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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Projection Débat du film "Reprise en Main "de Gilles PERRET Vendredi 31 mars 20h15 Avranches Salle LENOËL (Place du Marché)

Publié le 21 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

UN FILM NECESSAIRE/INDISPENSABLE A VOIR et à faire VOIR !!!

                             L' ACTUALITE BRÛLANTE DU PAYS

                             ET BIEN AU-DELA NOUS Y INVITE...

             LIBERONS NOS RETRAITES ET NOTRE ECONOMIE

                             DU "JOUG MONDIAL CAPITALISTE"

        Ce film doit nous aider à comprendre (à quelle sauce, nous serons engloutis, si nous restons des proies faciles..............

                "Nous-mêmes, nos enfants, nos petits enfants

                        ne doivent pas en être les Victimes".

              FAIRE SUIVRE A VOS VOISINS ET SUR VOS RESEAUX !!!

                                        SANS MODERATION !!!

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Une fois de plus, les principes de la République sociale sont bafoués !

Publié le 20 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

par dimanche 19 mars 2023

Pour réagir aux articles, écrire à evariste@gaucherepublicaine.org

 

Sébastien-Melchior Cornu, La République, XIXe siècle, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, Besançon.

 

Une fois de plus, Alain Supiot a dit l’essentiel dans une tribune du 15 mars dans Le Monde :

 "Un gouvernement avisé doit se garder de mépriser la démocratie sociale, spécialement lorsque ses représentants s’expriment d’une seule voix."

Sans doute, manque-t-il à ce texte la remontée vers la cause première de ce nouveau recul, à savoir que l’action de Macron-Borne-Dussopt correspond à une conséquence des contradictions internes du capitalisme qui « obligent » ses valets à lutter contre la tendance à la décroissance du taux de profit en baissant les salaires directs et socialisés ainsi que les retraites. Ainsi, le taux de remplacement moyen des retraites qui était de 71 % dans les années 80, n’est plus aujourd’hui qu’à un peu plus de 50 % et que la prévision du COR doit l’amener en 2070 de 32 à 39 % selon le niveau de l’évolution de la productivité du travail.

Une fois de plus, les principes de la République sociale sont bafoués. Cette fois-ci par le mépris du social et de la démocratie.

Les soutiens du capital ont fait reculer le conquis de la Sécurité sociale

De la loi Morice en 1947 au 49-3 de la loi Macron-Borne-Dussopt, en ce jeudi 16 mars 2023, plusieurs dizaines de contre-réformes ont défiguré la plus grande avancée sociale de l’histoire que fut la Sécurité sociale avec ses quatre caractéristiques révolutionnaires, issue du programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944, des ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 et des grandes lois d’Ambroise Croizat des 22 mai, 22 août, 13 septembre et 30 octobre 1946.

De plus, un suivi minutieux de l’histoire de cette dernière contre-réforme a montré très clairement le but de créer un troisième niveau obligatoire en capitalisation pour tuer in fine la mutualisation d’une retraite par répartition. Ainsi, le Sénat a fait ajouter avant la réunion de la commission mixte paritaire l’article suivant :

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er octobre 2023, un rapport sur l’application de l’article L. 242-1 du Code de la sécurité sociale et de l’article 4 de la présente loi. Ce rapport compare les conséquences pour les assurés et les pensionnés d’une affiliation à un régime par répartition et à un régime par capitalisation, à l’image de la caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens ou du régime additionnel de la fonction publique. Il étudie les modalités d’instauration d’un nouveau régime social applicable à des cotisations versées à un régime obligatoire d’assurance vieillesse par capitalisation, destiné aux salariés et aux indépendants, qui serait intégré dans le système des retraites. Il s’attache également à définir la structure administrative qui pourrait être retenue pour piloter ce nouveau régime obligatoire, ses modalités de financement, la composition de son conseil d’administration ainsi que les règles entourant les placements de ses actifs. 

Cela dit, l’histoire n’est pas terminée. Nous verrons si la motion de censure déposée de façon transpartisane pourra renverser ce lundi le gouvernement. Puis, il y aura une saisine du Conseil constitutionnel dont l’avis sera très attendu, car de nombreux juristes estiment que l’interprétation du président Macron de la Constitution ne correspond pas à cette constitution, notamment dans les utilisations des véhicules législatifs 41-7, du vote bloqué de l’article 44 et du 49-3 dans une loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (LFRSS) dans laquelle des cavaliers législatifs non prévus dans une LFRSS seraient installés. Et si 185 parlementaires décidaient de lancer un référendum d’initiative partagée (RIP) selon l’article 11, un délai de 9 mois pourrait être accordé. Même si le RIP n’est pas un référendum d’initiative citoyenne (RIC) tout simplement, car il est installé dans la Constitution pour ne jamais être employé (nécessité de 10 % de signatures soit 4,7 millions sans que ces conditions suffisent pour déclencher le référendum, car un refus d’un congrès parlementaire suffirait pour ne pas le déclencher).

