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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Déclaration du Front de gauche PCF, PG, GU

Publié le 21 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Cantonales 2011

FdG 50

1er tour des élections cantonales : déclaration du Front de gauche (national)

Dimance 20 mars 2011 20h38

Au soir de ce premier tour des élections cantonales, la droite persiste à nier la sanction de sa politique issue des urnes. Le rejet de la politique du gouvernement est massif dans le pays et celui qui est passé en force contre une très large majorité de nos concitoyens pour rallonger l'âge de la retraite est sanctionné. L'ensemble des forces de gauche progresse significativement par rapport au scrutin de 2004. Le Front de Gauche connaît une nette poussée.

Le très haut niveau d'abstention est inquiétant. Il exprime le gouffre qui sépare désormais les français des institutions qui les représentent. Tous les stratagèmes auront été utilisés par le gouvernement pour arriver à ce résultat destiné à relativiser l'ampleur de son écroulement. La profonde crise de la démocratie dans notre pays éclate aux yeux de tous. Le Front de gauche se sent conforté dans son appel a une refondation de notre république !

La progression du FN est lourde de danger. La crise capitaliste n'en est que plus menaçante. Le Front de gauche se porte en première ligne pour combattre les idées xénophobes et réactionnaires portées par le Front national et honteusement banalisées par la majorité présidentielle. Surtout, le Front de gauche proposera une alternative politique cohérente aux Françaises et aux Français qui veulent rompre avec le système actuel.

Alors qu'il se présentait pour la troisième fois devant les électeurs depuis sa constitution, le Front de gauche poursuit son avancée.

Les premiers résultats nous indiquent que notre rassemblement obtient un score très largement supérieur à son résultat obtenu aux Régionales de 2010. Mieux nous avons atteint notre objectif d'un score approchant deux chiffres ! Dans de nombreux cantons, nous réalisons une percée très importante avec beaucoup de candidats qui accèdent au second tour. Le Front de gauche peut être confirmé dimanche prochain comme la deuxième force à gauche en nombre d'élus.

Nous appelons ce soir toutes les forces de gauche, sans exclusive, à se rassembler derrière les candidats de gauche arrivés en tête au premier tour pour battre la droite et l'extrême droite.

 

Résultats pour nos candidat de la Manche sur le site du Front de Gauche de la Manche  

http://fdg50.blogspot.com/

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Dimanche 20 mars : Voter Front de gauche

Publié le 19 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Cantonales 2011

LOGO -~1Le bulletin Front de gauche, ce dimanche, permettra de faire d’une pierre… trois coups : infliger la raclée qu’ils méritent à Sarkozy et à son petit clan arrogant et cynique, qui attaquent désormais sur tous les fronts pour imposer au pays un grand bond en arrière social et démocratique ; 

faire refluer une extrême droite qui se nourrit de la souffrance sociale et cherche à la dévoyer au bénéfice d’une politique d’exclusion et de discrimination ; 

faire émerger de nouveaux choix à gauche, à même de prolonger le grand mouvement social de l’automne contre la casse du droit à la retraite à 60 ans, d’offrir un débouché à la colère que ressent manifestement une majorité du pays, de rouvrir le chemin de l’espoir du changement politique à des millions d’hommes et de femmes.

 

Voter Front de gauche, ce 20 mars, ce sera censurer dans les urnes les desseins calamiteux dont la droite nous menace, dans la foulée de la contre-réforme des retraites : le démantèlement systématique des services publics ; la privatisation de l’assurance maladie, qui se dessine avec le projet gouvernemental sur  dépendance ; les nouveaux cadeaux fiscaux que le « président des riches » veut offrir à ses plus fidèles soutiens, avec une réforme fiscale qui verrait notamment la suppression de l’impôt sur la fortune ; le « pacte de compétitivité » européen, qui prétend verrouiller la politique des Etats dans le sens du moins-disant social, tout en vidant la souveraineté des peuples de toute réalité, dès lors que les Parlements ne disposeraient même plus du droit de décider de budgets s’écartant du carcan du traité de Lisbonne…

 

Voter Front de gauche, ce sera également rejeter avec force l’étranglement programmée de la démocratie locale et des collectivités territoriales, qui verrait dans un premier temps les départements être privés de toute possibilité d’intervenir au service des populations, avant que la création des conseils territoriaux (regroupant conseils généraux et régionaux) ne vienne consacrer l’éloignement des lieux de décision pour les citoyens.

