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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Le projet Macron = aimer le capitalisme

Publié le 13 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche

Comment définir le candidat Macron, maintenant qu’il a tout dévoilé ? Libéral certainement ; démocrate aussi ; de droite oui, mais pas à la Fillon, ni Le Pen. Ce n’est pas une brute : il suffit de voire sa photo quand il fait son discours programmatique attendu : il regarde vers le ciel avec sa cravate bleue et ses yeux bleus. Il veut qu’on l’aime et il veut nous faire aimer le capitalisme.

On sait d’où il vient. Il est d’abord le révélateur du quinquennat Hollande, ou sa vérité ultime. Révélateur au sens où, autrefois, on plongeait une photo dans le bain de révélateur, et l’image vraie apparaissait. Il dit ce que Hollande n’a pas voulu ou su dire. Par exemple quand Macron disait aux jeunes qu’ils devraient rêver d’être milliardaires. Pourtant, dans l’entourage de feu le chef d’Etat, on avait le même projet stratégique que Macron : en finir avec le vieux PS, la vieille gauche, et viser un parti progressiste avec les Bayrou et ses amis, un parti démocrate. Ils ont même tenté un moment d’aller jusqu’à Raffarin, en brandissant la menace FN. Mais c’est Macron qui a franchi le premier le Rubicon, qui s’est détaché des poids morts et des pesanteurs du PS. Macron a compris une chose : on ne peut pas dire, en tout cas en France aujourd’hui, qu’on est de gauche et faire une politique ouvertement de droite sans en payer le prix. On ne peut pas dire : je suis de gauche et tendre la main au MEDEF en disant : « J’aime les entreprises » (Manuel Valls l’a fait). Il faut choisir. Comme le dit très bien le politologue Gaël Brustier : Macron construit avant tout un « récit conçu pour faire adhérer les Français au capitalisme » (l’Humanité du 3 mars).

Macron a donc choisi d’assumer la vérité de cette fausse gauche : faire aimer le capitalisme dans une version moderne, libérale mais soft, séduisante et rajeunie, voire verdie. Mais est-ce que le capitalisme, et la droite, vont aimer Macron ? C’est possible, en tout cas pour une frange difficile à mesurer (à part les bons sondages). Il se pourrait en effet que les affres de l’affaire Fillon révèlent des remaniements en profondeur dans la droite, mais qui ne vont pas forcément accoucher immédiatement. Il y a du vent qui souffle : un Bayrou qui avait soutenu Juppé, puis s’est tourné vers Macron, et puis ensuite ? Une partie de la droite, et même du patronat moderniste, ne veut pas d’une droite trop violente, trop fascisante, trop réactionnaire, aux effets trop imprévisibles. En tout cas elle hésite. Ainsi Patrick Artus, économiste chez Natixis, bon observateur des tendances du capitalisme, explique qu’après le capitalisme « étatique », puis « anglo-saxon » (tout le pouvoir aux actionnaires), il y aurait aujourd’hui un troisième modèle qui se cherche : celui qu’il appelle le capitalisme « des parties prenantes », qui cherche à tenir compte de tous les intérêts (salariés, clients, fournisseurs, environnement…). Et dont « l’actionnariat salarié et leur présence dans les conseils d’administration » serait l’anticipation (Le Monde du 28 février).

