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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Semaine Jean FERRAT à Granville du 14 au 22 avril

Publié le 14 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

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Derrière Jean-Luc Mélenchon, une dynamique de rassemblement

Publié le 13 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

Lu sur le site du Nouvel Observateur par Gérard Bon et Chine Labbé

 

397056.jpgPARIS (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon doit sa percée dans la campagne présidentielle à ses qualités de tribun, son allant et sa capacité à exalter les foules, mais aussi à la dynamique propre au Front de gauche, soulignent ses animateurs.

 

Au point que ce rassemblement, qui semble gagner en puissance au fil des meetings du leader à l'écharpe rouge et des sondages - entre 12,5% et 15% -, apparaît comme une force désormais crédible à la gauche du Parti socialiste.

 

Les responsables du Front de gauche, coalition lancée en 2009 par les communistes, le Parti de gauche et plusieurs autres petites formations, se disent eux-mêmes surpris par l'ampleur de la vague rouge, qui va bien au-delà de l'addition de leurs forces.

 

"On avait dit 'on veut créer la surprise', et c'est en train de se réaliser. On est à un moment qui nous surprend nous-mêmes", dit Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF et directeur adjoint de la campagne.

 

"Nous sommes passé d'un Front de gauche à quasiment un front populaire avec des tas de personnes de tous milieux sociaux, de tous âges", confirme Martine Billard, numéro 2 du Parti de gauche.

 

Pour la députée de Paris, l'ancien sénateur socialiste, qui se présente comme "le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas", est "l'élément le plus médiatisé dans la bataille", mais "la démarche est collective."

 

Selon un récent sondage TNS Sofres-Mediaprism pour i>TELE, les sympathisants sont partagés entre l'adhésion à des idées qui s'affichent clairement à gauche (48%) et la volonté d'envoyer un signal au candidat socialiste François Hollande (48%) pour qu'il se positionne davantage à gauche.

 

"REMETTRE LE ROUGE À LA MODE"

 

Fait nouveau, Jean-Luc Mélenchon, qui suscitait jusque-là l'adhésion de cadres et fonctionnaires, progresse aussi chez les classes populaires et les personnes en lisière du jeu politique, d'après plusieurs sondages.

 

Pour beaucoup, l'ancien socialiste a le mérite de "remettre le rouge à la mode".

"Le Front de gauche exalte la politique, l'élève au niveau où elle ne devrait jamais cesser d'être, un rêve possible", estimait récemment le cinéaste Robert Guédiguian dans les colonnes de l'Humanité.

Cette capacité à exalter a d'ailleurs rallié à sa candidature une centaine d'auteurs de romans noirs et 165 personnalités internationales issues des milieux syndical, altermondialiste ou politique, parmi lesquelles l'Allemand Oskar Lafontaine, fondateur du parti de gauche Die Linke.

Mais la posture du député européen lui vaut aussi de sévères critiques, comme celles de l'écologiste Daniel Cohn-Bendit, qui le juge passéiste et "fasciné" par Fidel Castro et Hugo Chavez.

Toujours est-il que le député européen, "Hugolien en diable", selon l'écrivain Pierre Assouline, suscite un engouement dont profitent toutes les composantes de la coalition.

 

UNE COALITION QUI A FAIT SES PREUVES

 

Le PCF dit ainsi avoir enregistré 300 adhésions lors de la marche place de la Bastille le mois dernier et presque autant au sein du Mouvement des jeunes communistes. Le Parti de gauche annonce de son côté avoir passé le cap des 10.000 adhérents.

"Dans cet élan, le PCF se renforce, chaque parti se renforce", affirme Olivier Dartigolles.

Il rappelle que le Front de gauche est né de la convergence en 2008 de plusieurs facteurs: la volonté du PCF de faire de la politique autrement et la décision de Jean-Luc Mélenchon de quitter le PS pour fonder le Parti de gauche.

