L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Il ne pouvait pas être nommer ministre à cause des casseroles des Mutuelles de Bretagne, mais il devient le 4ème personnage de l'état. Bonjour la séparation des pouvoirs quand le président de la chambre est un un inconditionnel de Jupiter et reste le chef historique du groupe majoritaire des députées LRM ! Montesquieu réveil toi !
Extrait du livre de Claire Sévrac: La guerre secrète contre les peuples
Très habilement, les princes du mondialisme utilisent des « idiots utiles », qui pareils au « joueur de flute de Hamelin » charment les rats pour les envoyer se noyer, conditionnent des foules inquiètes pour mieux les asservir et les anéantir au service d’une cause transformant la planète en prison. PIERRE HILLARD
Dans un premier temps, chez la majorité des gens, la suggestion, les mensonges, la propagande, suffisent pour qu’ils ne se posent pas de question. Sylvain Timsit a compilé une liste des dix stratégies de manipulation élémentaires dont nous sommes victimes à longueur de temps :
La stratégie de la diversion Pour éviter que les gens ne s’intéressent aux problèmes importants, on détourne leur attention en les abreuvant d’informations insignifiantes du genre : Le Président a une maîtresse… Brad et Angélina vont divorcer… Le Parlement européen somme la France de se déclarer contre la fessée donnée aux enfants… « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivés par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux ». Peut-on lire dans le document « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ». C’est le Panem et circenses – « Donnez-leur du pain et des jeux ! » - de la Rome antique.
La technique du « problème-réaction-solution. La technique a été isolée par David Icke dans son livre The Biggest Secret : Les autorités créent un problème en désignant des personnes à blâmer, ce qui va susciter une réaction émotionnelle du public, très souvent la peur, afin qu’il soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Les autorités offrent alors les solutions. Les exemples sont multiples : annoncer une pandémie qui se rapproche et tue tout sur son passage, puis arrivée du vaccin qui va tous nous sauver ; laisser se développer la violence urbaine ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté ; ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. C’est « découvrir » un charnier, assassiner un opposant pour déclencher une guerre, c’est l’incendie du Reishstag, Charlie… L’ordre par le chaos ! C’est ainsi qu’ils pourraient réussir à « pucer » une majorité de la population le moment voulu. Lors d’une énorme catastrophe climatique, nucléaire ou encore d’une pandémie, en échange de l’accès aux soins ou sous le prétexte de contrôler les déplacements des malades ou des terroristes, en plein état de choc et d’épouvante, la majorité des gens se battraient, j’en ai bien peur, pour être « pucés ».
La stratégie du dégradé C’est la « métaphore de la grenouille » d’Olivier Clerc : Si on plonge une grenouille dans l’eau bouillante, elle va rassembler ses forces, bondir et s’arracher du chaudron. Si on la met dans l’eau froide que l’on réchauffe peu à peu, elle va d’abord trouver cela agréable, puis peut-être un peu trop chaud, elle va supporter et s’habituer jusqu’à ce que ce soit intolérable, mais là, elle sera trop épuisée pour trouver la force de s’en tirer. C’est ce que font les gouvernants : « pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en dégradé, sur une durée de dix ans. C’est comme cela que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années quatre-vingt. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaire n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement ». Comme la suppression de la démocratie, qui se fait sournoisement, mesure après mesure, depuis des années ; et plus on nous vole, plus on réduit nos libertés, plus on nous vante la chance que l’on a de vivre protégés par les « valeurs de la République » Pendant que les épandages nous rendent amnésiques !
La stratégie du différé « Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. » Baisser les retraites et allonger la durée du travail par exemple, ou l’augmentation du prix de l’essence qui, nous dit-on, n’entrera en vigueur que dans un an, en janvier…, « Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas fourni tout de suite, ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que les choses s’arrangeront entre temps et que le sacrifice demandé pourra être évité, enfin, cela laisse le temps au public de l’accepter avec résignation le moment venu.
S’adresser au public comme à des enfants en bas âge La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. » Plus on essaye de nous manipuler, plus on nous parle comme à des gamins demeurés. Il y a une raison à cela en psychologie : « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de douze ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura probablement une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de douze ans ».
Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion « Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la voie de l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… » Par exemple : le clip des campagnes du vaccin contre le papillomavirus, qui montrait la mère abritant sa fille de la pluie en tenant une veste au-dessus de leurs têtes pendant que la voix off mentait en promettant la protection contre le cancer du col de l’utérus… l’attentat contre Charlie Hebdo où l’émotion a été immédiatement canalisée dans une marche et un slogan : « Je suis Charlie », rassemblant plus d’un million de personnes, qui pour la plupart, ne connaissaient pas « Charlie » ; et ce avant que chacun puisse avoir la moindre idée personnelle sur le sujet. Ou : la Terre se réchauffe dangereusement du fait des seules activités humaines…, si nous ne faisons rien, nous allons creuser la tombe de nos enfants… Conclusion : Il faut payer l’écotaxe !
Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise « Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. » Comme cela est prévu dans Armes silencieuses pour guerre sans bruit : « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre possible, de sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures, soit et demeure incompréhensible des classes inférieures. Avec un tel handicap initial, même de brillants éléments des classes inférieures n’ont que peu d’espoir de s’extirper du statut qui leur a été assigné dans la vie. Ce n’est évidemment pas par hasard si l’Education nationale périclite chaque jour davantage, et si 80% des élèves des universités et des grandes écoles sont issus des classes moyennes et supérieures.
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité Le prêt-à-penser de bas étage, l’explosion des émissions de téléréalité aux concepts totalement imbéciles, offrant des stars vulgaires et incultes comme modèles ou comme héros aux enfants et aux adultes !
Remplacer la révolte par la culpabilité « Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’autoévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de Révolution ! » Vous êtes au chômage par manque de formation : suivez un stage et tout ira mieux ! C’est Emmanuel Macron et les « illettrés » de Gad… Combien de messages d’indignation nous recevons, tous les lanceurs d’alerte, pour nous dire : « Il faut changer les choses, faire ceci ou cela…faites-le, vous, parce que moi je ne suis rien ou je ne suis pas capable de faire… » On a inculqué aux gens leur impuissance et leur résignation, alors que chacun doit Faire ce qu’il croît être juste.
Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes « Au cours des cinquante dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. »
Par ailleurs, ils ne crachent pas non plus sur une petite aide chimique pour nous discipliner : LE FLUOR DANS L’EAU DU ROBINET. Or de nombreuses études scientifiques dont celle du Dr Joseph Mercola, prouvent qu’outre le fait que le fluor endommage le foie et les reins, affaiblit le système immunitaire, durcit les artères participant à l’épidémie des maladies cardiovasculaires, le fluor rend les gens dociles, et qu’en agissant sur les neurones, il conduit à la perte du sens critique et de la mémoire.
ORIGINE : LIVRE « LA GUERRE SECRÈTE CONTRE LES PEUPLES » DE CLAIRE SÉVRAC EDITION ELIE ET MADO
Vous avez été près de 6000 personnes à signé en début d’année l’Appel « Avant qu’il ne soit trop tard, quelle convergence antiproductiviste ». Cet Appel a déjà essaimé à travers toute une série d’initiatives contre les nucléaires civils et militaires, contre le Dakar et les sports mécaniques, etc. L’Observatoire International de la gratuité en partenariat avec divers mouvements et relayé par le site Le Grand soir lance une mobilisation continue en faveur de la gratuité du service public. Cette mobilisation connaîtra trois temps forts dans les prochains mois auxquels vous pouvez participer.
1.La publication le 5 septembre 2018 du livre « Gratuité vs capitalisme » (Editions Larousse), véritable manifeste du mouvement rendant compte de toutes les formes de gratuité existantes ou pouvant se développer dans une visée antiproductiviste : gratuité de l’eau et de l’énergie élémentaire, gratuité des transports en commun urbains et des TER, gratuité de la restauration scolaire, des services culturels, des services funéraires, etc. L’enjeu est bien de construire des ilots de gratuité destinés à devenir des archipels puis des continents.
2.Le lancement d’une pétition nationale en octobre dans le but de faire de la gratuité l’un des enjeux essentiels des prochaines élections municipales afin de faire des territoires un levier pour réussir la transition écologique dans le cadre d’une démarche antiproductiviste.
3.L’organisation en janvier 2019 du IIe Forum international de la gratuité, dix ans après celui des Lacs de l’Essonne, co-organisé en partenariat avec de nombreux mouvements.
Cette mobilisation continue en faveur de la défense et de l’extension de la sphère de la gratuité a déjà donné lieu et donnera lieu à une série d’initiatives intermédiaires avec les conférences sur la gratuité lors de l’université d’été de la France insoumise (Amfis de Marseille fin août), comme la conférence organisée dans le cadre de la Fête de l’Huma le samedi 15 septembre à 16 heures), comme le grand débat organisé à Bayonne dans le cadre d’Alternatiba le dimanche 7 octobre. Nous avons besoin de vous, écologistes radicaux, antiproductivistes, objecteurs de croissance amoureux du bien vivre, décroissants pour faire grandir ce débat au sein de la société… Nous voulons en finir avec le capitalisme et son monde et la gratuité est l’un des chemins.
