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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Publié le 16 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 13 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Une élection législative dans un contexte ancien et nouveau à la fois. Ancien car le théorème du capitalisme néolibéral est toujours vérifié : chaque gouvernement fait pire, pour la majorité du peuple, sur le plan économique et social que le précédent. Idem en ce qui concerne la démocratie, la laïcité, l’écologie, l’antiracisme, le féminisme. La crise économique et financière progresse, l’Union européenne déploie toujours son ordolibéralisme de fer…
Nouveau car la colère monte contre l’extrême centre macroniste. Les suites des mouvements de gilets jaunes, de la crise du coronavirus toujours pas terminée, la nouvelle séquence géopolitique du développement des guerres impérialistes sur tous les continents, nous ordonnent de sortir des ornières de la pensée d’hier.
Quant à la gauche, elle suscite de l’espoir en ne réitérant pas la stratégie mortifère des législatives de 2017 et donc en assurant l’union Nupes. Mais est-ce suffisant pour obtenir une gauche de gauche, c’est-à-dire capable de prendre le pouvoir, de l’exercer par un bloc historique populaire intégrant très majoritairement la classe populaire ouvrière et employée (45 % de la population active malgré la désindustrialisation) en engageant une stratégie de transition vers un modèle anticapitaliste de type République sociale ?(1) En tout cas, on peut noter que pour la première fois depuis le couplage élections présidentielle-élection législative, l’élection d’Emmanuel Macron n’a pas enclenché de dynamique pour l’élection législative : les projections basées sur le résultat du premier tour donne une majorité faible à Ensemble, ce qui révèle la fragilité de ce pouvoir......Lire la suite
Publié le 13 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 10 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
Parmi ces économistes figurent Thomas Piketty, Julia Cagé, Gabriel Zucman ou encore Jacques Généreux. "Pour la première fois au XXIe siècle, la gauche en France est rassemblée pour mettre en œuvre une rupture avec le néolibéralisme", se félicitent-ils.
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Des soutiens de poids, à quelques jours du premier tour des législatives. Plus de 170 économistes, dont Thomas Piketty, Gabriel Zucman et Jacques Généreux, ont signé une tribune de soutien au programme économique de la Nouvelle Union populaire, économique et sociale (Nupes), publiée jeudi 9 juin sur le site internet du Journal du dimanche.
"Pour la première fois au XXIe siècle, la gauche en France est rassemblée pour mettre en œuvre une rupture avec le néolibéralisme. Tournant le dos aux politiques qui accroissent les inégalités, fragilisent les services publics et abîment les écosystèmes, la Nupes porte aux législatives un projet de transformation sociale et écologique", écrivent-ils, au moment où le camp présidentiel attaque la crédibilité économique du programme de l'alliance de gauche.
"En tant qu'économistes, nous savons que ce programme est ambitieux", ajoutent-ils, mais ils jugent nécessaire "une bifurcation" face à un "pouvoir macronien" qui "navigue à vue" avec une stratégie "injuste". "Si une majorité macronienne est reconduite, les prochains mois seront très difficiles pour la majeure partie de la population. A l'inverse, une victoire de la Nupes apporterait immédiatement des avancées", estiment ces économistes, parmi lesquels figurent également Jézabel Couppey-Soubeyran, Emmanuel Saez ou Lucas Chancel. Ils citent le blocage des prix des produits de première nécessité, la hausse du smic à 1 500 euros ou encore la mise en place d'une allocation d'autonomie pour les jeunes.
Ils dénoncent en particulier la "politique de l'offre" qui conduit à "une catastrophe écologique, un envol des revenus des plus riches du fait de baisses d'impôts massives en leur faveur et une économie privée qui aspire de plus en plus de subventions publiques". "En abordant les questions économiques sous l'angle de la satisfaction des besoins, le programme de la Nupes propose une autre voie", justifient-ils, défendant notamment la "remobilisation de la puissance publique" dans le respect de l'environnement voulue par l'alliance de gauche, qui bénéficie d'une forte dynamique dans les sondages
Les signataires défendent également la volonté de financer ce programme économique – qui prévoit 250 milliards d'euros de dépenses supplémentaires – via une plus grande "justice sociale", avec une "fiscalité progressive sur les revenus et les patrimoines", incluant le rétablissement de l'ISF et la suppression du prélèvement forfaitaire unique (flat tax) sur les revenus du capital.