Mais aussi du refus du trotskyste Chistian Piquet de rejoindre le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) alors lancé par Olivier Besancenot pour créer la Gauche unitaire.

 

Cette coalition, qui a permis aux communistes d'enrayer leur lent déclin, a fait ses preuves dès les élections européennes de 2009 où elle s'est placée en cinquième position avec près de 6,5% des voix et cinq élus.

 

Aux élections cantonales de 2011, un nouveau cap est franchi puisque l'alliance obtient 10,38% sur les cantons où elle est présente et se place comme la seconde force de gauche, devant Europe Ecologie-Les Verts.

 

Les communistes décident alors d'introniser Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle et de prolonger l'accord pour les législatives, au risque de voir le député européen tirer la couverture à lui.

 

Mais les alliés de "l'autre gauche" disent tous se féliciter de la construction d'une nouvelle force politique, comme en témoigne le ralliement de plusieurs responsables du NPA, dont le candidat, Philippe Poutou, peine à sortir de l'anonymat.

 

"La dynamique citoyenne s'est greffée sur le premier cercle, c'est une dynamique qui s'autoalimente. Il n'y a pas de gros ou de petits, on est à égalité sur un accord politique", assure Olivier Dartigolles.

"Il y a un dynamisme, même une joie dans la campagne qui, du coup, entraîne", confirme Martine Billard, pour qui la campagne attire des jeunes mais aussi des quadras et des quinquagénaires qui n'avaient jamais adhéré à un parti politique.

Un avis partagé par Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche, qui s'efforce depuis le début de la campagne de "dégonfler la baudruche Le Pen" et de faire mentir l'idée selon laquelle le FN serait en tête chez les ouvriers.

"L'essentiel de la force du Front de gauche, c'est que nous faisons venir au vote des gens qui sont des abstentionnistes", affirme-t-il. Une tendance confirmée par un sondage CSA.

 

Edité par Yves Clarisse

 

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Le succès du Front de gauche déchaîne les jalousies : Tous contre Mélenchon !

Publié le 12 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

Lu sur AGORA VOX

 

Jean-Luc Mélenchon est sur la pente ascendante et cela déplait, dans les états major des partis politiques traditionnels comme dans ceux des journaux à large diffusion, qu’ils soient quotidiens ou hebdomadaires.

De LO à EELV, on jalouse la percée du Front de gauche

jean-luc-melenchon-tuerie-toulouse-600x389-b06f8.jpgCurieusement, c’est par ses camarades de gauche que JLM est le plus vertement pris à partie. Pour Nathalie Arthaud, aucun doute possible, c’est un social-traître ! Le 10 avril, elle déclare ainsi dans les colonnes du Parisien : « Jean-Luc Mélenchon est un illusionniste […] Ce n’est pas un révolutionnaire ». Quelques jours auparavant, le 2 avril, la candidate de Lutte ouvrière lançait au micro Jean-Jacques Bourdin : « Mélenchon c'est la politique réchauffée de Mitterrand ». Philippe Poutou est un peu moins vindicatif, mais pour lui, aucun doute, ce « professionnel de la politique » est un vendu ! Et de répéter inlassablement que ces salopards du Front de gauche iront à la soupe dans un gouvernement Hollande, alors que Mélenchon lui-même a dit qu’il n’irait pas, et que des signes de plus en plus clairs montrent que le PCF se dirige peu à peu vers la même attitude. Poutou a d’ailleurs bien du mal à susciter l’enthousiasme jusque dans son propre camp, plusieurs responsables nationaux du NPA ayant appelé à voter pour Mélenchon.