 

Voter Front de gauche, ce sera enfin se prononcer pour des choix résolument à gauche : la répartition des richesses ; la mise au pas des banques et des spéculateurs avec la constitution d’un grand pôle financier public ; le redéploiement des services publics et la réappropriation, par la société, des secteurs d’activité relevant de besoins essentiels des populations (l’énergie étant l’un d’entre eux) ; la transition écologique de l’économie, dans le but de réparer les dégâts du productivisme ; l’engagement d’un processus constituant, conduisant à une VI° République démocratique et sociale ; la sortie du traité de Lisbonne et du « Pacte de compétitivité » qui le complète, afin de pouvoir gouverner réellement contre les marchés ; une action résolue pour la paix, en sortant de cette alliance impérialiste qu’est l’Otan, en se retirant des théâtres d’opération où les troupes occidentales n’ont rien à faire, à commencer par l’Afghanistan, en soutenant les peuples en marche pour la justice et la liberté, du Maghreb à la Palestine…

 

Chaque voix gagnée au Front de gauche ou arrachée à l’abstention dimanche constituera un encouragement à un combat cohérent pour en finir avec Sarkozy et une victoire remportée sur la démagogie du Front national ; elle sera une pierre apportée à la refondation d’une perspective mobilisatrice à gauche. Chaque élu et élue obtenu par le Front de gauche permettra de défendre des propositions ambitieuses et déterminées dans les conseils généraux. De relayer au sein de ceux-ci les luttes et leurs exigences. D’y faire entendre la nécessité que toute institution disposant d’une majorité de gauche s’oppose frontalement à l’austérité que Sarkozy veut la contraindre à appliquer, qu’elle devienne ce faisant un instrument de la mise en œuvre de politiques radicalement différentes, qu’elle se transforme en levier pour la contre-offensive populaire.

Dans les dernières heures de la campagne du premier tour, tout doit être mis en œuvre pour apporter au Front de gauche le succès qui commencera à changer la donne, à gauche et dans le pays. 

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En solidarité au peuple japonais

Publié le 18 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Terre

logo-sdnVenez manifester votre colère face à la menace nucléaire ce dimanche à Paris et dans toute la France !

Tous à Paris ce dimanche 20 mars à 15 h devant l’assemblée nationale (Métro Assemblée nationale - Ligne 12)

·                                 41 organisations nationales se sont regroupées pour un grand rassemblement unitaire à l’initiative du Réseau "Sortir du nucléaire". Elles lancent un appel solennel au gouvernement français "Nucléaire, nous voulons avoir le choix !" :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/alerte-japon/appel.html

·                                 74 rassemblements sont organisés en France :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/alerte-japon/affichage-actions.php
Si vous ne pouvez pas venir à Paris, rejoignez le rassemblement le plus proche de chez vous.

 

 japon-c0f56.jpg 

  

Mobilisez-vous, en soutien au peuple japonais et pour dénoncer la menace nucléaire !

Nous comptons sur vous,

L’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

 

 

 

 

 

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Total ne devrait pas d'argent à l’Etat au titre de l'impôt sur les sociétés (IS).

Publié le 18 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

Des milliards de bénéfices distribués aux actionnaires, mais pas un sou de profits réalisés en France, et probablement pas un euro d’impôt. En 2009, malgré 32 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Total a perdu 207 millions d’euros dans l’Hexagone. Rebelote en 2010. Selon nos informations, la plus grosse entreprise tricolore est encore dans le rouge.