Mais ce modèle n’est-il pas celui qu’on appelle justement l’ordo-libéralisme ? Selon Le Monde diplomatique, « les libéraux refusent que l’Etat fausse le jeu du marché. Mais, contrairement à eux, les ordolibéraux estiment que la libre concurrence ne se développe pas spontanément. L’Etat doit l’organiser ; il doit édifier le cadre juridique, technique, social, moral, culturel du marché. Et faire respecter les règles » (http://www.monde-diplomatique.fr/2015/08/DENORD/53518. Voilà qui sied assez bien au personnage Macron. Un autre personnage public du même type colle aussi parfaitement bien à ce genre de projet : le directeur Europe de l’Ouest pour Uber, le Français Thibault Symphal (35 ans). Voilà un jeune patron bien décidé à tout déréguler, mais aussi à accepter de re-réguler autrement, sous la double houlette d’un Etat « intelligent » et de négociations bien menées avec certains syndicats comme la CFDT (c’est lui qui le dit) : sur les accidents du travail, sur le droit aux congés des chauffeurs VTC, sur leur protection sociale le tout pour atteindre « d’ici deux ou trois ans une mobilité accessible à tous avec un seul bouton », y compris « pour les personnes à mobilité réduite à Paris » (Le Monde du 26 février).

Nationaliser l’assurance-chômage

L’exemple du projet Macron sur l’assurance-chômage est parlant. Il veut la nationaliser, mais il trouvé un autre mot : une assurance « universelle ». On sortirait du vieux paritarisme bureaucratisé mis en place en 1958, à l’époque dirigé contre le modèle du régime général de Sécurité sociale, où les syndicats étaient majoritaires, et qui n’a jamais inclus la dimension chômage, malgré le programme initial du Conseil national de la résistance (CNR).

Le MEDEF, depuis longtemps, ne veut plus cotiser. Le régime a déjà été scindé en deux en 1983-84 : l’assurance-chômage d’un côté, les bénéficiaires d’aides publiques de l’autre. Aujourd’hui, 44% seulement des chômeurs dépendent de l’Unedic. Les autres touchent des aumônes publiques financées par l’impôt, appelées minima sociaux : l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) sous condition (moins de 500 euros), ou le RSA (535 euros) également sous contrainte.

Avec Macron, on tranche dans le vif : un seul régime subsisterait, complètement détaché de tout lien avec la protection sociale sur base de cotisations. Il serait financé d’une part par l’impôt avec comme ressource une hausse de la CSG, et d’autre part un système de bonus-malus pour les entreprises selon leurs comportements d’embauches. Plus de cotisations pour les salariés, ce qui ferait une hausse du salaire net (500 euros sur un an pour un salaire de 2200 euros), susceptible de séduire les petits salaires. Quant au bonus-malus, il est dans les cartons des gestionnaires libéraux du marché du travail depuis longtemps (rapport Cahuc en 2008). Et le mot « universel » donne au système une vertu égalitaire parce que tous les types de statut y seraient logés : salariés (y compris les démissionnaires), autoentrepreneurs, artisans, commerçants. D’ailleurs, le mot statut est aboli dans le langage Macron. Le financement serait aussi complété par la coercition (appelée « devoir ») : un chômeur récalcitrant à une proposition d’emploi serait sanctionné, puis l’allocation serait supprimée. Quant aux chômeurs âgés pouvant jusqu’ici bénéficier d’une durée d’allocation de trois ans, l’âge limite de ce bénéfice serait repoussé. Ce qui est exactement la proposition actuelle du MEDEF dans la négociation sur l’UNEDIC qui vient de redémarrer.

Dans cette conception, le travail est totalement un marché : offres, demandes, prix, abus, sanctions, concurrence.

1 euro cotisé = mêmes droits pour tous

Il s’agit cette fois des retraites. Macron lutte contre les « injustices » avec encore une fois la promotion d’un système « universel ». L’injustice, dans cette compréhension, c’est les différents régimes salariaux vilipendés dans le débat public : les régimes spéciaux soi-disant généreux, les fonctionnaires dont le calcul des pensions est basé sur les 6 derniers moins, et le secteur privé sur les 25 meilleures années. Fini tout cela : tout le monde dépendrait d’un même régime et verserait une part de son revenu pour obtenir le même résultat en pension. Macron prend bien soin de dire, contrairement aux guerriers de la droite et du MEDEF, qu’il « ne touche pas à l’âge de départ ni au niveau des pensions » (programme officiel). Par contre, le financement serait totalement déconnecté du salaire, et donc des richesses issues du travail salarié. C’est le modèle de retraite suédoise par points ou compte notionnels : chacun détermine son niveau de cotisation et chacun peut en temps réel suivre le montant de la retraite auquel il (elle) a droit, et la durée de pension. L’âge légal ne varie pas, mais il deviendrait totalement formel, puisque la pension serait actualisée en fonction de l’espérance de vie.