Côté EELV, on a droit à du pétage de câble dans les règles de l’art ! Pour Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, le candidat du Front de gauche est carrément « conservateur » et « clientéliste » (4 avril dans l’émission « Questions d'info »). Une critique assez surprenante venant du maître incontesté de la tambouille électorale au parti vert… Le 26 mars Cécile Duflot n’y était pas non plus allée de main morte, accusant le Front de gauche de verser dans « l’ultra-personnalisation », quand bien-même JLM refuse qu’on crie son nom en meeting (dépêche AFP du 26 mars). La palme de la caricature revient comme toujours à Daniel Cohn-Bendit, évidemment prompt à forcer le trait, qui dans un entretient donné au Monde le 9 avril n’hésite pas à verser dans la surenchère : « L'émergence de cette gauche, jacobine, centralisatrice et caricaturale est pain bénit pour Nicolas Sarkozy. Cela lui permet de désigner à l'opinion cette gauche littéralement gangrenée par la question nationale, bloquée idéologiquement sur la question européenne, et fondamentalement anti-Occident ».

Cette colère de la part des dirigeants d’EELV ressemble à s’y méprendre à une grosse crise de jalousie. Quelle idée, en même temps, de conclure un accord politicien et électoral avec le PS avant même que l’élection n’ait lieu ? Pas étonnant dans ces conditions qu’Eva Joly plafonne à 2 % dans les sondages quand dans le même temps Mélenchon s’envole jusqu’à 15 % ! La grosse crainte d’EELV, c’est en fin de compte de se faire souffler sa place de principale force de la gauche après les socialistes, ce qui n’annonce rien de bon pour la carrière politique des arrivistes qui se pressent en masse au parti écologiste pour entrer à l’Assemblée nationale ou dans un probable futur gouvernement Hollande… Quand on éprouve tant de facilité à renier ses convictions pour des postes, on est d’autant plus vulnérable aux grandes déclarations irrationnelles. En interne, certains sont pourtant fort sceptiques par rapport à cette tactique de diabolisation à outrance du candidat du Front de gauche, comme le député européen Jean-Paul Besset qui, dans un courrier adressé aux membres du conseil fédéral d’EELV le 4 avril, pointe du doigt une stratégie de diabolisation "sous prétexte de concurrence électorale" et conclut en expliquant que l'évolution de Mélenchon "vaut mieux que quelques minables coups de griffe". Il se murmure même que Nicolas Hulot serait tenté par le vote FDG ! C’est dire à quel point l’assise d’EELV sur le microcosme de l’écologie politique s’effrite…

Au PS, on ne sait pas trop sur quel pied danser. Fabius a proposé une série d’attaques en piqué, Marie-Noëlle Lienemann lui a rétorqué qu'il fallait ouvrir les discussions avec Mélenchon. Alors on se contente de ne pas trop en parler. On appelle au vote « efficace », on dit au bon peuple que c’est bien d’être en colère, mais qu’il faut quand-même pas déconner, et on pointe en substance une forme d’irréalisme de la part de Mélenchon. Les socialistes n’avaient sûrement pas prévu un Front de gauche aussi fort la veille du scrutin présidentiel. Ils n’avaient sous doute pas non plus envisagé une force à gauche si difficile à corrompre, après l’accord qu’ils ont fait avaler aux cadres d’EELV… On prend également soin de ne pas trop brusquer les électeurs de Mélenchon, qui se reportent pour l’instant massivement sur Hollande au second tour dans les enquêtes d’opinion. Bref, on attend de voir comment ça va se passer.

 

De la droite à l’extrême-droite, on applique avec zèle la stratégie de l’épouvantail

Alors qu’elle méprisait encore vertement Jean-Luc Mélenchon il y a quelques semaines, refusant notamment de débattre en direct sur France 2 avec le candidat du Front de gauche, qu’elle trouvait trop bas dans les sondages par rapport à elle, Marine Le Pen a décidé de monter au créneau. Certaines enquêtes la relèguent maintenant en 4ème position au premier tour et ça, elle ne peut le tolérer. Sur le plateau du JT de France 2, elle sort les crocs : « Jean-Luc Mélenchon, c'est le nouveau Bernard Tapie", "le gros bourgeois qui joue le populaire pour essayer de ramener au parti 'bobo' qu'est le Parti socialiste les voix de ceux qui travaillent et de ceux qui souffrent de cette politique depuis 30 ans ». Mazette !

