L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Publié le 20 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
Publié le 20 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
pour le savoir clic (ici)
Publié le 19 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
300 citoyennes et citoyens au meeting de St Lô... Le front de Gauche a une fois de plus créé l'événement dans la Manche...comme partout en France !
Trois intervenants se sont succédés à la tribune :
Marie-Pierre Vieu (PC) Christian Piquet (Gauche unitaire) Eric Coquerel (Parti de Gauche)
Les candidats du Front de Gauche aux législatives ont été présentés.
Une grande soirée militante qui a montré la force du Front de Gauche dans notre département.
Dimanche : Prenez le pouvoir !
par les urnes commençons la révolution citoyenne
et préparons les législatives !
L'humain d'abord !
Publié le 18 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
> Le Monde est contraint ce soir de publier un rectificatif salutaire émanant la Commission des sondages à propos d'une étude bidon qu'il avait publié en Une et en page 3 de son édition du mardi 10 avril et qui affirmait à cette occasion, selon un sondage réalisé par l'institut CSA que _« Le FN
pourrait arriver en tête chez les jeunes »._
> En réalité, cette affirmation était une pure intox.
>
> La Commission des sondages a rappelé que cette pseudo étude avait été réalisé sur moins de 200 personnes et qu'à ce titre elle devait _« être interprétés avec une grande prudence. La présentation qu'en a faite Le Monde n'a pas respecté cette règle de prudence. »_
>
> Alors que la campagne du FN rencontre des difficultés depuis plusieurs semaines, il est particulièrement sidérant et même dangereux que des journaux qui se veulent de référence
répercutent de fausses informations qui ne profitent qu'à Marine Le Pen et à tous ceux qui ont intérêt à l'existence de cette formation d'extrême droite.
>
Alexis Corbière
Animateur du Front de Gauche
Publié le 17 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
20h30 - St Lô
salle Allende (Rue Saint-Thomas)
Après la Bastille,le Capitole, le Prado...
Mobilisons nous !
Invitons amis(es), voisins(nes), collègues ...
La réussite de notre meeting passe par chacun(e) d'entre nous !
Covoiturage
* Coutances : place de la Croûte, à côté de la clinique 19h30
* Avranches : contacter : fdg sud manche
* Cherbourg : devant l'arsenal 19 h
Publié le 17 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
Moyens de propagande interdits :
le recours à tout affichage relatif à l'élection en dehors des emplacements réservés sur les
panneaux électoraux mis en place à cet effet, sur l’emplacement réservé aux autres candidats ainsi
qu’en dehors des panneaux d’affichage d’expression libre lorsqu’il en existe (art. L. 51).
Les infractions à ces dispositions sont punies d'une amende de 9 000 € (art. L. 90).
Le Front de gauche est le seul à avoir bravé les flots déchaînés pour coller sur le panneau n°4 à Chausey !
Bravo !
Publié le 17 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
100.000 personnes, s'est vanté dimanche Jean-François Copé en accueillant sur la place de la Concorde « la majorité silencieuse » venue soutenir Nicolas Sarkozy. «120.000 personnes !», a même triomphé le président sortant, ce lundi matin. «150.000 personnes !», clame son site de campagne. Calmons-nous. Il y avait certes du monde, ce dimanche. Mais 25.000 personnes tout au mieux. Démonstration.
«La vague» du peuple de France, de cette «majorité silencieuse opprimée» par les affreux bien-pensants et les socialistes, comme dirait Jean-François Copé, aurait donc submergé la place de la Concorde, dimanche 15 avril. Un sursaut, un réveil, une réédition de l'exploit gaulliste qui avait avec la grande manifestation des Champs-Elysées mis fin à l'épisode Mai 68… Le président sortant veut y croire mais ce ne fut pas vraiment ce film qui a été projeté dimanche. Car les 100.000 ou les 120.000 personnes n'étaient pas là.
Il y avait certes du monde mais en aucun cas cette marée humaine revendiquée. Quelques calculs et observations permettent de donner une estimation plus réaliste: c'est environ 25.000 personnes qui sont venues soutenir Nicolas Sarkozy ce dimanche. Pourquoi?
- La place de la Concorde, là où furent guillotinés Louis XVI et Robespierre, fait 84.000 mètres carrés de superficie.