Bien entendu, Emmanuel Macron ne veut pas « tout décider » d’en haut, mais proposerait une concertation, ainsi qu’un étalement de la réforme sur 10 ans. On aura compris que ces projets sont également congruents avec le Compte personnel d’activité (CPA) où toute la protection sociale est ramenée à une gestion individualisée. Mesurons le défi : le langage « universaliste » répété sur la sécurité sociale, parfaitement juste comme symbolique, est en réalité tourné vers les conquêtes du salariat qui serait incapable d’assumer des droits universels. On paye là des dizaines d’années de reculs mais aussi de manque d’audace dans le mouvement ouvrier.

Liberté aussi à l’école !

L’éducation et la culture seront « le premier chantier » explique E. Macron. Il réduirait donc le nombre d’enfants par classe pour les zones d’éducation prioritaires (ZEP), ce qui nécessiterait des créations de postes (4 à 5000, donc pas les 60 000de Hollande !). Mais la philosophie libérale se lit à travers l’autonomisation renforcée des établissements, et leur droit de recruter directement. Avec bien sûr la liberté pédagogique ! Ou celle des communes de sortir des rythmes scolaires.

La rhétorique de la liberté est omniprésente dans l’image cool qu’aime à donner le candidat, en direction des jeunes des « quartiers » (pas de langage raciste), de la lutte contre les discriminations, de l’appel à investir son mouvement « En Marche ! » avec une petite musique antiparti, son soutien au mariage pour tous, le rappel de son opposition à la déchéance de nationalité. Etc.

Macron s’est récemment distingué à la télévision algérienne sur le colonialisme qualifié de « crime contre l’humanité » suscitant une volée réactionnaire de droite et d’extrême-droite. Mais il a fini par se rétracter, car il ne veut pas porter une véritable critique du colonialisme comme le prouve son « pardon » pour ses paroles lors d’un meeting à Toulon. Approfondir la question aurait signifié s’attaquer aux racines même d’un système capitaliste et colonialiste français dont il est un pur produit.

En fait il est dans la tentative de séduction permanente. Emmanuel Macron est un adversaire face auquel la pointe d’un combat de gauche bien acéré est impératif. Nous avons du travail.

Jean-Claude Mamet

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En cette journée internationale des droits des femmes, demandons à nos députés européens d’exclure ce semeur de haine raciste et sexiste de notre Parlement.

Publié le 9 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits des femmes

Chères amies, chers amis,
 
Un membre du Parlement européen vient de déclarer devant les micros que les femmes devraient gagner moins que le hommes parce qu’elles sont "plus faibles, plus petites et moins intelligentes"! Si nous réagissons maintenant, nous pouvons exclure ce semeur de haine de notre Parlement!

Ce même député européen polonais utilise le Parlement comme caisse de résonance de son discours de haine: il a comparé les migrants à des "déchets humains" et même effectué un salut nazi en pleine session! Pour le moment, il n’a écopé que d’amendes symboliques, mais le Parlement européen a lancé une enquête et si nous sommes assez nombreux à demander sa suspension intégrale, nous pouvons l’obtenir.
 
La décision peut tomber d’un moment à l’autre. Signez la pétition ci-dessous en un clic, et en cette journée internationale des droits des femmes, demandons à nos députés européens d’exclure ce semeur de haine raciste et sexiste de notre Parlement.
 

