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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Axes Sud Manche et Basse Normandie : Des travaux sur nos lignes

Publié le 19 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Luttes, Services publics

Bonjour à toutes et à tous,
 
Des travaux sur nos lignes sont prévus dans les jours qui viennent.
🔘 Paris Granville
Samedi 20 et Dimanche 21 février  ici
 
Samedi 27 et Dimanche 28 février 
 
Du 22 février au 5 mars du lundi au vendredi enfin
 
🔘 Caen Alençon Le Mans Tours
AUCUN TRAIN NE CIRCULERA ENTRE ARGENTAN ET ALENCON DU 22 FEVRIER AU 5 MARS
Une correspondance par train sera assurée d’Alençon pour se rendre au Mans et inversement.
Certains trains Caen-Le Mans seront assurés entièrement en car.
 
Samedi 27 et Dimanche 28 ici
 
Du 22 février au 5 mars 
 
🔘 Caen Granville Rennes
Samedi 20 et dimanche 22 février ici
 
Du lundi au vendredi, du 12 au 26 février (rappel) 
 
Retrouvez toutes les informations de circulation dans la Lettre d'information n°13 avec les autres lignes pour ceux d'entre vous qui ont des correspondances. 
 
  • N'oublions pas que notre collectif, qui s'est créé pour la défense du service public, réunit des usagers et des cheminots. Nous avons reçu des cheminots d'Argentan le tract en pièce jointe concernant leurs conditions de vie au travail. Soutenons-les.
 
ACTION POUR LE RETOUR DES TRAINS SUR L'AXE CAEN RENNES
Par ailleurs, nous serons en action sur Pontorson mercredi 24 février pour le retour des trains sur Caen Rennes. Voir le visuel.
Le rendez-vous est donné à 9h.30 à la gare de Pontorson.
Une action aura lieu également samedi prochain à Flers, le matin.
Continuez à partager la pétition. Nous approchons les 1500 signatures d'après mes dernières informations (en comptant les pétition papier). 
 
Conseil d'administration
Nous tiendrons un conseil d'Administration samedi 27 février.
Nous avions cru pouvoir organiser l'Assemblée Générale de l'association. Malheureusement, entre les contraintes dues à la situation sanitaire et le manque de circulations ferroviaires, cela est compromis.
Nous sommes donc contraints à organiser l'Assemblée Générale à une date plus propice permettant le présentiel de tous les adhérents à jour de leur cotisation.
 
Je vous souhaite une bonne journée
 
Bien cordialement,
Dominique Rilhac,
Secrétaire
 
 
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La démocratie à l’hôpital, le levier des ruptures nécessaires

Publié le 17 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Services publics

 

dimanche 14 février 2021 Par
 
 

Depuis le début de l’année, le gouvernement a supprimé toute délibération citoyenne utile, pertinente et nécessaire pour faire face à la covid-19. Les citoyens, « enfants dociles » à qui on ment impunément, doivent obéir ou être punis. Voilà un autre symptôme d’un régime autoritaire qui n’entend pas en rester là : en effet, le président Macron a trouvé dans Conseil de défense, dont les délibérations sont secrètes, l’outil idoine pour exercer « en toute liberté » son sens de gouvernement vertical et solitaire (article d’Évelyne Vanderheym, directrice d’hôpital en retraite, est membre de la commission Santé et Protection sociale du PCF, initialement publié dans la Revue Progressistes).

 

Depuis plusieurs décennies, nous assistons à un processus continu de dépossession, d’instrumentalisation, d’étatisation, de soumission aux objectifs de régression, tout en donnant pleins pouvoirs aux « experts » en tout genre. Ce sont les conditions pour imposer les politiques d’austérité à l’hôpital public en muselant toutes les expressions, protestations et interventions des salariés, des citoyens et des élus.

Les techniques de management font des ravages dans l’hôpital-entreprise.

