Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Hôpital : débat public le 22 novembre au Hérel

Publié le 7 Novembre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Suite à son assemblée générale, le Comité des Usagers de l'Hôpital de Granville tiendra un débat public le

 mercredi 22 novembre à 17h30 salle du Hérel à Granville.

Faites circuler ces informations.

Participez à toutes les initiatives qui iront en faveur de la défense du service public de santé.
commentaires
Publicité

Energie: La gauche anti-libérale et le nucléaire

Publié le 6 Novembre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

ENERGIE Pour être entendu, il faut parler clair : Les collectifs « Pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes » doivent se prononcer pour un moratoire sur la construction de tout nouveau réacteur nucléaire y compris l’EPR.    

       Nous étions plus de 3500 dans les rues de Saint Hilaire du Harcouët pour réclamer l’arrêt des travaux des lignes à très haute tension et de l’EPR le 28 octobre dernier. Forces militantes, forces citoyennes qui refusent des choix imposés sans débat public véritable… Les choix énergétiques décident du type de développement que nous voulons (ou que nous subirons) demain, nous mais également les générations qui nous suivront. Cette question qui divise encore les tenants d’une Gauche antilibérale, nous avons décidé de la régler le plus démocratiquement possible.

Le document programme « Ce que nous voulons » qui est la charte du Rassemblement antilibéral que nous soumettrons à l’ensemble des électeurs et électrices au cours d’une campagne menée par les mille collectifs dans la France entière le dit. Si nous sommes élus « un débat national sur la politique énergétique et le nucléaire sera conduit, de l’information jusqu’à la décision à l’issue d’un référendum populaire. Durant le débat, qui sera engagé dès la première année, un moratoire sur la construction de tout nouveau réacteur sera observé ». Dès lors, le bon sens et la simple observation de la logique veulent que nous exigeons, tous ensemble, et dès maintenant un moratoire sur l’ensemble des constructions des réacteurs nucléaires y compris l’EPR.

Ceux et celles qui veulent exclure l’EPR de cette exigence de moratoire prennent le risque d’être soupçonné(e)s de ne pas appliquer après les élections, les promesses d’avant les élections. En une phrase, de faire de la politique comme les autres, en excluant du débat public et citoyen, conclu par un référendum, les questions d’actualité, les questions qui fâchent. Le bon sens doit retrouver sa place pour que nous gagnons notre engagement : Battre la Droite et l’Extrême Droite, redonner aux citoyens et citoyennes le sens de la politique et rompre avec la social démocratie. En ce sens, nous saluons l’initiative de la municipalité de MARCHESIEUX, qui, à la demande du collectif « Marais sous tension » va d’ors et déjà organiser un référendum populaire sur la question des lignes THT à partir des listes électorales. A MILLIEN

commentaires

Meeting pour des candidatures unitaires antilibérales mardi 28 novembre

Publié le 4 Novembre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

Il est temps de noter sur votre agenda une date importante pour toutes celles et tous ceux qui croient encore que l'on doit s'engager pour changer le monde, et que la politique reste un des lieux de combat essentiel pour organiser ce nouveau monde dont nous avons tant besoin.

Mardi 28 novembre Amphithéâtre Pierre Daure Université de Caen 20h

Meeting pour des candidatures unitaires antilibérales avec (par ordre alphabétique) :

Clémentine Autain Maire Adjoint à la Mairie de Paris, apparentée PCF Militante féministe
Francine Bavay Conseillère régionale Ile-de-France Militante des Verts
Hamida Ben Sadia Militante de Convergence citoyenne
José Bové Militant altermondialiste et désobéissant civique
Patrick Braouezec Maire de Saint-Denis (PCF)
Olivier Dartigolles PCF - Représentant de Marie-Georges Buffet
Christian Picquet LCR
Yves Salesse Président de la Fondation Copernic Responsable de la rédaction du programme unitaire

Le meeting sera précédé de quelques initiatives avec les candidats unitaires (rappelez-vous, actuellement 5 candidat(e)s pour l'unité, et un seul au final sur le bulletin de vote... mais une campagne tou(te)s ensemble.

On a besoin de vous pour diffuser cette information, pour préparer des tracts, des affiches, des commentaires, pour faire savoir que l'espoir politique antilibéral existe, et qu'il ne tient qu'à nous de le faire vivre. Il est temps de faire circuler la bonne nouvelle d'une alternative enfin unitaire, crédible, dynamique et rassembleuse.
commentaires

Libre échange et Charte de la Havane : ce que ça cache

Publié le 3 Novembre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Le libre échange, ça vous dit quelque chose? Oui! Mais rien n'empêche d'en savoir plus avec cet article de Jacques Nikonoff qui analyse cette problématique à travers la Charte de la Havane.