D’après Bayrou, qui s’effondre sous la barre des 10 % dans les enquêtes d’opinion, Mélenchon est un affreux gauchiste qui veut creuser la dette. Et bien entendu du côté de l’UMP, si on a un temps vanté les qualités de tribun de JLM à des fins purement électoralistes (dès fois que ça gêne François Hollande), on a décidé de passer sans plus de fioritures à la phase suivante. Voila donc Hollande devenu otage de Mélenchon ! Le second serait même carrément amené à réécrire le programme du premier entre les deux tours !! (dixit Xavier Bertrand le 6 avril dans Le Figaro). Pas sûr que ça dissuade les électeurs de foutre Sarkozy dehors tout ça…

 

Les éditocrates se lâchent

Du côté des quotidiens et des hebdomadaires, on ne digère décidemment pas cette réécriture d’un scénario que les « grands reporters » et autres « observateurs de la vie politique » avaient écrit à l’avance. On connaissait déjà les saillies tout en finesse du Monde, avec son dessin de Plantu associant Le Pen à Mélenchon et ses gros titres débiles à la sauce « Le Pen – Mélenchon, le match des populismes » (édition du 8 février).

Mais depuis certains ont décidé de sortir l’artillerie lourde. Christophe Barbier ne s’est ainsi pas privé de vomir sa haine sans modération dans les colonnes de son Express le 14 mars, insultant à loisir le candidat du Front de gauche au travers d’une tribune intitulée « Pour en finir avec Mélenchon », dans laquelle il abuse de métaphores douteuses : « [il] aime les effets de manches, y compris les manches de pioche, mais le plus grave est ailleurs : son idéologie, trotsko-marxo-protecto-nationaliste, pourrait bien polluer l'éventuel quinquennat de François Hollande ». L’Express remet le couvert le 5 avril à travers la plume d’Emilie Lévêque, qui fustige le « très cher programme » de Mélenchon, avec une grille de lecture dans la plus pure tradition de la pensée unique néolibérale, cela va sans dire. Je passerai outre les appels navrant de Libé et du Nouvel Obs au vote « utile », et la grotesque polémique qui enfle depuis hier au sujet d’une supposée altercation entre JLM et un journaliste de la BBC qui l’accuse de l’avoir traité de « connard » (on a bien entendu immédiatement droit aux envolées corporatistes, la parole du journaliste en question ne faisant bien évidemment aucun doute, et à quelques archives bien saignantes datant d’il y a plusieurs mois pour montrer à quel point le candidat du Front de gauche est méchant avec ces pauvres journalistes qui font tous honnêtement leur travail).

Il n’empêche, tout le monde ne semble pas d’accord pour se liguer contre le nouvel homme à abattre. L’observatoire des médias Acrimed a ainsi lancé un pavé dans la mare ce mardi 10 avril, accusant les « éditocrates », d’être ligués « contre Mélenchon » (http://www.acrimed.org/article3802.html). Ca nous change !

 

Bref, Mélenchon et le Front de gauche dérangent. Cette irruption d’une gauche anticapitaliste forte et en plein ascension déplait fortement aux tenants du système en place qui ne supportent pas de voir le paysage politique traditionnel remis en question. Reste à savoir jusqu’à quel point ces bouleversements vont se traduire dans les urnes dans moins de deux petites semaines…

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la lettre de Sarko : retour à l'imposteur !

Publié le 12 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

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Assemblée citoyenne : Briquebec

Publié le 12 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

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écoute collective du meeting de Marseille et meeting départemental

Publié le 11 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

  

FdG 50                 Salut les copains !

