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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

les enfants de Gaza traumatisés par les bombardements

Publié le 24 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Solidarité avec la Palestine

 

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Réseau Sud Manche : Informations sur les circulations

Publié le 19 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Services publics

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le plan de transport 2021 devrait s'appliquer à partir d'aujourd'hui pour la 1ère fois.
Ce qui veut dire aussi que nos demandes sur les 3 axes demeurent.
 
En tout état de cause, reste la question des circulations les week-end avec lesquels nous n'en avons pas terminé.
La lettre 17 a donc été mise à jour avec les informations qui nous sont communiquées.
 
A compléter avec la lettre 19 qui contient également des informations pour les abonnés et les offres estivales.
 
Abonnés
La plateforme pour un éventuel remboursement ou dédommagement est ouverte depuis le 11 mai (je ne connais pas les conditions des dédommagement : il faut au moins justifier de la non utilisation pendant un certain temps)
La mensualité d'avril est remboursée intégralement pour les abonnés n'ayant pas du tout voyagé
 
Pour le mois de mai, la plateforme devrait être maintenue en juin et en juillet pour le mois de juin.
 
Offres estivales 
> A noter les billets -50% pour les jeunes de 12 à - de 26 ans jusqu'au 29 août
Les billets peuvent être pris aux guichets 
Offres uniquement par voie numérique :
> 180 000 billets à 20€ (offre digitale uniquement) du 17 mai au 2 juin pour un voyage jusqu'au 2 juillet. Pour un voyage depuis et vers Paris.
> 60 000 billets pour des trajets en Normandie à 5, 7 ou 9 € selon des paliers de distance  du 17 mai au 2 juin pour un voyage jusqu'au 2 juillet.
 
Dans un prochain courrier je vous donnerai plus de détails sur l'action qui se déroulera le 29 mai à Condé-en-Normandie (Condé-sur-Noireau) pour la réouverture de la ligne Caen-Flers, action dont nous sommes partie prenante.
 
Je vous souhaite une bonne journée.
 
Bien cordialement,
Dominique Rilhac,
Secrétaire
 
PS : pensez à renouveler votre adhésion si vous ne l'avez pas encore fait. Par ce lien ou par voie postale
--

 

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Elections régionales 2021

Publié le 19 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre, Terre

 

 

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Anniversaire. Que reste-t-il de la victoire de la gauche, le 10 mai 1981 ?

Publié le 10 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

 

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ENA : des bâtisseurs… aux syndics liquidateurs !

Publié le 10 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

 

 

 

 

samedi 8 mai 2021 Par

journal ReSPUBLICA  http://www.gaucherepublicaine.org/a-la-une/ena-des-batisseurs-aux-syndics-liquidateurs/7423014

La France est connue pour son centralisme. Cette notion est loin d’être vraie aujourd’hui, sauf dans deux domaines primordiaux : d’une part, la structure concentrée à l’extrême de son capitalisme monopoliste et parasitaire ; et d’autre part, sa haute administration dont les membres sont la plupart du temps des anciens élèves de l’ENA.

Or, le Président Macron, lui-même énarque, vient d’annoncer récemment la fin de cette prestigieuse école de l’administration. L’ENA a-t-elle effectué sa révolution complète au sens astronomique du terme ? Rappelons que dans ce domaine, faire une révolution ramène à son point de départ ! Certains diront plus simplement que l’ENA a fait son œuvre… a fait son temps. Après avoir contribué à la construction du capitalisme français des années 1950 aux années 1990, ce réservoir de compétences bureaucratiques a déconstruit méthodiquement la France industrielle depuis plus de vingt ans. Alors mission accomplie ?

A l’origine de l’ENA

Créée en octobre 1945 par le gouvernement provisoire du général de Gaulle, et sous l’autorité exécutive du vice-président du Conseil, Maurice Thorez, l’ENA se voulait la solution pragmatique, en particulier pour épurer la haute administration. Celle-ci avait servi de cheville ouvrière la plus servile à la collaboration de l’État français de Pétain avec les occupants nazis. Prenons un exemple de son efficacité pendant ces années noires : du conseil d’administration de la SNCF à la Police nationale créée en 1941, en passant par la justice, la pénitentiaire, l’administration préfectorale, entre autres, l’élite de cette administration fut l’exécutante zélée des rafles des juifs conduisant à leur extermination.