La situation actuelle des hôpitaux publics

Elle est caractérisée par une logique cohérente, guidée par l’objectif unique de baisse des dépenses de l’Assurance maladie, institué par les ordonnances Juppé de 1996. La mainmise de l’État sur les finances de la Sécurité sociale avec les lois de financement de la Sécurité sociale a ouvert une nouvelle ère de transformation globale de l’hôpital. Nous assistons, depuis lors, dans un processus pensé, à une véritable entreprise de dénaturation de l’hôpital public, de dévitalisation de l’intérieur, de rétrécissement de son périmètre d’action : mise sous tutelle budgétaire et financière, remise en cause des prérogatives des uns et des autres, mise en concurrence et système généralisé de sanctions. Ce sont les valeurs de l’hôpital-entreprise, où des techniques de management issues du secteur privé dominent.

Un encadrement autoritaire et technocratique

Les dispositifs d’agences – ARH (agence régionale de l’hospitalisation) en 1996 puis ARS (agence régionale de santé) en 2009 –, censées territorialiser la politique hospitalière, représentent en fait une forme d’exercice de pouvoir de police sanitaire pour le compte du ministère de la Santé. Des dispositifs de contractualisation constituent de vrais outils de contrôle. Et pour être sûr que les établissements publics atteindront les objectifs qui leur sont fixés, des agences nationales sont là pour imposer une diminution des dépenses remboursées par la Sécurité sociale. Loin des réalités du terrain, les évaluations qui portent sur des critères et référentiels et sur des indicateurs éloignés du travail réel portant plus sur les procédures que sur l’efficacité clinique sont aussi des méthodes inspirées de l’industrie.

La fermeture des lits à l’hôpital en France rapportée à la population (1974-2013)

Une gouvernance téléguidée

Le directeur d’un hôpital concentre la majeure partie des pouvoirs de gouvernance dans son établissement, mais il est choisi et évalué par l’ARS, ou le ministère de tutelle lorsqu’il s’agit des directeurs des CHU. Il devient ainsi l’agent de la mise en place de la politique de santé gouvernementale au sein de son établissement. Adieu la loi du 31 décembre 1970 qui avait institué un conseil d’administration votant le budget. Le but officiel affiché par ces réformes est d’équilibrer la représentation médecins/administratifs au sein de la gouvernance, d’associer les médecins à la décision, de leur déléguer des pouvoirs de gestion. En fait, il s’agit de faire des médecins les gestionnaires de la pénurie des moyens alloués à l’hôpital en assurant des recettes afin d’équilibrer les dépenses. C’est la mise en application forcée pour les soignants de l’EPRD (état prévisionnel des recettes et des dépenses) et de la T2A tout en restant dans le cadre d’une enveloppe fermée en constante diminution.

Aujourd’hui, l’organisation des hôpitaux publics est centrée sur le directeur d’établissement, assisté d’un directoire (chargé de la gestion) et d’un conseil de surveillance (chargé du contrôle). Notons la diminution de la place des élus et des représentants du personnel, noyés dans un océan de personnes « qualifiées désignées ». Le directeur, lui, est sur un siège éjectable : il peut être mis sous tutelle ou en recherche d’affectation.

Les groupements hospitaliers de territoire (GHT) : un cran de plus…

Les directeurs d’ARS décrètent, au mépris des avis des équipes médicales et des cohérences territoriales, le regroupement de plusieurs milliers d’hôpitaux et d’établissements médico-sociaux en 135 GHT sur l’ensemble du territoire. Dans un premier temps, la loi de 2016 délègue au directeur de l’établissement support du GHT quatre fonctions qui sont habituellement gérées par les différentes directions fonctionnelles de chacun des établissements parties du GHT (direction du système d’information, direction des achats, direction des ressources humaines…). Nous assistons à une fusion de fait des établissements au sein des GHT. Quant à la stratégie Ma santé 2022 d’Agnès Buzyn, la labellisation d’environ 500 établissements va accentuer la fusion d’établissements, et par conséquent celle de leur gouvernance. La boucle est bouclée…

