim dans le Haut-Rhin en 1989, et continue aujourd’hui d’exercer sa fonction. Depuis lors, il défend la pratique d’une démocratie véritablement participative et délibérative impliquant à la fois habitants et élus dans les décisions qui touchent à la gestion de la politique locale, et nourrit une réflexion critique sur la démocratie représentative telle qu’elle existe actuellement. Il avait d’ailleurs fait parler de lui en 2014 en refusant de recevoir le titre de chevalier de la Légion d’Honneur : « C’est d’abord dans la critique sans concession d’une démocratie en panne et d’un système à bout de souffle que je puise une part de ma décision. Alors que le fossé ne cesse de se creuser entre les représentants et les représentés, entre le haut et le bas, entre ceux qui sont promus et ceux qui ne le sont pas, tout ce qui fait distinction alimente le discrédit et renforce la crise de la démocratie-régime. » De même, toujours dans sa démarche critique, il avait démissionné du Parti Socialiste en 2015, dénonçant une « officine de conquête du pouvoir » et plaidant qu’il le faisait « pour être plus libre ». Il arrive aujourd’hui à son cinquième et dernier mandat après avoir été réélu en 2014 avec 60% des suffrages.

Paru le 24 janvier aux éditions des Temps Modernes, son livre Et si on prenait – enfin ! – les électeurs au sérieux présente le cheminement à la fois intellectuel et concret qu’il a suivi pour donner vie à la démocratie participative dans sa ville. Présentant sous la forme de dialogues aussi bien ses échecs que ses succès, ses doutes que ses convictions, son livre est autant un manifeste engagé en faveur de cette forme politique qu’une boîte à outils tirant les conclusions des expériences politiques empiriques qu’il a pu mener pendant ses 27 années de mayorat.

Il raconte alors les différentes étapes qui ont mené à la construction de la démocratie participative à Kingersheim. Pour ouvrir la participation et diversifier les profils des habitants locaux qui participent aux réunions publiques (de manière générale une large majorité de retraités), Jo Spiegel avait entamé en 1998 un porte-à-porte dans toute sa commune. L’objectif était de mieux cerner les besoins et les attentes des habitants en leur soumettant un questionnaire et en prenant le temps de discuter avec eux. Pourtant, seulement 42% répondent et il se rend compte que les réponses vont globalement contre ses propres projets ou convictions. En effet, les habitants rejetaient la construction de logements sociaux supplémentaires, alors que Jo Spiegel souhaitait favoriser la mixité sociale, et étaient en faveur d’une baisse du prix de l’eau, alors qu’elle impliquait une diminution de la qualité de l’eau et des réseaux d’acheminement. Cette première confrontation frontale avec les attentes réelles des habitants a toutefois permis à Jo Spiegel de voir qu’avant de considérer un intérêt général plus ou moins abstrait, il était nécessaire de se confronter au terrain, pour pouvoir « élever le débat » et construire non pas pour mais avec les premiers concernés.

C’est donc dans cette dynamique que Jo Spiegel n’a cessé d’œuvrer en faveur d’une réappropriation par les habitants des processus démocratiques. Il a ainsi mis fin aux inaugurations des structures publiques par les élus pour en faire des « temps d’appropriation » par les citoyens, a mis au point un système de tirage au sort pour les jobs d’été étudiants délivrés par la mairie, a mis en place en 2004 les Etats Généraux Permanents de la Démocratie, a créé récemment des conseils participatifs où sont élaborés les grandes décisions relatives à la commune constitués à 40 % de volontaire, 40 % de citoyens tirés au sort et 20 % de personnes directement concernées par le projet en débat et a fait construire en 2006 une Maison de la citoyenneté, lieu de débat, d’élaboration et de discussion citoyens.

« C’est la personne qui porte la chaussure qui sait le mieux si elle fait mal et où elle fait mal, même si le cordonnier est l’expert qui est le meilleur juge pour savoir comment y remédier. […] Une classe d’experts est inévitablement si éloignée de l’intérêt commun qu’elle devient nécessairement une classe avec des intérêts particuliers et un savoir privé – ce qui, sur des matières qui concernent la société, revient à un non-savoir ».