Par contre, il est probable qu’il y ait un écroulement de la cote présidentielle, qu’il soit de plus en plus difficile pour Emmanuel Macron de gouverner. Cela dit, il n’est pas impossible au regard des études actuelles d’opinion par catégorie socioprofessionnelle qu’une éventuelle dissolution ne soit gagnante que pour le Rassemblement national notamment dans la classe populaire ouvrière et employée et dans les couches moyennes en voie de paupérisation.

Voilà pourquoi nous préconisons de marcher sur nos deux jambes, de participer aux actions prévues par l’intersyndicale (jeudi 23 mars), mais aussi de susciter des réunions de formations militantes et d’initiatives d’éducation populaire refondée sur les différentes questions posées dans cet article.

La démocratie a été bafouée par le système représentatif

La séquence que nous venons de vivre n’est pas seulement une crise sociale, mais aussi une crise de la démocratie. Car cette Ve République, qui ne correspond en rien aux dix principes d’une République sociale du XXIe siècle est à bout de souffle. Tout simplement parce que le débat va resurgir entre le système représentatif d’une part et la démocratie avec les quatre conditions de la démocratie de Condorcet d’autre part. Resurgir, car ce que certains appellent aujourd’hui démocratie représentative n’est qu’un système de représentation pour éviter la démocratie. Ce système a été défendu pendant la Révolution française par des « révolutionnaires » comme Mounier ou Sieyès face à Condorcet.

Mounier, l’un des rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (!) : « Si tous les pouvoirs émanent du peuple, il importe à sa félicité qu’il n’en ait pas l’exercice. » Ou encore : « Le pouvoir législatif ne doit pas être confié à des hommes sans fortune, qui n’auraient ni assez de loisir ni assez de lumières pour s’occuper avec succès du bien général ; mais, par la représentation, il s’établit des liens de fraternité entre les riches et ceux qui sont forcés de travailler pour leur subsistance. Les premiers ont intérêt à mériter les suffrages des autres ; ils cherchent à se concilier l’opinion publique. »

L’abbé Sieyès, futur participant au coup d’État de Bonaparte : « Le peuple […] dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants ». Et encore : « C’est pour l’utilité commune qu’ils se nomment des représentations bien plus capables qu’eux-mêmes de connaître l’intérêt général, et d’interpréter à cet égard leur propre volonté. L’autre manière d’exercer son droit à la formation de la loi est de concourir soi-même immédiatement à la faire. Le concours médiat désigne le gouvernement représentatif. La différence entre les deux systèmes politiques est énorme. » (discours du 7 septembre 1789).

Nous rappelons ce que serait aujourd’hui la démocratie au sens de Condorcet avec ses 4 items :
1) Toute proposition doit être portée à la connaissance de tous les citoyens.
2) Un débat raisonné doit avoir lieu entre ces propositions.
3) Des représentants devront être élus au suffrage universel.
4) Pour que la souveraineté du peuple puisse exister entre deux élections, il faudrait instituer la possibilité d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC) et d’un référendum révocatoire à mi-mandat si une portion conséquente de citoyens le décidait.

Nous ne pourrons pas sortir de cette crise politique sans création des lieux de débats citoyens sur les 10 principes et caractéristiques de la République sociale (liberté, égalité, fraternité, laïcité, universalité concrète, solidarité, démocratie, sûreté et sécurité, souveraineté populaire et développement écologique et social) rassemblés dans un projet holistique global et une ligne stratégique efficiente à débattre.

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Retraites : le 49.3 met le feu à la France

Publié le 20 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

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49.3 = Déni de démocratie

Publié le 19 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

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"Mauvaises filles" le jeudi 23 mars à 18h30 au cinéma Le Long Court à Coutances

Publié le 18 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

 

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Nucléaire : EDF maintient ses objectifs de production d’électricité malgré de nouvelles fissures sur des réacteurs

Publié le 16 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

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Venez écouter notre chorale mercredi 15 mars aux Unelles

Publié le 14 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

 

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Penser pour l’après-7 mars 2023 les débats indispensables à mener !

