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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Front de gauche : Réunion publique cherbourg

Publié le 17 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

20 janvier jpeg

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UBU fait des émules

Publié le 16 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Imaginez une ville qui possède 4 groupes scolaires publics;

Imaginez que l’un de ces groupes scolaires soit le plus important des 4 ;

Imaginez qu’il soit situé dans un quartier populaire et excentré ;

Imaginez que les effectifs soient stables.

 

Que pensez-vous qu’il advint de ce groupe scolaire ?

 

Et bien, l’autorité municipale décida sans concertation, sans qu’il en fut contraint par les autorités de tutelle, de supprimer ce groupe scolaire et de bourrer les 3 autres et cela pour anticiper une éventuelle baisse du nombre d’enfants scolarisables dans la commune.

 

Je devine déjà vos questions :

Pour quel parti ultra libéral roule cet édile ?

Est-ce un partisan de la privatisation et du tout marchand ?

Est-ce un bouffeur d’instits laïcard ?

Va-t-on donner en pâture le terrain ainsi libéré  aux promoteurs?

 

Et bien vous avez tout faux ! ou presque.

 

Réponse :

Liquidation-ecole-granville.jpgCet édile est le maire de Granville 50 membre du Parti Radical de Gauche dont le premier adjoint est investi dans le cadre des accords PS/PRG pour les législatives.

Le groupe visé est le groupe scolaire Jean Macé.

 

 

 

 

et ben merdre alors !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour soutenir le collectif !   granvileducollectif@gmail.com

 

 

Fermeture-granville-NB 

 

 

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Front de gauche : meeting Caen

Publié le 16 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

Lundi 16 janvier 2012

 

EMPRUN~1Samedi 14 janvier, au meeting de Nantes (*), devant plus de 6000 personnes, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : «  pour obliger les banques à prêter à l’état au taux de la BCE, c'est-à-dire à 1%, il faut appliquer l’emprunt forcé prévu par la loi ». Cette mesure à été mise en place pendant la révolution française avec l'emprunt forcé de l'an II et l'emprunt forcé de l'an IV, en 1848 par la monarchie et sous la présidence de François Mitterrand en 1983.

Voila qui change du discours des « Daltons de la rigueur » !!!

 

(*) vidéo du meeting sur le site du Front de gauche 50. 

  

Prenez le pouvoir ! 

 

meeting caen 

 

 

 

 

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bientôt la quille !!

Publié le 14 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

samedi 14 janvier 2012

Va-t-il voguer vers Ste-Hélène
sur le yacht de Bolloré ?

Merci au Candide Graffiti

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3,2 millions de téléspectateurs pour Jean-Luc Mélenchon

Publié le 13 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

Vendredi 13 janvier 2012

FdG 50 

Jean-Luc Mélenchon était, jeudi 12 janvier, l'invité de l'émission de France 2 "Des paroles et des actes". Selon la chaîne publique, il a réuni plus de 3,2 millions de téléspectateurs, soit 13,3 % de parts d'audience. Mieux que Jean-François Copé (11,1 %), Alain Juppé (9,4 %) mais derrière Marine Le Pen (15,1 %). C'est pour lui une aubaine alors qu'il rêve de s'imposer dans la cour des "grands" candidats à l'élection présidentielle.

 

Alors qu'il est crédité de 7% à 8 % des intentions de vote (en hausse depuis un mois), M. Mélenchon est venu entouré de plusieurs personnalités du Front de gauche. On pouvait apercevoir dans le public, derrière lui, Marie-Georges Buffet (PCF), Clémentine Autain (Fédération pour une alternative sociale et écologique, Fase) ou Christian Picquet (Gauche unitaire). Le candidat est parvenu, durant plus de deux heures, à détailler ses propositions et à bousculer quelque peu l'ordonnancement de l'émission.

 

"JE PARLE COMME JE VEUX"

Le président du Parti de gauche est apparu combatif, ne se laissant pas démonter par des statistiques affichées par le journaliste François Langlet et qui perturbaient sa démonstration, ou coupant la parole à ses interlocuteurs pour finir ses explications. Il a gardé tout au long sa voix de stentor, son ton en colère, l'abandonnant seulement face à Jean-Louis Beffa, ex-patron de Saint-Gobain.

Interrogé tout d'abord sur son tyle de campagne, souvent tonitruant, M. Mélenchon a répondu : "Je parle comme je veux et comme des millions de gens." "Trouver un trait, un bon mot, marque les esprits", s'est-il justifié, assumant une stratégie "rentre-dedans" vis-à-vis des médias.