"Le libre-échange est une croyance fanatique. Ses évangélistes, notamment
regroupés au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ont condamné à mort des milliers d'habitants des pays pauvres. Les politiques qu'ils ont imposées ont provoqué, parfois de façon effroyable, l'aggravation des
inégalités entre pays et à l'intérieur de chaque pays. Contrairement à ce
que prétend la théorie du libre-échange, nulle part l'augmentation du
commerce international n'a permis de « tirer » la croissance économique dans
chaque pays, pas plus que la suppression des barrières douanières («
libéralisation » dans le langage de l'OMC)..."

La suite
commentaires

Machines à voter : scénario catastrophe

Publié le 2 Novembre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

L'image ci-contre fera-t-elle bientôt partie du passé.
Le vote électronique est en marche et pourra arriver plus tôt que nous le pensons si nous n'y prenons pas garde. Et on peut aussi se méfier là-dessus de ce que pourrait faire le PS.
Sur le site des candidatures unitaires antilibérales, u article évoque ce problème :
 Machines à voter
Allez y jeter un coup d'œil.
La démocratie ne doit pas être avalée par la technologie.
commentaires
Publicité

Granville, l'hôpital dépecé.

Publié le 31 Octobre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Porte-Parole

Le conseil d'administration de l'hôpital a sonné le glas de la maternité et du service public de santé à Granville.
Remercions les élus qui ont œuvré dans le sens du bien public et des deniers des actionnaires des cliniques.

La presse va, sans nul doute, s'en faire abondamment l'écho ces jours-ci. L'Alternative de la Manche a envoyé une déclaration de presse. Vous la trouverez ci-dessous.
Lire aussi, l'article à propos du même sujet paru sur le Sans-Culotte de Granville : article


Granville, l'hôpital dépecé.

Triste mais prévisible fin de l'équipée parisienne des élus de Granville et Avranches. L'hôpital est, comme il fallait s'y attendre, sacrifié, sur l'autel de la politique de santé libérale. La maternité va s'en aller à Avranches avec les blocs opératoires. Ce qui signifie la disparition quasi rapide de ce service public de santé dans la région.

L'Alternative Citoyenne, qui depuis longtemps à dénoncé de gachis de compétences et de matériel n'est guère étonnée de cette issue. Elle note le rôle tenu dans cette braderie de la santé publique par le député de la circonscription qui n'a su ou voulu conserver les hôpitaux de Coutances et d'Avranches. Elle déplore la naïveté des élus granvillais, engagés trop tardivement dans la défense de l'hôpital public.

2007 et ses échéances électorales approchent. Il faudra bien rendre des comptes. Et profiter de ce moment pour changer radicalement de politique et refuser ce monde marchand et inhumain, qu'on nous présente comme le progrès suprème, et que de plus en plus de citoyens rejettent. Nous en avons assez de cette politique qui passe par-dessus les droits élémentaires de la population à être soignée dans des conditions équitables et égales pour tous sur tout le territoire.

Nous saurons le dire haut et fort et tout faire pour inverser cette logique absurde.

En attendant, nous appelons à participer à toutes les actions qui bloquerons ou retarderons ce démantèlement scandaleux de notre hôpital et soutenons les personnels concernés et les usagers qui seuls paieront le prix fort de cet arrangement économique et politique..

Cérences, le 31 octobre 2007
Claude Rayon, porte-parole de l'Alternative Citoyenne de la Manche



commentaires

Port de Granville : on avait posé les bonnes questions

Publié le 31 Octobre 2006 par Claude Rayon dans Tribune libre

Dans une déclaration de presse datée du 15 octobre 2005, l'Alternative Citoyenne avait posé les questions suivantes :

...
Et en tout premier lieu, celle-ci : un nouveau port, pour quoi faire?
S'agit-il de :
- soutenir et développer l'activité commerciale, fret et passagers ainsi que les emplois qui y sont attachés?
- aider le secteur pêche en valorisant une nouvelle surface de port et des aménagements adaptés?
- développer encore plus la plaisance et les infrastructures touristico-commerciales qui en feraient une activite rentable pour le court terme et surtout pour une minorité d'investisseurs?
...