Les représentations des personnels détournées… ou intégrées

Autre instance censée participer à la gestion et à l’organisation de l’hôpital est la commission médicale d’établissement (CME), organe consultatif de la représentation médicale. Le comité technique d’établissement (CTE) est une instance représentative du personnel non médical dotée de compétences consultatives sur les sujets ayant une incidence sur le fonctionnement et l’organisation de l’établissement. En conclusion, on voit que le processus consistant à rechercher la performance économique et la maîtrise des dépenses de santé s’est doté en plusieurs étapes de puissants leviers de pilotage des hôpitaux publics, extrêmement autoritaires et antidémocratiques, que nous dénonçons.

Repenser l’hôpital public

De vrais pouvoirs aux personnels

Il faut repenser l’organisation de l’hôpital sur un mode démocratique. La meilleure organisation est celle décidée localement : les GHT doivent être supprimés ; et les coopérations volontaires entre les établissements, favorisées. Des droits nouveaux doivent être donnés aux représentants syndicaux des personnels médicaux et paramédicaux. La fusion CTE-CHSCT voulue serait une hérésie : il faut, au contraire, élargir les prérogatives des CHSCT également aux personnels médicaux. Il faut noter que dans ses conclusions le Ségur de la santé est particulièrement muet quant aux moyens accrus à octroyer aux représentants des personnels non médicaux, alors qu’il était censé « donner plus de voix aux soignants dans la gouvernance »… Par ailleurs, des liens plus étroits entre CTE et CME seraient intéressants pour mettre fin à la rupture entre médecins et autres soignants. Il faut en finir avec le simple pouvoir consultatif et donner le pouvoir de codécision. Il demeure que faire reconnaître le rôle et la place des personnels hospitaliers est une bataille incessante : le gouvernement vient de faire passer, dans le cadre de la loi d’urgence sanitaire, des dispositions pour « mettre en veilleuse » toutes les instances consultatives, sous couvert de préserver les capacités soignantes des équipes.

De nouveaux conseils d’administration

Le conseil de surveillance doit redevenir un conseil d’administration, avec des prérogatives renforcées : c’est le lieu de rencontre par excellence entre les représentants des personnels et ceux des usagers et de leurs élus, entre l’expression des besoins et la manière d’y répondre, à l’opposé de la gouvernance actuelle des GHT, qui isole médecins, personnels non médicaux, usagers et élus dans des structures différentes. Le maire de la commune principale doit retrouver sa fonction de présidence pleine et entière.

Pour une citoyenneté en santé

Le droit des personnes dans le système de santé est une occurrence finalement récente. Il est facteur de progrès parce que la bonne santé ne peut être atteinte que si les individus eux-mêmes en font leur affaire. Il va dans le sens de la démocratie générale, qui est une des aspirations majeures en ce début de siècle. Les différents gouvernements successifs se sont faits les promoteurs de la « démocratie sanitaire » sous réserve de la participation des associations desdits « usagers » à la stratégie nationale de santé. Pour des raisons que l’on peut comprendre, nombre de ces associations privilégient le partenariat avec les services de l’État, qui en retour insistent sur leurs compétences et les déclarent interlocuteurs privilégiés. Parallèlement, une autre conception de mouvement citoyen en santé voit le jour avec les comités de défense qui, en riposte aux déserts médicaux qui s’installent dans nombre de régions, se créent autour d’une maternité, d’un hôpital de proximité, d’un service d’urgences… Nous abordons là la dimension pleine et entière de la citoyenneté, où chaque individu revendique une intervention de coconstruction.