Un membre du Parlement européen vient de déclarer que les femmes sont "plus faibles, plus petites et moins intelligentes", après avoir comparé les migrants à des "déchets humains" et effectué un salut nazi en pleine session. Trop, c'est trop! Signez la pétition en un clic pour le suspendre du Parlement
signez maintenant
Ensemble, excluons ce semeur de haine

Au Président du Parlement européen et à tous les députés européens:

"Nous demandons au Parlement européen de suspendre puis d'exclure le député européen polonais Janusz Korwin-Mikke, à la suite des propos haineux tenus à l'encontre des femmes et des migrants, ainsi que du salut nazi effectué en session. Ces actes contreviennent aux règles du Parlement et trahissent les valeurs de l'Union européenne toute entière, valeurs que notre Parlement a été élu pour défendre."

Ensemble, excluons ce semeur de haine

Selon le règlement du Parlement européen, "le comportement des députés est inspiré par le respect mutuel" et ils ne doivent pas tenir "des propos ou [se livrer] à un comportement à caractère diffamatoire, raciste ou xénophobe" pendant les sessions parlementaires. M. Korwin-Mikke enfreint systématiquement ces règles.

Nous ne pouvons pas tolérer que des responsables politiques tiennent des discours illégaux, puis se réfugient derrière la liberté d’expression. Le Parlement européen a la responsabilité et le pouvoir d’arrêter l’escalade en sanctionnant sévèrement ce député. Il peut être suspendu par le Président du Parlement, et si nous faisons entendre un tollé, nous pouvons obliger les députés européens à trouver le moyen de l'exclure définitivement!

Le Parlement européen pourrait prendre sa décision dans les heures qui viennent. Demandons-lui de faire un cadeau à toutes les citoyennes et citoyens européens en ce 8 mars, et d’exclure la misogynie du Parlement.

Ensemble, excluons ce semeur de haine
On pourrait croire qu'il ne s'agit que d'un seul homme, mais c'est un cercle vicieux. Plus nous tolérons les propos discriminatoires dans nos institutions, plus ce genre de discours se normalise... et c'est alors que les crimes haineux se propagent. Pour arrêter cette escalade, une seule voie possible: que nous, citoyennes et citoyens, nous fassions entendre à l'unisson -- et ça commence aujourd'hui.

Avec espoir et détermination,

Luca, Martyna, Iain, Sarah, Patricia et toute l’équipe d’Avaaz

POUR PLUS D’INFORMATIONS
Pour ce député européen, les femmes doivent être payées moins que les hommes… car “elles sont moins intelligentes" (LCI)
http://www.lci.fr/societe/misogynie-pour-ce-depute-polonais-les-femmes-doivent-etre-payees-moins-que-les-hommes-car-elles-sont-moins-intelligentes-2027888.html

Enquête après les propos sexistes d'un eurodéputé polonais (Luxemburger Wort)
http://www.wort.lu/fr/international/union-europeenne-enquete-apres-les-propos-sexistes-d-un-eurodepute-polonais-58bc1ddca5e74263e13ab815

Parlement européen: un député d’extrême droite fait un salut nazi (BFMTV)
http://www.bfmtv.com/politique/parlement-europeen-un-depute-d-extreme-droite-fait-un-salut-nazi-900796.html

Les inégalités hommes-femmes en 12 chiffres et 6 graphiques (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/03/07/les-inegalites-hommes-femmes-en-12-chiffres-et-6-graphiques_5090765_4355770.html
 
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Publié le 9 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droit des femmes

 
 
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Publié le 8 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

 

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Une journée de mobilisation au centre hospitalier Avranches-Granville

Publié le 8 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

Maud LESCOFFIT

 

Une cinquantaine de personnes (personnel hospitalier, syndicat et usagers) s’est réunie mardi matin au centre hospitalier Avranches-Granville d’Avranches. Ils répondaient localement au mouvement de grève nationale des personnels hospitaliers contre les réformes de la santé engagées depuis plusieurs années.
Le comité d’usagers soutient

Parmi eux, le comité d’usagers pour la défense de l’hôpital public de proximité Granville-Avranches a fait le déplacement depuis Granville « pour soutenir les soignants », explique la secrétaire, Anne-Marie Legoubé.