Sur la dette publique, pour laquelle la Nupes envisage "d'obtenir que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des Etats qu'elle possède en dettes perpétuelles à taux nul", selon son programme, les économistes estiment qu'il n'y a pas péril en la demeure, "n'en déplaise aux cassandres conservatrices". Ils soutiennent ainsi la volonté de la Nupes d'"un recours accru au pôle public bancaire afin d'orienter la création monétaire et l'épargne des Français vers les besoins collectifs et se prémunir contre les effets déstabilisateurs des marchés financiers".
Balloté par les événements, le pouvoir macronien navigue à vue. Il y a certes un regain d’interventionnisme, à l’image du « quoi qu’il en coûte » et, dans le discours, avec la récupération du terme de planification écologique. Mais la doctrine reste la politique de l’offre : le marché est le seul opérateur pour organiser les échanges, ce qui donne aux entreprises et aux détenteurs de capitaux le plein pouvoir de définir notre mode de développement. Le résultat est une catastrophe écologique, un envol des revenus des plus riches du fait de baisses d’impôts massives en leur faveur et une économie privée qui aspire de plus en plus de subventions publiques : celles-ci ont été multipliées par deux après la crise de 2008 et de nouveau par deux à la suite de la pandémie.
Peu efficace et injuste, cette stratégie conduit in fine à la dégradation de la situation du pays, tant sur le plan des indicateurs sociaux et écologiques que sur celui du développement économique. Les contre-performances de notre pays en matière de mortalité infantile, de niveau de mathématiques des élèves, d’inaction climatique ou de déficit extérieur font ici système. Il s’agit d’une crise générale du gouvernement qui exige une bifurcation.
En abordant les questions économiques sous l’angle de la satisfaction des besoins, le programme de la Nupes propose une autre voie. Son principe fondamental consiste à relier l’immédiateté de l’urgence sociale au temps long d’un mode de développement désirable et respectueux des impératifs écologiques.
Apporter une réponse immédiate à la crise sociale en est donc la condition préalable. L’inflation grignote le pouvoir d’achat et l’activité en berne va aggraver une situation déjà alarmante. Si une majorité macronienne est reconduite, les prochains mois seront très difficiles pour la majeure partie de la population.
A l’inverse, une victoire de la Nupes apporterait immédiatement des avancées : blocage des prix des produits de première nécessité, hausse du Smic à 1500 euros nets, négociation des salaires au niveau des branches, revalorisation des retraites et des minimas sociaux, mise en place d’une allocation d’autonomie pour les jeunes ainsi qu’un programme de garantie d’emploi permettront de soulager les difficultés les plus urgentes et de restaurer la confiance en l’avenir pour le plus grand nombre.
La politique des revenus ne peut cependant être l’alpha et l’oméga de la reconstruction socioéconomique. Celle-ci passe par une remobilisation de la puissance publique et la construction d’un projet productif à long terme, compatible avec le respect de la biosphère. Cela implique un effort de financement des équipements et de revalorisation des conditions de travail, notamment dans les domaines de l’éducation, du soin et de la recherche où les retards accumulés démoralisent les personnels. Les relations sociales dans l’entreprise doivent être considérablement démocratisées, ce qui passe notamment par une meilleure représentation des salariés dans les instances de décision des entreprises, un renforcement du rôle des syndicats et la limitation des écarts de salaires.
Un redéploiement des services essentiels (éducation, transports, santé, poste, justice) permettra la redynamisation économique des territoires sacrifiés sur l’autel de la réduction des coûts. La proposition d’instaurer une planification écologique démocratique et contraignante vise quant à elle une projection à long terme de nos sociétés compatible avec une décroissance des pollutions et de l’utilisation des ressources naturelles.
Les investissements concernant la reconstruction des services publics et la transition écologique nécessitent des financements. L’option choisie est d’abord celle de la justice sociale au service de l’efficacité. Une fiscalité plus progressive sur les revenus et les patrimoines, le rétablissement de l’ISF et la suppression de la flat tax ainsi que la lutte contre la fraude permettront de dégager des ressources supplémentaires importantes et de limiter le recours à l’endettement. Si l’effort prévu est substantiel pour les plus favorisés, en particulier pour les riches héritiers, les impôts seront constants ou en baisse pour 90 % de la population.