La démocratie dans toutes les instances de décision et de régulation de la santé

A contrario du processus antidémocratique et de dépossession actuel, une bataille frontale doit s’engager, pied à pied. Seule une démarche politique offensive, enracinée dans les besoins de santé et de bien-être, peut opposer une cohérence de progrès et démocratique à cette « grande lessive » de nos droits sociaux et démocratiques. Cela suppose de réinvestir des terrains quelque peu abandonnés,de créer les conditions de la mobilisation la plus large par la convergence de toutes les forces progressistes.

La Sécurité sociale, re-démocratisée, doit retrouver ses missions et ses pouvoirs originels en matière de réponse aux besoins de santé de qualité. Le retour à l’élection des conseils d’administration de la Sécurité sociale est un passage obligé.

Après une âpre bataille, la Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité a obtenu l’agrément de représentation des usagers pour ses comités locaux ; bien évidemment, il faut relativiser, compte tenu de son faible pouvoir, qui se limite à l’information. Mais nous aurions tout à gagner dans la rencontre des associations d’usagers et des comités de défense des hôpitaux et maternités.

Du local au national, en passant parle niveau régional, l’évaluation des besoins de santé, soins et prévention ainsi que l’organisation du système de santé doivent retrouver le chemin de la participation la plus large de citoyens. La région est devenue, par la force des choses, le périmètre privilégié pour la planification hospitalière et l’organisation des soins. Le concept de territoire deviendrait la variable primordiale de la recherche d’efficience des dépenses de santé.

Pour les communistes, l’organisation administrative régionale de la santé doit reposer sur une organisation politique et citoyenne de la région,redonnant tout pouvoir aux élus, aux usagers et aux professionnels du champ de la santé. La démocratie sanitaire régionale prendrait sa source dans les conseils territoriaux de santé, implantés et organisés à l’échelle de bassins de vie. Nous privilégions une approche de proximité comme niveau et levier principal de l’élaboration. Dans les bassins de vie qui seraient de dimension de 50000à 70000 habitants, nous proposons que se mette en place un lieu de concertation associant élus, professionnels de santé,syndicalistes et associations pour travailler à la formulation des besoins de santé débouchant sur un projet de santé partagé. Le niveau régional doit permettre une cohérence inter-territoire par un développement de l’organisation en réseaux entre hôpitaux, médecine ambulatoire, maternités, EHPAD et services à la personne à domicile. Ainsi les projets médicaux des hôpitaux publics retrouveraient-ils toute leur importance et leur efficacité, au service des besoins démocratiquement définis.

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Les cabinets de conseil ont coûté 11 millions d'euros à l'État dans la gestion du Covid-19

Publié le 9 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Santé

 

Début janvier, le Canard enchaîné et le site Politico.eu, spécialiste des institutions européennes, révèlent que la France a fait appel à plusieurs consultants privés et notamment au cabinet de conseil américain McKinsey pour l'aider à mettre en place la stratégie nationale de vaccination contre le covid-19. Une annonce qui provoque une pluie de critiques de la part de l'opposition.

Jusque-là, le montant de ces prestations des cabinets de conseil n'avait pas été dévoilé. Ce lundi, dans une nouvelle publication, Politico.eu annonce cependant que ces contrats ont coûté 11,2 millions d'euros à la France, dont 4 millions pour le seul McKinsey. Dans le détail, depuis mars dernier, 26 contrats avec des cabinets de conseil ont été signés par le gouvernement pour 11,2 millions d’euros (soit près de 250.000 euros par semaine), d’après la députée Véronique Louwagie, rapporteure budgétaire sur plusieurs dossiers de santé qui a obtenu le détail des missions.

"De manière générale, l'embauche de cabinets de conseil ne me choque pas trop", explique t-elle. Mais "la fréquence me dérange, l'accélération [ces derniers mois] aussi", a-t-elle ajouté. "La question aujourd'hui est: est-il normal qu'une administration comme celle de la santé ne puisse pas remplir un certain nombre de missions?".