Lire la suite sur Le Monde.fr

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Devinette

Publié le 11 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

mercredi 11 janvier de Yann Le Pennec

   

CapitalDe qui sont ces propos ?

"Il n'est vraiment pas indispensable de vénérer des veaux d'Or, de courber l'échine à chaque pas devant leurs maîtres, de tout subordonner au diktat de la publicité et des médias, de se laisser piéger par toutes les innovations imaginables et possibles des biens de consommation, innovations qui ont pour seul effet durable le pillage des ressources naturelles et la pollution atmosphérique. Il n'y a aucune raison de voir le sens de toute action humaine dans la croissance continue du produit intérieur brut!"
"Le capitalisme financier méprise les hommes, les pays et l'histoire. Mais une société ignorante de son passé, qui ne fait que courir vers la télévision et les grands magasins, court vers l'abîme."

Non pas de ceux là:

 

Michel Rollier, Michelin : 4,5 millions d'euros - Le gérant de Michelin est le patron le mieux payé de France, selon le palmarès réalisé par Les Echos en avril 2011. Il détient aussi la première place de la plus forte hausse de salaire, avec un bond de 505% par rapport à 2009. Originalité : Michel Rollier ne touche pas de salaire fixe, tous ses revenus dépendent chaque année des résultats de l'entreprise.

 

Franck Riboud, Danone : 4,4 millions d'euros - Le PDG de Danone est le deuxième patron le mieux payé de France, avec quelque 4,4 millions d'euros perçus en 2010. Son salaire total n'a pas varié par rapport à 2009.

 

Bernard Arnault, LVMH: 3,9 millions d'euros - Le PDG de LVMH est sur la troisième place du podium, avec une rémunération de 3,9 millions d'euros. Sa rémunération totale n'a augmenté que de 1% par rapport à l'année précédente.

 

Jean-Paul Agon, L'Oréal: 3,8 millions d'euros - Le directeur général de L'Oréal a perçu une rémunération totale de près de 3,8 millions d'euros en 2010. Un chiffre en hausse de 13% par rapport à l'année précédente.En moyenne, les patrons français ont perçu un salaire 24% plus élevé en 2010 qu'en 2009. Il s'élève en moyenne à 2,46 millions d'euros, soit 1.500 fois le Smic.

 

Christopher Viehbacher, Sanofi-Aventis : 3,6 millions d'euros - Le directeur général de Sanofi-Aventis a perçu une rémunération totale de 3,6 millions d'euros en 2010. Une somme qui n'a pas variée par rapport à l'année précédente. Dans ce salaire total, quelque 2,4 millions d'euros proviennent d'une rémunération variable. Les patrons perçoivent de plus en plus ce type de primes exceptionnelles et de bonus, ce qui explique la hausse de leur salaire.

 

Maurice Lévy, Publicis: 3,6 millions d'euros - Le président du directoire de Publicis a touché 3,6 millions d'euros en 2010, une somme qui n'a pas varié par rapport à l'année précédente

 

Philippe Varin, PSA : 3,3 millions d'euros - Le président du directoire de PSA a perçu une rémunération totale de 3,3 millions d'euros en 2010. Il se place à la septième position du classement.

 

Gérard Mestrallet, GDF Suez: 3,1 millions d'euros - Le PDG de GDF-Suez a perçu une rémunération de 3,1 millions d'euros en 2010. C'est la seule rémunération de ce classement en baisse ?très légère : 1%- par rapport à l'année précédente.

 

Christophe de Margerie, Total : 3 millions d'euros - Le PDG de Total a perçu une rémunération de plus de 3 millions d'euros en 2010. Une somme en hausse de 13% par rapport à l'année précédente.

 

Henri de Castries, Axa : 2,9 millions d'euros - Le PDG d'Axa a touché près de 3 millions d'euros en 2010.

 

Outre les salaires, les patrons du CAC 40 perçoivent généralement des retraites juteuses. Ces dernières sont souvent " additionnelles ", et leur assurent des pensions annuelles à vie. Mais certains groupes publics et quelques rares groupes privés (Michelin, Publicis) font exception. C'est le cas d'Axa, qui s'est engagé à verser à Henri de Castries une retraite complémentaire à hauteur de 40% de sa rémunération.

Dernière minute :

Carlo Ancelotti, le nouvel entraîneur du PSG : 6 millions d'euros  - record battu !!!


Alors de qui ? Un candidat à la présidentielle ?