En matière de dette publique, la conjoncture est exceptionnellement favorable car l’accroissement de l’épargne et le développement des produits financiers s’accompagnent d’une demande accrue d’actifs sûrs. Or, n’en déplaise aux cassandres conservatrices, la dette française bénéficie de ce statut très privilégié : d’une part, nos conditions d’emprunt sont parmi les meilleures du monde, d’autre part, l’essentiel de la dette Française a été contractée à des taux très faibles et avec des maturités lointaines. Un niveau modéré d’inflation est favorable aux finances publiques, une telle dynamique est donc souhaitable à condition que les revenus du travail et les transferts sociaux soient protégés. Enfin, nous prévoyons un recours accru au pôle public bancaire afin d’orienter la création monétaire et l’épargne des Français vers les besoins collectifs et se prémunir contre les effets déstabilisateurs des marchés financiers.
Alors que les marges de certains groupes français atteignent des records historiques, la progression des salaires sera financée par un rééquilibrage du partage de la valeur entre salaires et profits. Dans le même temps, le dynamisme de la demande populaire, la transition écologique et le soutien aux relocalisations et à l’innovation stimuleront l’investissement.
Cette élection est le moment de redécouvrir les vertus économiques de l’ambition collective et de la solidarité. Fruit d’un travail collégial expert et citoyen, le programme défendu par la Nupes est le socle d’un rassemblement inédit. La victoire de ce projet à la fois social, écologique et démocratique les 12 et 19 juin prochain permettrait enfin de mobiliser l’économie pour prendre soin de la planète et de nos conditions de vie. »
Publié le 9 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Au cours de ce déplacement axé sur la sécurité en milieu rural, le chef de l’Etat a détaillé les grands axes de son programme pour le second quinquennat, notamment pour “doubler” la présence des forces de l’ordre sur la voie publique d’ici la fin de la décennie, “ce qui est une petite révolution”.
Publié le 9 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Avant le premier tour des élections législatives, le président de la République Emmanuel Macron se rendra dans le Tarn jeudi 9 juin pour parler de sécurité.
Dessin de Sié pour Urtikan.net
Publié le 9 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
![]() Rendez-vous antinucléaire de Piscine Nucléaire Stop
Cherbourg (50) - Normandie
Samedi 18 juin 2022, à partir de 10H Déchets nucléaires : ça déborde dans la Hague ! Appel à rassemblement à Cherbourg le 18 juin contre le projet d’implantation d’une nouvelle piscine nucléaire
EDF, une fois de plus, impose à la population de la Hague une installation nucléaire sur la Presque ile. Deux énormes piscines de refroidissement de combustibles usagés, autrement dit des déchets nucléaires, doivent s’implanter sur le site d’Orano. Mais cette fois-ci, d’autres voix s’élèvent. Trop c’est trop, la Hague a assez donné à l’industrie du nucléaire. La poubelle est pleine ! VENEZ MANIFESTER, NOMBREUX·SES, contre les mensonges d’EDF sur son projet, contre son mépris de nos vies et de notre terre. Et surtout, contre la construction de ces piscines dont nous ne voulons pas !
RENDEZ VOUS SAMEDI 18 JUIN À CHERBOURG
À 10H, place de la République
"À travers la défense de leur territoire les habitants du Cotentin rappellent à ces messieurs d’Orano, d’EDF, de l’ANDRA et aux pouvoirs publics qu’on ne peut pas parler du nucléaire en oubliant et en masquant la question des déchets et celle des territoires et des communautés auxquels ils échoient."
Retrouvez le tract et l'affiche de l'événement sur notre agenda en ligne ici : https://www.sortirdunucleaire.org/Grande-manif-de-Piscine-Nucleaire-Stop |
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Publié le 9 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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C’est une pratique sans scrupule qui me fait autant bondir que les prix de l’alimentation. Vous avez probablement remarqué la forte hausse du montant de vos courses. Derrière cette hausse historique, il y a la guerre en Ukraine mais aussi des investisseurs qui en profitent pour boursicoter avec l’alimentation. Ils parient sur la hausse des prix alimentaires, ce qui fait gonfler autant les prix que leurs profits. Comment accepter ces paris sur la faim ? Face à cette intolérable pratique, foodwatch a besoin de votre appui : contre les spéculateurs de la faim, soutenez nos actions.