Nous vous invitons à compter au rang des premiers signataires de l’appel ci-dessous. Si vous souhaitez figurez au rang des premiers signataires
Vers une civilisation de la gratuité ! Le vieux monde s’achève et ne peut que prolonger artificiellement son existence qu’en sacrifiant le climat, les écosystèmes et plus d’un milliard d’êtres humains. Ce vieux monde crève de la marchandisation systématique de tout ce qui peut l’être. Il ne s’agit pas seulement d’un changement de politiques ni même de société mais de civilisation. Un autre monde existe déjà autour des expériences de gratuité qui se développent mondialement.
Nous parlons bien sûr d’une gratuité construite, économiquement construite, mais aussi socialement, écologiquement, anthropologiquement et bien sûr politiquement construite. Le livre-manifeste « gratuité vs capitalisme » de l’Observatoire international de la gratuité rend compte de toutes les formes de gratuité existantes et à développer dans une perspective d’égalité sociale, de préservation du climat et des écosystèmes et de démocratie réelle. Comme nous y invitait le poète Rimbaud, il y a urgence à redevenir des voyants et à prendre conscience que des milliers d’ilots de la gratuité peuvent devenir demain des archipels et après-demain de véritables continents. Nous, toutes et tous, amoureux et amoureuses, de la gratuité de l’eau et de l’énergie élémentaires, des transports en commun urbain et des TER, de la restauration scolaire, des services culturels et funéraires, etc., nous clamons que l’heure est venue d’en finir avec une gratuité d’accompagnement du système, la gratuité pour les seuls naufragés, une gratuité qui ne va jamais sans condescendance ni flicage, pour passer à une véritable gratuité d’émancipation qui commence non seulement à démarchandiser, à démonétariser, mais aussi à sortir d’une conception individualiste des besoins. La gratuité est un chemin qui conduit à une société des usagers davantage maîtres de leurs usages. Nous voulons la gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage.
Nous voulons que la gratuité soit la condition pour repenser le contenu social, écologique, démocratique du service public dans le but d’en finir avec le capitalisme et son monde.
Au moment où les débats fleurissent à propos des prochaines élections municipales, nous vous invitons à faire de la défense et de la promotion de la sphère de la gratuité un enjeu essentiel des prochains scrutins, nous appelons toutes les personnes de bonne volonté à partager les fruits des mille et une formes de gratuité et à coopérer pour faire pousser cette belle idée.
Nous vous donnons rendez-vous à l’occasion du IIe Forum international de la gratuité qui sera organisé à Lyon au début de l’année 2019. Commander le livre-manifeste « gratuité vs capitalisme » signé par Paul Ariès pour l’OIG (Editions Larousse) c’est aussi nous aider à faire vivre cette campagne !
Le collectif antiproductiviste « Avant qu'il ne soit trop tard »
On sait déjà que le banquier élyséen, outre de dénigrer les français à l’étranger, a pour mission de finaliser la destruction de notre nation. Pour se faire il brade tout ce qui peut encore l’être, au mépris de l’avis des français qui ont contribué à ce que la France soit prospère. Nos autoroutes, notre SNCF, nos barrages et nos châteaux, sont livrés en pâture à la finance étrangère et ce, sans réciprocité, sans oublier le scandale Alstom un des fleurons français, bradé par Macron à GE, Les trois « stooges » Sarko, Hollande et Macron ont œuvré pour la disparition, la dilution de notre pays dans cette bouillie européenne, qui nous avait promis « monts et merveilles » (pour ceux qui y ont cru) la prospérité, le travail, la paix etc… Et contrairement à d’autres pays qui refusent les diktats de Bruxelles, le Jupiter, approuve et exécute les ordres de la pieuvre européenne, qui je le rappelle, a été refusé par la majorité des français. On devrait imiter les Islandais et mettre tout ce petit monde de malfrats en prison, ces arrivistes n’ont fait aucun bien à notre pays. Regardons avec lucidité le bilan de ces trois individus, plus préoccupés à servir la finance qu’à défendre les intérêts du peuple qui les a élus et payés royalement. On comprend pourquoi le crime de haute trahison a disparu de notre constitution.. Et le peuple continue à regarder le bateau couler sans réagir.
Le gouvernement a donc annoncé la privatisation des 150 plus grands barrages hydrauliques de France. Cela fait plus de 10 ans que la Commission européenne fait pression sur Paris pour en finir avec la gestion publique du secteur hydroélectrique, sans succès. Avec Macron, Bruxelles est rapidement satisfaite. Cette décision est pourtant lourde de conséquences, tant pour la bonne gestion du réseau électrique national et la facture du consommateur que pour la sécurité du territoire.
Le 12 mars, des salariés d’EDF hydroélectricité manifestaient devant le parlement européen à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC-FO. Ils exigent l’abandon de l’ouverture à la concurrence de la gestion des barrages, annoncée officiellement le 31 janvier 2018 par l’entourage du Premier ministre dans une lettre à la Commission européenne.
