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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Communiqué de la Fédération Nationale CGT des Personnels des Organismes Sociaux.

Publié le 9 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé, Luttes

ILS VEULENT EN FINIR
AVEC LA SÉCURITÉ SOCIALE 
Mercredi, 4 Juillet, 2018
Ambroise Croisat Ministre du travail du 21 novembre 1945 au 4 mai 1947 sous les gouvernements Charles de Gaulle, Félix Gouin, Georges Bidault et Paul Ramadier
L’amendement scélérat, ou comment en transformant dans la Constitution l’assise juridique de la Sécurité Sociale en concept plus vague de « protection sociale » Macron entend enterrer  définitivement la sécurité sociale issue du programme de la résistance. 
Il ne s’agit pas de débats de spécialistes qui usent de concepts abscons, flous, aux contours juridiques qui n’intéressent pas grand monde. C’est l’écueil dans lequel veut nous entraîner le gouvernement : En votant  en catimini, un amendement dans le projet de réforme des institutions les députés LREM  proposent la suppression de la notion de "Sécurité sociale" dans la Constitution pour lui préférer celui de « protection sociale ». Et c’est là une chose grave ! La sécurité sociale est une institution qui a pour fonction de garantir collectivement les individus contre les risques de l’existence. Ces risques sont dits sociaux parce qu’ils sont justement mutualisés par la sécurité sociale dans le but de promouvoir la solidarité, l’universalité et la redistribution. Par définition les « risques » sociaux (liés à la santé, à la famille, à la vieillesse, au chômage) n’ont un caractère que très partiellement prévisible. Et c’est là que nous touchons au cœur de la véritable manœuvre qui n’est pas réductible à simple débat sémantique.  Pourquoi ? Parce que la question des « risques sociaux »  par sa dimension imprévisible, fluctuante et souvent subie (qui choisit d’être malade, d’avoir un enfant handicapé, de perdre un emploi, ou de se retrouver sans ressources ?) ne peut reposer uniquement sur le dogme de l’équilibre budgétaire. Un équilibre qui n’est guère questionnée quand il s’agit de supprimer l’ISF ou l’exit-tax. Parce que chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Ce qui est juste le contrepoint absolu d’un système d’assurances privées auxquelles ce gouvernement entend livrer ce qui repose sur la solidarité. Parce qu’il faut en finir avec le mythe du « déficit » de la Sécurité sociale. Il y a surtout un manque de financement que les gouvernements successifs, depuis de très nombreuses années, ont laissé perdurer au gré des aléas de la conjoncture économique. Ce « trou » est dû essentiellement aux nombreuses exonérations de cotisations sociales. 
Parce qu’en s’attaquant à son financement le gouvernement choisi sciemment et dans un cynisme confondant de fragiliser tout un système pour mieux le dépecer.  Parce que dans la notion de Protection Sociale il n’existe pas de dimension opératoire. Quelle protection ? Quel niveau de couverture ? Financée de quelle manière ? Dont la gestion sera confiée à qui ? Où mettons-nous le curseur et le niveau de cette protection ? Si on laisse au gouvernement et au patronat le soin de définir ce que doit être la protection sociale gageons qu’elle ne se cantonne qu’à un socle minimal qui laissera au secteur privé (donc payant, donc inégalitaire, donc tout sauf solidaire) l’essentiel du système de soin, de retraite, de garde d’enfant, etc. 
Oui, cet amendement pose les bases d’un démantèlement que nous avions annoncé. Que dit-il ? Dans ce texte de réforme constitutionnelle (ce qui n’est pas une mince affaire !) le gouvernement avalise le fait que le travail devienne précaire, alors même qu’il y a largement contribué. Les lois travail, les ordonnances Macron sont de l’avis même du patronat de formidables dispositifs pour licencier plus facilement tout en levant pas à pas tous les filets de protection du code du travail.  « Le chômage n’est plus un problème conjoncturel auquel il faudrait suppléer transitoirement », ce qui veut clairement dire que l’absence d’activité n’a plus à être compensée par une allocation chômage (transitoire), mais qu’il convient de réformer encore plus le « marché du travail » pour le rendre plus flexible encore et plus corvéable ceux qui sont privés d’emploi. En somme mieux vaut la précarité que le droit à une indemnité ! Il est dit que le « financement a évolué dans le temps ». Pourtant la France se situe toujours à la 5e position des puissances économiques mondiales en 2018. L'Hexagone affiche en effet un PIB de 2766 milliards de dollars. Le PIB français progresse de 191 milliards de dollars entre 2017 et 2018, soit une hausse de 7%. La richesse produite n’est donc pas en cause. Ce qui l’est par contre ce sont les nombreuses exonérations et autres allègements qui en effet rendent plus fragile le financement de notre Sécurité Sociale. 
 