Selon lui, le principal obstacle que connaît la démocratie française aujourd’hui vient du fait de la rupture quasi radicale entre trois cultures politiques : celle de l’indignation, de l’utopie et de la régulation. Si ces trois postures sont pour lui nécessaires au processus démocratique, elles doivent coopérer, agir ensemble et non pas continuer à s’ignorer ou s’affronter. De plus, la crise démocratique est aussi selon lui une crise des pensées, une crise du mode même de représentation globale de notre société, à savoir l’idée de la délégation du pouvoir à un maire-magicien répondant à la demande des habitants-consommateurs. Fondamentalement convaincu que la démocratie ne pourra (re)naître que par l’intelligence collective, sa pensée fait écho au philosophe John Dewey qui nous invitait déjà en 1927 à réfléchir sur la fonction du représentant politique : « C’est la personne qui porte la chaussure qui sait le mieux si elle fait mal et où elle fait mal, même si le cordonnier est l’expert qui est le meilleur juge pour savoir comment y remédier. […] Une classe d’experts est inévitablement si éloignée de l’intérêt commun qu’elle devient nécessairement une classe avec des intérêts particuliers et un savoir privé – ce qui, sur des matières qui concernent la société, revient à un non-savoir ».

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Appel à rejoindre l'appel national des délinquants de la solidarité,le 9 février à 18h à ST LO

Publié le 9 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits de l'homme

Pour Coutances, covoiturage sur le parking de Leclerc( près de l’escalier roulant) à partir de 17h
 
Appel à rejoindre l'appel national des délinquants de la solidarité
le 9 février à 18h à ST LO
Exilés, demandeurs d'asile, mineurs étrangers non accompagnés :
exigeons l'humanité et le respect de la loi
 
A l'heure où Trump engage sa délirante politique anti-migrants et se voit confronté à une mobilisation anti-raciste de plus en plus massive, à l'heure où en France même des propositions de plus en plus dures occupent l'espace médiatique (quotas, fin de la scolarisation des sans papiers ou du droit élémentaire au regroupement familial), nous pourrions attendre de ce gouvernement qu'il montre la voie de l'humanité et de la solidarité internationale.
Or, il semble bien que, tétanisé par ce climat, le pouvoir ait choisi – au mieux – de laisser pourrir les choses . En effet :
-Après la médiatique évacuation de la jungle de Calais, toutes les promesses faites aux exilés pour qu'ils acceptent de rejoindre les centres d'accueil et d'orientation ont été trahies : on expulse à partir de ceux-ci des exilés « dublinisés » vers d'autres pays européens ( qui eux même expulsent vers des pays en guerre) et seule une faible partie des mineurs a pu rejoindre leur famille outre- Manche.
-Les mineurs étrangers non accompagnés sont systématiquement soupçonnés de mentir et les conseils départementaux ( dont celui de la Manche ) leur appliquent, avec ou sans la complicité du parquet, des tests osseux sans valeur scientifique pour établir leur âge « véritable ». Beaucoup d'entre eux sont rejetés à la rue sans même que les associations puissent les repérer et les aider.
-Des demandeurs d'asile sont , au mépris de la loi, laissés à la rue et rejoignent aux côtés des exilés qui n'ont pas encore engagé la démarche de demande d'asile, la grande cohorte des sans abri pour lesquels n'existe qu'un dispositif inefficace et saturé ( le 115).
o pour l'hébergement des demandeurs d'asile
o pour un accueil inconditionnel des exilés
o pour une protection sans restriction des mineurs non accompagnés
o pour la suspension immédiate de la convention de Dublin qui permet le renvoi, au mépris des promesses, des demandeurs d'asile dans d'autres pays européens
o contre la criminalisation honteuse des militant-e-s qui viennent en aide aux exilé-e-s : l'arrêt des poursuites contre les militant-e-s concerné-e-s
 
 
Collectif Manche pour les droits des étrangers :
Alternatives solidaires Coutances Collectif St Lois d’aide aux migrants
Collectif de soutien aux migrants des CAO,
Collectif contre le racisme et les idées de l’extrême droite,
Comité Manche droit des femmes , Ensemble !EELV 50,
Fédération de la LDH Manche, la France insoumise,
Itinérance Cherbourg ; Itinérance sud Manche,
Pastorale des migrants, Port d’attache
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RESTAURER LA CONFIANCE ENTRE POLICIERS ET POPULATION

Publié le 9 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits de l'homme

Comité de la Manche

Mairie de Saint-Lô Place Général de Gaulle BP 330 50010 Saint-Lô Cedex

http://mrap50.free.fr

Le 3 février dernier les policiers ont manifesté devant la Direction Départementale de la Sécurité publique de la Manche. Que les forces de l'ordre réclament les moyens d'accomplir leurs tâches et expriment le malaise ressenti par beaucoup de policiers, est légitime. Que leurs syndicats appellent les citoyens à soutenir leurs revendications est compréhensible.  