 

Non, non, ce n’est pas de la pub pour le filme sur Cloclo !

 

C’est beaucoup plus important et plus intéressant que cela.

 

Nous n’avons pas la chance dans notre petit coin de Normandie d’avoir à proximité la tenue d’un meeting avec jean Luc Mélenchon. Pourtant, ce que l’on peut en voir sur les vidéos montre combien ils sont vivants, riches, formateurs et dynamiques !

 

Nous autres, mes militants du Front de Gauche du Coutançais, nous en sommes aussi quelque peu frustrés et surtout frustrés de cette chaleur que procure ce genre de grand rassemblement, librement consenti, qui fait toute la valeur de notre démocratie.

 

Alors, on fait ce qu’on peut pour pallier ce déficit :

Nous organisons une écoute collective du meeting de Marseille qui aura lieu le samedi 14 Avril.

 

Le programme de cette journée Marseillaise c’est une grande manif part vers 14h 30 et traverse tout Marseille pour se terminer sur la plage du Prado vers 17H.

Ensuite, et en fonction des circonstances, la prise de parole de Jean Luc Mélenchon aura lieu vers 18H

Rendez vous

Samedi 14 Avril

15H30 au foyer des jeunes travailleurs de Coutances.

 

Il y aura de quoi se restaurer simplement (C’est nous qui amenons les petits plats !) et boire un coup tout en regardant la télétransmission sur écran via vidéo projecteur.

 

Une bonne occasion aussi pour discuter et confronter vos impressions, vos opinions avec nous qui animons cette campagne depuis plusieurs mois maintenant.

Une bonne façon aussi d’anticiper celle qui va suivre aussitôt derrière pour les législatives …

Excusez pour ce cumul fatiguant, mais nous n’y sommes pour rien … nous n’avons ni la maîtrise du calendrier ni vocation à défendre la 5eme république que nous voulons modifier en profondeur !

 

 

Second rendez vous à Saint Lô

 

Deuxième rendez vous et dernier rendez vous de cette longue, difficile mais pour nous intéressante campagne électorale.

 

Meeting Départemental du Front de Gauche

Le 18 Avril
Salle Alliendé

A Saint lô

18-avril-st-lo.jpg 

Christian  Picquet, (GU), Marie Pierre Vieu (PCF), et Eric Coquerel (PG)

 

 

Le Front de Gauche est divers, la preuve ! Et ce sera l’occasion d’en apprécier la richesse tant au niveau des idées que de ces principaux animateurs et responsables !

 

Après … ce sera le vote du premier tour … l’occasion de botter le cul de Sarko et de sa bande et de mettre la pige eu F Haine .

A plus votre Juju

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assemblée citoyenne : Donville

Publié le 10 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

AC Donville

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le programme fiscal du Front de gauche

Publié le 9 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

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Alors le 22 avril, ne soit pas fébril, vote utile, vote Front de gauche!

 

 

 

 

 

 

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Santé et pôle financier public

Publié le 8 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

des propositions pour sortir l’Hôpital public du marasme créé par la droite

Publié par ANPAG    4 avril 2012 par Etienne Adam 

hors-agcs.jpgRépondant au rapporteur de la commission parlementaire sur les produits toxiques qui interrogeait pour comprendre comment les hôpitaux en étaient arrivés à souscrire des emprunts toxiques, le présidents de l’Association des directeurs d’Hôpitaux répond par le souci, l’espérance, de reduire les charges financières.

Mais il ajoute « le souci de minimiser les charges s’est combiné avec celui de la possibilité d’élargir les possibilités d’investir ». L’opération « Hôpital 2007 » conduisait les directeurs à avoir recours à l’emprunt sur le marché. Dans l’intervention d’un autre directeur on voit que certains ont poussé le zéle économique : « les prêts ont été souscrits dans le cadre d’une gestion active de la dette et dans le souci d’un retour à l’équilibre des comptes ».