C’est l’organisation défaillante de l’économie qui est fautive et non un supposé problème de financement qui ne doit qu’à des orientations politiques. 
 
Enfin, et comme il est de coutume quand un gouvernement veut imposer une mesure sans en assumer la responsabilité il est confortable de s’en remettre au « diktat européen ». Oubliant au passage de préciser que les décisions prises au niveau communautaire le sont bien par les gouvernements en place. 
 
 
CONCLUSION  
 
Le système de protection sociale tel qu’il se développe aujourd’hui contribue déjà suffisamment à la création de nouvelles inégalités. Eclaté, il reflète l’explosion de la fragmentation de la société. Une 
 
tendance lourde actuelle est à s’orienter vers un système de protection plancher pour les plus démunis (exemple avec le RSA) et la privatisation du reste du système avec l’introduction progressive de la capitalisation dans la protection sociale. Effectivement, l’abandon de la répartition qui s’exprime par la redistribution entre les cotisants entraîne inexorablement une vague de désolidarisation. Le principe même de la solidarité est ainsi déstabilisé par «l’engouement du gouvernement pour la capitalisation (chacun cotise pour soi). Le futur ne peut que promettre un creusement profond des inégalités dans la continuité d’un tel sillon. 
 
Nos propositions pour défendre et préserver notre Sécurité sociale : - Rétablir les principes d’une Sécurité sociale financée par le salaire socialisé. - Mettre fin aux exonérations de cotisations. - Le droit à une Sécurité sociale à 100 % pour la Santé, la Famille, l’Emploi, la Retraite et la Perte d’autonomie. - Une politique en faveur de l’emploi et des salaires qui devra rompre avec la financiarisation de l’économie.
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Ne laissez pas le mot fraternité s'effacer de nos triptiques républicains

Publié le 9 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

 

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Jupiter nous coûte un pognon dingue !

Publié le 9 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Jupiter

280 000€ pour pour faire sa com devant le congrès à Versailles, un détail de ce nous coûte Jupiter.

 

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En Allemagne, des migrants logés à Dachau

Publié le 4 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Société, Europe

Transformer un camp de concentration en centre d'accueil pour migrants, une idée de mauvais goût ? C'est pourtant la décision de la ville de Dachau.

Une annexe de l’ancien camp de concentration de Dachau, dans le sud-est de l’Allemagne, a été reconvertie en centre d’accueil pour sans-abri, parmi lesquels des réfugiés, ont déclaré mardi la mairie et l’un des résidents. « Ces bâtiments chargés d’histoire peuvent être réaffectés à une fonction sociale », a expliqué dans un communiqué Florian Hartmann, maire de cette ville de 41.000 habitants située dans la banlieue nord-ouest de Munich, qui a abrité le premier camp créé par les nazis.

Selon M. Hartmann, l’ancien jardin du site servant à faire pousser des herbes, qui faisait partie des dépendances du camp bavarois ouvert en 1933, abrite actuellement « environ 50 personnes sans domicile », qui « ne pourraient trouver de logements sur le marché ». « Ce sont les membres les plus faibles de la société », a insisté l’édile, rappelant que sa ville souffrait d’une sérieuse pénurie de logements.

De nombreuses critiques

Interrogé sur la présence parmi eux de réfugiés, à un moment où l’Allemagne fait face à un afflux record de demandeurs d’asile arrivant surtout par la Bavière, le maire a répondu qu’il s’agissait de « ressortissants allemands ou étrangers ». « Il y a un peu tout le monde ici : d’anciens réfugiés, d’autres qui ne le sont pas. Mais nous sommes tous sans domicile », a confirmé un résident d’une quarantaine d’années rencontré sur les lieux qui vit en Allemagne depuis plusieurs années et a perdu son appartement.

