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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

L'endettement est une arme à retardement pour imposer le libéralisme

Publié le 19 Décembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

L'endettement est un moyen pour réduire inexorablement les ressources financières des états, et donc leur capacité d'action, conformément au projet "libéral" qui vise à réduire les états à l'impuissance, afin de laisser un champ d'action maximal aux entreprises.

En appauvrissant l'état, l'endettement entraîne une réduction progressive du financement des services publics et des prestations sociales (retraites, assurance-maladie, assurance chômage), dont les déficits ou l'inefficience servent ensuite de prétexte pour présenter les privatisations comme une "solution".

DettePubliqueFrancaise2

         Evolution de la dette publique de la France sous les gouvernements successifs de 1981 à 2010
         En bleu les gouvernements de droite (dominés par l'UMP, ex-RPR),
         et en rose les gouvernements de gauche (dominés par le Parti Socialiste)

 

De plus, l'accroissement de l'endettement permet d'amener le pays au bord de la faillite, afin de contraindre l'état à privatiser pour rembourser la dette, quelle que soit la couleur politique du gouvernement choisi par les électeurs. Ce n'est pas un hasard si ceux qui ont le plus endetté la France sont aussi les plus "libéraux": Edouard Balladur (avec Nicolas Sarkozy au ministère du budget) et Jean-Pierre Raffarin.

 

La dette de la France a dépassé en 2005 les 1100 milliards d'euros, soit 67% du PIB. Cela représente un endettement de chaque citoyen français (nouveau-nés compris) de 18.300 euros, et un remboursement de la dette qui absorbe chaque année la totalité de l'impôt sur le revenu.

  

Président le plus "libéral" et le plus à droite, Nicolas Sarkozy a dépassé de loin les "performances" de tous ses prédécesseurs. En seulement 3 ans, il a réussi a faire passer l'endettement de 65% à 85% du PIB, pulvérisant les limites fixées par le "Pacte de stabilité" européen. Il laissera probablement une dette proche des 100% du PIB à la fin de sa présidence en 2012. Un tel niveau caractérise les pays du tiers monde ou... les pays en voie de tiers-mondisation.
 

Depuis 40 ans, la droite libérale et la gauche libérale se sont relayées au pouvoir pour dilapider l'argent public et pour le détourner au bénéfice d'intérêts particuliers: corruption, subventions et allègements de charges accordés aux multinationales (qui remercient en délocalisant leur production), travaux publics inutiles au grand bénéfice des entreprises de bâtiment (et des élus politiques qui perçoivent des commissions occultes sur les marchés publics).

 

Des groupes de personnes et des entreprises se sont ainsi enrichies, un enrichissement financé en endettant l'état, c'est à dire la collectivité. Les citoyens vont maintenant devoir rembourser l'argent dont ont bénéficié leurs "maîtres", sans oublier les intérêts de l'emprunt. Concrètement, ce remboursement se traduira par des augmentations d'impôts, une dégradation des prestations de l'état (sauf en matière de répression), la fin de l'état providence, et la privatisation des dernières entreprises publiques (vendues à un prix très inférieur à leur valeur pour la collectivité et à l'argent des contribuables qui y a été investi pendant des dizaines d'années).

L'endettement est aussi un cadeau offert aux banques, assurées de percevoir une rente à long terme prélevée sur chaque citoyen

 

Comme on le voit, l'endettement est une bonne affaire pour tout le monde, sauf pour les citoyens de base qui paieront la facture.

 

extrait d'un article du site Stratégies planétaires

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Nouveau traité Merkel-Sarkozy : vers un krach démocratique

Publié le 7 Décembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

logoNicolas Sarkozy et Angéla Merkel viennent d'annoncer leur volonté de faire adopter un nouveau traité européen dès le mois de mars, qui imposerait des sanctions « immédiates » et « automatiques » aux États dont le déficit dépasserait 3 % du PIB. Cette règle des 3% figure déjà dans le Traité de Maastricht, repris dans celui de Lisbonne, mais le nouveau traité la durcirait considérablement.

Ce nouveau traité exclurait explicitement de nouvelles restructurations des dettes publiques, et ce malgré qu’une renégociation de la dette ne se soit déjà avérée nécessaire pour la Grèce : il ne sera plus jamais question de faire contribuer le secteur financier et les banques, qui ont pourtant pris des risques inconsidérés pour elles-mêmes et surtout pour la société.

