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Bonjour à toutes et à tous,
Martine Quesnel - Jérôme Dutron
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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Publié le 18 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Bonjour à toutes et à tous,
Martine Quesnel - Jérôme Dutron
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Publié le 16 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Pétition
Dans son communiqué de presse du 31 juillet puis son interview du 1er aout, le président du conseil d’administration du groupe ENGIE annonce froidement que « deux tiers de nos activités sont plus éloignés du cœur du groupe comme le montage électrique ou d'air conditionné et toutes les activités de « facility management » (maintenance et entretien). ». Le président continue son allocution en disant que cela représente un périmètre d’environ 13 milliards ne parlant évidemment pas de l’impact social de ce changement de cap.
Depuis septembre, les activités de service sont "sous revue stratégique" et la direction a annoncé lors des derniers comités de groupe France et européen, la découpe du groupe ENGIE en 2 parties:
-> "New ENGIE": Cette partie représente environ 80 000 salariés et serait démantelée sur l'autel de la finance. La partie infrastructure intéresse grandement les fonds de pensions et la partie stockage, négoce, ENR, ... étant dans la ligne de mire du groupe Total.
-> "New Solutions": Cette partie représente environ 70 000 salariés et serait cédée. Ainsi 60% des salariés des services ( INEO, AXIMA, COFELY) vont être vendus à la découpe ! Le fonds du plan est simple: les banques d'affaires conseillent le gouvernement depuis au moins 2 ans et lui disent qu'il faut vendre par morceaux car chaque morceau intéressera des acheteurs qui seront prêts à mettre le prix alors qu'il sera difficile de trouver un acheteur pour le tout.
La direction a déjà commencé les réorganisation et les restructurations en excluant du plan, les entreprises comme ENDEL, GEPSA, GTT, INEO Défense, ... préférant lancer les démantèlements en amont !
Non seulement cela est un véritable saccage social et industriel, mais un démantèlement pur et simple du groupe ! Nous ne laisserons pas le président et son conseil d'administration détruire nos emplois et notre entreprise !
POURTANT UN AUTRE PROJET EST POSSIBLE ET LA CGT SE BATTRA POUR ŒUVRER À SA MISE EN PLACE
• Conserver l’intégralité des activités pour jouer au maximum les complémentarités ; La logique d’un groupe comme Engie est de pouvoir offrir des solutions complexes ou qui se complètent en matière de services énergétiques, de fourniture d’énergie et autres services publics.
• Relancer l’investissement dans de nouveaux projets industriels et pour cela investir dans les compétences des salarié-es pour monter en gamme sur les enjeux d’avenir : efficacité énergétique, nouvelles énergies renouvelables.
• Stopper la distribution de dividendes dans un période où l’urgence climatique demande un engagement important et rapide de tous.
• Juger les projets au regard des enjeux de service public et non sur le critère d’une rentabilité à deux chiffres.
• Maintien voire remontée de l’Etat dans le capital : l’Etat a besoin de vecteurs pour accélérer la transition énergétique et Engie en est un. Privilégier une gestion de long terme avec des enjeux sociaux et sociétaux et non sur des enjeux financiers de court terme, contre productifs et destructeurs. Pour cela, notamment, lancer une négociation urgente d’un nouveau contrat de service public avec débat public autour des objectifs à assigner à Engie (idem pour les autres énergéticiens) et des moyens à mettre en oeuvre.
Avec Engie et EDF, le pays dispose pourtant de deux points d’appui solides
pour accélérer et réussir la transition énergétique et écologique nécessaire à l’avenir de la nation et des générations à venir…
Le plan Clamadieu, avec l’appui de l’état, n’engage pas le groupe sur cette voie et
CE SONT LES SALARIES ET LES GÉNÉRATIONS FUTURES QUI EN PAIERONT LE PRIX SI NOUS N’INTERVENONS PAS !
Pendant plus d’un mois, nous avons vu les salariés de SUEZ se débattre pour sauver leur entreprise et ne pas se faire démembrer … Jusqu’au conseil d’administration du 5 octobre, ou le fair-play et l’intérêt des salariés n’ont pas été la priorité des administrateurs … En sera-t-il de même pour ENGIE Solutions ? et pour ENGIE globalement ? Allons-nous également assister à un grand déballage public où le jeu de dupes et les mensonges d’Etat sont à l’honneur ?