Jusqu’à présent, une très grande majorité des 2 300 barrages métropolitains étaient de fait propriété publique. EDF gère directement 85% des 433 concessions du pays (1 ou plusieurs barrages reliés à une même centrale électrique), le reste est gérée par Engie et des structures régionales, comme la Compagnie Nationale du Rhône ou encore la Société Hydro-Electrique du Midi. Les 150 plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) vont être privatisés d’ici 2022. C’est l’équivalent d’une puissance électrique de 4.3 GW, soit trois réacteurs nucléaires nouvelle-génération. L’ensemble des barrages (20 GW) devraient être privatisés d’ici 2050. Les appels d’offres vont commencer à la fin de l’année 2018 et des firmes de 6 pays se sont déjà montrées intéressées.
Cela fait maintenant dix ans que la Commission européenne exige de la France qu’elle ouvre son secteur hydroélectrique selon les règles d’« une concurrence pure et parfaite ». Bruxelles en veut à EDF (géré à 83.5% par l’État) pour sa position trop « dominante » sur le marché global de l’électricité. Comme il était impossible d’exiger la privatisation des centrales nucléaires françaises (ces dernières relèvent des « activités d’importance vitale »), c’est l’hydraulique, deuxième source de production électrique du pays, qui a été ciblée par Margrethe Vestager (commissaire européenne à la concurrence). Or, au vu de la structure du réseau français, les ouvrages hydrauliques relèvent tout autant d’une « importance vitale »…
Les barrages sont un gage de résilience énergétique, et pas seulement…
Les centrales hydroélectriques sont une pièce maîtresse dans le réseau électrique national, car elles pallient très rapidement les pics de consommation. À ce titre, privatiser ces centrales, c’est défaire la cohérence d’une gestion centralisée. Mais c’est aussi une menace sur les factures, et sur la sûreté du territoire.
Les barrages fournissent 12.5% de l’électricité française (70% des énergies renouvelables). C’est l’électricité la moins chère : 20 à 30 €/MWh alors que le prix moyen, indexé sur le prix du nucléaire, oscille entre 33 et 46 €/MWh. Un opérateur privé pourrait facilement maintenir les valves du barrage fermées et attendre que le pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. Ainsi, le prix spot devrait globalement augmenter, et donc les factures d’électricité… Sur le plan juridique, rien ne l’empêcherait.
Les barrages protègent le réseau, car ils lissent la consommation : lorsqu’il y a un pic de consommation (par exemple le matin à 8h quand tout le monde prépare son petit-déjeuner) les vannes sont ouvertes et en quelques minutes et l’énergie supplémentaire est fournie. Les barrages représentent ainsi 66 % de cette « capacité de pointe », le reste étant assuré par des centrales thermiques. Dans les périodes creuses, le surplus d’énergie nucléaire est utilisé pour remplir certains barrages (les centrales STEP qui représentent 10% des ouvrages) en repompant l’eau en aval.
Pour cette même raison, ils sont essentiels dans la transition énergétique, car ils peuvent compenser l’intermittence des énergies renouvelables : quand il y a du vent ou du soleil, on pompe de l’eau vers le barrage et on ouvre les vannes dans le cas inverse : c’est un moyen de stocker de l’énergie. Si l’installation de nouveaux barrages doit être évitée pour des questions écologiques (protection des rivières naturelles et des cycles de sédiments), de nouveaux types d’ouvrages hydrauliques sont à l’étude. À Madère par exemple où l’on se rapproche des 100% d’énergie renouvelable, des mini réseaux de barrages en circuit fermé remontent l’eau quand il y a surproduction éolienne et la turbine quand il n’y a pas de vents. Ce type d’installation représente d’ailleurs de nouveaux débouchés pour l’industrie, nous y reviendrons.
L’eau est essentielle pour refroidir les centrales nucléaires. Ces dernières sont majoritairement disposées sur des cours d’eau comprenant des barrages. Or combien un prestataire privé pourrait monnayer une eau essentielle pour éviter une catastrophe, a fortiori en été quand l’eau se fait rare ? À ceux qui pensent que le bon sens est plus fort que les intérêts pécuniers quand il s’agit d’éviter un tel drame, il est intéressant de se documenter sur les pratiques de l’Américain General Electric (GE) dans notre pays. Après avoir racheté Alstom énergie, GE organise en juin 2016 une grève de la maintenance dans les centrales nucléaires françaises pour obtenir d’EDF des conditions plus avantageuses (moins de responsabilités en cas d’incidents). Résultats : plusieurs centaines d’incidents et une direction d’EDF contrainte à plier.
« Les barrages fournissent 12.5% de l’électricité française (70% des énergies renouvelables).
C’est l’électricité la moins chère : 20 à 30 €/MWh alors que le prix moyen, indexé sur le prix du nucléaire, oscille entre 33 et 46 €/MWh.