Seulement les directeurs d’hôpitaux n’avaient pas les moyens de ces projets : « nous, directeurs d’hôpitaux, devons d’abord et avant tout nous préoccuper de mettre des soins à disposition de la population. Nous ne sommes pas des traders, nous sommes des hommes et des femmes de service public.. Peut être avons nous eu le tort de faire confiance aux partenaires qui ont une coloration publique ou qui la revendiquent ».

Merci Dexia pour la tromperie sur la marchandise !

Merci aux élus qui ont cautionné cela au CA de Dexia !

On voit là combien la mission d’un pôle public financier est fondamentale dans l’avenir même de notre service public de santé

 

Rencontres de la Coordination nationale des comités de défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité Aubagne - 24 et 25 mars

 

Déclaration du Collectif “Pour un Pôle public financier au service des Droits »

 

Cher(e)s ami(e)s Cher (e)s camarades,

 

Je m’exprime devant vous au nom du Collectif “Pour un Pôle public financier au service de Droits » dont est membre votre Coordination nationale.

Je suis porteur d’un message de solidarité et de fraternité au nom de toutes les organisations qui composent notre collectif qui rassemble plusieurs dizaines d’organisations associatives et syndicales de métropole et d’outremer.

Nous nous réjouissons de la présence de votre Coordination nationale au sein de notre collectif.

En effet, tous les services publics, et le service public de santé ne fait pas exception, sont victimes d’une logique de marchandisation et de financiarisation qui compromet l’accès d’une fraction de plus en plus large de la population à un certain nombre de droits fondamentaux qui sont constitutifs de notre modèle social. Qu’il s’agisse naturellement du droit à des services publics de proximité et de qualité mais aussi du droit à l’emploi et à un revenu décent, du droit au logement, du droit à la conversion écologique de l’économie ou bien encore du droit à l’inclusion bancaire et financière.

Ce sont là les droits économiques et sociaux fondamentaux que notre collectif s’est engagé à défendre et promouvoir à travers la mise en place d’un pôle public financier que nous voulons, précisément, dédier au service des Droits.

Pour nous, il s’agit de faire prévaloir l’intérêt général et les choix collectifs par la mise à disposition des moyens financiers permettant de garantir à toutes et à tous l’accès aux droits fondamentaux.

Selon un document confidentiel de la banque DEXIA , publié par Libération et Le Monde, 5 500 collectivités locales et établissements publics - qu’il s’agisse de communes, de départements, de régions et d’hôpitaux publics - ont souscrits des emprunts toxiques.

Aujourd’hui la banque DEXIA est en faillite et cette faillite est annoncée comme d’un coût supérieur, pour la collectivité nationale, à la faillite du Crédit Lyonnais.

Mais les emprunts passés demeurent.

Pour la seule banque DEXIA - qui n’est pas la seule banque à avoir distribué des emprunts toxiques - le montant de ces emprunts est estimé à 25 milliards d’euros.

C’est une somme gigantesque.

Et on estime que le surcoût que représente les emprunts toxiques pour les collectivités locales et les établissements publics, au premier rang desquels les hôpitaux représente environ 4 milliards d’euros.

Les taux d’intérêt variables peuvent dépasser, dans certains cas, les 10% et approcher les 15%.

Ces emprunts courent, pour beaucoup, jusqu’en 2025 ou 2030. Ils constituent une menace qui pèse sur l’équilibre des comptes des communes et des hôpitaux.

Hôpitaux qui sont déjà soumis à de très fortes restrictions budgétaires et à des mesures de démantèlement et de fermetures avec toutes les conséquences que cela représente pour les usagers et les personnels. Source : http://www.lemonde.fr/economie/arti...

Ce que nous proposons avec votre Coordination nationale relève d’une toute autre logique : celle d’un projet s’inscrivant dans une logique de réappropriation collective de la finance.