La naissance d’un nouveau conformisme d’État

Il fallait donc une école pour le « haut fonctionnaire nouveau », prélude peut-être pour Thorez à l’avènement d’un « homme nouveau » tout court ! En tous les cas, gaullistes et communistes étaient bien d’accord pour « cadrer » idéologiquement les nouveaux hauts fonctionnaires grâce à l’ENA. Ainsi, et c’est assez naturel lorsque l’on se trouve sur le terrain de l’administration  d’État, un nouveau « conformisme administratif » était né. D’ailleurs, ce conformisme, érigé presque en éthique, fut la vertu cardinale de cette prestigieuse école d’application tout le long de ses 76 ans d’existence, avant sa disparition sous nos yeux.

Ils sont peu présents aux postes stratégiques de commande administrative à la fin des années 1940 et au début des années 1950, car encore cantonnés aux échelons intermédiaires. L’arrivée au pouvoir du général de Gaulle en 1958 coïncidera avec leur envol. C’est la génération des Chevènement (inventeur du terme énarque), des Rocard et de bien d’autres, de toutes tendances politiques ou sans appartenance à un parti.

L’ENA au temps du gaullisme

Les premiers énarques des promotions d’après-guerre arrivent en milieu de carrière à la fin des années 1950 dans une période gaulliste, technocratique en diable, par essence politique pourrait-on dire. En effet, la nouvelle constitution liquidant pratiquement la République parlementaire et imposant un pouvoir fort présidentiel, est parfaitement compatible avec le développement d’une technocratie hégémonique. Bref, l’exécutif commandait l’administration directement sans s’encombrer de la « politicaille » parlementaire. Une légende a encore la vie dure aujourd’hui : les années de Gaulle auraient permis le décollage économique d’après-guerre… C’est faux ! La période de la IVe République, malgré son instabilité politique certaine, a connu une très forte croissance malgré le coût financier et humain des guerres coloniales. Sur le plan de la restauration des forces productives, elle a mené son œuvre de manière finalement assez brillante, pensons à la reconstruction des villes bombardées. Citons trois exemples au croisement de l’administratif, de l’innovation et du développement industriel : la création d’EDF, celle du Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA), ou encore la création du Commissariat général au plan.

Mais il est vrai que ces énarques d’après-guerre vont structurer la haute administration, des années 1960 aux années 1980, sans démocratie trop intrusive comme le contrôle parlementaire par exemple, ne rendant compte qu’au gouvernement, lui-même sous l’autorité réelle et draconienne de la présidence de la République. En fait, sous de Gaulle, Pompidou et Giscard, la France fut gouvernée par un pouvoir politico- administratif autoritaire. Les énarques ne sortiront jamais de ce « conformisme administratif » anti-démocratique. Ils prennent le pli de considérer les citoyens comme incompétents et ignares par nature, d’une manière au mieux condescendante et, pour beaucoup d’entre eux, carrément arrogante !

Un effet accélérateur indéniable

Au service d’un pouvoir politique présidentiel tout puissant, les énarques ont servi fidèlement et sans états d’âme. Il est certain que sur le plan de l’urbanisme, des infrastructures, de l’aménagement du territoire, de l’énergie et des télécommunications, la concentration du pouvoir administratif aux mains de quelques centaines de fonctionnaires formés de la même manière et constituant un même réseau homogène « parlant la même langue » a eu un effet accélérateur indéniable pour la France. Couvrir le pays de centrales nucléaires, d’autoroutes, de lignes TGV ou de centraux téléphoniques a nécessité certes des ingénieurs extrêmement compétents, mais aussi des fonctionnaires en missions de « facilitateurs » de haute qualité.

Le « conformisme administratif » d’obéissance sous la gauche

Cette réalité traversa les décennies et ne fut que peu perturbée par le changement politique majeur de l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981. Le « conformisme administratif » d’obéissance fit encore son office. Contrairement aux périodes du Front Populaire en 1936 ou, avant encore, à celle du cartel des gauches en 1924, la haute administration ne déclencha pas une sourde résistance, même entre 1981 et 1983, lorsque le programme électoral du candidat Mitterrand fut en partie mis en œuvre, avec en particulier une vague de nationalisations. Les énarques « de gauche » réseautaient avec leurs camarades de promotion de droite… et la chose, c’est-à-dire la neutralité de la fonction administrative, fut entendue !