Pour être crédible cet appel doit avoir pour conséquence que les syndicats de police  condamnent la violence qui vient d'avoir lieu à Aulnay sous Bois. Leur silence accréditerai l'idée  qu'il ne s'agirait que d'une "bavure" de plus alimentant l'actualité quotidienne, mal inévitable et  apparemment sans remède. Dans le cas précis, les faits commis par les quatre policiers auteurs ou  complices sont particulièrement graves, voire ignominieux, et doivent être fermement sanctionnés.

Nous sommes loin d'une police authentiquement républicaine tournée vers l'ensemble de nos concitoyens, sans distinction d’origine, de sexe et d'appartenance sociale. Hors le respect des principes fondamentaux qui définissent à la fois le maintien de la sécurité publique et la liberté des personnes, une police efficace, et donc respectable et respectée, ne peut exister.

La question se pose de savoir si ce qui s'est passé à Aulnay sous Bois ne dépasse pas la  simple "bavure" et n'est pas le résultat des tentations extrémistes qui guettent les forces de police.Certes une majorité de ces fonctionnaires est attachée aux valeurs de la République mais l'histoire nous a montré, dans un contexte propice aux débordements, que la police peut être au service d'un  racisme d' État : arrestation des Juifs lors de la "Rafle du Vel' d'Hiv " en juillet 1942, massacre des  Algériens le 17 octobre 1961. Comment ne pas s'inquiéter sachant que 51,5% des policiers et  militaires ont voté pour le Front National, parti d'extrême droite, en 2015 ! Ils seraient 57%  aujourd'hui ! (étude du CEVIPOF). Que font et que disent leurs syndicats ?

Sans délai, un gouvernement ayant une vision claire de ce que doit être le sens de l'État et les  enjeux de sécurité, doit prendre toutes dispositions pour restaurer la confiance indispensable entre  une police de proximité, formée aux règles essentielles du droit, et les populations des quartiers  populaires, par exemple en mettant fin aux contrôle aux faciès par l'usage du récépissé. C'est à ce  prix que s'instaurera la paix dans ces quartiers.

A Saint-Lô le 7 février 2017

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Pour un accord Hamon-Mélenchon

Publié le 8 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Bonjour ! Vous hésitez à soutenir un accord Hamon-Mélenchon  ?

Vos appréhensions sont légitimes après le hold up sur les législatives que prépare le PS en ayant désigné les candidats (évidemment tous pro-Valls et pro-Macron) avant  de connaitre le vainqueur de la primaire.

Cependant, si le tirage au sort c'est la roulette russe, c'est quasiment la seule chance d'arriver au pouvoir. Quel que soit l'élu il sera probablement obligé de gouverner avec l'article 49.3, mais peu importe. Les frondeurs de la droite du PS (Valls etc) auraient trop peur de perdre leur siège si une motion de censure passait contre Hamon ou Mélenchon.
(Pour rappel une motion de censure oblige la dissolution de l'assemblée nationale et de nouvelles législatives.)

C'est un pari risqué, mais ne pas faire d'accord avec Hamon est tout aussi risqué. En cas d'erreur le peuple ne le pardonnerait pas: il a assez souffert.
D'un autre coté a t'on vraiment le choix ?

Allez, faites-le cet accord, faites passer le message:

De : Chômeurs Rebelles de Cherbourg

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Les 7 péchés capitaux des valets du grand capital

Publié le 8 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

Il manque la gourmandise ! Cherchez bien celui qui cumule.

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Une preuve de plus que Fillon sait encaisser ! (Le Canard Enchaîné)

Publié le 7 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Le Canard enchaîné révèle que Penelope Fillon a touché au total 45.000 euros d'indemnités de licenciement de la part de l'Assemblée nationale.

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Pas une minute à perdre : il faut agir maintenant pour le rassemblement !