Ce traité entraînerait tous les signataires dans une nouvelle surenchère de nouvelles politiques d'austérité, de plus en plus injustes et inefficaces. Injustes parce qu'elles font payer aux citoyens une dette provoquée par la crise financière et les cadeaux fiscaux aux privilégiés. Inefficaces parce qu'elles approfondissent la récession et donc les déficits, et empêchent toute relance des investissements écologiques et sociaux.

Un traité Merkel-Sarkozy, décidé en quelques semaines sous la pression des agences de notation, ratifié par des parlements aux ordres et sans consultation des peuples, serait un véritable krach démocratique. Loin de permettre la refondation d’une Europe solidaire, il organiserait la concurrence par l’austérité, et, en dernier lieu, la faillite de la zone Euro. Nous exigeons un référendum en France pour que le peuple puisse se prononcer.

Bien sûr, le traité de Lisbonne a conduit l’Union européenne dans l’impasse et il faut un nouveau traité. Mais pas pour rassurer les marchés : pour sortir l'Europe de leurs griffes ! Il faut permettre à la BCE de prêter directement aux États-membres à des taux raisonnables, voire nuls ; réaliser une profonde réforme fiscale en rétablissant une forte progressivité des prélèvements ; initier une harmonisation sociale et fiscale vers le haut ; construire un vrai budget européen en taxant les transactions financières, les bénéfices des multinationales et les émissions de carbone. Pour engager l'Europe dans la voie de la réduction des inégalités et de la transition écologique.

Un nouveau traité européen ne peut pas se préparer entre quelques chefs d'État mais dans le respect de la volonté des peuples européens. Ce qui est nécessaire aujourd'hui, c'est un vaste processus démocratique européen d'élaboration d'un nouveau traité, qui reflète non pas les exigences des marchés mais celles des peuples désireux de construire leurs solidarités.

Attac France,
Paris, le 6 décembre 2011

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Arrêter la pente de l'austérité

Publié le 4 Décembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

Sans-titrechomage-2

 

Les nouveaux chiffres du chômage sont tombés ce lundi. Calamiteux, ils n’ont jamais été aussi élevés depuis 12 ans. Le même jour, autre record, la Bourse de Paris gagne plus de 5%. Cette concomitance n’est pas une première. Les licenciements boursiers faisaient hier bondir la valeur en bourse d’une entreprise. Faut-il maintenant que les pics du chômage renforcent l’attractivité d’un pays aux yeux de la finance ? En fait, le poids accordé à tel ou tel indicateur révèle les rapports de force sur lesquels repose le système économique. Le capitalisme financier n’a que faire de la lente destruction de la force de travail que représente le chômage de masse. Il surveille en revanche à la loupe les évaluations produites par les agences de notation. Et le chiffre qui compte aux yeux des dominants, devient peu à peu la norme centrale qui s’impose à la société toute entière.

Cette vieille constatation de Marx se vérifie sous nos yeux. En cascade, l’ordre politique se met au diapason de la finance. Regardez comment, alors que les organismes officiels internationaux annoncent la poursuite de la hausse du chômage et un début de récession en Europe, aucun plan de relance concerté n’est mis sur la table. En revanche, aussitôt que l’Allemagne s’est trouvé à la peine sur les marchés financiers (au point que la Bundesbank a été obligé de souscrire à la dernière émission de dette publique allemande, en violation du traité de Lisbonne, soit exactement ce que Merkel interdit à la BCE), voilà qu’un projet de super-obligations réservé aux Etats notés triple AAA fait son apparition. La vieille idée du noyau dur européen ressurgit. Mais dès lors que le capital financier règne en maître, ce n’est plus pour porter des grands travaux ou pour accélérer l’intégration politique du continent. Ce sont les agences de notation qui en fixeraient le périmètre, le règlement intérieur et l’objectif ultime : « tout faire pour garder le triple AAA » comme le résume hélas… la conseillère économique de François Hollande au moment de présenter la philosophie de son candidat face à la crise.

Le modèle d’économie rentière qui en découle sacrifie délibérément l’emploi et l’activité pour préserver la rentabilité du capital financier. Elle peut séduire des inactifs, surtout ceux assujettis à des retraites par capitalisation indexées sur les marchés ou ceux dont le niveau de vie dépend du patrimoine qu’ils ont accumulé. Elle correspond bien aux pays à la démographie déclinante comme l’est l’Allemagne, à l’inverse de la France. Elle peut égarer ceux qui se sentant pour la première fois menacés par la montée du chômage, croient se tenir au sec à grand coup de murailles de sable stigmatisant les chômeurs. Mais elle dessine un horizon étroit, mesquin, bouché. Elle propose juste de tenir le plus longtemps possible, en espérant que les autres s’enfonceront les premiers, car une récession gigantesque en est l’issue inéluctable. C’est le scénario du repli et de la guerre. Voilà la pente sur laquelle est notre pays. C’est dire notre responsabilité dans cette élection. L’austérité est une impasse dramatique parsemée de souffrances inutiles. Mais ceux qui souhaitent s’y engager ont l’embarras du choix. Ils peuvent voter pour l’austérité de droite, l’austérité de gauche ou encore l’austérité d’extrême-droite (les trois forces qui gouvernent ensemble la Grèce). Ceux qui la récusent n’ont eux qu’un bulletin de vote clair et rassembleur, celui du Front de Gauche. C’est immense ! Car un outil adapté suffit à faire le travail.