La révolution culturelle des énarques

Tout allait pourtant changer progressivement au cours de la fin des années 1980 et 1990. Du « tournant de la rigueur » en 1983 et passant par la « cohabitation Mitterrand-Chirac » de 1986, pour aboutir au triomphe de l’idéologie de l’entreprise à la sauce un peu « canaille » de Bernard Tapie sous le gouvernement de Pierre Bérégovoy, les énarques durent faire leur révolution culturelle… Et quoi de pire pour un pays que des hauts fonctionnaires d’État se prenant pour des chefs d’entreprises ? En fait, l’idéologie du « service de l’État » fut progressivement vidée de toute substance, au profit… du profit privé justement. Le moment charnière de cette évolution est certainement celui des reprivatisations sous l’égide d’Edouard Balladur entre 1986 et 1988, autour de noyaux durs de la haute finance française. Orphelins idéologiques, les énarques allaient retrouver un rôle : faciliter la symbiose entre l’État et les intérêts financiers des monopoles privés autour du secteur bancaire. Encore une fois sans état d’âme et avec le conformisme qui les caractérisent depuis la fondation de l’école, les anciens élèves de cette école d’application vont adopter les mœurs, le langage, les objectifs et les méthodes « managériales » du capitalisme financier triomphant.

Or, au tournant des années 1990-2000, la finance française opte pour une nouvelle stratégie : l’intégration progressive et complète dans la sphère financière anglo-saxonne. Contrairement à l’Allemagne, par exemple, qui dispose d’une industrie puissante et donc d’un pouvoir industriel fort, la «  banque-assurance » hexagonale va jouer à  fond la liquidation industrielle à l’instar du Royaume-Uni mais surtout des USA et de sa célèbre « ceinture de rouille », ces milliers de kilomètres carrés de territoires où les usines ont été brutalement fermées. Le transfert de la création de valeur en Asie, particulièrement en Chine, devint donc la nouvelle loi d’airain.

En première ligne de la liquidation industrielle

Pour ce travail de liquidation industrielle, les énarques montèrent en première ligne. Sous la présidence de Chirac, entre 1995 et 2007, la France a connu un déferlement « d’investissement direct étranger » (IDE)… dont d’ailleurs le gouvernement de l’époque se vantait comme preuve de sa réussite. En fait, des centaines de grosses PME furent rachetées, siphonnées de leurs brevets et de leur savoir-faire, puis démantelées… et bien sûr leurs productions délocalisées en Asie ou dans d’autres régions à bas coût de main d’œuvre. Les énarques intégrèrent progressivement ces structures financières et leurs connaissances du « terrain » administratif dans les régions montra toute son efficacité.

Par ailleurs, et surtout à partir de la crise de 2007-2008, ils excellèrent dans une autre mission : la liquidation progressive des services publics. Dans les domaines de la santé, des transports, de l’armée, du trésor, des télécoms par ailleurs privatisés au fil des années, et même de l’éducation nationale, la logique du « dégraissage » et de la fermeture de postes ou d’antennes fut la règle absolue, en particulier dans les villes moyennes.

Construire un CV de « syndic liquidateur ».

Ainsi, à partir des années 2000, pour « faire carrière », élément existentiel suprême pour un haut fonctionnaire, il fallait construire un CV de « syndic liquidateur ». La « déconstruction » industrielle de notre pays fut presque aussi rapide que sa construction, une vingtaine d’années tout au plus.

Le Graal au niveau de ladite carrière d’un énarque fut dans cette dernière phase l’intégration dans les directions des « fusions-acquisitions » des groupes financiers et bancaires. La prise de pouvoir, après une sorte de big bang politique d’Emmanuel Macron en est l’expression presque caricaturale. Jeune énarque, ne disposant pour toute expérience professionnelle que de deux ans et demi dans l’équipe de direction des fusions-acquisitions du groupe Rothschild, il incarne la success story et l’exemple à suivre pour toute la nouvelle génération des hauts fonctionnaires issus de l’école d’application de Strasbourg.