- La police retient comme étalon de mesure la donnée suivante: 1 manifestant au mètre carré, au grand maximum 1,5 personne. Dimanche, la stricte organisation du rassemblement, la mise en place de barrières multiples, de portiques de sécurité, l'aménagement de larges travées, la présence de tentes diverses pour les personnalités, les espaces de parkings pour les multiples responsables, la logistique de retransmission télévisée et vidéo (écrans géants, haut-parleurs, etc.)… Tout cela a fait que, dans l'espace même du meeting, la foule n'était pas massée, serrée, entassée: le ratio 1 participant au mètre carré est ainsi une estimation déjà optimiste. Mais retenons-là!
Une place de la Concorde débordant à craquer… ce serait ainsi 80.000 personnes qui se seraient retrouvées ce dimanche. Et c'est bien ce qu'ont prétendu nous montrer les photos de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, comme les images télévisées gracieusement fournies aux chaînes de télévision qui ont retransmis le meeting, images réalisées elles aussi par le staff de campagne du président-candidat. Voilà un exemple:

Mais au même moment, c'est-à-dire précisément lorsque Nicolas Sarkozy prononçait son discours, vers 15h30, voilà ce que nous pouvions constater, si l'on prenait soin de ne pas demeurer dans le cœur même du rassemblement.

Côté Seine: c'est vide
Publié le 16 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
Communiqué d'Eric Coquerel conseiller spécial de Jean Luc Mélenchon
A la Concorde, Nicolas Sarkozy a repris une des propositions phares de Jean-Luc Mélenchon : le prêt direct de la BCE aux Etats. Doit-on rappeler au candidat Sarkozy qu'il devra dans ce cas ne pas ratifier le traité qu'il a initié avec Mme Merkel ? Il s'agirait là d'une bouffonnerie désespérée de plus d'un candidat qui dévisse si le sujet n'était pas aussi grave. On ne croira évidemment pas une seconde qu'il le fera. Mais cette fausse promesse légitime un peu plus le programme du Front de Gauche. Si les français veulent de ces mesures, ils savent que seul le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon leur assurera un référendum sur ce traité. C'est la seule méthode pour tout remettre à
plat et en finir avec l'indépendance de la BCE.
Delphine BEAUVOIS
Secrétaire nationale à l'égalité Femmes-Hommes
Parti de Gauche
Publié le 16 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
Samedi 14 Avril 2012 par Marc Weisbrot - Politologue (Ø)
Dans une tribune au Guardian, le politologue et co-directeur du Center for Economic and Policy Research à Washington, Mark Weisbrot estime qu'avec Jean-Luc Mélenchon, la France dispose d'une alternative progressiste. Le seul à proposer que la BCE prête aux états au même taux qu'aux banques, le seul à proposer que la France sorte de l'OTAN. Le candidat idéal pour la France selon ce politologue américain.
Le président conservateur français Nicolas Sarkozy s’est présenté en 2007 avec pour objectif de faire ressembler l’économie française à celle des États-Unis d’Amérique. Le moment était mal choisi : les États-Unis étaient alors au bord de la pire récession de leur histoire depuis la Grande Dépression, et ils allaient plomber l’économie de l'Europe, ainsi que celles d'une grande partie du reste du monde, en même temps que la leur. Les États-Unis ayant connu quatre années de croissance quasiment nulle, Sarkozy refuserait probablement aujourd'hui de tenir ce discours. Toutefois, il a bel et bien réussi, d’une certaine manière, à rendre l’économie française plus américaine.
Après avoir été l’un des rares pays à hauts revenus à n’avoir pas connu d’augmentation des inégalités entre le milieu des années 1980 et le milieu des années 2000, la France est devenue plus inégalitaire depuis l’élection de Sarkozy. Le rapport entre les revenus du 99ème centile (ceux des 1% les plus riches, en haut de l'échelle) et ceux du premier centile (en bas de l'échelle) est passé de 11,8 à 16,2. D’autres indicateurs d’inégalité ont aussi augmenté sensiblement. Ainsi, le coefficient de Gini est passé de 26,6 à 29,9. Ce changement s'est produit entre 2007 et 2010 ; la situation est probablement pire aujourd’hui.
En relevant l’âge de départ en retraite par une réforme inutile qui déclencha une forte opposition et de nombreuses vagues de protestation, Sarkozy a ouvert la voie à une France encore plus inégalitaire pour les années à venir.