La CGT mobilisée

Les membres du syndicat CGT de l’hôpital se sont également mobilisés. « Nous avons décidé de montrer que les problèmes nationaux ont des répercussions locales », explique Yankel Delaunay, nouveau secrétaire général du syndicat CGT de l’hôpital Avranches-Granville.

Des interrogations sur le site granvillais

La CGT s’inquiète également du possible déplacement de la chirurgie ambulatoire de l’hôpital de Granville vers celui d’Avranches, en 2018. « Si cela se fait, l’hôpital de Granville va devenir un hôpital de personnes âgées. Avranches dispose également d’une polyclinique. Nous craignons une future réorganisation public-privé, comme cela s’est déjà produit ailleurs en France. »

Aucun élu, mais un candidat présent

Le candidat du Front de Gauche aux élections législatives dans la deuxième circonscription du Sud-Manche, Miloud Mansour, était également présent. Il a déploré l’absence des élus locaux à la manifestation : « Il n’est pas normal qu’aucun élu n'ait fait le déplacement. C’est un aveu du désintérêt des services publics par les politiques en place. »

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La gauche debout Appel à un débat public sur la candidature à la présidentielle 2017

Publié le 7 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche

Depuis plusieurs jours, #Mediapart#Libé et Regards appellent ensemble #benoithamon2017et #JeanLucMelenchon à débattre publiquement de ce qui les distingue dans la course à la présidentielle et explique leur impossible entente aux élections à venir.

Les électeurs de gauche sont en droit de savoir ce qui interdit véritablement une candidature commune.

L’association « La Gauche debout ! » s’est engagée dans la campagne des présidentielles et des législatives par un soutien autonome à la candidature de Jean-Luc Mélenchon et la volonté d’être un outil au service de toutes celles et ceux qui souhaitent construire une alternative sociale. C’est pour cela qu’elle soutient cette demande.

Nous sommes extrêmement préoccupés par la crise démocratique majeure que traverse notre pays. Nous côtoyons quotidiennement des personnes qui expriment une exaspération et un dégoût croissant des affaires et de la politique politicienne. Nous ne pouvons nous résoudre à voir la France se préparer à mettre en œuvre une aggravation des politiques libérales, voire pire à faire le choix de politiques autoritaires et xénophobes.

Le débat entre ces deux candidats est le minimum que sont en droit d’obtenir les électeurs de gauche. Toutes celles et ceux qui refusent de nouveaux reculs de nos solidarités, de nos services publics, de l’égalité, de la tolérance, et la conquête de nouveaux droits sociaux doivent être respectés et entendus. Il est urgent de faire de la politique autrement pour refonder notre République sur de nouvelles bases.

Nous sommes engagés pour notre part au niveau de la Gauche debout et du front de gauche de la Manche dans des démarches de dialogue pour un rassemblement des forces de gauche souhaitant tourner la page du social-libéralisme.

Nous appelons solennellement Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon à prendre la mesure de la gravité de la situation et à ouvrir un véritable dialogue.

C’est nécessaire et vital pour garder une capacité collective à transformer la société dans le sens de l’égalité.

Visitez le site de la gauche debout ICI

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Législatives 2017 : Circonscription de Coutances- Valognes:

Publié le 7 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Législatives 2007

Circonscription de Coutances- Valognes: 

L’avenir se joue maintenant

 

L’ambiance de fin de règne de ce quinquennat est lourde de régressions majeures.

La droite radicalisée souhaite mettre fin à ce qu’a été le modèle social français en s’attaquant à la sécurité sociale, l’âge de départ à la retraite, les 35 heures et aux services publics.

Le Front National veut inscrire la préférence nationale dans la constitution. Il  remet en cause  l’égalité républicaine et représente une réelle menace pour les libertés démocratiques.