Un an plus tard, et quelques vrais-faux débats passés, ces remarques restent d'actualité et continuent de poser les vrais problèmes. L'acharnement de la Mairie, de la Chambre de Commerce et du Conseil Général à vouloir construire un second port de plaisance dans l'avant-port, fédère une majorité d'oppositions. A juste titre car, ce projet s'il a le l'immense avantage  pour la CCI de draguer des euros avec des anneaux dormants implanté aux frais des contribuables, ne répond pas aux enjeux commerciaux générés par une augmentation du coût des carburants et d'un redéploiement du petit ou moyen cabotage. Car le port de commerce est le grand perdant de ce projet qui fait la part trop belle à la plaisance. Une plaisance vorace en places, et qui ne sort en mer qu'un mois sur douze! Et encore, ce chiffre, à mille lieues des moyennes nationales, est-il probablement sorti de l'imagination enfièvrée des défenseurs du projet!

Et malheureusement, l'option APPG, qui "colle" à l'option tout-plaisance, ne répond pas sur le fond ( trop de bateaux ventouses) comme sur la forme ( multiplication des digues) aux questions fondamentales de l'avenir d'un port.

D'ailleurs, la seule chose de certaine dans cette mer d'incertitudes, d'interrogations et de réponses vagues et la réorganisation du plan de circulation qui va défigurer la ville repenser le plan d'urbanisme dans un sens plus favorable à la spéculation immobiliaire.

Reste une autre question. Et pas la moindre. Avec quel argent sera réalisé ce projet? Nos impôts bien sûr! Car le C.G. de la Manche n'est pas avare de nos sous quand il s'agit d'aller les dépenser dans des projets sans avenir ( CF école de cinéma de Cherbourg). Mais, il n'a même plus d'argent pour financer l'axe deux fois deux voies Avranches-Granville. Au point qu'il va en donner la réalisation à une entreprise privée. Et nous rembourserons au prix fort!

Vous avez dit des fonds privés?

A suivre...
commentaires

Collectif de gauche anti-libéral

Publié le 30 Octobre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

Dans la perspertive du  meeting du 28 novembre à Caen, une réunion aura lieu à St Lô le 9 novembre à 20h30, avec des représentants de tous les collectifs manchois pour coordonner les actions.
Le collectif de Granville se réunira le mardi 7 novembre à 18h30 à la mairie annexe de Granville, à Bazeille.( dans la cour du Fjt du Roc, en haut des marches )
commentaires

Projet portuaire. Granville

Publié le 26 Octobre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

Ouest-France organise un vote avec la question suivante:
Etes-vous favorable au projet du conseil général sur l'extension du port de Granville?
Voici l'adresse internet pour voter:

http://www.granville.maville.com/

Un seul vote par ordinateur.
Dépêchez-vous de donner votre avis avant qu'il ne soit trop tard.

commentaires
Publicité

1942-2006 : réflexions sur un parallèle contesté

Publié le 25 Octobre 2006 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

Le camarade Yann, nous a fait parvenir un texte intéressant, établissant un parallèle entre la répression de l'immigration illégale et une époque noire de l'Etat Français. Ce texte est de Emmanuel Terray ( Cercle Migration et Liberté).



1942-2006 : réflexions sur un parallèle contesté

La répression de l'immigration illégale telle qu'elle est conduite par le Ministre de l'Intérieur et les divers procédés qu'elle met en oeuvre -opérations « coup de poing » dans les quartiers habités par les migrants, contrôles au faciès, interpellation des enfants dans les écoles, convocations-pièges au guichet des préfectures- évoquent inévitablement, aux yeux de certains de nos concitoyens, les années noires de 1940-1944 et le sombre souvenir des persécutions antisémites.

Bien entendu, sitôt que ce parallèle est explicitement énoncé, les protestations fusent pour souligner son caractère incongru. Les deux situations n'auraient, assure-t-on, rien de comparable, et leur seul rapprochement serait une insulte à la mémoire des victimes de l'extermination.
Voire... Assurément, il existe entre les deux épisodes des différences considérables, et il serait absurde de les nier. Cependant, sitôt qu'on cherche à les cerner de façon précise, il apparaît qu'elles tiennent presque exclusivement au rôle des occupants allemands : terriblement présents et actifs en 1942, ils ont -fort heureusement- disparu en 2006. En revanche, si l'on considère le comportement des autorités françaises, les similitudes sont manifestes.

En premier lieu, la présence de certaines personnes sur notre sol est constituée en « problème », et tous les esprits « raisonnables » s'accordent pour estimer que ce problème exige une solution. En 1940, une large fraction de l'opinion, débordant de très loin les frontières de l'extrême-droite, reconnaissait la réalité d'une « question juive » en France, même si des divergences profondes existaient quant aux réponses à lui apporter. De même, de la droite à la gauche, nos dirigeants proclament d'une même voix que l'immigration illégale met en péril nos équilibres sociaux et notre identité, et qu'il faut donc la refouler, les désaccords ne portant que sur la méthode.