La comparaison entre la France et les États-Unis est pertinente car les deux pays ont à peu près le même niveau de productivité, de production par heure travaillée. En d’autres termes, les deux pays ont la capacité économique de bénéficier à peu de choses près du même niveau de vie. Les Français ont choisi d'utiliser leurs gains de productivité sous la forme d’une réduction du temps de travail, de vacances plus longues, d’une couverture maladie universelle, de l’accès gratuit à l’université et aux services de garde d’enfants, ainsi que d’une plus grande égalité dans la redistribution des revenus. A l’inverse, aux États-Unis, plus de 60 % de la progression des revenus de ces trente dernières années a profité aux 1% les plus riches. La pauvreté est à présent revenue au niveau de la fin des années 1960 ; les droits d’inscription à l’université ont augmenté en flèche ; la loi ne prévoit pour nous aucun congé payé, et 52 millions d’Américains n'ont pas d' assurance de santé (ce chiffre pourrait diminuer dans les années à venir, mais cela dépendra en partie de la Cour Suprême).
La plupart des citoyens français tiennent à cette sécurité économique et à cette façon de partager les fruits de la prospérité. On peut donc s’étonner qu’un homme proposant un programme tel que celui de Sarkozy ait tout simplement pu être élu, et puisse avoir des chances de l’être à nouveau. Cette situation s’explique par un malentendu de l’opinion sur les questions économiques les plus importantes, malentendu entretenu et encouragé par une couverture médiatique biaisée.
Comme en 2007, l'opinion dominante est que la France vit au-dessus de ses moyens, et Sarkozy prévient à présent que, s'il n'était pas réélu, elle pourrait bien devenir la nouvelle Grèce et affronter une débâcle économique. Il s’engage donc à équilibrer les comptes publics d’ici à 2016.
Malheureusement, son rival du Parti socialiste, François Hollande, promet l’équilibre budgétaire d’ici à 2017. Il y a bien entendu des différences importantes entre les deux candidats, mais si l’un ou l’autre devait appliquer un programme d’austérité budgétaire d’une telle ampleur, à un moment où les économies française et européenne sont si faibles, il est quasiment certain que le chômage et bien d’autres problèmes économiques ne pourraient que s’aggraver. La France perdrait alors certains de ses nombreux acquis sociaux et économiques.
Fort heureusement, la France dispose d’une alternative plus progressiste : elle s’incarne dans la candidature de Jean-Luc Mélenchon, portée par le Front de gauche. Dans la course à l’Elysée, il semble être le seul à comprendre les choix économiques réels qui s’offrent à la France et à la zone euro. La France n’a nullement besoin d’une cure d’austérité qui la condamnerait à finir comme la Grèce. Au lieu de cela, Mélenchon propose que la Banque centrale européenne fasse son travail, c’est-à-dire qu’elle prête au taux de 1% à la France et aux autres gouvernements européens, comme elle le fait aux banques privées. Le poids du service de la dette française, d’environ 2,4% du PIB est encore assez raisonnable. Si la France peut continuer à emprunter à faible taux, elle pourra se sortir de ses problèmes actuels, tout en créant de l’emploi et en augmentant les revenus. Cela relève du bon sens macroéconomique.
Mélenchon veut aussi réduire le temps de travail, augmenter le salaire minimum, ainsi que les impôts pour les plus riches. Il rejette l’absurdité de l’équilibre budgétaire - comme d'ailleurs la plupart des économistes aux États-Unis - et fustige l'absence d'engagement de la Banque centrale européenne en faveur du plein emploi. Cette démarche est pertinente d’un point de vue économique puisque, notamment en période de récession, la BCE peut créer de la monnaie. C'est ce qu'a fait la Réserve fédérale américaine en créant 2 300 milliards de dollars depuis 2008 sans craindre une inflation excessive.
Mélenchon veut aussi faire sortir la France de l’OTAN. Ce serait là une très bonne chose pour la France, mais aussi pour le monde. Initialement, l’OTAN a été créée pour contenir l’Union soviétique qui, au cas où certains ne l’auraient pas remarqué, n’existe plus. Les Américains n’ont plus besoin d’ « alliés » qui aident nos gouvernements à occuper d’autres pays comme l’Irak ou l’Afghanistan, ou à entamer une autre guerre dangereuse et déraisonnable, comme nous semblons nous préparer à le faire en Iran.
