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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Publié le 8 Octobre 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 7 Octobre 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
Bonjour,
Dans le journal L'Humanité ce matin, un article d'Alexandre Fache, voir ci-joint.
« On n’a jamais vu un tel niveau de violence contre des mineurs » : « L’Humanité » a suivi les observateurs de la LDH [Ligue des Droits de l'Homme], au milieu des grenades et des gaz lacrymogènes.
Non précisé dans cet article: en un peu plus d'une semaine, plus de 6 000 jeunes ont été placés en garde à vue; dans 87% des cas, il s'agit de mineurs.
Les revendications de la jeunesse: 10 mesures d'urgence : http://www.10mesures.fr/
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«On n’a jamais vu un tel niveau de violence contre des mineurs»: «L’Humanité» a suivi les observateurs de la LDH, au milieu des grenades et des gaz lacrymogènes Ce mardi 6 octobre, à Paris, nous avons accompagné une équipe de l’Observatoire parisien des libertés publiques, l'entité créée par la LDH et le SAF pour documenter les entorses policières à la liberté de manifester. Un rôle essentiel pour la démocratie, mais pas sans risque: deux bénévoles ont été touchés en fin de journée par un tir de grenade.Publié le 6 octobre 2026 par L'Humanité Alexandre Fache Trois observateurs de la LDH étaient présents lors de la mobilisation lycéenne du 6octobre à Paris, deux ont été touchés par un tir de grenade. ©Julien Jaulin/hanslucas Casques affublés des autocollants de la Ligue des droits de l’Homme et du Syndicat des Avocats de France, chasuble blanche bien visible marquée «OBSERVATOIRE», lunettes de ski, masques chirurgicaux... Ce mardi 6octobre, en fin de matinée, Mathilde, Axel et Laura vérifient qu’ils n’ont rien oublié de leur équipement pour la journée de mobilisation lycéenne.Le jeune trio, constitué par deux bénévoles et une salariée de la LDH, forme l’une des trois équipes de l’Observatoire parisien des libertés publiques, appelées sur le terrain de la manifestation dans la capitale.Objectif: «avoir une vue d’ensemble du dispositif»«On est là pour documenter l’ensemble du dispositif policier et constater d’éventuelles atteintes à la liberté de manifester. Notre objectif n’est pas seulement de filmer d’éventuelles violences policières, mais d’avoir une vue d’ensemble de ce qui est mis en œuvre par les forces de sécurité, les fouilles de sac, les nasses...» explique Mathilde Nilsson, chargée de plaidoyer à la LDH et observatrice bénévole ce mardi.Alors que l’ambiance est encore calme en début d’après-midi, les trois militants remontent le boulevard Voltaire, de Nation vers République, en filmant et en notant chaque présence policière: le nombre de véhicules, les unités concernées, les armes déployées, les rubalises tendues sur la chaussée.Entre eux, les rôles sont bien définis: Laura est chargée des vidéos, Mathilde des notes vocales, systématiquement horodatées et localisées, et Axel de la sécurité de ses deux collègues. «Ici une dizaine de véhicules de CRS sont stationnés, avec en tête un fonctionnaire équipé d’un fusil d’assaut HK», enregistre Mathilde sur son téléphone.«On voit que certains policiers sont équipés du nouveau lanceur Cobra, mais aussi de l’ancien modèle, le Cougar», remarque aussi Axel, incollable sur les armes de la police et les grades des agents. «Lui, il est contrôleur général, et lui commissaire, il a un laurier sur son patch», observe notre œil de lynx.«Si on ne nous agresse pas, on n’agresse pas», assure un agent Vers 13h30, l’équipe fait un passage éclair place de la République, en accompagnant un petit cortège sauvage de lycéens qui se dirige aussi sec sur le boulevard Voltaire. En chemin, un syndicaliste interpelle les policiers en les appelant à la modération. «Si on ne nous agresse pas, on n’agresse pas», répond un agent d’un ton ferme. La journée donnera de multiples occasions de vérifier cette assertion.Arrivés place Léon-Blum, devant la mairie du 11e arrondissement, les trois observateurs de la LDH enfilent leur casque. Signe que la tension monte. «Là, il y a une unité de CRS un peu spéciale, la Force d’appui rapide (FAR). Ils font du maintien de l’ordre, mais sont connus pour leurs violences, ne pas porter leur RIO, ou intervenir cagoulés. C’est ce genre d’unité qui est envoyée contre les trafiquants de drogue à Marseille. C’est un peu problématique de les mobiliser contre des mineurs», relève Axel.