Un euro cinquante. Quand ce n’est pas 1,80 euros qu’il faut sortir aux caisses des stations services pour s’offrir un litre d’essence. Le prix du précieux liquide renoue avec son niveau record de 2008 pour le plus grand malheur des automobilistes français. Mais pas celui de Total. A l’unisson des autres multinationales du CAC 40, le pétrolier a annoncé d’excellents résultats : 10,6 milliards d’euros sur 82 milliards réalisés par les 40 stars.

Mais le malheur des Français pourrait bien se transformer en exaspération quand ils mettront en balance ces fabuleux résultats (distribués à plus de 50% aux actionnaires) avec le montant du chèque effectué par Total au Trésor. Enfin pas tant le montant, un des secrets les mieux gardés de la République, que le signe + ou - qui le précède. Car celui-ci est vraisemblablement négatif. Autrement dit, par la magie d'une optimisation fiscale totalement asservie aux desideratas des grands groupes, Total ne devrait pas d'argent à l’Etat au titre de l'impôt sur les sociétés (IS). Situation que le groupe n'a jamais démentie.

La plaquette « Total en France. Contribution économique et sociale », dans sa version 2009, mentionne une perte de 207 millions d’euros dans l’Hexagone pour un chiffre d’affaires de 32 milliards d’euros… quand les résultats du groupe atteignaient cette année-là 7,6 milliards d’euros. Rebelote cette année, puisque selon nos informations, Total serait encore en perte dans l’Hexagone. Ce que confirme, à Marianne, un porte-parole « Nous avons fini l'année 2010 sur un léger mieux par rapport à 2009 pour nos activités en France. Notre résultat y sera proche de zéro, légèrement négatif ». Conséquence mécanique: pour la seconde année consécutive, le groupe pétrolier ne devrait donc pas un sou au fisc. 

Si on comprend aisément que Christophe de Margerie, le patron de Total, peine à partager ce malaise, il est cependant plus étonnant qu’il ne le comprenne pas, ou pire, qu’il s’en moque : « Le pétrole, certes, augmente mais pas plus qu'en Allemagne, en Grande-Bretagne ou ailleurs, je ne pense pas que dans ces pays-là, on parle tous les matins de ça, il doit y avoir quelque chose de particulier chez nous. »

Sans doute, les Français digèrent-ils mal la faible participation de leur champion national à « l’entretien de la force publique », comme le définit la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen. Ladite force publique protège les stations service, aménage le sol sur lequel roulent les poids lourds Total, entre autres services rendus par la collectivité à la prospérité de ce grand groupe. 

Lors de la présentation du rapport annuel de la Cour des comptes aux députés, certains parlementaires s’étaient émus de ce que cinq entreprises françaises, dont Total, profitent du « bénéfice mondial consolidé », une niche de luxe. Réponse de François Baroin : les en priver, les conduiraient à se délocaliser. La parade du ministre du Budget n’aura convaincu personne. Pas même Michel Bouvard, député UMP de Savoie : « 302 millions d’euros (NDLR: montant de la niche), ce qui, à raison de cinq entreprises multinationales, fait à peu près 60 millions pour chacune. J’ai peine à croire, compte tenu du bénéfice dégagé par ces entreprises et de l’impôt qu’elles acquittent, qu’elles trouvent intérêt à déménager leur siège social à l’étranger pour 60 millions. »

Chiche ?

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Japon: la catastrophe nucléaire avait été prévue

Publié le 17 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Terre

15 Mars 2011 Par Michel de Pracontal12

« A moins que des mesures radicales ne soient prises pour réduire la vulnérabilité des centrales aux tremblements de terre, le Japon pourrait vivre une vraie catastrophe nucléaire dans un futur proche. » Cet avertissement est tiré d'un article paru le 11 août 2007 dans le quotidien International Herald Tribune/Asahi Shimbun (Son auteur est le sismologue Ishibashi Katsuhiko, professeur à l'université de Kobe .

Ishibashi Katsuhiko.

Ishibashi Katsuhiko.