Les deux finalistes se retrouveront lors d’un deuxième tour si aucun d’eux n’obtient de majorité au premier, le 22 avril, ce qui paraît hautement probable. Mélenchon gravite autour de 15 % dans les sondages, mais il se situerait encore plus haut sans la crainte de le voir le candidat socialiste éliminé du second tour. C’est ce qui s’est produit en 2002, quand le candidat d’extrême-droite anti-immigration, Jean-Marie Le Pen, président du Front national à l'époque, est arrivé deuxième, derrière Jacques Chirac, devançant de justesse le socialiste Lionel Jospin. Le risque que ce scénario se répète cette année est très faible. La candidate du Front national, Marine Le Pen, obtient entre 13 et 16 % dans les sondages. Il est clair que quiconque souhaite préserver le mode et le niveau de vie français devrait choisir Mélenchon.
Pour le candidat d'un troisième parti, il est beaucoup plus facile en France qu'aux Etats-Unis d’avoir une influence significative, même sans remporter l’élection. Hollande a déjà orienté son discours plus à gauche afin de capter les voix du Front de gauche, et Mélenchon aura des atouts en main avant de soutenir la candidature Hollande au second tour. Alors que les deux grands partis s'engagent à mettre en place des politiques économiques qui diminueront le niveau de vie des Français – alors que, en 2007, seul Sarkozy s’engageait dans cette voie – on peut difficilement trouver moment plus opportun pour voter « hors des sentiers battus ».
(Ø) Mark Weisbrot est co-directeur du Center for Economic and Policy Research à Washington. Il est également président de l’organisation Just Foreign Policy : www.justforeignpolicy.org
Publié le 15 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012
Attac France, à Paris, le 13 avril 2012
A quelques jours de l'élection présidentielle, Eurex - une bourse allemande spécialisée dans les produits dérivés - lance un nouveau produit financier qui va permettre de faciliter grandement la spéculation sur la dette française. Jusqu'ici réservée aux très gros opérateurs financiers, la spéculation sur les taux d'intérêt payés par la France va devenir accessible au boursicoteur de base.
Comme dans le domaine des matières premières ou agricoles, la spéculation sur les produits dérivés de taux d'intérêt risque de faire flamber les prix du "sous-jacent" - c'est-à-dire ici le taux d'intérêt sur la dette française. En achetant ce produit, les spéculateurs peuvent en effet parier sur une hausse des taux d'intérêt que la France offre aux prêteurs. Plus nombreux seront les parieurs, plus les prêteurs jugeront que "le marché" anticipe une hausse des taux, et plus ils seront inquiets sur la situation de la dette française. Car une hausse des taux d'intérêt ("prime de risque") indique que les opérateurs de marché anticipent un risque plus élevé de défaut du pays concerné. De fait cette hausse alourdit la charge de la dette, donc aggrave les déficits, la dette et donc in fine le risque de défaut...
Finalement, selon la logique de la "prophétie autoréalisatrice", les paris sur la hausse des taux d'intérêt contribueront à cette hausse. Et l'exigence d'un plan d'austérité draconien pour "rassurer les marchés" sera posée "dans les deux jours après le 6 mai", comme l'a affirmé Nicolas Sarkozy.
Eurex est une société privée qui dit n'avoir aucune intention politique : elle affirme ne faire que répondre « à une forte demande des acteurs de marché français et autres acteurs européens, à la recherche d'un outil de protection adapté ». C'est possible, mais l'Agence France Trésor, c'est-à-dire Bercy, c'est-à-dire le gouvernement français, s'est quant à elle publiquement félicitée de cette « initiative privée qui pourrait susciter un surcroît d'intérêt des investisseurs pour les titres français et accroître marginalement leur liquidité », (selon un porte-parole de l'AFT cité hier par l'AGEFI.(www.agefi.fr/articles/les-futures-sur-la-dette-francaise-renaissent-de-leurs-cendres-1216824.html).
Selon Pascal Canfin, député européen EELV, l'Agence France Trésor (AFT) a même accordé son autorisation au lancement de ce produit. L'AFT, donc Bercy, donc le gouvernement français, a-t-elle vraiment autorisé le lancement de cette nouvelle arme de spéculation massive à quelques jours de l'élection présidentielle ? Est-il possible que les technocrates de l'AFT aient agi dans une affaire aussi grave sans même en référer à leur ministre ? Est-ce une coïncidence au moment où Nicolas Sarkozy et François Fillon agitent de façon de plus en plus ostensible l'épouvantail d'une attaque spéculative contre la France en cas d'élection de François Hollande ?
Attac exige la clarté sur les conditions de lancement de ce produit financier. L'incompatibilité entre la démocratie et la loi des marchés financiers devient de plus en plus éclatante. La finance ou les citoyens, qui doit décider ?