Un opérateur privé pourrait facilement maintenir les valves du barrage fermées et attendre que le pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. »
Outre l’aspect énergétique, les barrages retiennent de l’eau pour les cultures, les activités de loisir ou pour abreuver les villes. Un opérateur privé va-t-il daigner relâcher de l’eau gratuitement en fonction des besoins de la vallée, comme c’était toujours le cas ? Si ce « service » est payant, d’une part l’eau n’est définitivement plus un bien commun, et de l’autre, les prix de l’eau potable vont augmenter. Beaucoup d’agriculteurs seront tentés de prélever davantage dans les nappes phréatiques, dont la plupart sont déjà mal en point.
Avec le changement climatique, les sècheresses et les pluies violentes vont se multiplier en France. Les barrages servent à tamponner ces événements en faisant des réserves pouvant durer des mois. Il n’est pas sûr qu’une entreprise privée daigne prévoir des plans de remplissage à long terme dans le simple but de limiter les dégâts d’une sècheresse… Comment les convaincre d’adapter également les infrastructures au futur des besoins locaux ? Le témoignage de Jean-Louis Chauz, président du Conseil économique, social et environnemental d’Occitanie, illustre bien le ressentiment qui gagne peu à peu les collectivités : « En 2035, le déficit de stockage d’eau pour la nouvelle démographie de la région et les besoins de l’agriculture, des écosystèmes, de la préservation de la biodiversité, sera de 1 milliard de m3. EDF et Engie ont provisionné les budgets nécessaires pour engager les travaux pour le stockage d’eau. À l’heure où l’Occitanie est confrontée à un problème majeur de ressources en eau dans les années à venir, à même de compromettre son développement voire sa sécurité sanitaire, il est incompréhensible et dangereux de chercher à complexifier une organisation de la gestion de l’eau…».
Alors que plusieurs barrages présentent des risques, souvent en raison de leur grand âge, les investisseurs auront-ils envie de dépenser de l’argent pour les entretenir convenablement ? Pour rappel, EDF investit 400 millions d’euros par an dans le renforcement de ses ouvrages. « Les incertitudes quant au devenir des concessions hydrauliques pourraient obérer certains investissements. », a d’ailleurs prévenu le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy. Pas question pour EDF de financer de nouveaux équipements si c’est pour s’en faire dépouiller dans la foulée par un concurrent, en somme. Cette réaction peut sembler normale, mais quid des travaux de rénovation entre temps, dont certains sont urgents ?
Socialiser les pertes, faire turbiner les profits
L’excédent brut des concessions est de 2,5 milliards € par an, dont la moitié revient aux collectivités territoriales. Ce qu’on appelle la « rente hydroélectrique », c’est-à-dire le bénéfice final, est donc d’au moins 1,25 milliard €. Globalement, le secteur est très excédentaire, y compris parce que la masse salariale n’est pas très importante : 21 000 pour tout le secteur hydraulique. Les coûts sont surtout liés à l’entretien des infrastructures. « Un GW d’hydraulique coûte 1 milliard d’euros à construire, mais tous nos barrages sont déjà amortis depuis longtemps, tout ce qui est turbiné aujourd’hui c’est du pur bénéfice, ce sera la poule aux œufs d’or pour le repreneur. », explique Laurent Heredia, de la FNME-CGT.
L’Etat espère tirer 520 millions € de redevances par an (Cours des Comptes), soit presque 5 fois moins que l’excédent brut des concessions actuelles… Cela semble donc une très mauvaise opération financière. Alors pourquoi une telle décision ?
La France est le seul pays d’Europe auquel on ait demandé la privatisation des barrages. En Allemagne par exemple, les concessions ont été déléguées aux Landers. En Norvège, qui tire 99% de son électricité des barrages (certes non membre de l’UE) les licences hydrauliques ne sont ouvertes qu’à des opérateurs publics. La Slovénie a quant à elle constitutionnalisé « un grand service public de l’eau ».
« Un GW d’hydraulique coûte 1 milliard d’euros à construire, mais tous nos barrages sont déjà amortis depuis longtemps, tout ce qui est turbiné aujourd’hui c’est du pur bénéfice, ce sera la poule aux œufs d’or pour le repreneur.»,
…explique Laurent Heredia, de la FNME-CGT
Avant Emmanuel Macron, les gouvernements avaient cherché à gagner du temps sur la question, malgré les pressions de Bruxelles. Les ministres socialistes Delphine Batho et Ségolène Royal avaient par exemple essayé de trouver un équilibre en créant des sociétés d’économie mixte pour opérer des petits barrages : le public y conserverait une minorité de blocage de 34 % pour cadrer les éventuels repreneurs privés. En juin 2015, la Commission européenne juge que cela n’a rien à voir avec une concurrence « libre et non faussée » et met en demeure Paris « d’accélérer l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques ».