Ishibashi Katsuhiko faisait partie du comité d'experts chargé d'établir les normes sismiques des centrales nucléaires japonaises. Il en avait démissionné pour protester contre la position du comité. Il estimait que les recommandations fixées par le comité étaient beaucoup trop laxistes.

En d'autres termes, le professeur Katsuhiko avait prévu ce qui est en train de se produire à la centrale de Fukushima. Il avait prévenu les autorités de son pays que les centrales japonaises souffraient d'une «vulnérabilité fondamentale» aux séismes. Mais ses avertissements ont été ignorés tant par le gouvernement que par Tepco (Tokyo Electric Power Company), premier producteur privé mondial d'électricité, qui exploite un tiers des centrales nucléaires japonaises, dont celle de Fukushima.

Katsuhiko a lancé son alerte en 2006, année où les normes de sécurité anti-sismiques japonaises ont été renforcées. Selon le sismologue, ce renforcement était encore très insuffisant. Les faits lui ont donné raison dès l'année suivante. Le 16 juillet 2007, un séisme de magnitude 6,8 a provoqué des incidents sérieux à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante unité de production d'électricité nucléaire au monde. Cette centrale se trouve sur l'île de Honshu, la principale île du Japon, comme presque toutes les centrales nucléaires japonaises, qui encerclent les trois plus grandes villes du pays, Tokyo, Nagoya et Osaka.

Avant le séisme de juillet 2007, un autre s'était produit en août 2005, affectant la centrale d'Onagawa, au nord de Fukushima ; encore un autre en mars 2007, dont l'épicentre était à 16 kilomètres de la centrale de Shika. Et cela s'est répété l'année suivante, avec une secousse de magnitude 6,8 à l'est de Honshu, près d'Onagawa et de Fukushima. Même s'il n'y a pas eu de dégâts importants, Tepco a signalé alors trois fuites de liquide radioactif à Fukushima Daini.

Ainsi, l'accident qui vient de se produire à Fukushima ne peut être considéré comme une véritable surprise, même s'il a pris de court les opérateurs de la centrale comme les autorités. Cet accident est la reproduction, en beaucoup plus grave, d'événements qui se sont répétés au moins depuis 2005.

Ishibashi Katsuhiko avait analysé le risque, expliquant que, dans les différents cas, «le mouvement sismique à la surface du sol causé par le tremblement de terre était plus important que le maximum prévu dans la conception de la centrale». Lors du séisme qui a affecté la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, le pic d'accélération sismique était plus du double de la valeur que la centrale était censée supporter. «Ce qui s'est passé à Kashiwara-Kariwa ne devrait pas être qualifié d'inattendu», écrivait le sismologue.

Les manquements de la société Tepco

C'est malheureusement encore plus vrai du drame actuel, dont Katsuhiko avait anticipé la possibilité: «Si l'épicentre du séisme avait été un peu plus proche du site de la centrale et si la magnitude avait atteint 7,5 [...] , il aurait pu se produire un "genpatsu-shinsai", un événement catastrophique associant tremblement de terre et fusion partielle ou complète du cœur d'un ou plusieurs réacteurs.»

C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui, et le séisme est encore plus puissant que ce qu'avait imaginé Katsuhiko. En 2007, il estimait que les centrales devaient être conçues pour résister à un mouvement de surface du sol d'une vitesse de l'ordre de 1000 gal, alors que les normes de 2006 ne prévoyaient que 450 gal (le gal est une unité utilisée pour mesurer l'accélération du sol et correspond à 1 centimètre par seconde carrée).

centrales nucleaires[1] 

Les implantations de centrales nucléaires au Japon.© (dr)

 

L'une des raisons pour lesquelles les centrales japonaises sont vulnérables aux séismes est qu'elles ont été construites pendant une période où il s'est trouvé que l'activité sismique était relativement faible - du moins pour le Japon. On s'est basé sur cette activité pour définir la résistance anti-sismique des installations nucléaires, et on en a construit 55, ce qui fait du Japon le troisième producteur mondial d'électricité nucléaire.