Depuis plusieurs jours, nous voyons les prises de positions de certains groupes Bouygues, Total … Désireux d’acheter nos activités mais de façon logique les activités qui les intéressent … Cette accélération est la conséquence de la « grande braderie » lancée par Jean-Pierre Clamadieu fin juillet mais également d’un affaiblissement d’ENGIE qui devient une proie facile.
La CGT appelle donc à une mobilisation nationale:
Le 3 novembre 2020 devant la Tour ENGIE
Suivi d’une manifestation passant devant EDF, RTE, Enedis, Suez, GrdF…
En région appel à manifestations et piquets de grève !
pour la défense du bien commun et des services publics que sont les énergies (Gaz, électricité, ENR), la transition énergétique et écologique ( les services, ...)
Publié le 15 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Laïcité
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La presse annonce que la basilique du Sacré-Cœur serait bientôt classée monument historique. Il s’agit d’abord d’un avantage supplémentaire accordé par la République — pourtant laïque — à l’Église catholique, qui n’en cumule déjà que trop ; à commencer par le financement public de ses établissements d’enseignement. Les subventions du ministère de la Culture pourront désormais bénéficier directement à cette pièce montée d’un goût architectural douteux, mais au sens symbolique assurément clivant.
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Car reconnaître le Sacré-Cœur « d’intérêt public » par voie de classement, c’est faire insulte à l’histoire, à la République, et au chapitre des luttes sociales du « roman national ». La basilique fut en effet explicitement érigée « en expiation » de la Commune de Paris. Cela fut dit lors des débats sur la déclaration « d’utilité publique » de ce bâtiment à l’Assemblée nationale, le 24 juillet 1873 (la laïcité n’existait pas encore). Cela fut répété en 1875, lors de la pose de la première pierre sur la butte Montmartre, car « C’est là où la Commune a commencé ». Depuis 130 ans, l’orgueilleux symbole de la domination sanglante de la bourgeoisie surplombe le Paris qui fut populaire.
Le classer monument historique, c’est considérer que la Commune est « derrière nous » — comme le dit peu élégamment la ministre de la culture. À l’heure où d’aucuns veulent déboulonner les statues de Colbert parce qu’auteur du « Code noir », voilà un paradoxal exemple de « cancel culture » : la mémoire des dominants effaçant l’histoire ! C’est la deuxième mort des révolutionnaires de 1871, massacrés par la soldatesque de Thiers et du général Galliffet pour avoir osé la première « République sociale ».
Or la France, en 1946, est constitutionnellement devenue une République « sociale » : pour cela, il aura fallu des milliers (voire des dizaines de milliers) de morts en 1871, puis ceux de la Résistance. Le 29 novembre 2016, l’Assemblée nationale a d’ailleurs voté un texte proclamant la réhabilitation des victimes de la répression de la Commune. Ainsi, la République doit autant aux héritiers des Communards qu’à ceux des républicains fusilleurs, et ceci n’est pas « derrière nous ».
Certes, la maire adjointe de Paris en charge du patrimoine argue que sera également inclus dans le classement le square Louise-Michel attenant à la basilique. Mais quel déséquilibre entre le souvenir de l’héroïne de la Commune, que seuls l’enseignement de l’histoire et les mémoires militantes perpétuent, et la notoriété mondiale du deuxième monument le plus visité de Paris ! Ce n’est pas ce « pâté d’alouette et de cheval » (une alouette communarde, un cheval versaillais) qui « réconcilier[a]ces deux histoires ».
Madame Bachelot, ne commettez pas cette réécriture symbolique de l’histoire. Madame Hidalgo, qui avez poussé le souci de la population de Paris jusqu’à participer à la bénédiction archiépiscopale du 9 avril 2020, n’évacuez pas la mémoire populaire.
Mais que devait donc « expier » la France, par l’érection du Sacré-Cœur — si l’on ose dire ?