Des forces de sécurité hétérogènes, pas toutes formées au maintien de l’ordre, parfois dotées d’armes interdites d’usage en manifestation, comme les flashball ou les tasers,voilà ce qui inquiète particulièrement nos trois militants. «La répression des manifestations, ce n’est pas nouveau. Depuis la loi travail, elle est même systématique.Mais on n’a jamais constaté un tel niveau de violence contre des mineurs, des enfants.C’est très inquiétant», résume Mathilde.Un débris de grenade ramassé par terre: c’est une «GL 304»Par terre, une autre équipe d’observateurs a ramassé les débris d’une grenade explosée.Sur le morceau complètement déformé, on peut lire «GL 304». «C’est un nouveau modèle de grenade assourdissante,explique Axel. Le Brésil l’utilisait, mais ils ont arrêté parce qu’elle était trop dangereuse. Elle peut créer des dommages irréversibles pour l’audition.»S’ils sont là pour établir de manière objective le déroulement des faits, nos trois militants ne cachent pas leurs critiques à l’égard d’un gouvernement qui fait tout pour rendre la situation inflammable. «Dire, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, que«l’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre», ou qu’ «aucune consigne de retenue» n’est donnée aux agents, c’est irresponsable,accuse Mathilde. Il doit toujours y avoir un usage proportionné de la force.En particulier quand on parle de mineurs.»Un début d’incendie sur le boulevard Voltaire, à une centaine de mètres de la place de la Nation, mobilise nos observateurs peu après 16heures. A peine ce premier feu éteint, ils s’autorisent une courte pause de 5 minutes, avant de repartir filmer le navrant ping-pong entre les manifestants les plus excités et les forces de police qui répliquent à coups de grenades diverses et variées. «On a constaté des lancers en cloche de GL 304, c’est strictement interdit, car très dangereux, les projections peuvent toucher la tête, les membres», relève Mathilde.Deux des observateurs victimes d’un tir de grenade. Elle ne croit pas si bien dire. À 17h59, toujours sur le pont, nos vigies de la LDH se trouvent place de la Nation, dans un moment un peu plus calme, aux côtés de journalistes,quand une grenade atterrit tout près d’eux. L’explosion projette au sol Axel et Laura. «Ils ont chuté tous les deux et n’arrivaient pas à se relever à cause de la douleur,relate Mathilde, quelques minutes plus tard. Les manifestants les ont entourés pour les protéger.»Avec deux observateurs à terre, la mission d’observation prend fin immédiatement. «On n’a pas pu documenter la fin de la manifestation, mais un observateur blessé ne peut pas faire correctement son travail. Axel et Laura vont mieux, mais ils sont très secoués»,confie Mathilde.Pour le trio, la mission ne s’achèvera vraiment qu’avec la rédaction de leur rapport sur cette journée bien chaotique, qui les obligera à compulser et classer tous les documents audio et vidéo accumulés au fil des heures. «On s’efforce de ne pas tirer de bilan à
chaud, pour laisser retomber la tension. Sinon, on peut faire des erreurs», explique la militante de la LDH.Pour Axel et Laura, pas de visite aux urgences dans l’immédiat. Mais tous deux racontaient avoir “quelques difficultés à marcher”. Une visite médicale s’imposera peut-être dans les jours qui viennent. Tous trois se dirigeaient, «un peu en retard», vers la réunion prévue avec les autres membres de l’Observatoire.
Publié le 28 Juillet 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
En raison de l’éclipse qui se produira vers 20h30 mercredi 12 Août, le concert du trio Weisbuch est repoussé à 21h. Partagez l'info S.V.P.
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A NE PAS MANQUER!
“Musiques Paroles et Images” organise deux concerts les 12 et 13 Août salle Massu à Pirou à 20h30.
mercredi 12 Août
Trio Weisbuch
violon – François Galichet – violoncelle – Alexandre Lacour
piano – Romain Vaille
Le trio nous propose ce soir un dialogue entre deux monuments du répertoire pour trio avec piano, séparés par près d'un siècle d'histoire et d'émotions:
Franz Schubert: Trio pour piano, violon et violoncelle n°2 en mi bémol majeur, Op.100 D.929
Dimitri Chostakovitch: Trio pour piano, violon et violoncelle n°2 en mi mineur, Op.67
Entre la sérénité de Schubert et la fêlure de Chostakovitch, le Trio Weisbuch nous invite à partager ce moment de musique, de beauté et d'humanité.
Jeudi 13 Août
Récital : Jacques Pérez – ténor et Romain Vaille – piano
S C H U B E R T – G L U C K – M E S S A G E R – V E R D I – W A G N E R
De Glück à Wagner en passant par Schubert et Verdi, Jacques Pérez et Romain Vaille sont heureux de vous présenter ce programme explorant entre intimité et puissance le répertoire de Ténor, du baroque Italien jusqu’au romantisme Allemand.
Trio Weisbuch/ J.Perez – alto
Brahms : Quatuor avec piano n°1 en sol mineur Op.25
Composé entre 1856 et 1861, le Quatuor avec piano n°1 est la première grande œuvre de musique de chambre de Brahms.
L’œuvre est traversée par une énergie sombre et orageuse, mais aussi par des moments de grande tendresse.
Bien cordialement
Alain Canu
Publié le 1 Juillet 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 12 Juin 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 31 Mai 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 12 Mai 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 27 Avril 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 27 Avril 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 27 Avril 2026 par Alternative Citoyenne de la Manche
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