Outre la gestion du Covid-19, Politico.eu note par ailleurs que la France fait appel à des cabinets de conseil pour des missions de plus en plus diverses. Depuis octobre 2018, l'administration française a ainsi signé 575 contrats avec des cabinets de conseils sur des sujets allant de la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la reprise économique.

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Nouvelles grilles horaires lignes Basse Normandie

Publié le 8 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Services publics

 
 
Bonjour à toutes et à tous,
 
Je vous envoie la synthèse des grilles horaires et modifications de circulations dues aux travaux. ici
 
J'avais initialement modifié certaines grilles dans la lettre n° 11 pour les mettre à jour au fur et à mesure.
Je ferai de même pour cette lettre concernant les modifications dues aux travaux, sauf si ça devient trop compliqué. Dans ce cas, je publierai une nouvelle lettre.
 
Bien cordialement,
Dominique Rilhac,
La secrétaire
 
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Condamnation de l'État pour inaction climatique

Publié le 4 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Justice, Environnement

 

La condamnation de l'État "pour inaction climatique" marque "une première victoire historique pour le climat et une avancée majeure du droit français", salue le collectif "l'Affaire du siècle" dans un communiqué diffusé mercredi 3 février. Il rappelle avoir lancé cette action en justice il y a plus de deux ans avec le soutien de "2,3 millions de personnes". Pour le collectif qui exulte d'avoir "gagné" sur les réseaux sociaux, "ce jugement marque aussi une victoire de la vérité : jusqu’ici, l’État niait l’insuffisance de ses politiques climatiques, en dépit de l’accumulation de preuves : dépassement systématique des plafonds carbone, rapports du Haut Conseil pour le Climat, etc." 

Les ONG requérantes dans "l'Affaire du siècle" "espèrent un jugement plus historique encore au printemps : l'État pourrait être condamné à prendre des mesures supplémentaires sur le climat", ajoute le communiqué. "C’est une grande victoire", salue de son côté la directrice générale d’Oxfam Cécile Duflot sur franceinfo mercredi. "Le jugement est d’une grande qualité, il montre la réalité de la crise climatique et les manquements de l’État", apprécie l'ancienne ministre. "On espère gagner sur les injonctions à agir", ajoute-t-elle. Le tribunal a en effet accordé deux mois au gouvernement avant de se prononcer sur l’injonction à agir qu’avaient demandé les associations. Les juges attendent les observations des ministres compétents avant de décider.

“L’État est au pied du mur, il a deux mois pour prouver qu’il faut replacer la France sur une bonne trajectoire”, souligne le directeur général de Greenpeace, appelant à “tirer vers le haut” le projet de loi issu de la convention citoyenne pour le climat, qui sera présenté en mars à l’Assemblée.

"Si la justice peut imposer, y compris pour les quelques mois qui restent à Emmanuel Macron, d’en faire beaucoup plus, c’est une bonne nouvelle", a également réagi Yannick Jadot, ce mercredi au micro de franceinfo. L'eurodéputé Europe Écologie Les Verts a salué "une très belle nouvelle, parce que c’est une mobilisation citoyenne, parce que des associations ont porté ça avec force". Yannick Jadot y voit aussi, cependant, "une très triste nouvelle, parce que ça veut dire que des associations, des citoyens sont obligés d’imposer par la justice l’action climatique. Alors qu’on devrait, au regard des alertes scientifiques, avoir des gouvernements mobilisés autour de la question climatique". "Ce n’est jamais une bonne nouvelle quand les citoyens rappellent les États à leurs responsabilités", conclut-il.

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« PÉTITION. Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon »

Publié le 4 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Société, Services publics, Santé

 

À l’initiative de l’Humanité, élus, syndicalistes et intellectuels interpellent le président de a République afin que le bâtisseur de la Sécurité sociale et ministre du Travail à la Libération, Ambroise Croizat, entre au Panthéon.

Lire la suite de cet article sur son site d’origine

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Communiqué de la Coordination Nationale du 2 Février 2021 - Déserts médicaux : urgence !