L’ancien ministre libéral Macron  entend poursuivre une politique qui  a échoué en continuant  à promouvoir la baisse du coût du travail, en refusant de s’attaquer à la répartition inégalitaire des richesses.

 

Militants du FDG, militants associatifs, militants écologistes, citoyens de la circonscription de Coutances Valognes,  nous refusons ces choix.

Nous voulons promouvoir une perspective de progrès humain, démocratique, social et écologique, et réaffirmer l’urgence d’un rassemblement porteur d’un vrai projet de gauche.

Ce besoin s’exprime de façon massive dans le pays, par les multiples mobilisations sociales et écologiques qui se sont heurtées au blocage politique du gouvernement par les milliers de participants aux réunions publiques de J.L Mélenchon, par le vote massif pour B. Hamon (60% dans la circonscription) et l’éviction de M .Valls à la primaire socialiste.

Aujourd’hui l’unité de la gauche anti libérale est possible  sur la base des convergences existant entre les programmes de J.L Mélenchon, Y. Jadot, et B. Hamon. Nous voulons la mettre en œuvre à l’occasion des élections législatives.

 

Dans cette circonscription où le député PS sortant fait le choix inverse des électeurs de gauche en rejoignant E. Macron, nous appelons toutes celles et ceux, organisations et citoyens, qui souhaitent une politique de gauche en rupture avec les politiques libérales à  un rassemblement unitaire sur les points de convergence suivants :

 

· Mesures sociales et lutte contre le chômage :

Augmentation  des salaires et du SMIC.

Réduction  du temps de travail.

Abrogation  de la loi travail. Loi sur la sécurité professionnelle garantissant la continuité et la progressivité des droits au salaire, à la formation, à la protection sociale

Restauration et développement des services publics sur tout le territoire. Priorité à l’hôpital public et aux centres de santé publics.

Construction  de logements sociaux et contrôle des loyers.

· Mesures économiques et financières:

Impôt progressif, lutte contre la fraude fiscale.

Limite de  l’échelle des rémunérations de 1 à 20 et suppression des  retraites chapeau des grands patrons.

              Priorité à la reprise des entreprises par les salariés en coopératives.

· Transition écologique

Mix énergétique avec développement prioritaire des énergies renouvelables. Rénovation et isolation thermique .des logements anciens

Développement  des circuits courts, priorité à l’installation en agriculture paysanne.

Sanctuarisation  comme biens communs de  l’eau, l’air, les sols et la bio diversité.

· Droits et libertés :

Développement d’une politique pour l’égalité et pour de nouveaux droits

Défense des droits fondamentaux  contre les discriminations, pour l’accueil des réfugiés.

Défense du droit des femmes à la contraception et l’avortement face à tous ceux qui veulent les remettre en cause.

 

Nous vous appelons à signer massivement ce texte et à participer aux initiatives qui permettront l’émergence aux élections législatives d’une candidature unitaire représentant réellement l’espoir d’un changement  politique social et écologique.

 

 

Pour signer: CLIQUER ICI
 
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Les mensonges sur le trou de la sécurité sociale

Publié le 7 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

Le trou de la sécu représente 1 journée 1/3 de fonctionnement. C'est peanuts à côté de que nous coûtent les fraudes fiscales, les fraudes patronales (travail au noir), les évasion fiscales des riches, des multinationales et j'en passe et des meilleures !!! Suivez mon regard sur les présidents ripoublicains passés et à venir !!!

 

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DROLE DE CAMPAGNE !

Publié le 6 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

Il est vrai que cette campagne présidentielle 2017 est pour le moins curieuse.

Deux primaires l’une à droite l’autre à gauche désignent des candidats que l’on attendait pas.

Cela peut il augurer l’espoir d’un sursaut électoral du peuple de France pour éviter le risque de l’expérience frontiste.