Or, à partir de 1995 et du grand tremblement de terre qui a dévasté la ville de Kobe, il y a eu un regain d'activité sismique sur l'archipel. Il aurait été donc nécessaire de revoir à la hausse la protection anti-sismique des centrales. Pour Katsuhiko, les centrales qui ne pouvaient pas être suffisamment sécurisées devaient être fermées. Cela n'a pas été fait. Et Tepco n'a pas pris en compte les failles sismiques sous-marines, notamment dans la zone de Kashiwazaki-Kariwa. Le risque lié aux tremblements de terre a été systématiquement sous-estimé, aussi bien par les experts nationaux de la sûreté nucléaire que par l'industriel.

Au demeurant, Tepco n'en est pas à son premier manquement en matière de sécurité. En 2002, l'entreprise a été au centre d'un scandale après avoir falsifié des documents d'inspection pour dissimuler des problèmes survenus sur certains de ses réacteurs. Le PDG, le vice-président et le président du conseil d'administration durent démissionner en chœur. La falsification concernait au moins trois incidents qui affectaient déjà les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa... 

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L’effroi nucléaire s’ajoute au tsunami

Publié le 15 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Terre

al-gore.jpgLe nombre de victimes du séisme et du tsunami qui frappent le Japon n’est
pas encore connu : il sera élevé, même si les constructions anti-sismiques
et la préparation de la population à de tels événements ont pu limiter
certains dégâts et ont empêché la panique. La force de la vague a emporté
les constructions humaines : c’est une catastrophe naturelle, amplifiée par
la concentration des populations. Malgré l’immensité des pertes et
destructions, ces effets-là du tsunami restent à l’échelle de la pensée et
de l'action humaines et des moyens à mettre en œuvre pour secourir d’abord
et reconstruire ensuite.

Il en est autrement de la catastrophe nucléaire en cours, dont nous ne
connaissons encore ni l’intensité ni l’ampleur. Alors que les dangers pour
les populations sont déjà attestés, nous en sommes réduits à des
spéculations, à des commentaires répétitifs d’experts et de politiques
soucieux de ne pas rejouer la scène du nuage bloqué aux frontières, et
surtout aux aléas des combustibles nucléaires en fusion et de la météo.
Cela tient bien sûr à l'opacité propre à cette activité, du fait des
intérêts économiques et stratégiques qui lui sont attachés. C’est pourquoi
les seuls résultats actuels de mesures de radioactivité, très alarmants,
sont fournis par des experts indépendants. Mais cela tient aussi à
l’impuissance à comprendre et maîtriser un processus d’emballement que les
techniciens, qui luttent avec l’énergie du désespoir et avec les moyens du
bord, ne contrôlent plus.

Cette catastrophe est le fruit de l’arrogance de pouvoirs qui pour des
motifs divers - économiques, politiques, scientifiques - ont imposé aux
populations des modèles énergétiques qui défient la raison humaine.

Face au désastre que vit le peuple japonais, l’heure est d’abord à
l’expression de la solidarité internationale sous toutes ses formes.
Mais l’heure est aussi à la colère et à la détermination. Cela suffit !
Assez de ces discours autistes et irresponsables sur le thème « chez nous ça
n'arrivera jamais » ! Notre solidarité implique l’élargissement et le
renforcement des mouvements citoyens qui demandent un débat public sur les
choix énergétiques, la sortie du nucléaire et de ce modèle de développement
prédateur. Il faut entamer dès aujourd'hui une réduction radicale des
consommations énergétiques et la sortie définitive du nucléaire qui se
révèle, une fois de plus, mortellement dangereux.

Attac France,
Paris, le 12 mars 2011
http://www.france.attac.org/


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La parabole des rameurs

Publié le 14 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

EurosDeux équipes, l’une d’une organisation internationale et l’autre d’un collège, décident de faire une course d’aviron dans le but de montrer leur savoir-faire dans le domaine de la galvanisation des troupes. Les deux équipes s’entraînent dur.