Publié le 13 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

lundi 13 mars 2023 par

Pour réagir aux articles, écrire à evariste@gaucherepublicaine.org

L'analyse des remontées département par département que nous avons pu consulter et les différentes cartes interactives (du type  https://stop64ans.gogocarto.fr/) montrent que le 7 mars 2023 a connu la plus forte mobilisation sociale française depuis le tournant néolibéral du troisième gouvernement Mauroy en 1983. Nous nous risquons à un chiffrage crédible de 2,5 à 3 millions de manifestants, sans compter ceux qui ont développé des actions de blocages des flux ici et là. Il convient donc d’analyser et de débattre sérieusement de ce réel pour ensuite voir ce qu’il faudrait améliorer en termes de ligne stratégique pour pouvoir déterminer nos tâches locales et générales.

La mobilisation la plus notoire a été celle du privé et particulièrement de l’industrie privée. Mais dans ces secteurs, les revendications ne s’arrêtent pas à la question des retraites. Par exemple, dans l’agroalimentaire, la liaison se fait avec les conditions de travail et les salaires. Dans l’automobile, avec l’emploi et les salaires. Dans la métallurgie, avec une revendication contre la nouvelle convention collective qui doit démarrer en 2024. Cela a même bougé chez Amazon.

En ce qui concerne la jeunesse, la mobilisation a surtout été celle de la jeunesse ouvrière et employée et des couches moyennes précarisées.

En termes de territoires, si la mobilisation a augmenté dans les villes centres, ce sont bien les zones périphériques et rurales qui ont donné de grands surplus dans les manifestations des petites et moyennes villes de province. À noter que c’est dans ces zones que le mouvement des gilets jaunes s’était le plus largement développé.

Les fédérations mines-énergie (EDF, IEG, etc.) ont lancé des actions depuis le 2 mars 2023 avec mises en sobriété énergétique, mises à l’arrêt et opérations Robin des bois.

Dans l’industrie chimique (dont les raffineries), 2/3 de grévistes et blocage des sorties de toutes les raffineries depuis le 6 mars au soir. Des reconductibles ont été lancées à la SNCF, RATP, Céramique, Ports et docks, etc. Les opérations de blocage des flux ont été prises ici et là sans aucun dispositif centralisé.
L’intersyndicale a ensuite décidé de remettre le couvert le samedi 11 mars et prévoit déjà une mobilisation le jour de la réunion de la commission mixte paritaire, probablement le mercredi 15 mars. L’intersyndicale se réunira le soir du 15 mars pour proposer une suite au mouvement social.

Reste que le vote final à l’Assemblée nationale, sur les résultats de la commission paritaire, n’est pas acquis pour Macron et que le Conseil constitutionnel a des possibilités d’intervention tant l’extrême centre macroniste a instrumentalisé la Constitution de façon peu orthodoxe !

L’ombre portée du mouvement social des retraites peut donc nous réserver des surprises. Puissent le Rassemblement national et l’union des droites ne pas triompher in fine ! Voilà pourquoi il faut continuer le mouvement social, mais en même temps développer des débats stratégiques.

Éléments de ligne stratégique à mettre en débat

Ce qui vient d’être indiqué devrait suffire à pousser les militants et les citoyens mobilisés à engager de nombreux débats pour améliorer notre ligne stratégique. Sans faire de liste exhaustive, on peut esquisser les contenus prioritaires à mettre en discussion.

Si l’intersyndicale unie a été un facteur positif de la mobilisation dont il faut se louer, le manque de centralité de la lutte et surtout le manque de lien dialectique entre cette centralité et les responsables locaux ont limité la possibilité d’une lutte de masse généralisée.

Ce mouvement a posé la question de la restructuration et de la recomposition du syndicalisme afin de n’avoir que le nombre nécessaire d’organisations syndicales correspondant à de fortes divergences stratégiques, et non cette prolifération d’organisations dans laquelle l’hétérogénéité de chacune d’entre elles se surajoute aux différences entre organisations.

Autre sujet surgi dans cette séquence, la sous-estimation de la radicalisation de l’extrême centre macroniste. Tout simplement parce que le dispositif Macron n’a pas été analysé comme cela devrait être. Nous sommes dans la troisième phase du capitalisme néolibéral : développement du capital fictif de la spéculation financière – à partir de 1983 pour la France –, passages en force depuis la crise de 2008 et maintenant le tournant géopolitique que certains appellent la néoféodalisation du monde. Tout cela parce que la radicalisation des classes possédantes devient indispensable pour que ces dernières maintiennent le taux de profit du capitalisme actuel dans lequel elles ont le pouvoir. D’où, par exemple, la vraie raison du projet de réforme des retraites de l’extrême centre : il s’agit d’allonger la durée du travail et de baisser salaires directs, socialisés et pensions de retraite.