Car il s’agit bien de cela : spéculer sur la faim. Et je suis d’autant plus révoltée que le phénomène est connu depuis des années. J’étais en Afrique aux premières loges en 2008 lors des émeutes de la faim. Vous souvenez-vous de ces évènements ?
Avec notre enquête « Les spéculateurs de la faim », foodwatch alors présente en Allemagne, avait réussi en 2011 à mettre en difficulté les relations publiques de banques telles que Goldman Sachs, la Deutsch Bank et d’autres. Nous avions mis en lumière leurs intolérables paris financiers qu’ils préféraient garder secret.
Aujourd’hui, en 2022, les vautours reviennent. Au niveau mondial, les prix des denrées alimentaires ont bondi de 30% par rapport à l’année dernière selon la FAO. Certes, il y a les tensions sur le marché liées à la guerre, la crise climatique et ses sècheresses ou encore un système alimentaire hyper-mondialisé et hyper-dépendant qui entrent en compte, mais il y a aussi ce facteur aggravant de la spéculation. Depuis le début de la guerre en Ukraine, des milliards d’euros et de dollars ont afflué dans des fonds qui spéculent sur la nourriture.
Pour prendre la mesure du phénomène, le réseau de recherche hollandais Lighthouse a mis un coup de projecteur sur deux grands fonds d’investissements qui négocient dans l’alimentation. Alors qu’ils ont investi un peu moins de 200 millions d’euros en 2021, ils ont investi 6 fois plus dans les quatre premiers mois de 2022. Il y a clairement de l’argent à se faire. Mais pour quelles conséquences ?
Pour certain·es d’entre nous, cette hausse des prix pour se nourrir, c’est de l’épargne en moins. Pour d’autres, il faut carrément rogner sur d’autres budgets. Pour les plus démuni·es d’entre nous, c’est l’accès à l’alimentation qui est directement attaqué. C’est vrai en France, en Europe et c’est amplifié dans des pays où la faim est déjà endémique. Au Yémen ou au Soudan par exemple, les céréales et le pain deviennent inabordables. Ce sont des millions de personnes - dont des enfants - qui ne peuvent plus manger selon leurs besoins. Des millions de plus. Des millions de trop.
La crise de 2008 avait enfin incité l’Union européenne à introduire des plafonds pour ces spéculations, mais ils sont bien trop élevés pour limiter efficacement les paris financiers. Engagée depuis des années sur le sujet, foodwatch met un coup de projecteur aujourd’hui sur le scandale de ces spéculations pour mettre la pression sur l’Union européenne et les gouvernements. Le but : qu’ils abaissent d’urgence ces plafonds et renforcent les règles contre la spéculation alimentaire. Pour contrer l’influence du lobby financier à Bruxelles, nous, citoyennes, citoyens, devons agir et nous unir.
Publié le 8 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
| Borne choque avec sa réponse sur l'allocation adulte handicapé | |
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Invitée de France Bleu ce mercredi 7 juin, Élisabeth Borne a été interrogée par une personne en situation de handicap qui lui demandait si le gouvernement comptait déconjugaliser l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Cette mesure, portée par la droite comme par la gauche pour permettre le calcul de l’aide sans tenir compte des revenus du conjoint, s’est toujours heurtée à la réticence des troupes d’Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale. Et si la nouvelle Première ministre, dans le sillage du chef de l’État, ne semble pas fermer la porte à cette refonte, c’est le début de sa réponse qui a installé un froid dans le studio... et sur les réseaux sociaux. Élisabeth Borne est alors questionnée par Dolorès, une femme qui se “retrouve en fauteuil”, ne “peut plus travailler”, après un “très grave accident”. “J’ai fait la demande d’AAH mais dans la mesure où mon époux touche 1800 euros par mois, on me dit que je n’ai droit à rien car il dépasse le plafond”, raconte-t-elle, avant d’ajouter, la voix serrée: ”J’ai rien. Si je n’ai pas mon époux aujourd’hui, je serais dans la rue quoi.” Une émotion “entendue” par la cheffe du gouvernement qui a tenu, d’abord, à parler de l’existence d’allocations ou d’aides sans plafond, pour toutes les personnes en situation de handicap. Jusque-là, rien de dérangeant pour les oppositions... c’est la suite, et le conseil ministériel pour retrouver un emploi, qui leur pose problème. Une réponse indécente pour certains, maladroite pour d’autres. |
Publié le 2 Juin 2022 par Alternative Citoyenne de la Manche
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