Publié le 4 Février 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Politique, Santé

 

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Granville. Une manifestation pour soutenir l’hôpital public

Publié le 31 Janvier 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Politique, Santé

 

Ouest-France 21 01 21

Une cinquantaine de personnes a répondu à l’appel à manifester de la CGT et du comité des usagers du pays granvillais, jeudi 21 janvier 2021. Ils se sont retrouvés devant l’hôpital de Granville pour défendre le maintien des services publics de santé. « Il y a une dégradation des conditions de soins et des personnels soignants épuisés et en colère, explique Nathalie Jéhenne, secrétaire départementale CGT Santé. Et on nous oppose un mépris des revendications du personnel et des usagers. »

Ils ont également rappelé leur opposition aux dispositions du Ségur de la Santé qui écarte de la revalorisation salariale de 183 € les personnels et soignants du secteur médico-social. « On ne peut accepter une injustice injustifiable », lance Hervé Cabourg, délégué CGT du centre hospitalier de l’Estran.

 

 

Écouter la chronique de Mitidja la P'tite rapporteuse

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Le confinement 3 semble inéluctable. Pour autant, le gouvernement le souhaite moins « brutal » que celui de mars et annonce un confinement « hybride »…

Publié le 30 Janvier 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage, Politique, Santé

 

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Sanofi le gachis

Publié le 30 Janvier 2021 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Dictature des multinationales et du MEDEF, Santé

Montpellier : le bâtiment Sanofi à plus de 107 millions d’euros démoli avant d’avoir servi
Un bâtiment industriel Sanofi à Montpellier va être détruit alors qu’il n’a jamais servi. Achevé en 2012, il a coûté plus de 107 millions d’euros. Le groupe pharmaceutique annonce avoir changé de stratégie, les syndicats crient au scandale !
Le bâtiment Sanofi à Montpellier achevé en 2012 va être démoli, il n'a jamais servi - 10 mai 2017
Le bâtiment Sanofi à Montpellier achevé en 2012 va être démoli, il n'a jamais servi - 10 mai 2017 • © France 3 LR
Un site industriel, Sanofi à Montpellier va être démoli avant même d’avoir servi. Le bâtiment flambant neuf à la pointe de la technologie a été achevé en 2012 et a coûté plus de 107 millions d’euros. Le groupe annonce avoir changé de stratégie, les syndicats eux, dénoncent un véritable gâchis.

Le bâtiment de plus de 9.000m2 équipé d'un matériel dernier cri en matière de recherche chimique ne servira donc jamais. Pourtant en 2009, cette cellule de recherche était présentée par l'entreprise comme le summum de la recherche mondiale.La colère des salariés de Sanofi

107 millions d’euros, ça représente l’équivalent d’un téléthon, donc si quelqu’un a le culot de dire que c’est peu, alors que l’on sait que cela permet pendant un an de continuer la recherche sur les maladies génétiques, alors pour moi, oui c’est un scandale. 

Colère et désillusion pour les salariés de Sanofi, qui sortent d'un plan social en 2012.

Le directeur du site justifie lui la destruction par une évolution du marché du médicament, qui s'orienterait plus vers la biologie, il se veut rassurant pour l'avenir du site de Montpellier.

On a nos expertises chimiques que l’on souhaiter pérenniser sur le site, il n’y aura aucune perte d’emploi à cause de la destruction de ce bâtiment, et Montpellier reste un des sites de développement chimie majeur pour le groupe Sanofi.

Les salariés de Montpellier devaient se rendre ce mercredi en fin d’après-midi à une assemblée générale des actionnaires afin de demander la conservation du bâtiment.

Le reportage de Thierry Will, Delphine Aldebert et Christophe Monteil

durée de la vidéo: 01 min 31

 
Montpellier : l’usine Sanofi à plus de 107 millions d’euros démolie avant d’avoir servie ©France 3 LR
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