Et le « syndic liquidateur » en chef liquida… l’ENA

Après ce paroxysme éclatant, cette caste de l’ENA a-t-elle encore un sens en 2021? En fait, non. Le « capitalisme tardif », comme diraient les philosophes de l’école de Francfort, se veut aujourd’hui fluide, sans contrainte et imprévisible. Pour le capitalisme mondialisé, l’État français et son « service » ont-ils même encore un sens à l’époque de l’Internet, des crypto-monnaies ou des GAFAM ? Macron, l’énarque « bon élève » en a tenu compte et a tiré la conséquence qui s’impose. Le « syndic liquidateur » en chef, tel un reptile autophage, a liquidé… l’ENA ! Ainsi, plus rien n’étant à construire ou à démolir, il a fermé le ban… Le président de la République a donc décidé de jeter cet appareillage idéologique de formation et de « conformisme administratif » aux poubelles de l’histoire.

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Publié le 5 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche

Bonjour à toutes et à tous,

  • Je vous fais part des circulations pour le week-end du 8 et 9 mai. Lettre 17
  • Je vous rappelle les horaires en semaine du 3 au 12 Mai. Lettre 18
https://collectifdefenseaxesferroviairessudnormandie.over-blog.com/2021/04/lettre-18.circulations-du-3-aux-11-12-mai-2021-et-plus-hors-week-end.html
 
Par ailleurs, vient d'être affiché le calendrier des dates de vente des billets :

OUVERTURE DES VENTES

Les ventes sont ouvertes jusqu'au 28 mai inclus.

Pour des voyages entre le 29 mai et le 02 juillet, l'ouverture se fera le 6 mai.

Pour des voyages en semaine entre le 03 juillet et le 29 août, l'ouverture se fera le 12 mai.

D’importants travaux sont prévus sur le réseau NOMAD les week-ends de l'été, la mise en vente des billets se fera progressivement.

Dominique Rilhac,

Secrétaire

Pensez à renouveler votre adhésion pour soutenir les actions à venir. 

Le lien ci-dessous est actif. Hello Asso fait appel à un don. Vous avez un bouton pour désactiver cette demande. 

Sinon en pièce jointe un bulletin pour un envoi postal

https://www.helloasso.com/associations/collectif-citoyen-de-defense-des-axes-ferroviaires/adhesions/adhesion-annuelle-a-l-asso-collectif-citoyen-de-defense-des-axes-ferroviaires

 
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CAC 40, en 2021 les actionnaires se gavent !

Publié le 3 Mai 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre, Dictature des multinationales et du MEDEF

 

Depuis Mardi matin, j'ai envie de vous partager une info entendue au détour des Matins de France Culture :
Pendant la crise que nous vivons depuis un an, le gouvernement français a choisi de soutenir massivement les entreprises, ce qui parait plutôt louable.
Le 27 Avril, une note a été publiée par l'Observatoire des Multinationales qui s'est penché sur les dividendes que les entreprises du CAC 40 s'apprêtent à verser à leurs actionnaires : 51 milliards d'euros au total soit 22% de plus que l'an dernier (2019). 
Pourtant, les bénéfices cumulés de l'ensemble de ces entreprises (36,9 milliards d'euros) présentent un effondrement de 55% par rapport à 2019. 
Rapporté au dividendes, cela signifie que les grands groupes ont versé à leurs actionnaires l'équivalent de 140% de leurs profits annuels. Dit autrement, cela signifie que, pour payer, les entreprises sont allées puiser dans leur trésorerie. Engie, Total, la Société Générale, entre autres, ont choisi de verser des dividendes tout en affichant des pertes.
Mais, au delà de ça, ce qu'il faut savoir, c'est que 100% des entreprises du CAC 40 ont bénéficié d'aides publiques et que ces aides sont versées SANS AUCUNE CONTREPARTIE.....à part un appel de Bruno Lemaire aux entreprises pour leur demander de limiter le versement de dividendes.... Seuls Airbus et Renault semblent l'avoir entendu !!!
 
Tout ceci n'est pas dénoncé seulement par l'Observatoire des Multinationales mais par d'autres ONG et aussi certains députés de la majorité qui demandent que l'attribution des aides publiques aux entreprises soit conditionnée au versement de dividendes MAIS ce n'est pas à l'ordre du jour du gouvernement qui veut soutenir les entreprises par le biais du plan de relance.
 
Petit détail croustillant : 51 milliards d'euros, ça équivaut au gain d'un smicard (autrement dit d'un ou d'une de "première ligne", celles et ceux qu'on applaudissait l'an dernier....) en 3,5 milliards d'années !!
Et puis, les aides publiques, les aides publiques ? Bon sang, mais c'est bien sûr....Les aides PUBLIQUES, c'est nos sous, non ??
 