François Delapierre,
Secrétaire National du Parti de Gauche

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Le droit de planter librement s’est perdu dans la nuit !

Publié le 3 Décembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

CsemeuseSuite à l’adoption par le Sénat en juillet d’une proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale visant entre autres à taxer les agriculteurs qui utilisent des semences produites à partir de leur récolte, l’Assemblée Nationale a adopté dans la nuit du 28 au 29 novembre 2011, sans modification, cette proposition qui du coup va être promulguée comme loi dans la foulée.

En conséquence, cette nouvelle loi contraint les agriculteurs à l’achat de graines protégées par des droits de propriété tenus par l’industrie semencière. En cette période d’offensive de Monsanto sur la question des OGM, cela ne laisse pas indifférent. Si certains voient dans ce texte un moyen de « relancer la recherche agricole en France » et de « lui en donner les moyens » par le paiement de droits sur les semences protégées, d’autres s’interrogent sur l’augmentation de la contribution de 30 à 50 % réclamée par l’Union française des semenciers (UFS) instaurant une distorsion de concurrence et interdisant les semences de fermes. Selon que tu seras riche et puissant…

Cette loi, ainsi que la décision de Conseil d’État sur les OGM, orientent donc la politique agricole commune en se mettant sous la coupe de l’UFS qui regroupe Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. La dérogation octroyée pour 21 espèces végétales est assortie d’une taxe que les agriculteurs doivent payer à l’industrie semencière. Le travail qu’ils ont donc accompli pour sélectionner leurs semences tout au long d’une vie agricole et parfois à travers plusieurs générations est capté par les entreprises de l’UFS.

Le servage est-il de retour ?

La beauté du geste réside dans le nom attribué à cette taxe : « contribution volontaire obligatoire ». C’est une dîme sur les semences qui a été instituée en France par nos élus ! Qu’on se le dise : ressemer librement ses propres semences issues de sa propre récolte, ou échanger des variétés de plantes est devenu illégal. Mais que l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer, mais les actionnaires des groupes de semenciers de l’UFS.
Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue de l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV) qui en retour accorde un droit de propriété intellectuelle d’une durée de 25 à 30 ans à l’« obtenteur », celui-ci ayant sélectionné ladite variété. Cela a, bien sûr, un coût que seuls les membres de l’UFS maîtrisent pour asservir ce secteur d’activité.

Le retour sur investissement pour l’UFS a été voté par les députés, contre les agriculteurs et les consommateurs. Car, depuis 1949, la variété des plantes semées en France, en Europe et dans le monde, est en chute libre. Ce « brevet » sur les semences affaiblit la biodiversité. Cela coûterait trop cher d’inscrire toutes les variétés et certaines ne sont pas assez répandues pour être rentables. Le monde agricole est entré depuis longtemps déjà dans l’ère industrielle…

 

L’UFAL va travailler dans les années à venir avec les familles, en particulier les plus défavorisées, pour relocaliser les productions agricoles dans l’objectif d’une meilleure proximité, d’un retour à la saisonnalité des plantes et permettre que des semences qui sont en train de disparaître puissent encore se transmettre de génération en génération. Parce que le combat ne fait que commencer pour la liberté des citoyens et de leurs familles.

par l'UFAL
Union des FAmilles Laïques
http://www.ufal.org

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30 propositions destinées à achever l’école de la République

Publié le 29 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Ecole-dangerpar l'UFAL Union des FAmilles Laïques
 
 

http://www.ufal.org

 

Vendredi 25 novembre 2011

 

Les propositions de l’UMP pour 2012 en matière d’enseignement sont désormais publiques.

L’UFAL s’élève contre la plupart des mesures envisagées par le parti présidentiel.