La France « aurait pu classer son hydroélectricité comme service d’intérêt général échappant à la concurrence, mais n’en a rien fait. », s’étonne Alexandre Grillat de la CFE-Energies. En effet, comme on l’a vu, contrôler un barrage peut avoir des répercussions jusque dans l’intégrité des centrales nucléaires…
Pour ne pas être accusé de « brader » les barrages à des étrangers, le gouvernement a laissé entendre qu’une priorité serait donnée aux repreneurs français. Total et Engie espèrent ainsi rafler la mise, mais des firmes allemandes, espagnoles, italiennes, norvégiennes, suisses, canadiennes et chinoises se sont déjà montrées intéressées. Un pas de plus sur le chemin de l’intrusion de puissances étrangères au cœur du réseau énergétique ?
Une filière sabotée qui témoigne de l’hypocrisie gouvernementale
Toute la filière hydroélectrique, de la manufacture à l’usage, est attaquée par le gouvernement Macron. Quand Macron était ministre de l’Économie (2014-2016), il s’est arrangé pour permettre la vente d’Alstom à General Electric. GE est désormais actionnaire à 50% de la branche énergie d’Alstom qui construit différentes pièces essentielles pour les centrales nucléaires (les fameuses turbines Arabelle de Belfort), et les barrages…
Dans l’usine GE-hydro de Grenoble, un plan social de 345 postes (sur 800) laisse entrevoir un avenir incertain pour l’ensemble du site. Depuis plus d’un siècle, cette usine fabriquait et réparait sur mesure les turbines des grands barrages français avec un savoir-faire unique, mondialement reconnu. En plus d’avoir fourni 25% de la puissance hydraulique installée dans le monde (dont le barrage des Trois gorges en Chine) et avoir permis l’essor industriel des Alpes françaises, ses carnets de commandes sont pleins. Dès lors, comment comprendre cette décision ? En effet, pouvoir fournir des pièces de rechange est une activité stratégique essentielle… Et la transition écologique tant « priorisée » par Macron ne peut se faire sans l’hydraulique.
Impossible de trouver une raison rationnelle valable, y compris sur le plan strictement économique… Dès lors, ce sabotage organisé d’une activité stratégique (parmi tant d’autres) questionne sérieusement sur le bon sens du gouvernement. Le manque de transparence sur des changements aussi structurants pour la vie du pays est un déni de démocratie.
Du côté des salariés, la résistance s’organise. À l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC-FO, les hydrauliciens vont multiplier les arrêts de travail et déployer leurs banderoles sur les grands barrages d’EDF
Je vous ai déjà signalé et recommandé la lecture du livre de Claire Sévrac « LA GUERRE SECRÈTE CONTRE LES PEUPLES » aux éditions Elie et Mado.
Je viens de le relire et il me parait urgent que tout le monde le lise et le lise jusqu’au bout pour comprendre et prendre la mesure de ce qu'on nous fait et ferons vivre les projets de ceux qui nous gouvernent, les Macrons présents, passés et à venir, faute de quoi nos luttes sont et seront aveugles et inefficaces.
Le déploiement des compteurs intelligents Linky s’inscrit dans la logique de ce plan d’asservissement global, déjà anticipé et décrit par Aldous Huxley dans "le Meilleur des mondes » et George Orwell dans « 1984 ». Ces livres n’étaient pas des livres de science fiction, mais des avertissements de ce qui se tramait dans l’ombre.
Suzan George dans ses livres explique que contrairement à ce qu’on cherche à nous faire croire, le projet de mondialisation n’est pas horriblement détraqué, au contraire.
TOUT A EXACTEMENT MARCHÉ COMME PRÉVU
LA MONDIALISATION EST UNE MACHINE À DÉTRUIRE
Elle est faite pour créer le chômage.
Elle est faite pour nous dresser les uns contre les autres.
Elle est faite pour détruire les libertés et les gains sociaux des deux derniers siècles.
Elle est faite pour écraser le genre humain.
Et cela a marché et marche très bien;
Les dirigeants, Présidents et autres se succèdent et travaillent tous dans ce sens quelque soient les variantes apparentes. Lire à ce sujet les livres des Pinson Charlot.
La mondialisation ne veut qu’une chose: ELLE VEUT TOUT.
Elle veut tous les gains, tous les profits, tous les pouvoirs, toutes les libertés.
Elle veut tout exercer pour étendre davantage son Empire,
Publié le 5 Septembre 2018
par Alternative Citoyenne de la Manche
dansPolitique, Pétition
Si vous êtes parti en vacances en voiture, vous avez dû le remarquer : la facture à la pompe est de plus en plus salée.
Et si les Français se laissent faire, ce n’est pas prêt de s’arranger.
Car pour le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, les taxes sur le carburant sont … « une façon d’inciter les gens à changer leur mode de transport ». Et il confirme que le Gouvernement prévoit de les augmenter jusqu’à la fin du quinquennat !