À noter que le camp du capital est de plus en plus unifié et que ses appareils idéologiques sont de plus en plus efficaces. Et plus cela va, plus le couple extrême centre-Rassemblement national est puissant lors des périodes électorales, la gauche étant divisée face à ce couple lorsqu’elle arrive en troisième position au premier tour… ce qui permet à l’extrême centre de conserver le pouvoir même en période de recul. Et cette division à gauche est accentuée par le soutien de l’extrême centre et d’une partie de la gauche au développement de la religion woke dans les médias et universités françaises. Or la racialisation de la question sociale organisée par les wokes empêche la fédération du peuple, qui ne peut s’effectuer que par une globalisation de tous les combats (sociaux, laïques, démocratiques, féministes, antiracistes, écologiques) sous le primat de la question sociale. Nous voyons bien là que pour contourner ce piège, il faut que la gauche unie arrive en tête d’un premier tour et pour cela constituer le bloc historique populaire dont nous allons reparler ci-dessous.

Ce mouvement social de 2023 a par contre réglé le problème de la direction de la lutte de masse entre organisations politiques et syndicales au profit de ces dernières. La comparaison des mobilisations du 19 janvier dernier avec la marche parisienne de la LFI-NUPES du 21 janvier a définitivement réglé ce point(1). Mais elle a montré que les partis politiques de gauche, dont l’objet devrait plutôt être d’œuvrer à la formation d’un bloc historique populaire gramscien, n’ont que peu travaillé cette question. Car il faut unir la classe populaire ouvrière et employée, mais aussi les couches moyennes prolétarisées et précarisées. Sans oublier la partie de la bourgeoisie intellectuelle qui résiste à la religion woke malgré l’appui que lui apportent les médias dominants et une partie importante de l’université.

Repenser la sphère de constitution des libertés (école, universités, recherche, services publics, Sécurité sociale)

Le mouvement social actuel sur les retraites qui est un pilier de la future sphère de constitution des libertés nous montre que nous devons nous mettre au niveau des enjeux par la formation des militants et des élus (y compris des parlementaires !) et de l’éducation populaire refondée pour tous les citoyens qui le souhaitent.

Dans les dizaines de formations que nous avons animées depuis le début de l’année 2023, à la demande de structures politiques, associatives ou syndicales ou dans des MJC et centres sociaux, ce manque de travail de formation et d’éducation populaire saute aux yeux. Notamment, quand on remarque l’influence de certains éléments de l’hégémonie culturelle bourgeoise sur des militants réputés radicalisés. Sans un effort particulier en ce domaine, l’extension de la lutte de masse restera problématique. Et sans lutte de masse encore plus intense, nous ne serons pas à la hauteur de la radicalisation des « élites » possédantes et de leur actuel extrême centre.

La surmobilisation de la classe ouvrière et employée et des couches moyennes précarisées – en particulier des zones périphériques et rurales – pose le problème de la désertification militante dans ces catégories et territoires. Elle devrait aussi interroger la multiplication des structures politiques groupusculaires qui n’existent que dans les villes centres et leurs banlieues et qui stérilisent de nombreux militants formés qui seraient bien plus efficaces dans une lutte de masse qu’ils ne pratiquent plus.

Remettre au centre démocratie sociale et sens du travail

La gauche politique et syndicale est en retard sur la prise en compte du concept de travail. De ce point de vue, il convient de poursuivre le travail initié par Bruno Trentin à la fin du siècle dernier sur le développement du couple travail et démocratie, sur les nouveaux sens du travail, de la lutte contre le fordisme, le taylorisme, etc. Il nous faut passer d’un mouvement défensif contre une dystopie souhaitée par l’extrême centre et le capital à un mouvement offensif en faveur d’un projet d’émancipation sociale. Cela passe par une unification d’un bloc historique populaire sur un projet politique concret. Et ce projet politique concret demande de reprendre le chemin de refondation du travail à partir de là ou Bruno Trentin l’a amené.

Par ailleurs, il faut de plus en finir avec le principe de la grève par procuration uniquement soutenue par l’opinion publique, car elle n’est plus suffisante face à la radicalisation de la bourgeoisie. Il faut, par une lutte contre l’hégémonie culturelle bourgeoise, créer les conditions d’une grève de masse interprofessionnelle de toutes et tous.