Pourquoi l’homme intègre , honnête, jamais mis en examen (comme le général de Gaulle qu’il aime cité) se retrouve-t-il au centre d’une affaire qui pollue dangereusement cette campagne électorale par une absence de hauteur, de programme, d’expression des autres candidats grands ou petits, peu importe, le débat démocratique est absent.

Qui a intérêt à démolir le candidat « quasi-élu » de la droite « catho-réac » seul rempart paraît-il au danger Fhaine.

Cela dit quand on affiche des certitudes de probité il ne faut pas s’étonner du retour, ceux qui ont été invectivés ont peut être et sûrement même le droit de réagir.

Mais de là à ce que les médias (toutes formes confondues, mais avec un plus pour les chaînes de télé qui courent après l’événementiel en permanence, bouleversant les programmes en permanence pour couvrir telle ou telle déclaration) se vautrent dans une sur abondance d’informations sur cette seule affaire, masquant celle concernant le Fhaine, et occultant par la même le débat démocratique que les citoyens sont en droit d’attendre et d’obtenir, révèle volontairement ou pas l’émergence et la justification du vote frontiste.

Il faut toutefois saluer le vrai travail d’investigation du CANARD ENCHAINE, de MEDIAPART et de certains quotidiens, ou hebdos qui préfèrent l’analyse aux quolibets.

Il faut aussi que les médias télé nous délivrent de ces pseudos experts qui se prétendent journalistes tels des Pujadas, St Cricq, Thréard, Salamé, Lenglet, Barbier, Jeudy, Apathie, et autres plumitifs aux discours pleins de certitudes et de leçons, mais sans lien malheureusement avec la réalité objective et réelle des situations locales.

Les dirigeants de ce parti dont la cheffe aspire à la plus haute fonction de l’État, nie les accusations dont elle fait l’objet, ignore la justice et son électorat trouve cela normal.

L’État de droit est bafoué, malmené, qu’en serait-il si ces hors la loi arrivaient au pouvoir ?

Eh bien on aimerait que les médias s’intéressent de plus près, surtout lorsque des menaces sont proférées contre ceux qui les importunent.

C’est vrai que les dès sont pipés, et ils ont raison Hamon et Mélenchon de s’insurger contre cette gabegie d’informations sur une affaire, un pour mieux en masquer une autre encore plus perverse, deux pour occulter de vrais débats démocratiques sur les vrais et nouveaux enjeux de cette élection, que seuls, d’ailleurs, ces deux candidats portent.

Les réunions de la France Insoumise ont une hauteur de propositions citoyennes jamais exprimées jusqu’alors sauf en ce mois de mai 1968 si décrié et vilipendé ensuite par les sociaux traitres et la réaction gaulliste.

Quand au candidat du Parti Socialiste, Benoît Hamon, sa prestation hier soir dans l’émission « On n’est pas couché » de Ruquier, il formulait un vrai programme ambitieux, courageux, mais clair et limpide, face à deux journalistes, en difficulté, et à l’illuminé Giesbert.

Espérons qu’après le 15 mars ces mêmes médias reprennent le cours normal d’une vraie campagne électorale, car il est certain qu’elle pourrait être enfin la transition vers une perspective d’un monde meilleur, au lieu de sombrer dans l’horreur.

Le peuple de France a une histoire propre, riche d’enseignements, d’idées devant conduire à une véritable république des citoyens.

Il faut détourner le regard de ce qui se passe outre atlantique, quand certains disent, tout est pourri dans le monde politique, on pourrait essayer le Fhaine ?

Non, ouvrez les yeux, sortez du brouillard de cette rade nauséabonde et puante, brunâtre.

Les stades sont destinés aux manifestations sportives pas pour y être parqués en attendant au mieux le camp de concentration au pire la mort.

Joël BELLENFANT

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7 mars, journée de mobilisation de la fonction publique

Publié le 6 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Services publics

Co-voiturage à partir de Granville: 10h15, parking du stade Louis Dior.

Images
            intégrées 1
 

Le Comité d'Usagers pour la défense de l'hôpital public de proximité

 
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