Réponse:  un ex-président tchèque: Vaclav Havel dans un discours devant le sénat tchèque en 1999
Les "petit pays" ont parfois de plus grands hommes politiques que les grands - Isn't it ?


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TVA « sociale » : une fausse bonne idée

Publié le 6 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

Vu sur le site le l’ANPAG par Etienne Adam

Adresse de l'article : http://anpag.org/article.php3?id_article=1144

  

tiersVoici quelques éléments pour apprécier le dernier cadeau de Sarkozy à ses patrons du MEDEF la TVA anti-sociale.

Un moyen supplémentaire pour taxer les salariés et surtout les Chômeurs, les RSA etc... qui sont ceux pour qui la TVA, impôts injuste, est déjà lourd.

Pendant ce temps là le bouclier fiscal et les modifications de l’ISF font de l’argent poche supplémentaire pour les plus riches.

 

La « TVA sociale », un dispositif injuste et antisocial

Par CHRISTIANE MARTY, Fondation Copernic

 

L’idée de la « TVA sociale » resurgit régulièrement dans le débat politique, et encore récemment. Cette appellation désigne le projet de basculer sur la TVA tout ou partie des cotisations sociales patronales (les fameuses « charges » sociales).

En contrepartie, les entreprises sont supposées répercuter la baisse de leurs cotisations sociales sur les prix hors taxes : ainsi la hausse du taux de TVA s’appliquerait sur un prix abaissé et serait invisible pour le consommateur, tout au moins pour ce qui est produit en France. Les produits importés verraient leur prix augmenter, ce qui avantagerait alors la production française sur le marché intérieur...

La recette serait toujours affectée au financement de la Sécurité sociale, mais circulerait par un autre « tuyau ». Selon ses partisans, ce transfert permettrait de réduire le coût du travail, la compétitivité des entreprises s’en trouverait améliorée et les délocalisations évitées. Effet magique d’un changement de tuyau ?

 

La réalité est différente. Le plus probable est en effet que les entreprises ne répercutent pas, ou pas totalement, la baisse des cotisations sociales sur les prix hors taxes (HT), et qu’en résulte une hausse des prix toutes taxes comprises (TTC).

Loin du procès d’intention, cette anticipation s’appuie sur l’expérience. Les baisses de TVA passées ne se sont jamais retrouvées intégralement dans les prix, les entreprises en profitant pour augmenter les taux de marge et les dividendes versés. Ainsi, les baisses de TVA à 5,5% dans les travaux immobiliers en 1999 et dans la restauration en 2009 n’ont été répercutées qu’à 57% et 60% respectivement. Deux rapports remis en septembre 2007 par Christine Lagarde, alors ministre de l’Economie, et par Eric Besson, alors secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, notent également que la TVA sociale serait génératrice de hausse des prix.

 

La TVA sociale revient de fait à une substitution de payeurs : les entreprises voient leurs cotisations sociales baisser et les ménages voient augmenter les prix des biens et services, qu’ils soient produits en France ou importés. On comprend l’enthousiasme du Medef.

Tous les consommateurs seraient touchés par ce renchérissement général des prix à la consommation et donc par une baisse du pouvoir d’achat, mais tous ne le seraient pas de la même façon. Ce serait sur les catégories les plus modestes que pèserait le plus la TVA dite sociale car, plus on descend dans la hiérarchie des revenus, plus la part de budget consacrée à la consommation est élevée.

 

A défaut d’être socialement juste, la TVA sociale serait-elle au moins efficace ? Pas plus.

Selon l’antienne libérale, le coût du travail en France grève la compétitivité des entreprises et il faut l’alléger. Ce n’est pas ce qu’établissent les statistiques de l’Insee et d’Eurostat : le coût du travail français dans l’industrie manufacturière - le secteur exposé à la concurrence internationale - est équivalent à celui de nos voisins allemands, qui n’ont pas de problème d’exportation ni de compétitivité.

D’autre part et surtout, focaliser ainsi sur le coût du travail permet d’occulter... le coût du capital qui pèse symétriquement dans les comptes des entreprises. Or, c’est bien l’explosion des dividendes, accompagnant la compression de la part salariale, qui caractérise l’évolution des coûts ces dernières décennies : la part, dans la valeur ajoutée, des dividendes nets versés aux actionnaires est passée de moins de 3% à plus de 8% en vingt-cinq ans, pendant que la part des salaires reculait de 8 points. Si un coût doit baisser, c’est bien celui du capital.