Le Monde du 14 octobre résume : « Selon le ministère de la Culture, c’est à “une mauvaise lecture de l’histoire” que le Sacré-Cœur doit de ne jamais avoir été classé. Longtemps, la basilique a été associée aux événements de la Commune de Paris, la croyance publique laissant entendre que son édification avait été décidée pour “expier les crimes des communards”.
De fait, c’est au sommet de la butte Montmartre que débuta l’insurrection des Parisiens [emmenés par les Parisiennes !] le 18 mars 1871, lorsque les troupes d’Adolphe Thiers vinrent enlever les canons de la Garde nationale qui y étaient entreposés. Mais la décision d’édifier la basilique a été prise dès 1870, affirment les historiens. “Ces querelles sont derrière nous mais ont retardé le processus de protection”, reconnaît [sic] Roselyne Bachelot. »
Que disent au juste les historiens, de cette question de date ? Citons cette fois Le Point — que l’on ne suspectera pas d’être la voix des Communards :
« (…) ce fut une initiative privée, qui débuta sans pour autant viser la Commune. (…) Alexandre Legentil, propriétaire de grands magasins de tissus, (…) demanda pardon en raison des “malheurs qui désol(ai)ent le pays et des attentats sacrilèges commis à Rome (envahie par les troupes françaises qui mirent fin au pouvoir temporel du pape)”. (…) l’évêque de Nantes, Mgr Felix Fournier, venait d’attribuer la défaite de la France à une punition divine pour un siècle de déchéance depuis la Révolution (…) argumentaire, qui moins d’un siècle plus tard reviendra avec succès sous Vichy (…).
Il servit à un lobbying clérical efficace “après la chute de la Commune. Après des débats houleux, le vote de l’Assemblée nationale composée en 187[3] à majorité de royalistes cléricaux permet de reconnaître l’église d’utilité publique et autorise l’expropriation. (…) Financée par une souscription publique — près de 10 millions de Français vont verser leur écot pour une pierre —, ce projet, symbole de l’ordre moral alors triomphant, de la réaction la plus cléricale, ne va être achevé, ironie de l’histoire, qu’en 1891, alors que la République a déjà versé dans l’anticléricalisme. Le conseil municipal tentera bien en 1904 d’ériger en face la statue du chevalier de La Barre, symbole de l’intolérance religieuse [elle le fut en 1905], celle-là sera finalement éloignée.”
On a donc le choix dans la date : 1870 pour “le symbole de la réaction la plus cléricale”, ou 1873 pour “l’expiation de la Commune” ? C’est dans les deux cas aussi laid que le monument lui-même (remarquait déjà Zola), qui mérite pour cela d’être laissé en place… avec les explications historiques qui s’imposent !
C. A.
Publié le 14 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
« Derrière chaque menteur, il y a un voleur. »
Ray, 2004
25 mars 2020. La France est confinée. Elle ne le sait pas encore, mais d’ici quelques semaines, le Covid-19 fera plus de 30.000 victimes dans le pays. Emmanuel Macron se rend alors à Mulhouse, en visite à l’hôpital de campagne déployé en soutien pour faire face à l’afflux de malades. L’hôpital public, lui, est sous l’eau. Le président de la République se veut intransigeant : quelques jours seulement après son fameux discours du « quoi qu’il en coûte », il annonce un « plan massif » pour l’hôpital :
« L’engagement que je prends ce soir pour eux et pour la nation toute entière c’est qu’à l’issue de cette crise un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est ce que nous devons à la Nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée. »
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>> Pour le monde post-Covid-19, la Macronie distille ses idées (et ça n’est pas le grand soir !)
À l’époque, peut-être étions-nous trop occupés à applaudir les soignants à 20h. Trop focalisés sur les manques criants de moyens – masques, tests, etc. – nous nous sommes retrouvés soudainement noyés sous les annonces qui suivirent cette crise : depuis, nous dit-on, on teste à grande échelle. Depuis, tout le monde porte un masque, presque partout, tout le temps. Depuis, on ferme des bars, des restaurants, des salles de sports ou des piscines. Il faut serrer la vis pour éviter la deuxième vague – enfin, pour faire en sorte que les services hospitaliers encaissent le choc.