Il faut aussi comprendre que le parlement n’est pas le lieu central de la contestation et que « le bruit et la fureur » de certains députés de gauche ne servent pas les intérêts du grand nombre. Il serait préférable de pratiquer des amendements ciblés et de revenir à la tradition jacobine de fédérer le peuple autour d’un projet démocratique qui ne soit pas qu’un simple programme de mesures.

Nous restons à la disposition de ceux qui voudront en débattre dans les différents points de l’hexagone et des outre-mer !

Notes de bas de page

Voir notre précédent article : https://www.gaucherepublicaine.org/editorial/19-janvier-2023-un-tournant-vers-une-nouvelle-sequence-favorable-au-monde-du-travail/7432975

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Ciné-rencontre à Granville : La guerre de l'eau aura-t-elle lieu ?

Publié le 13 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

Bonjour,

Les Piplettes de Granville vous vous invitent à leur prochain ciné-rencontre !

Il sera question de notre liberté à disposer d'un bien commun : l'eau... l'eau  qui tombe, qui s'infiltre dans la terre, qui recharge les nappes phréatiques... et que certains s'approprient en la pompant dans des méga-bassines.

Doit-on accepter un système agro-industriel toujours plus gourmand en eau ? ou bien privilégier des solutions déjà mises en oeuvre par l'agriculture écologique et paysanne qui limitent leur impact, non seulement sur les ressources en eau, mais aussi sur l'environnement. Les paysannes et paysans respectueux des terres ont réfléchi à la question depuis lontemps. Avec nous, trois intervenantes investies viendront exposer le problème et présenter des solutions alternatives.

Nous sommes tous concernés : l'eau, c'est la vie !

Une guerre de l'eau a bien eu lieu à Cochabamba, en Bolivie, du 11 janvier au 10 avril 2000.
En support à notre proposMême la Pluie raconte le tournage d’un film d’époque dans une Bolivie déchirée par les conflits de l’eau.
Un film écrit par Paul Laverty (principal scénariste des films de Ken Loach) et réalisé par Iciar Bollain (voir la bande annonce).

Ciné-rencontre : "Même la Pluie"
au cinéma LE SELECT - 7 bd d'Hauteserve Granville
Mardi 21 mars à 20h30 - 6€
Merci de partager largement avec vos contacts et vos réseaux sociaux.
Le nombre de places étant limité, il est prudent de réserver, sur place ou en cliquant sur ce lien
Au plaisir de vous compter parmi nous le 21 mars prochain !
 
Equipe Communication
-Les Piplettes de Granville-

 

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Pétition : Refusons la fusion de l'IRSN et de l'ASN !

Publié le 13 Mars 2023 par Alternative Citoyenne de la Manche

Mettons l'agro-industrie hors-champ
 
 
La sécurité nucléaire en solde ?
 
 
Refusons la fusion de l'IRSN et de l'ASN
#soutienIRSN
 
Chères amies, chers amis,
 
Lundi 6 mars 23h, les députés de la Commission des Affaires économiques ont adopté à la va-vite deux amendements conduisant à fusionner l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN). En séparant la recherche et l'expertise qui incombait à l'IRSN de la décision administrative prise par l'ASN, ce dispositif institutionnel limitait les pressions du contrôlé, EDF, sur le contrôleur, l'IRSN.

Cette décision irréfléchie, prise dans le cadre d'un projet de loi de relance du nucléaire cherche à diminuer les exigences en matière de sécurité afin d'accélérer la construction des centrales atomiques programmées par le Gouvernement.

La fusion de deux organismes serait une erreur majeure, car elle conduirait à démanteler un système qui bénéficie d'une reconnaissance internationale.

Nous appelons les députés à revenir sur la décision de fusionner l'IRSN et l'ASN, qui risquerait de causer un affaiblissement de l'expertise, ce qui mettrait en péril la robustesse, l'indépendance et la transparence nécessaires à la prise de décisions solides en matière de sûreté et de sécurité.
 
Dès lundi 13 mars, les députés auront à voter définitivement cette fusion en séance plénière.

Sans une mobilisation citoyenne d'ampleur, les députés vont fragiliser notre système de sûreté nucléaire au détour d'une loi de relance du nucléaire.
 
 
 
DIFFUSONS L'INFORMATION !
 
 
N'hésitez pas à partager cette pétition sur vos réseaux sociaux.
Vous avez juste à cliquer sur les liens ci-dessous, le post est déjà fait !
 
 
 
SOUTENEZ-NOUS !
 
 
Soutenez Agir pour l’Environnement et recevez le livre de Hervé KEMPF "Le nucléaire n'est pas bon pour le climat" :
 
Faites un don déductible de vos impôts et recevez :
 
 
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