 

Enfin, penser que cette TVA sociale permettrait d’éviter les délocalisations relève de l’illusion.

La baisse de quelques points de cotisations sociales, en admettant même un instant qu’elle soit répercutée

sur les prix, est tout à fait incapable de compenser l’écart de coût salarial avec les pays de l’Europe centrale et orientale : le coût du travail y est en effet 5 à 7 fois moins cher que dans les pays d’Europe de l’Ouest. Sans parler de la Chine, avec laquelle ce rapport tourne plutôt autour de 30.

En outre, cette obsession sur le coût du travail relève d’une incompréhension (ou d’une occultation volontaire ?) des mécanismes qui fondent les décisions des employeurs. En effet, bien d’autres éléments que le coût du travail entrent dans les décisions de délocaliser, comme la présence ou non d’infrastructures de qualité, de services publics ou de débouché local pour les produits.

 

La TVA sociale ne répond donc à aucun des objectifs affichés. Si on comprend son intérêt pour les marges des employeurs, on voit mal ce que la grande masse de la population aurait à y gagner. Depuis trente ans, le système fiscal a subi de nombreuses transformations qui vont toutes dans le même sens : l’allégement de la fiscalité sur les plus riches, les entreprises, le patrimoine. Cet allégement représente un manque à gagner considérable et c’est lui qui est à l’origine du déséquilibre des finances publiques. La TVA sociale ne ferait qu’ajouter un nouveau dispositif injuste à l’empilement des mesures prises depuis plus de vingt ans. Revenir sur ces mesures, réformer la fiscalité de manière à la rendre plus redistributive doit faire partie des urgences politiques.

 

Coauteur de : « Un impôt juste pour une société juste », Syllepse, 2011

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le crachat et le rêve français !

Publié le 2 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

vu dans LIBERATION

http://www.liberation.fr/politiques/01012375069-le-crachat-et-le-reve-francais

liberte.jpgPar Amine EL KHATMI 23 ans, étudiant en droit (master 2), Français

 

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer,
des Collectivités territoriales et de l’Immigration

Monsieur le ministre,

 

 

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du
ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma
mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de
nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un
courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un
huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit
ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca,
elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge,
son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des
établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et
Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les
plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et
Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle
criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de
l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France,
sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment.
Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que
dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler
d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de
ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de
même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui,
effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont
contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se
construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle
est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans
allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser
grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos
intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la
Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute
toute femme - né(e)et domicilié(e)en France, âgé(e) de 21 ans
accomplis, tout(e) étranger(e)âgé(e)de 21 ans accomplis, qui,
domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou
acquiert une propriété, ou épouse un(e)Français(e), ou adopte un
enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e)enfin, qui sera
jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est
admis(e)à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est
celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on
balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à
accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité
évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle
n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est
une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment
que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au
péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le
rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun
recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons
la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à
votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation
depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura
balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez,
ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre

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Pour que 2012 soit une bonne année !

Publié le 2 Janvier 2012 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

sarkozy-regionales-2010_05-copie-1.jpg

       A lui et à toute sa clique !
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Le Mammouth est revenu !

Publié le 19 Décembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Toujours manchois, et de plus en plus énervé. Car avouons-le, durant le temps de sa retraite, on ne peut pas dire que les choses se soient arrangées dans notre département comme partout ailleurs en France et dans le monde.

 

Il va donc, le temps de s'ébrouer tranquillement s'occuper des problèmes locaux ( et ils sont légion !) avec quelques charges bien senties contre le libéralisme sauvage et ses séides qui nous gouvernent. 

 

Comme souvent dans la région Granville tient la corde avec le coup de force de son maire "humano-pragmatique" contre l'école publique à Granville. Sans compter l'intronisation ahurissante pour les législatives par le Parti Socialiste parisien d'un adjoint granvillais qui gère les affaires de la ville avec l'UMP !

Les Verts ont mal à leur EPR et se sentent floués.

Bref, la période électorale qui arrive risque de n'être pas triste.

Sans compter les attaques toujours répétées contre les service publics : école, transports, communication et santé.

Les politiques qui ont fait la crise voudraient nous faire croire que nous en sommes responsables et que nous devrions seuls la payer. Que nenni. Dans la Manche, comme ailleurs nous résisterons.

Cette époque a un petit arrière-goût de fin de règne de Louis XVI, quand Marie-Antoinette-Pécresse mangeait de la brioche alors que le peuple manquait de pain.

Ah, ça ira !

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