Et nous avons détourné notre attention de l’hôpital public. Qu’en est-il six mois plus tard ? A-t-on retenu les leçons du printemps et fait en sorte que l’hôpital public soit mieux préparé à une situation si extrême ? La réponse est, sans équivoque possible, non. C’est même tout le contraire.
Comparé à la première vague, la situation n’est pas la même, en plusieurs points. Pour ce qui concerne les soignants, d’un côté, ils connaissent mieux le Covid-19, donc leurs soins sont plus efficaces. D’un autre côté, ils sont épuisés, malmenés, méprisés et nombre d’entre eux ont préféré partir que de revivre une telle situation. « La situation est alarmante. Les hôpitaux font face à une pénurie grave de personnels, au point qu’on voit des lits se fermer dans des services où ça n’était jamais arrivé avant, et ceci simplement par manque de personnels. Ce n’est pas une volonté des directions pour le coup, elles sont complètement démunies. C’est clairement pire qu’au moment de la première vague », constate Agnès Hartemann, cheffe du service diabétologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Pour ce qui a trait à la situation sanitaire, si la crise n’est pas (encore ?) au niveau du mois d’avril, les hospitalisations s’intensifient – le 5 octobre nous comptions plus de 1400 patients Covid en réanimation ou en soins intensifs –, avec une nouveauté : un grand nombre de régions du territoire sont touchées par le Covid et non pas seulement l’Île-de-France et le Grand-Est. Conséquence : il y aura moins, voire pas de renfort possible d’une région à une autre. De plus, comme les gens ne sont pas confinés cette fois-ci, il faut également que l’hôpital soigne tout le monde – sans parler du retard à rattraper en terme de chimiothérapie, de greffe ou encore de chirurgie, causé par le confinement.
Nous avons donc aujourd’hui un hôpital avec moins de moyens et moins de personnels qui doit à la fois gérer les « affaires courantes » et une nouvelle vague de Covid. Tout va bien.
Publié le 14 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Comité du centre Manche
« La pire des ratonnades jamais commises en France a eu lieu en 1961. Ce soir du 17 octobre, des dizaines de milliers d’Algériens, hommes et femmes, parfois leurs enfants, quittaient leurs bidonvilles de banlieue. Répondant à l’appel du FLN, ils allaient manifester, pacifiquement, dans les rues de la capitale contre le couvre-feu raciste décrété par le gouvernement et mis en œuvre par le préfet de police Papon. La répression fut terrible… Les estimations sérieuses parlent aujourd’hui de trois cents morts.
Et l’on ne parlera plus du 17 octobre 1961. Mémoire occultée. Silence. Il aura fallu le combat incessant de quelques-uns, puis des associations et l’entrée en politique des enfants de l’immigration pour que les choses changent.
Il est temps, 60 ans après, que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants comme un crime d’État, que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens. Il faut enfin l’introduction et l’étude de ces événements et plus largement de l’histoire de la colonisation et de la décolonisation dans les programmes et les manuels scolaires… ».
Un livre sorti en septembre (éditions Les Petits Matins) relate ces événements, plusieurs films relatent ce passé trouble de la République : Nuit Noire, 17 octobre 1961 d’Alain Tasma avec Clotilde Coureau (sortie en 2005) et surtout 17 octobre 1961 de Yasmina Adi et Octobre à Paris de Jacques Panijel (interdit lors de sa sortie).
« On ne construit pas et on ne bâtit pas des relations amicales entre les peuples sur des mensonges et des occultations ».
Pour ne pas oublier ce crime d’état, des militants du MRAP seront présents à Saint-Lô le 17 octobre 2020 à midi sur la passerelle de la Vire.
Si vous vous sentez concerné(e)s, vous pouvez les rejoindre en amenant des fleurs que nous lancerons dans la vire.
Le Mrap a été créé en 1949 à l’initiative d’anciens combattants et déportés. Il combat toutes les formes de racismes, il agit pour l’amitié entre tous les peuples et pour l’égalité entre les êtres humains.
Le mouvement a fait partie de nombreuses luttes historiques : apartheid en Afrique du Sud, ségrégation et droit des minorités aux USA, colonialisme et ses implications racistes. Il milite pour la fermeture des centres de rétention, pour la régularisation des sans-papiers et contre le racisme à l’égard des Tsiganes et des immigrés.