La proposition n°2, emblématique, envisage l’allongement du temps de travail des enseignants : deux heures de cours supplémentaires hebdomadaires pour les certifiés et les agrégés. La proposition n°4 y ajoute la redéfinition des missions, donc du statut des professeurs, y incluant en sus des cours, l’orientation, le tutorat, la concertation.
Ces propositions démagogiques partent du principe que les enseignants ne travaillent que 18 heures par semaine. Il convient de rappeler que le temps de travail d’un professeur ne se réduit pas au temps passé devant ses classes. Celui-ci consacre en effet un temps important à la correction des copies et à la préparation de ses cours. Ce temps est pourtant nécessaire à la qualité de l’enseignement.

À titre de preuve,

« En base annuelle, les temps de travail des enseignants est : pour les agrégés, de 38 heures 38, pour les certifiés de lycées de 39 heures 30, pour les PLP de 38 heures 18. Selon une étude comparative élaborée par le ministère de l’Éducation nationale en mars 1998, le nombre d’heures dues par les enseignants français se situerait dans la moyenne européenne. »
(Source : rapport du Sénat, 29 avril 1999).

La conséquence est simple : surcharger de travaux périphériques les enseignants va peser sur la qualité de l’enseignement.

Quel est l’intérêt des élèves et de leur famille ? Nulle mention n’en est faite ! En revanche, cela permettrait « d’économiser 40 000 postes » (Proposition n°2).

La proposition n°4 enfonce le clou : les nouveaux enseignants « doivent être recrutés en CDD ou en CDI », c’est à dire « sous contrat de droit privé. » Exit, donc, le recrutement par voie de concours nationaux. Déjà, la réforme de la masterisation avait eu pour conséquence la constitution d’un vivier de contractuels disponibles pour, sans formation, prendre en charge des élèves. Ce toyotisme a induit une forte diminution des candidats aux CAPES, les meilleurs préférant s’orienter vers d’autres carrières. On a vu ce que cela a donné : un meurtrier embauché en Allemand dans l’académie de Marseille, un vendeur de télévisions sans diplômes mis en poste à GAP pour faire cours à des STI génie électrique (coefficient 9 au BAC…)

Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Ici encore, l’UMP n’en pipe mot.

La proposition 5, qui introduit le renforcement des pouvoirs du chef d’établissement, donne un élément de compréhension : il ne s’agira bientôt plus d’enseigner dans le respect des programmes nationaux, mais « d’appliquer le projet d’établissement ». Cette destruction du cadre national, garant de l’égalité des candidats aux examens, donnera naissance à des diplômes maison, qui, soyons-en certains, n’auront pas la même valeur qu’on sorte d’Henri 4 ou du lycée des Tarterêts. D’autant que la mort annoncée des ZEP va accroître encore cette tendance au renforcement des inégalités territoriales.

Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ? Aucun argument n’est avancé ici encore par l’UMP.

La proposition n°7, enfin, pousse au développement du financement des établissements privés. Cette proposition, qui constitue une entorse au principe de laïcité, est somme toute logique : il s’agit de permettre aux familles qui en auront les moyens de fuir l’enseignement public. Ainsi, les lobbys de la rue de Grenelle auront toute latitude pour pénétrer un marché de l’éducation présidé par la logique de « la concurrence libre et non faussée ».

Quel intérêt pour les élèves et leurs familles ?
Monsieur le Ministre, nous exigeons des réponses !


L’UFAL :

Dénonce un projet éducatif fondé sur des analyses biaisées de la réalité du système éducatif.

Demande à Luc Chatel de répondre publiquement à nos questions sur les propositions de son groupe politique dont il est comptable : où est l’intérêt des élèves dans ce projet politicien dont on sent bien que le fonds de commerce est l’anti-fonctionariat primaire.

Appelle l’ensemble des organisations attachées au service public d’éducation à se mobiliser contre un projet aux antipodes des idéaux de l’école Républicaine.

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disparition d'une grande résistante

Publié le 24 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Résistance

220px-Danielle Mitterrand - Royal & Zapatero's meeting in TDanielle Mitterrand s’est éteinte cette nuit, à l’âge de 87 ans. Nous venons hélas d’apprendre avec émotion cette triste nouvelle.
C’est indiscutablement une grande dame qui nous a quitté.
Engagée dans la Résistance dès son plus jeune âge, elle fut, durant toute sa vie, au premier rang de tous les grands combats pour l’émancipation humaine et pour la défense des ressources naturelles de la planète.

 En 1986, elle crée la fondation France Libertés - Fondation Danielle-Mitterrand, par la fusion de trois associations fondées peu après 1981. Elle est destinée à répondre aux appels de détresse de femmes et d’hommes démunis et opprimés, en lançant des actions de sensibilisation et en finançant des actions de terrain portées par les habitants eux-mêmes.