Lors de la première épreuve, le collège gagne avec plus d’un kilomètre d’avance. Les internationaux sont très affectés. Le management se réunit pour chercher la cause de l’échec. Une équipe d’audit composée de seniors managers est désignée. Après enquête, ils constatent que l’équipe, qui est constituée de dix personnes, a un barreur et 3 rameurs, alors que l’équipe adverse comporte un barreur et neuf rameurs. La direction décide de réfléchir.

Leurs avis, entouré de précautions oratoires, est de procéder à une réorganisation. Elle décide de mettre en place un manuel de qualité, des procédures d’application, des documents de suivi. Une nouvelle stratégie est mise en place, basée sur une forte synergie. Elle doit améliorer le rendement et la productivité grâce à des modifications structurelles. On parle de zéro défaut, dans tous les repas de «brainstorming».

La nouvelle équipe comprend maintenant: Un directeur général d’aviron; Un directeur adjoint d’aviron; Un manager d’aviron; Un superviseur d’aviron; Un consultant d’aviron; Un contrôleur de gestion d’aviron; Un chargé de la communication d’aviron; Un barreur et...;

Un rameur.

La course a lieu et les internationaux terminent avec deux kilomètres de retard!

Humiliée, la direction prend une décision rapide, mais courageuse: elle licencie le rameur, celui-ci n’ayant pas atteint ses objectifs, elle vend le bateau et annule tous les investissements prévus.

Avec l’argent ainsi économisé, elle récompense les managers et superviseurs en leur donnant une prime, augmente les salaires des directeurs et s’octroie une indemnité exceptionnelle de fin de mission. Bien entendu, ceci est une histoire et il est bien évident que toutes ressemblances avec des faits ayant existé ou existant ne pourrait être qu’une simple coïncidence... 

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Lybie : Souvent Fol varie !

Publié le 13 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

tacatacatac

merci à Candide Graffiti

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Alternative Citoyenne 50 soutient le Front de Gauche

Publié le 13 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

alternative

Ouest France du 12 03 2011

 

 

 

L'intégralité du communqué de presse :

 

La surdité de la droite et du gouvernement, le mépris opposé aux attentes sociales les plus élémentaires, la fuite en avant des décideurs politiques et économiques, arc-boutés à leurs pouvoirs et leurs privilèges prouvent qu’il est grand temps de se réapproprier le sens du bien commun.

C’est pourquoi Alternative Citoyenne 50, association visant à développer un vrai programme alternatif de gauche et à favoriser la participation active des citoyens à la vie politique, apporte son soutien aux candidats du Front de Gauche de la Manche pour les élections cantonales du 20 et 27 mars et partage pleinement les objectifs inscrits dans leur programme de transformation sociale et écologique.

LOGO -~1

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Risque de Tchernobyl au Japon

Publié le 12 Mars 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Alerte nucléaire au Japon après un violent tremblement de terre
Dernier ajout : samedi 12 mars 2011 à 09h53

Une explosion a eu lieu dans le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi. La structure externe du bâtiment réacteur aurait explosée. "L’explosion s’est produite entre 15H30 et 16H00 dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire, située à 250 km au nord de Tokyo"

La situation est très inquiétante : 45 000 personnes ont été évacuées. Pas moins de onze réacteurs sont actuellement à l’arrêt.

Vendredi 11 mars, un tremblement de terre d’une magnitude de 8,9 sur l’échelle de Richter a violemment frappé le Japon, un des pays les plus nucléarisés du monde.
Dans la nuit du 11 au 12 mars le niveau de radioactivité dans la salle de contrôle du réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi a atteint un niveau 1000 fois supérieur à la normale. La centrale de Fukushima Daini, à 11 kilomètres de la centrale de Fukushima Daiichi, connaît à son tour de graves problèmes, la température des réacteurs 1 et 2 augmente. Quand à l’usine de retraitement de Rokkasho, elle n’est plus alimentée que par l’alimentation de secours.

Pour en savoir plus

 

 seisme au ja2f63-a9ccd

image France Info

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