Alors oui, je suis d'abord complètement écœurée et puis, pas loin derrière....en colère. Et j'ai envie de le dire. Et je trouve que ce serait rudement bien qu'on soit nombreux à le dire que, certes, nous ne devons pas pouvoir comprendre ce qu'ils ont dans la tête, ces gens qui en veulent toujours plus quand tant d'autres sont dans la galère mais que, par contre, on en a vraiment marre qu'on nous prenne pour des cons !
 

Isabelle

 
Si vous le souhaitez, vous pouvez réécouter cette chronique en cliquant sur le lien ci dessous et en allant chercher l'émission du 27/04. La chronique commence précisément à 1h 04 mn 51 sec du début de l'émission. 
 
 
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Vers une crise politique paroxystique Symptômes actuels

Publié le 30 Avril 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

Chronique d'Evariste
mercredi 28 avril 2021 Par
Pour réagir aux articles, écrire à evariste@gaucherepublicaine.org

La gauche du système et la gauche de la gauche participent à leur propre éloignement des avant-postes de la lutte des classes. En cette période de crise larvée de longue durée, la perspective d’une gauche de gauche (selon le concept forgé par notre camarade économiste feu Michel Zerbato), seule à même de pouvoir construire un bloc historique majoritaire – menant concomitamment la lutte des classes et la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle  -, a du mal à éclore.

Voilà pourquoi, malgré ici la résistance syndicale locale, et là le développement des mouvements sociaux (gilets jaunes, luttes locales victorieuses, noyaux militants engagés dans une nouvelle praxis, etc.), ce sont les forces liées à nos deux formes actuelles du capitalisme, le néo et l’ordo-libéralisme, qui se déploient en dirigeant seules l’agenda politique de la séquence.

Le bal est mené par la « bande des trois » : l’extrême centre macroniste (selon le concept forgé par l’historien Pierre Serna), la droite installée et l’extrême droite. Ils réussissent à masquer la contradiction principale de la période grâce à la surexposition des contradictions secondaires orchestrée par un contrôle médiatique presque total. Trois événements récents structurent le propos que nous tenons.

Le premier est le traitement médiatique de la préparation de la présidentielle, élection centrale du système institutionnel capitaliste français.

La deuxième est le détournement du principe de laïcité par la « bande des trois ».

Le troisième est l’organisation d’un acte séditieux militaro-policier par l’extrême droite.

Préparation de la présidentielle

La tentative d’une union de la gauche sans contenu proactif en évacuant toutes les questions principielles posées par les classes populaires (primat de la question sociale et de la mobilisation de la classe populaire, liaison du combat laïque et du combat social pour fédérer le peuple, causes et traitement des injustices sociales et des politiques anti-populaires, etc.) – à quoi s’ajoute la course pour savoir qui sera le premier d’une gauche largement minoritaire à être éliminé dès le premier tour… –  n’est pas propice à une mobilisation populaire, qu’elle soit sociale ou électorale.

Même la gauche de la gauche est tentée par les pensées magiques perdantes : homme ou femme providentiel, revenu universel inconditionnel sans toucher aux rapports sociaux de production et sans tenir compte des réalités anthropologiques et monétaires, sortie des énergies fossiles et nucléaire d’ici 2030 alors que même Négawatt postule 2050, racialisation de la question sociale, priorisation des questions de race et de genre par rapport aux questions laïques, sociales et écologiques, néoféminisme contre féminisme républicain, racialisme contre lutte antiraciste, maintien du tabou de la propriété lucrative contre la propriété d’usage, abandon d’une politique d’immigration et de nationalité républicaine et sociale, acceptation de tomber de Charybde en Scylla plutôt que transition énergétique, acceptation d’un recul démocratique avec le remplacement de l’élection populaire au suffrage universel par le tirage au sort et par la prolifération des pratiques anti-démocratiques au sein des organisations syndicales et politiques de gauche, écriture « inclusive » contre langue française populaire, essentialisme et universel formel vs. universel concret, seul antidote au désastre qui s’annonce, etc.

Des Etats généraux de la laïcité au service de l’extrême centre

Alors que les gauches deviennent de plus en plus ouvertes et complaisantes aux thèses des adversaires de la laïcité (qui sont les  mêmes que les adversaires des conquis sociaux !), la « bande des trois » tente de renforcer son hégémonie culturelle en changeant, chacun à sa façon,  la définition du principe de laïcité. Ainsi, le débat médiatique se situant uniquement entre eux trois, les gauches néolibérales, essentialistes ou soi-disant radicales sont sommées de choisir l’une de leurs définitions !