 

Dès ses débuts l'association soutient le peuple tibétain et lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud. Elle est l'une des premières à prendre conscience du fléau que constitue le virus du Sida en Afrique et lutte pour une meilleure diffusion des antirétroviraux. Elle a pris position en faveur des indépendantistes Sahraouis, des Kurdes et des peuples indiens d'Amérique latine, de Leonard Peltier à travers sa préface de l'ouvrage : Écrits de Prison.

 

Elle a mis le droit d'accès à l'eau au premier rang des droits humains, décidant d'en faire une de ses priorités au côté de l'éducation, de la démocratie participative et de l'économie responsable. Elle propose également de redéfinir la notion de richesse, grâce à la mise en place de nouveaux indicateurs de richesse basés sur d’autres critères que la richesse-argent, comme les richesses naturelles, l'éducation ou encore la transmission des savoirs.

 

Citation de Danielle Mitterrand :

« Aujourd’hui, France Libertés, forte de ses actions dans le monde, qu’elles soient construction d’école au Mali, lutte contre la peine de mort ou pour l’instauration du droit d’accès à l’eau pour tous, veut résister à l’oppression économique et politique internationale et aider à construire un monde solidaire et pacifique. Vous aussi, vous avez votre place à nos côtés. Conjuguons ensemble ces deux verbes au futur. »

 

 

 

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En Andalousie, les conquistadors du soleil

Publié le 19 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

publié dans Le Monde le 19 novembre 2011 à 10:13

Gemasolar-600x396.jpgEn Espagne, la centrale solaire de Gemasolar, située entre Séville et Cordoue, est opérationnelle depuis...

Quand il arrive à la plate-forme du dixième étage de la tour, Santiago Arias est sûr de son effet. Le directeur technique de Torresol Energy O&M se tait le temps que le visiteur exprime son admiration d'un sifflement ou d'un sourire. Il laisse le néophyte s'extasier en découvrant l'alignement digne d'une ambitieuse oeuvre de "land art" qui resplendit en contrebas.

Au sol, 2 650 miroirs héliostats de 120 m2 chacun tendent vers l'horizontal en un harmonieux dégradé à l'heure où se couche le soleil. Santiago Arias a des accents lyriques lorsqu'il parle de Gemasolar, "sa" centrale solaire thermique à concentration, un équipement unique en son genre qui se dresse dans une campagne dépouillée, le long de l'autoroute entre Séville et Cordou.

Ni panneaux photovoltaïques ni paraboles ici : Gemosolar est la seule centrale commerciale à utiliser une technologie basée sur le transfert de chaleur au moyen de sel fondu, ce qui lui permet de continuer à produire de l'électricité jusque tard dans la nuit grâce à la chaleur stockée dans le réservoir de sel.

La centrale est capable de restituer de l'énergie durant quinze heures d'affilée. Il est prévu qu'elle atteigne 6 450 heures de fonctionnement, près de 270 jours par an, une durée bien supérieure aux autres équipements solaires. D'une puissance de 19,9 mégawatts (MW), elle devrait produire 110 GW/h par an, de quoi alimenter 27 500 foyers. Opérationnelle depuis mai, elle remplissait 70 % des prévisions à l'été, selon la direction.

En novembre, quelques nuages moutonnent dans le ciel andalou, mais, lorsqu'elle finit par s'illuminer d'une clarté blanche, aveuglante, la tour de 140 m de haut plantée pas tout à fait au centre des 195 hectares du champ solaire, prend l'allure d'un signal extraterrestre.

Afin que le récepteur à son sommet capte le maximum de chaleur, chacun des miroirs s'oriente selon un angle différent. Tout le système repose sur l'échange de chaleur entre deux réservoirs : l'un est à 290 degrés, l'autre conserve l'énergie sous forme de sel fondu - un mélange de nitrate de potassium et de nitrate de sodium - à 565 degrés. Là réside l'exploit technologique.

Lire la suite sur LeMonde.fr

 

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MOX : EVITONS LA DÉSINFORMATION !

Publié le 18 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

C.R.I.L.A.N
Association loi 1901, agréée au titre de l’article L.141-1 du code de l’Environnement.
Représentée dans les commissions locales (CLI) de  : du centre de retraitement AREVA la Hague,  la centrale nucléaire de Flamanville,  centre de stockage de déchets nucléaires du CSM-ANDRA, de l’ arsenal de Cherbourg 
Siège social : 10 route d’Etang Val, 50340-Les Pieux-
Tel : 02 33 52 45 59-- Fax : 02 33 52 53 26  -www.crilan.fr

COMMUNIQUÉ

POLÉMIQUE ACCORD EELV:PS : EVITONS LA DÉSINFORMATION !
 