Le Mrap est à l’origine de la loi du 1er juillet 1972 qui fait du racisme, non pas une opinion, mais un délit.
Publié le 11 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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La voiture moyenne des Français est de plus en plus grosse, coûteuse et polluante. Face à l’urgence climatique, le triomphe du SUV apparaît comme un non sens. Ensemble, faisons le choix d’une mobilité légère.
La voiture moyenne des Français est de plus en plus grosse, coûteuse et polluante. Face à l’urgence climatique, le triomphe du SUV apparaît comme un non sens. Ensemble, faisons le choix d’une mobilité légère.
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« Si rien n'est fait pour inverser la tendance, les SUV pourraient représenter 2/3 des ventes en 2030. »

SUV est l’acronyme de Sport utility vehicle, littéralement véhicule utilitaire à caractère sportif, en français. Un croisement entre 4x4 et berline, caractérisé par la carrosserie d’un tout-terrain mais destiné à un usage tout à fait ordinaire. Encore symbolique il y a à peine 10 ans, aujourd’hui, ce modèle encombrant est plébiscité dans le monde entier. Dans l’hexagone, les ventes de SUV ont été multipliées par 7 en dix ans et représentent aujourd’hui près de 40 % des ventes de voitures neuves. La tendance est donc à la démesure.
Depuis 10 ans, nos voitures prennent 1 cm tous les deux ans et 10 kg par an. Nous sommes passés de 1,68 m de large en moyenne en 1996 à 1,78 m en 2016. Côté poids, en 50 ans les véhicules ont gagné 500 kilos. Et si l’on remonte encore un peu plus loin, on constate un alourdissement de plus de 62%. En 1960, nos voitures pesaient encore en moyenne 778 kg, contre plus de 1 262 kilos en 2017.
En bref, un SUV par rapport à une voiture standard, c'est 200 kg, 25 cm de long et 10 cm de large en plus ! Quels bénéfices cette tendance à l’excès nous procure-t-elle au quotidien ?
Publié le 10 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 10 Octobre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
Publié le 29 Septembre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Publié le 29 Septembre 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche
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Ni les manifestations de médecins et personnels médicaux, ni la pandémie de Covid-19, n'ont empêché la suppression de plus de 3 400 lits d'hospitalisation en 2019. Une manière, selon le ministère de la Santé de «réorganiser l'offre». Un peu plus de 3 400 lits d'hospitalisation complète ont été fermés en 2019 dans les établissements de santé français qui ont créé, dans le même temps, 1 500 places d'hospitalisation partielle (de moins d'un jour), selon une étude du ministère de la Santé publiée le 29 septembre. Les grèves et manifestations qui ont agité l'hôpital l'an dernier n'ont pas inversé la tendance: hôpitaux et cliniques ont encore réduit leur capacité d’accueil de 0,9% en 2019.
Les 3 005 établissements publics et privés disposaient de 392 262 lits d'hospitalisation complète, soit 3 408 de moins en un an, selon la direction statistique des ministères sociaux (Drees). Un «repli dans la tendance observée depuis plusieurs années», qui «reflète la volonté de réorganiser l'offre, parfois face à des contraintes de personnel empêchant de maintenir les lits». A l'inverse, le «virage ambulatoire» a poursuivi sa course : 1 499 places «de jour» ont été ouvertes, soit une hausse de 1,9% portant leur nombre total à 78 790. L'hospitalisation à domicile a même enregistré un bond de 5,5%, avec 19 100 patients, «pouvant être pris en charge simultanément sur le territoire». Mouvements sociaux à répétition Depuis plus d'un an, les médecins, urgentistes, infirmiers, aides-soignants et autres personnels hospitaliers protestent dans la rue et font grève contre le manque d'effectifs, la tension des services d'urgences, la bassesse des salaires et la fermeture de lits. Une crise d'autant plus visible depuis le printemps 2020, les hôpitaux ayant été saturés et ayant difficilement fait face à l'afflux de patients atteints du coronavirus.
En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/79216-hopital-3-400-lits-supprimes-2019-malgre-saturation-hopitaux-contestation-sociale