Ces États généraux de la laïcité sont donc engagés par Marlène Schiappa avec les « solutions » uniquement sécuritaires de la droite installée et les politiques implicites de l’extrême droite. Et ce n’est pas l’excellente intervention philosophique d’Henri Pena-Ruiz que nous saluons, une fois de plus, qui changera le devenir de ces Etats généraux au service de l’extrême centre macroniste.
Le ballet de la « bande des trois » utilise tour à tour l’essentialisme, l’universel purement formel et une forme de solipsisme (1). Malheureusement, les organisations syndicales et politiques de la gauche soi-disant radicale restent malgré tout en partie influencées par les formes de l’idéologie dominante en matière de laïcité que l’on vient de décrire. Voilà pourquoi il nous faut entreprendre une campagne pour une nouvelle hégémonie culturelle qui refuse les trois faux amis de l’idéologie dominante que sont l’essentialisme, l’universel formel et sur la segmentation solipsiste.

Nous devons promouvoir un universalisme concret qui globalise l’ensemble de la question laïque au sein d’une politique holiste incluant questions démocratiques, sociales et écologiques.
Qui n’a compris que la loi de 1905, insérée dans l’actuel droit positif français,  ne permet plus de respecter ses deux premiers articles à cause de la hiérarchie des normes et de la prééminence du dernier texte voté face à un texte plus ancien ? D’où le foisonnement des financements publics des structures religieuses de toute nature par tous les partis participant à un exécutif local ou national.
Qui n’a compris que les liens du néolibéralisme avec les communautarismes intégristes de toute nature emportent comme un tsunami les idéalismes ?

Un acte pré-séditieux

Et voici que sort la tribune  du 14 avril sur https://www.place-armes.fr/post/lettre-ouverte-a-nos-gouvernants. Tribune peu lue au départ par les militants, plus prompts à se contenter de commentaires dans la presse médiatique et militante. Un millier de signatures avant publication, 8 400 à l’heure où est écrit ce texte… Il y faut du temps et de l’organisation. Signature de retraités pour cause de protection. Mais signatures allant de généraux de corps d’armée jusqu’à la troupe (jusqu’à des deuxièmes classes). Mais pas seulement :  des gendarmes (militaires), mais aussi des majors de la police nationale (les médias dominants ont du mal à lire jusqu’au bout).
Percée médiatique le jour de sa publication – qu’on ne peut juger innocente – par Valeurs actuelles  à la date symbolique du 21 avril pour le 60e anniversaire du putsch d’Alger ! Les deux derniers paragraphes prévoyant « l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national » et se terminant par « On le voit, il n’est plus temps de tergiverser sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers. »
Première réaction : celle de Marine Le Pen le 23 avril saluant « le courage » des auteurs en les appelant à la rejoindre. Le lendemain, un communiqué du site Place d’Armes récuse ce « racolage pour des objectifs électoraux ». Il faut attendre le 25 avril au soir pour avoir droit à une réaction minimale et gênée de la ministre des Armées jugeant ce texte « irresponsable » ! La droite installée regardant ailleurs et minimisant l’événement. Macron surfe sur les perspectives de déconfinement alors que la France a l’un des taux d’incidence de la syndémie les plus forts de l’OCDE… Pas une procédure, pas de mission d’enquête d’ampleur lancée par l’exécutif envers les signataires de cette tribune factieuse ! Voilà où nous mènent tous ceux qui ont détruit la conscription militaire du contingent. (2) Jaurès reviens !

Amis et camarades, formez des noyaux militants, partout sur le territoire national, pour engager des débats argumentés sur cette crise politique paroxystique en développement. Sortez du conformisme qui nous fait reculer sur tous les plans, pour faire la lumière sur le réel, travailler à l’émergence d’un bloc historique majoritaire, pour la future république sociale ! Hasta la victoria siempre !

Notes de bas de page

 (1) « Conception selon laquelle le moi, avec ses sensations et ses sentiments, constitue la seule réalité existante dont on soit sûr », selon Larousse, cette attitude d’extrême idéalisme empêche de concevoir le réel du monde et est incompatible avec une praxis laïque, sociale et globale.