À propos de la polémique sur l’accord EELV/ PS et la réduction de ce dernier à une peau de chagrin, après l’intervention des lobbies du nucléaire, quelques rectificatifs sont nécessaires aux discours des uns et des autres:
Il faut tordre une fois pour toutes le cou à une information erronée et largement colportée: L’EPR NE SERA PAS FORCÉMENT CHARGÉ EN MOX ( Mélange plutonium et uranium appauvri). Il suffit de le vérifier dans le rapport de sûreté.(1)
 
L’EPR de Finlande sera chargé en combustible uranium enrichi classique,malgré la pression d’AREVA, la Finlande ayant choisi de ne pas retraiter-extraire du plutonium .
 
L’arrêt du retraitement et de la fabrication de MOX ne signifie pas la fermeture des usines de la Hague et de Marcoule. : le démantèlement rapide ou différé suscitera un nombre d’emplois considérable pour plusieurs dizaines d’années. La gestion du plutonium déjà extrait ( plus de 60 tonnes en France, environ 40 tonnes à la Hague) et non moxable devra entraîner une reconversion de ce stock ultra dangereux et donc générer des emplois.
 
La sortie du nucléaire, rapide ou non, susciterait plus d’emplois dans les économies d’énergie, les énergies renouvelables diversifiées, décentralisées, mieux réparties sur le territoire et mieux contrôlables  par les travailleurs, les populations voisines et les usagers consommateurs. L’ exemple de l’ Allemagne où ce scénario a déjà créé 3,5 fois plus d’emplois que le nucléaire et celui de la catastrophe du Japon où de nombreux réacteurs ont dû être arrêtés brutalement auraient dû faire réfléchir sérieusement des décideurs irresponsables et soumis à la France à Fric.
 
L’intérêt des lobbies nucléaires ne coïncide pas avec celui des travailleurs et des populations. A l’évidence, l’entêtement de la Gauche comme de la Droite dans cette filière nucléaire nuira fortement à l’avenir,  au développement des économies d’énergie et des énergies renouvelables et en conséquence à l’emploi. N’oublions pas que le bassin d’emploi de Cherbourg, très fortement nucléarisé est celui dont le taux de chômage est le plus élevé  de la Basse-Normandie.

1 L’ etude préliminaire de sûreté de l’EPR prévoit une première charge en UO2, puis ultérieurement des recharges en combustibles MOX : chapitre 4, §1, page 1/49.Les paramètres du coeur, page 5/49 du chapitre 4 sont indiqués UO2 OU MOX.
Cf site du CRiLAN : www.crilan.fr rubrique EPR. à propos des incertitudes de l'emploi du combustible.
.

 

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Appel à s'unir pour en finir avec la dictature des marchés

Publié le 5 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

220px-Mikis2004Voila une contribution au débat actuel sur la dette et sur la méthode
choisie par les représentants élus des citoyens.

Toujours en première ligne pour la Liberté et la souveraineté, le
compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos , le héros de
la résistance qui arracha en 1941 le drapeau hitlérien qui flottait
sur l’Acropole durant l’occupation nazie, dénoncent le fascisme
financier qui menace et appellent les peuples d’Europe à s’unir pour
en finir avec la domination des marchés. Voici un extrait de leur
déclaration.

 

Une poignée de banques internationales, d’agences d’évaluation, de
fonds d’investissement, une concentration mondiale du capital
financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe
et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre
démocratie, utilisant l’arme de la dette pour mettre en esclavage la
population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites
que nous avons, la dictature de l’argent et des banques, le pouvoir de
l’empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique
est en dehors de l’Europe continentale, malgré la présence de banques
européennes puissantes au cœur de l’empire.

Ils ont commencé par la Grèce, l’utilisant comme cobaye, pour se
déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et
progressivement vers le centre.
L’espoir de quelques pays européens d’échapper éventuellement prouve
que les leaders européens font face à un nouveau « fascisme financier »,

ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans
l’entre-deux- guerres.

Ce n’est pas par accident qu’une grosse partie des media contrôlée par
les banques s’attaque à la périphérie européenne, en traitant ces pays
de « cochons » et aussi tournant leur campagne médiatique méprisante,
sadique, raciste avec les media qu’ils possèdent, pas seulement contre
les Grecs, mais aussi contre l’héritage grec et la civilisation grecque antique.

 

Ce choix montre les buts profonds et inavoués de
l’idéologie et des valeurs du capital financier, promoteur d’un
capitalisme de destruction.