Publié le 7 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Depuis le 29 janvier monte une aspiration au rassemblement des forces de gauche autours d'un programme pour tourner la page du quinquennat de François Hollande et éviter un duel entre la droite et l'extrême droite au deuxième tour de l'élection présidentielle. Cette aspiration existait déjà, la nouveauté est qu'elle se double de la perception que l'unité à gauche pour la présidentielle et les législatives devient concrètement réalisable.

Nous pouvons y arriver si nous en avons la volonté. Ne pas saisir les opportunités de ce moment politique, c'est faire le choix d'un suicide collectif pour toutes celles et ceux qui veulent changer la vie et transformer la société. Il nous faut agir vite.

Très sincèrement et bien légitimement, beaucoup s'interrogent sur une question clef : qui pour incarner le rassemblement à l'élection présidentielle ?

Si nous prenons le problème par ce bout-là, c'est l'échec assuré. La seule question qui vaille est la suivante : existe-t-il suffisamment de points de convergence entre les programmes proposés par Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Yannick Jadot pour constituer une majorité législative et un pacte de gouvernement ?

Lisez-les, la réponse est oui, sur des questions essentielles et urgentes : refus des règles

Européennes qui imposent les politiques d'austérité, relance de l'emploi et de l'activité par la transition écologique, mesures immédiates de soutien au pouvoir d'achat, politiques en faveur de l'égalité femme-homme, droit de vote des résidents étrangers, VI ième République, abrogation de la Loi El Khomri et nouveaux droits pour les salariés (et si là ministre du travail était candidate aux législatives, ce serait à elle d'assumer cette contradiction, qui pourrait être facilement tranchée par les électeurs de la 18 ième circonscription de Paris, il faut arrêter avec cet argument bidon). Bref, tout sauf une synthèse molle ou un "plus petit dénominateur commun" sans contenu.

Certains objectent qu'il reste des divergences ou des nuances importantes sur plusieurs questions (nucléaire, constituante, pôle public bancaire, etc.). Oui c'est vrai, et alors ? Peut-on se payer le luxe d’attendre d’être d’accord sur tout pour construire un socle majoritaire d’idées?

Dans la situation, aucun courant politique ni candidat à gauche ne dispose d'une base suffisamment large pour polariser seul une majorité pour gouverner, ni même pour atteindre le second tour. Surtout, comment penser que les débats sur les questions qui font divergence pourront progresser dans la société si nous laissons la droite et l'extrême droite profiter de nos divisions pour gagner ?

Il n'y a objectivement aucune raison valable de considérer qu'une plate-forme programmatique commune n'est pas possible. D'autant que celle-ci n'empêcherait ni aux uns, ni aux autres, de continuer à porter dans le débat des propositions qui leur sont propres (par exemple, je trouve les propositions du PCF bien plus avancées et crédibles que Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon sur la question du pouvoir de la finance et des banques).

Resterait alors à régler l'épineuse question de la candidature à la présidentielle. Avec un solide accord programmatique et la désignation pluraliste des meilleures candidatures pour l'incarner sur les circonscriptions législatives, celui qui accepterait de «laisser la place»à l'autre pour porter la candidature en sortirait grandi et renforcé. Et nous aurions l'occasion de mener une campagne collective, à plusieurs voix, entraînant des dizaines de milliers de citoyens, des forces du mouvement social, AVEC le candidat, pas derrière. Là serait la véritable insoumission à la mécanique bonapartiste d'une VI ième République à l'agonie.

Peut-être ne suis-je pas assez cynique, mais je n'arrive pas à croire que l'on puisse être sincèrement opposé au présidentialisme de la VI ième, favorable à une VI ième République et qu'on fasse de la candidature à la présidentielle l'obstacle premier.

La politique est faite de fenêtres d'opportunités qui se referment aussi vite qu'elles se sont ouvertes. Il y a celles et ceux qui cherchent à s'en saisir, il y a celles et ceux qui s'y refusent, par frilosité, par sectarisme ou parce que leurs intérêts sont ailleurs. Il y a surtout celles et ceux qui luttent quotidiennement dans leur quartier, leur village, leur entreprise ou leur service public, celles et ceux qui souffrent de leurs conditions d'existence, et qui n'ont plus le temps d'attendre.

Le 4 février 2017

Bora Yilmaz

Secrétaire départemental du PCF 54

Conseil national du PCF

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