 (2) La CGT note que même le Conseil supérieur de la réserve militaire ne se réunit plus à la fréquence habituelle

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Publié le 30 Avril 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Services publics

 

Bonsoir à toutes et à tous,

 
Je vous prie de trouver les  circulations prévues à partir du 3 mai.
Contrairement à ce qu'elle avait annoncé, la Région a décidé de retarder la mise en place du service annuel 2021 qu'elle avait pourtant publié sur son site. Les cheminots, lors du CSE (Comité Social et Economique), ont protesté de cette décision qui nous impacte tous. Les horaires du service annuel 2021 devraient être appliqués à compter du 17 mai (sous réserve de nouveaux changements dont on commence à avoir l'habitude). 
En tout état de cause, il s'agit pour la Région de faire des économies. 
Dans notre secteur la ligne Caen Rennes est à nouveau très impactée : le mix opéré entre le circulations du Caen Rennes et du Paris Caen Cherbourg cache mal qu'il n'y a pratiquement pas de circulations entre Dol Pontorson et Lison durant toute cette période.
 
 
Les grilles pour le week-end du 8 et 9 mai vous parviendront ultérieurement.
 
Je vous souhaite une bonne réception.
 
Bien cordialement,
Dominique Rilhac,
Secrétaire
 
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Le sénateur, Philippe Bas, aux revenus considérables, s'attaque aux bénéficiaires du RSA

Publié le 29 Avril 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

 VU sur le post de Jacques Declosmenil

 

Sous l'égide de Philippe Bas, alors président du Conseil départemental, les élus de la majorité se sont engagés de maniéré dérisoire et absurde, afin obtenir que les bénéficiaires du RSA (en 2020 pour une personne seule 565,34 euros par mois !) ne le soient plus en raison de leur épargne. 

Fort heureusement, saisis pour contester cette décision, les tribunaux, ont débouté le Conseil Départemental. Pour mémoire rappelons combien un Sénateur, comme Philippe Bas, a touché d’indemnités en 2017 : 

Indemnité parlementaire 5046,81 euros net par mois, indemnité représentative de frais de mandat 6109,89 euros par mois (total égal à 20 fois le RSA !), 

à cela s'ajoute les indemnités perçues comme élu local et diverses activités d'enseignement. 

Soulignons également que la fortune de Bernard Arnaud (LVMH) est estimée à 125,2 milliards d'euros et celle de Françoise Bettencourt (L’Oréal) à 61,4 milliards ! Quand on sait également ce que sont les "affaires" opaques qui minent le Conseil départemental de la Manche, et ont conduit à un gaspillage éhonté d'argent public, on ne peut qu'être scandalisé par cette chasse contre les plus pauvres confrontés à l'incertitude du lendemain, au sentiment d'abandon, aux peurs et aux angoisses. 

Concernant la fraude aux prestations sociales c'est haro et suspicion sur ceux-là, alors que des trésors de mansuétude s'appliquent s’agissant de l'argent public distribué sans contrôle aux entreprises (140 milliards en 2018) . De plus, nous sommes dans un contexte où l'épargne est très au-dessus de la normale pour les plus aisés et en dessous pour les autres. 

Les élus départementaux devraient se souvenir que plus une société, au service des intérêts des grands groupes, des banques et des multinationales, est inégalitaire plus elle est malade. Elle tirerait bénéfice à être plus égalitaire grâce à un modèle fiscal et social plus juste. 

Face à des élus qui manifestent leur volonté acharnée d'exclure les plus précaires, contraints d'épargner face aux aléas de la vie, les électeurs ne devront pas avoir la mémoire courte lors des prochaines élections départementales. 

Pour instaurer des règles de salubrité démocratiques et imposer le renouvellement du paysage politique Manchois, dominé depuis toujours par quelques hiérarques comme Philippe Bas, le "dégagisme" est la seule solution. 

A Saint-Lô le 27 avril 2012

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Commentaire: 

Et si on déterminait le montant des indemnités des élus en fonction de leur épargne perso?

Un petit rappel qui s'impose:
Montant des dividendes que les entreprises du CAC 40 s'apprêtent à verser à leurs actionnaires en 2021 : 51 milliards d'euros au total soit 22% de plus que l'an dernier. 

A signaler que ce même Philippe Bas sera candidat aux prochaines départementales de juin (avec Martine Lemoine) dans le canton de Villedieu. Et si les électeurs les renvoyaient à leurs très chères études? Autrement dit: Du balai!

L’article de Ouest-France
 
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