La loi allemande prévoit une prise en charge des candidats à l’asile pendant l’examen de leur demande, qui prend plusieurs mois. Une fois le statut de réfugié accordé, ses bénéficiaires ont le droit de travailler mais ne sont plus logés. Face à la crise de l’hébergement d’urgence qui frappe l’Allemagne, alimentée par l’afflux de migrants, une reconversion des dépendances du camp de Buchenwald (ouest) avait été envisagée en début d’année par les autorités locales, suscitant de nombreuses critiques.

Un modèle d’organisation pour les autres camps de la mort nazis

Ouvert le 22 mars 1933 - moins de deux mois après l’arrivée d’Hitler au pouvoir -, initialement pour y interner les prisonniers politiques, Dachau a servi de modèle d’organisation pour les autres camps de la mort nazis, de Treblinka à Buchenwald, et sa porte en fer forgé porte l’inscription « Arbeit macht frei » (« Le travail rend libre »). Plus de 206.000 déportés originaires d’une trentaine de pays y ont été détenus, avant sa libération par les Américains le 29 avril 1945, et 43.000 y ont péri.

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Publié le 4 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

Bonjour,

Ce n’est pas tous les jours que vous aurez l’occasion de lire ce type de nouvelle : Superman a survolé ce matin la centrale nucléaire du Bugey, à une trentaine de kilomètres de Lyon, avant de venir s’écraser contre le mur de la piscine d’entreposage de combustible usé.

Certes, il ne s’agissait pas du vrai Superman, mais d’un drone inoffensif aux couleurs du super héros piloté par des militant-e-s de Greenpeace France. Ces derniers l’ont symboliquement crashé contre le bâtiment le plus chargé en radioactivité de la centrale. 

Voir la vidéo de Superman
La nouvelle n’en reste pas moins très inquiétante : par cette action, les militant-e-s ont une nouvelle fois démontré l’extrême vulnérabilité des installations nucléaires d’EDF. Non seulement le drone « Superman » a pu s’introduire dans la centrale et survoler une zone interdite, mais il a également pu atteindre un bâtiment qui n’a pas été conçu pour faire face à des attaques aériennes et qui ne supporterait pas le choc d’un avion de type gros porteur.

Cette action conduite par des militantes et militants non violents a permis de démontrer à nouveau les failles de sécurité des centrales d’EDF, que nous n’avons de cesse de dénoncer.

Alors que la Commission d’enquête parlementaire sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires publiera son rapport dans quelques jours, dans lequel nous plaçons beaucoup d’espoir, EDF doit enfin répondre aux multiples alertes et investir dans la sécurité de ses centrales nucléaires. L’entreprise peut encore faire le choix de se passer du nucléaire et de développer les énergies renouvelables, plutôt que d’investir des dizaines de milliards dans le rafistolage de vieux réacteurs. Il en va de notre sécurité à toutes et tous.

Merci de votre soutien ! 
Laurent, pour l’équipe Energie de Greenpeace France
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Best of des années 80...à l'heure

Publié le 2 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage, Jupiter

Vidéo Production Édouard Philippe

https://www.youtube.com/watch?v=UTdTjmxAh3Q

 

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rassemblements granville/valognes pour des moyens médicaux pour les urgences et SMUR de la Manche

Publié le 1 Juillet 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Santé

rassemblements granville/valognes pour des moyens médicaux pour les urgences et SMUR de la Manche
COLLECTIF DE MEDECINS

 

30 juin 2018 — La manifestation à Granville fut une réussite. Nous n'avons pas encore de nouvelles de Valognes où France3 a pu se déplacer. Merci à tous d'avoir participés, il faudra que nous soyons de plus en plus nombreux car ces évènements vont se répéter.
Nous remercions le Dr PELLOUX d'être venu nous soutenir, paris étant à 3h. Il a aussi visité le service des urgences de l'hôpital et s'est engagé à écrire à Mme GARDEL, directrice de l'ARS Normandie qui n'a jamais répondu à nos lettres.
La maire de Granville a annoncé une subvention à l'association du comité des usagers mais n'a pas pu venir ce jour. Nous espérons son soutien physiques les prochaines fois. Il faut rester mobilisés.
Il y avait malheureusement peu d'élus et nous remercions ceux qui s'étaient déplacés. Espérons qu'ils soient plus nombreux la prochaine fois.

N'hésitez pas à partager la pétition et à consulter les informations sur le facebook l'hopital c'est vital : https://www.facebook.com/hopitalcvital/videos/1992694957711362/

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