En l’état actuel des choses, le Pôle public financier regrouperait la Banque de France, la Caisse des Dépôts et ses filiales financières (Fonds stratégique d’investissement notamment), OSEO, la Société des participations de l’État, la Banque postale, UbiFrance, l’Agence française de développement, l’Institut d’émission des départements d’Outre-mer, l’Institut d’émission d’Outre-mer, la Caisse nationale de Prévoyance Assurance, la Coface et le Crédit Foncier.

Toute banque ou société d’assurance dans laquelle l’État viendrait à prendre une participation majoritaire ou à laquelle seraient confiées des missions de service public aurait naturellement vocation à le rejoindre.

Cela sera en particulier le cas de la Banque postale Développement local qui devrait voir prochainement le jour et sera dédiée au financement des collectivités locales.

Le rôle du Pôle public financier ne sera pas d’assurer la totalité du financement des projets qui lui seront soumis, ni a fortiori de prendre en charge ceux qui sont peu ou pas rentables pour laisser les autres au secteur privé.

Il jouera en fait un rôle de catalyseur, son intervention permettant d’attirer d’autres financements, de la part notamment des banques mutualistes et privées.

Cet effet de levier pourrait être notablement renforcé si, comme nous le proposons, les banques se voyaient imposer, en contrepartie de leur pouvoir de création monétaire, un minimum d’engagements au service de l’intérêt général.

La loi pourrait notamment les contraindre à affecter un certain pourcentage des crédits qu’elles accordent à des projets « labellisés » Pôle public financier, c’est-à-dire soutenus par ce dernier.

On pourrait même concevoir que cette obligation soit accrue pour les banques coopératives et mutualistes dans le cadre d’une redéfinition du rôle, des missions et des pratiques de ce secteur Le modèle de financement que propose notre collectif est un modèle de financement bien différent de celui qui a permis de distribuer aux collectivités locales et aux hôpitaux des emprunts toxiques. En effet, nous proposons :

  de doubler le plafond du Livret A et de centraliser la totalité des fonds collectés à la Caisse des dépôts et consignations ; ceux-ci seraient affectés au financement du logement social, des services publics et des collectivités locales ;

  de réformer le Livret de développement durable : avec un plafond identique à celui du Livret A, une centralisation des fonds à la CDC, une affectation au financement de la transition écologique et de l’économie sociale et solidaire ;

  la création d’un livret épargne-industrie doté d’avantages fiscaux permettant de générer une épargne longue affectée au financement de l’industrie, de l’emploi, de la formation professionnelle et de la recherche. Outre le recours à cette épargne, le pôle public financier devrait pouvoir utiliser la ressource quasi illimitée que constitue la création monétaire.

La qualité de ses financements - répondant à des besoins d’intérêt général et accordés dans le cadre de décisions collectives et démocratiques - devrait permettre à ses établissements d’utiliser une large part de leurs créances pour se refinancer auprès de la BCE.

Ils se procureraient ainsi une ressource aujourd’hui peu onéreuse (1 %).

Et on peut même envisager que son taux soit quasi nul si la Banque centrale européenne (BCE) adoptait, comme nous le demandons, une politique de refinancement sélective.

Voilà le projet que nous portons.

Et nous souhaitons qu’il puisse voir le jour dans un cadre authentiquement démocratique en dotant le pôle public financer d’une structure de pilotage qui garantisse à la fois la légitimité de ses choix et permette un réel contrôle social de son action. Cela pourrait être une émanation du Conseil économique social et environnemental.

Cette solution aurait l’avantage de lui conférer une réelle légitimité - puisqu’il s’agit d’une assemblée constitutionnelle composée de représentants des forces vives de la Nation - et d’assurer sa représentativité (articulée au sein du CESE autour de 3 pôles : vie économique, cohésion sociale et territoriale, protection de la nature et de l’environnement).

Les organisations syndicales, patronales et associatives représentatives y seraient donc présentes.