En second lieu, les solutions envisagées passent toutes par l'expulsion partielle ou totale des personnes jugées indésirables. En 1942, cette expulsion prend la forme d'une livraison aux autorités occupantes. En 2006, les intéressés sont renvoyés dans des pays dont certains sont soumis à des dictatures impitoyables, dont d'autres sont ravagés par la guerre civile, dont tous sont marqués par le sous-développement, le sous-emploi et la pauvreté. Bien entendu, le résultat final est infiniment moins tragique aujourd'hui qu'hier, mais ce qui est caractéristique, c'est que, dans les deux cas, l'administration française se désintéresse entièrement de ce résultat : littéralement, ce n'est plus son affaire. On a soutenu qu'en 1942 les autorités françaises ignoraient le sort réservé aux Juifs par les nazis : peut-  tre, mais leur ignorance même était le résultat d'une décision réfléchie : elles ne voulaient pas le savoir. Il en est exactement de même aujourd'hui : ce qui compte pour le gouvernement, c'est de se débarrasser des hommes, des femmes et des enfants concernés ; sitôt la frontière franchie, il ne s'estime plus responsable de rien et les abandonne à leur destin en toute indifférence.

Pour expulser les gens, il faut d'abord s'assurer de leur personne. Nous retrouvons ici la gamme des procédés que j'évoquais en commençant. C'est que dans ce domaine les analogies résultent de la nature des choses ; la chasse à l'homme, surtout lorsqu'elle est assortie d'objectifs chiffrés, implique l'utilisation d'un certain nombre de techniques : rafles, convocations-pièges, interpellation des enfants dans les écoles, internement administratif. Quelles que soient les populations ciblées, le recours à ces techniques est inéluctable dès lors qu'on prétend à l'efficacité. Il faut d'ailleurs admettre que, sur ce point, le Ministre de l'Intérieur n'a guère innové par rapport à ses prédécesseurs de l'époque de Vichy et de la guerre d'Algérie et la police française n'a eu qu'à puiser dans ses archives pour retrouver les bonnes vieilles méthodes.

En quatrième lieu, la mise en oeuvre de la répression et les dérives qui l'accompagnent suscitent inévitablement des protestations de caractère moral ou humanitaire. Face à ces protestations, la riposte des responsables est la même, en 2006 comme en 1942, et elle est double : d'un côté, les autorités, nous disent-elles, ne font qu'appliquer la loi, et les protestataires s'entendent reprocher leur incivisme. Par ailleurs, pour désarmer les oppositions, les autorités introduisent des distinctions  à l'intérieur de la population frappée par la répression. En 1942, le gouvernement de Vichy déclarait séparer le cas des Juifs français, dont il prétendait vouloir sauver au moins la vie, de celui des Juifs étrangers, livrés pieds et poings liés à l'occupant. De même aujourd'hui, Maître Arno Klarsfeld, l'ineffable médiateur promu par le Ministre de l'Intérieur, insiste sur l'opportunité d'opérer un tri, une sélection, entre les familles qui ont des attaches avec la France et celles qui n'en ont pas, l'expulsion de ces dernières n'appelant aucune objection de sa part.
Entre 1942 et 2006, les éléments de continuité sont donc nombreux, et il est d'autant plus légitime de les mettre en évidence que, comme les historiens l'ont aujourd'hui démontré, la politique anti-juive du gouvernement de Vichy ne lui a nullement été dictée ni imposée par l'occupant, même si elle comblait ses voeux. C'est d'eux-mêmes et spontanément que le gouvernement, l'administration et la police de Vichy ont offert et apporté leur concours aux autorités allemandes, notamment sous le prétexte proclamé de préserver la souveraineté de l'Etat sur le territoire national : ils ne sauraient donc excuser leur conduite au nom de la contrainte ou de la « force majeure ». La comparaison est donc légitime avec la politique présente, dont l'origine « française » n'est pas discutée.

Si les événements suivent leur cours actuel, il est vraisemblable que les analogies iront jusqu'à leur terme et que, dans trente ou quarante ans, des cérémonies de repentance seront organisées pour déplorer et désavouer la politique d'immigration pratiquée actuellement. Plutôt que d'attendre un tel dénouement, ne serait-il pas préférable de renforcer dès aujourd'hui la résistance à cette politique, en attendant d'y mettre fin dès que l'évolution de l'opinion le permettra ?

Emmanuel Terray Cedetim/Cmil (Cercle Migrations et Liberté) Octobre 2006
commentaires
Publicité
<< < 200 210 220 230 240 250 251 252 > >>