La tentative des media allemands d’humilier des symboles tels que
l’Acropole ou la Venus de Milo, monuments qui furent respectés même
par les officiers d’Hitler, n’est rien d’autre que l’expression d’un
profond mépris affiché par les banquiers qui contrôlent ces media, pas
tellement contre les Grecs, mais surtout contre les idées de liberté
et de démocratie qui sont nées dans ce pays.

Le monstre financier a produit quatre décades d’exemption de taxe
pour le capital, toutes sortes de « libéralisations du marché », une large
dérégulation, l’abolition de toutes les barrières aux flux financiers
et aux facilités, d’attaques constantes contre l’état, l’acquisition
massive des partis et des media, l’appropriation des surplus mondiaux
par une poignée de banques vampires de Wall Street.

Maintenant, ce monstre, un véritable « état derrière les états » se
révèle vouloir la réalisation d’un « permanent coup d’état » (en
français dans le texte) financier et politique, et cela pour plus de quatre décades.

En face de cette attaque, les forces politiques de droite et la
social-démocratie semblent compromises après des décades d’entrisme
par le capitalisme financier, dont les centres des plus importants
sont non-européens.
D’autre part, les syndicats et les mouvements sociaux ne sont pas
encore assez forts pour bloquer cette attaque de manière décisive,
comme ils l’ont fait à de nombreuses reprises dans le passé. Le
nouveau totalitarisme financier cherche à tirer avantage de cette
situation de manière à imposer des conditions irréversibles à travers
l’Europe.

Il y a un urgent besoin d’une coordination d’action immédiate et
d’une coordination transfrontalière par des intellectuels,*des gens
des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales
et de personnalités qui comprennent l’importance des enjeux; nous
avons besoin de créer un front de résistance puissant contre «
l’empire totalitaire de la mondialisation » qui est en marche, avant qu’il
soit trop tard.
L’Europe ne peut survivre que si elle met en avant une réponse unie
contre les marchés, un défi plus important que les leurs, un nouveau

« > New Deal » européen.

Nous devons stopper immédiatement l’attaque contre la Grèce et les
autres pays de l’UE de la périphérie; nous devons arrêter cette
politique irresponsable et criminelle d’austérité et de privatisation,
qui conduit directement à une crise pire que celle de 1929.
Les dettes publiques doivent être radicalement restructurées dans
l’Eurozone, particulièrement aux dépens des géants des banques privées.
Les banques doivent être recontrôlées et le financement de l’économie
européenne doit être sous contrôle social, nationale et européen.

Il n’est pas possible de laisser les clés financières de l’Europe dans
les mains de banques comme Goldman Sachs, JP Morgan,

UBS, la Deutsche Bank, etc…

Nous devons bannir les dérives financières incontrôlées,
qui sont le fer de lance du capitalisme financier destructeur et créer
un véritable développement économique, à la place des profits spéculatifs.

L’architecture actuelle, basée sur le traité de Maastricht et les
règles du WTO, a installé en Europe une machine à fabriquer la dette.
Nous avons besoin d’un changement radical de tous les traités, la
soumission de la BCE au contrôle politique par la population
européenne, une « règle d’or » pour un minimum de niveau social, fiscal et
environnemental en Europe.

Nous avons un urgent besoin d’un changement de modèle; un retour de la
stimulation de la croissance par la stimulation de la demande, via de
nouveaux programmes d’investissements européens, une nouvelle
réglementation, la taxation et le contrôle du capital international et
des flux de facilité, une nouvelle forme douce et raisonnable de
protectionnisme dans une Europe indépendante qui serait le
protagoniste dans le combat pour une planète multipolaire,
> démocratique, écologique et sociale.

Nous faisons appel aux forces et aux individus qui partagent ces
idées à converger dans un large front d’action européen aussi tôt que
possible, de produire un programme de transition européen, de
coordonner notre action internationale, de façon à mobiliser les
forces du mouvement populaire, de renverser l’actuel équilibre des
forces et de vaincre les actuels leaderships historiquement
irresponsables de nos pays, de façon à sauver nos populations et nos
sociétés avant qu’il ne soit trop tard pour l’Europe.

Mikis Thédorakis et Manolis Glezos
Athènes, octobre 2011

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Jean-Luc Mélenchon: Courrier aux candidats de gauche sur la question du nucléaire.