Il conviendrait toutefois d’y adjoindre une représentation des élus politiques nationaux et locaux, ainsi que de l’État.

Pour faciliter la mise en oeuvre des décisions et la coordination des actions, il serait en outre souhaitable que les dirigeants des établissements y participent mais à titre simplement consultatif, c’est-à-dire sans voix délibérative.

Dans la même logique, il conviendra d’ouvrir les instances de direction des établissements, sous des modalités adaptées au statut de chacun, à des représentants de la structure de pilotage du pôle public financier.

Ce projet, porté par notre collectif et votre coordination nationale, nous vous invitons à vous en emparer, vous l’approprier, à le porter auprès de vos personnels, de vos élus locaux et nationaux, des militants que vous côtoyez pour la défense des hôpitaux et des maternités, pour la défense de tous les service publics mais aussi du droit au logement, du droit à l’emploi et à un revenu décent, du droit à la conversion écologique de l’économie et du droit à l’inclusion bancaire et financière qui font également l’objet de propositions de la part de notre collectif.

Tous ensemble, soyons porteurs d’une autre conception de la finance, une finance au service de la collectivité nationale, au service de l’intérêt général et aussi au service de la jeunesse qui se trouve confrontée à la plus grave crise qui soit : une crise on seulement financière mais aussi économique, sociale, climatique, alimentaire, démocratique et politique.

Certes, la mise en place d’un pôle public financier ne saurait répondre, à lui seul, à toutes ces crises mais s’il voit le jour, il peut constituer un premier levier, un premier espoir pour une reprise en mains d’un système financier qui menace jusqu’aux fondations même de notre démocratie et de notre modèle social et républicain

Chère(e)S ami(e)s, cher(e)s camarades, je vous remercie de votre attention et également de m’avoir permis de m’exprimer devant vous et je vous souhaite de fructueux débats à l’occasion de vos journées de Rencontres.

Etienne Adam

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Mélenchon: l’homme qui fera gagner la gauche!

Publié le 6 Avril 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

A gauche pour de vrai le 5 Avril

 

12-04-06-melenchonQue n’a t-on pas dit et écrit sur la forte progression du Front de Gauche ces 3 dernières semaines! La thèse en vogue était, bien entendue, celle de l’affaiblissement du PS avec le risque de plus en plus élevé d’une défaite de la gauche. Comment? Par le phénomène bien connu des vases communicants:

les intentions de vote qui se concentrent sur Jean-Luc Mélenchon génèrent une déperdition des intentions de vote en faveur de François Hollande,

les électeurs modérés, effrayés par la poussée du Front de Gauche et une possible radicalisation du PS se retourneront vers l’autre François, le Bayrou, au premier tour,

et finalement, ces électeurs modérés confirmeront leur rejet d’une gauche radicale au deuxième tour en votant Sarkozy.

En clair, le scénario anti-Front de Gauche s’est parfaitement organisé ces 3 dernières semaines, scénario imaginé par toute la presse conservatrice mais également par le PS lui même, qui est tombé dans le piège tendu par Sarkozy en personne les deux pieds joints. Aussi, les appels au vote “efficace” n’ont alors pas cessé de se multiplier de toutes parts, même de celle qui voulait incarner la vraie gauche lors des primaires du PS, sa première secrétaire, qui avait ces mots insultants à propos de Jean-Luc Mélenchon pas plus tard qu’hier soir dans le “Grand Journal” de Canal plus et en ch’ti s’il vous plaît:” Melenchon c’est un grand diseux mais un petit faiseux”.

Sauf que le peuple, lui, raisonne bien plus qu’il n’insulte. Sauf que le peuple, lui, veut une gauche forte bien plus qu’un centre mou ou qu’une droite dure. Et depuis plusieurs semaines il confirme son désir de gauche véritable en faisant progresser le Front de Gauche et à travers lui la gauche toute entière.

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