Quel mépris pour les tous les Français qui, contrairement aux ministres à Paris, n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture et parcourir des dizaines de kilomètres pour aller travailler !
Alors continuez à signer massivement pour donner de l’ampleur à cette pétition et exiger la baisse des taxes sur les carburants !
Vous l’avez sans doute remarqué si vous utilisez régulièrement votre voiture : le prix du carburant à la pompe a littéralement explosé ces dernières semaines. Il faut maintenant débourser en moyenne 74 € pour remplir un réservoir de 50 litres (donc un réservoir standard voire petit !) d’une voiture diesel, et plus de 81 € pour un plein de 50 litres de SP 98 !
La montée des cours du pétrole, liée à l’actualité internationale, est certes en cause… mais le principal responsable de ces hausses délirantes est surtout l’Etat, qui se gave sans vergogne sur le dos des conducteurs avec les taxes appliquées aux carburants !
Trop, c’est trop : aidez-moi à stopper l’inflation délirante des taxes appliquées aux carburants, en signant ma pétition !
A chaque litre que vous mettez dans le réservoir, ce sont près de 90 centimes pour l’essence, et plus de 75 centimes pour le gazole, qui partent DIRECTEMENT dans les caisses de l’Etat… soit plus de 60 % du prix !
Et la fiscalité sur les carburants a encore augmenté depuis le début de l’année avec l’augmentation de la contribution « climat énergie » et l’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. Résultat : + 10 cts par litre pour l’essence, et + 15 cts pour le diesel. Pour un couple avec 2 voitures, une association de consommateurs a calculé que, rien qu’avec cette nouvelle augmentation, le surcoût sur un an était de 180 € !
En fait, alors que la taxe à la valeur ajoutée (TVA) de 20 % est en principe la référence en matière d’imposition pour les biens et les services courants, le gazole est taxé à 157 % (8 fois la TVA) et le super sans plomb 95 est taxé à 182 % ( 9 fois la TVA)!
Et ça n’est qu’un début : entre 2018 et 2022, des experts ont calculé que la hausse de la fiscalité sur le carburant va rapporter pas moins de 34,4 milliards d’euros supplémentaires à l’Etat…directement ponctionnés dans la poche des conducteurs ! De quoi rembourser les 35 milliards de dette de la SNCF que le gouvernement a généreusement décidé de prendre à charge…
Et c’est sans compter la myriade d’autres taxes infligées aux conducteurs : taxe régionale sur les certificats d’immatriculation des véhicules, taxe additionnelle parafiscale, redevance pour frais d’envoi des certificats d’immatriculation des véhicules, malus (pour les véhicules neufs), taxe additionnelle CO2 (pour l’achat d’un véhicule d’occasion), taxe annuelle sur les véhicules de société, taxe annuelle pour les véhicules dont le taux de CO2 est le plus élevé, taxe “à l’essieu” pour les véhicules lourds…
Rendez-vous compte : rien que l’an dernier, l’ensemble des taxes payées par les usagers de la route s’est élevé à 67 milliards d’euros. C’est quasiment autant que le total de l’impôt sur le revenu payé par les contribuables français (72 Mds) !
Cette avalanche de taxes, que l’on ne retrouve pour aucun autre mode de déplacement, ni même aucun secteur d’activité, est complètement injuste pour les millions de personnes qui utilisent leur voiture pour leur vie quotidienne, que ce soit pour aller travailler, faire les courses, aller chercher leurs enfants à l’école ou se soigner, ou encore parce que leur activité professionnelle (artisans, commerciaux, infirmières à domicile, etc, etc) l’exige !
Pourquoi ces personnes devraient-elles être assommées de taxes par l’Etat pour la simple raison qu’elles utilisent une voiture, alors qu’elles contribuent aussi, par leurs impôts, à financer les autres modes de transport comme le train, le tram ou le métro ?
Cette surtaxation est absolument injuste, et pèse aussi bien sur le budget des Français que sur celui des entreprises, avec de lourdes conséquences économiques pour notre pays !
Alors, nous devons exiger du Gouvernement qu’il stoppe immédiatement la hausse des taxes sur les carburants : pour cela, signez au plus vite ma pétition « Stop à l’inflation délirante des taxes sur le carburant ! » à la ministre des Transports et au ministre de l’Economie, et faites passer le mot à votre entourage !
Publié le 3 Septembre 2018
par Alternative Citoyenne de la Manche
dansPétition, Politique, Jupiter
Madame, Monsieur,
C'est une catastrophe fiscale qui va grever le budget de millions de Français, et qui va toucher de plein fouet les retraités comme les actifs :
Le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source, présenté initialement comme un avantage pour les contribuables, se révèle petit à petit être une gigantesque usine à gaz, où tout le monde est perdant – employeurs, salariés, retraités, entreprises, et même l'Etat !