Publié le 1 Novembre 2011 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Elections 2012

 jlm-elu_180_36.jpgVu sur le site du PG 50 le 27 octobre

 

 

 

 

 

Cher François Hollande, chère Eva Joly, chère Nathalie Arthaud, cher Philippe Poutou,

La question du recours à l’énergie nucléaire divise la gauche. Cette situation paralyse la réflexion et l’action sur l’enjeu majeur de notre temps pour l’humanité. Car elle fait perdre de vue l’objectif commun : sortir des énergies carbonées. Notre génération a le devoir de ne pas se laisser enfermer dans l’impasse actuelle. La catastrophe écologique qui s’avance est sans doute la manifestation la plus terrible de l’aberration à laquelle conduit le mode de développement dominant. Les scientifiques s’accordent pour dire que les énergies carbonées aggravent le changement climatique dans des conditions qui ne tarderont pas à devenir immaîtrisables. Mais nous connaissons aussi les risques et les servitudes liés à l’utilisation de l’énergie nucléaire. Nul parmi nous ne les nie. Nous pouvons tous également anticiper la raréfaction puis l’épuisement des ressources en énergies fossiles. Hélas, rien n’est fait pour parer au problème. Alors même que ces processus menacent les conditions de la vie humaine sur Terre, le capital financier qui dicte aujourd’hui sa marche au monde ne se préoccupe que de ses profits à court terme. Il pousse même parfois le cynisme jusqu’à se prévaloir d’un « capitalisme vert » qui amnistierait le productivisme de ses tares.
Notre responsabilité est donc immense. Jamais sans doute dans l’histoire,  l’humanité toute entière n’a été confrontée à un tel défi. Jamais nous, les héritiers des Lumières et du mouvement ouvrier n’avons été mis au pied du mur de résoudre une aussi grande difficulté. Il n’y a qu’un seul écosystème viable pour tous les êtres humains quelles que soient leurs opinions politiques, qu’ils soient riches ou pauvres. C’est à nous d’incarner une nouvelle fois dans l’histoire l’intérêt général humain, les droits universels.
Dans ce contexte, nous ne pouvons-nous contenter d’échanger des anathèmes, de nous admonester mutuellement ou de nous opposer des oukases contradictoires. Nous devons, à mon avis, d’abord chercher ce qui peut unifier la société autour d’un intérêt général.  Ce point de convergence c’est, je crois, la nécessité de sortir des énergies carbonées. Il est aujourd’hui partagé par tous. En prenant le problème posé par ce bout, on peut avancer. La question du recours à l’énergie nucléaire s’y ajoute. C’est une réflexion d’ampleur inouïe: proposons à la société tout entière de s’y impliquer. 
Je n’évacue pas les discussions qui traversent la gauche sur ce point du nucléaire. Elles ont leur noblesse. La force des arguments qui se confrontent est connue.  Evitons de faire des dogmes avec des raisonnements. Admettons la loyauté de chacun de ceux qui contribuent à cette discussion et respectons les argumentations. Ma position personnelle à ce sujet est connue. Je suis favorable à une sortie programmée du nucléaire. Si je reviens sur cette conviction personnelle c’est précisément parce qu’elle n’est pas partagée au sein du Front de Gauche dont je suis pourtant le candidat commun. En effet, notre rassemblement regroupe plusieurs points de vue sur ce sujet, à l’image de la gauche et de la France dans son ensemble ! Comment avons-nous surmonté cette difficulté ? Nous avons pris le temps d’échanger nos arguments et de nous écouter. Je vous propose de vous inspirer de notre exemple. Je suggère qu’on en propose autant au pays.
Puisque cette question n’a jamais été soumise au peuple lui-même, faisons le maintenant. Rendons-le juge du problème à trancher. Proposons un référendum  au pays. Un référendum argumenté et informé. Ne demandons pas une réponse émotive ou crispée. Chaque point de vue aurait le devoir de proposer un scénario énergétique complet avec son calendrier d’application et son mode de suivi et d’évaluation des résultats.
Ne pouvons-nous nous accorder sur cette idée et la démarche raisonnée qu’elle avance ? Ne serions-nous pas les uns et les autres prêts à nous incliner devant la décision de la volonté populaire ? Notre pays ne sortirait-il pas grandi et mieux informé et donc plus fort après cet exercice de souveraineté populaire ?
Je vous propose donc que nous portions cette proposition tous ensemble. Elle est respectueuse des idées de chacun et permet au pays tout entier d’avancer sur la solution d’un problème majeur qui engage son avenir. Cette démarche serait à l’honneur de la gauche et à la hauteur de la responsabilité qui est la nôtre sur un sujet qui touche à l’intérêt général humain.
Je vous prie de croire, chers camarades, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Jean-Luc Mélenchon
Candidat du Front de gauche

 

 

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