Mais il reste une dernière chance que ce remue-ménage fiscal, qui vise à réduire directement le montant mensuel de votre salaire ou retraite, quelles que soient vos charges, soit finalement abandonné :
Emmanuel Macron vient d'émettre des doutes sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. « On se donne jusqu’au 15 septembre pour voir si on le fait ou pas », avait-il confié en privé. Et l’Élysée vient de le confirmer au journal Les Échos : il y aura « une clause de revoyure mi-septembre avec Matignon et Bercy ».
Et si les Français expriment aujourd'hui un rejet massif de cette mesure, pâle copie de systèmes fiscaux étrangers où l'impôt sur le revenu est infiniment plus simple qu'en France, et qui se révèle être une usine à gaz ingérable et coûteuse, Emmanuel Macron peut renoncer.
Votre opinion et votre action, aujourd'hui même, peuvent avoir un impact déterminant.
Alors, découvrez vite ci-dessous les principaux dangers du prélèvement à source :
* Danger n°1 : Les différentes déductions fiscales ne pouvant être prises en compte dans le taux de retenue à la source, l'Etat ponctionnera souvent trop d'impôt, chaque mois, sur le salaire ou la retraite, et il faudra attendre des mois avant d'être remboursé.
Pire, beaucoup de ménages qui, compte tenu des déductions fiscales, sont aujourd'hui sous la barre de l’impôt aujourd’hui, ne le seront plus demain. Ils se retrouveront ponctionnés à la source par l'impôt sur le revenu, et devront attendre plusieurs mois avant d'obtenir un remboursement. Quand les fins de mois sont déjà difficiles, c'est vraiment inacceptable.
Les retraités seront touchés de plein fouet puisqu'ils devront payer plein pot l'impôt sur le revenu, puis récupérer beaucoup plus tard le montant des déductions fiscales dont ils bénéficient pour les aides à domicile dont ils ont absolument besoin.
* Danger n° 2 : votre employeur, transformé en agent du fisc, va connaître votre taux d'imposition, donc une estimation des revenus de votre foyer.
Une indiscrétion d'autant plus inadmissible, qu'elle influencera nécessairement les négociations salariale. Prenez une personne dont le conjoint gagne très bien sa vie : comment imaginer que cela n'incitera pas le chef d'entreprise ou DRH à penser "celle-là, elle n'a pas besoin d'augmentation de salaire, son conjoint gagne bien sa vie !" ?
Seul moyen d'échapper à ce déballage d'information auprès de votre employeur : opter pour un taux d'imposition "individualisé". Mais dans ce cas-là, le foyer aura de fortes régularisations à payer ou à récupérer plus tard.
Peut-on imaginer plus compliqué et plus pénalisant ?
* Danger n° 3 : d'aucuns alertent sur le fait que ce taux d'impôt "individualisé" annonce la fin du quotient familial, c'est-à-dire la fin des demi-parts des enfants qui allègent l'impôt payé par la famille.
* Danger n° 4 : Les entreprises vont devoir assumer le rôle du fisc, avec des frais et des coûts de gestion supplémentaires : logiciels, comptables, etc. Mais côté administration, les économies attendues en termes de baisse de nombre de fonctionnaires à Bercy sont faibles voire inexistantes.
Ou comment handicaper encore un peu plus les entreprises françaises et l'emploi, sans gain réel pour les dépenses publiques et les contribuables.
* Danger n° 5 : un bazar terrible pour des millions d'employés des commerces et PME qui n'auront pas pu mettre leur logiciel de paye à jour à temps.
… puis transférer ce mail à tous vos amis et contacts, pour leur donner l'occasion eux-aussi d'envoyer un message très fort au chef de l'Etat au moment-même où il doute de l'intérêt de cette mesure fiscale.
Cela vous prendra quelques minutes aujourd'hui, pour que demain, vous-même et des millions d'autres Français évitent des problèmes d'argent en fin de mois, et des complications administratives sans fin avec les services des impôts.
Publié le 2 Septembre 2018
par Alternative Citoyenne de la Manche
dansEnvironnement, Politique
Et si le départ de Nicolas Hulot était une bonne chose au sens où elle clarifierait la situation, faisant voler en éclat le « vernis sucré » dont bénéficiait ce quinquennat ? Tel est l’avis de Nicole Ferroni qui, donnant son point de vue sur la démission du ministre de la transition écologique, a livré une analyse à la fois drôle et brillante.
Quel est le point commun entre le gouvernement actuel et un bon gros paquet de céréales industrielles ? Réponse avec Nicole Ferroni :
Au moins maintenant, il sera plus difficile pour ce gouvernement de tromper le consommateur (pardon, l’électeur) sur la question de l’écologie.