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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Laurent Joffrin lance un nouveau mouvement social-démocrate

Publié le 21 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Vu sur le Web

 

Passer du journalisme à la politique est devenu chose courante ; fonder un parti politique quand on est directeur d’un journal l’est moins. Surtout en plein cœur de l’été. C’est pourtant ce que projette Laurent Joffrin, ex-directeur de la publication et de la rédaction de Libération, qui a annoncé le lancement d’une association pour recomposer la gauche, dans un appel intitulé « Engageons-nous », publié par l’Agence France-Presse, dimanche 19 juillet.

Accompagné de 130 personnalités du monde de la culture, intellectuels, artistes, militants associatifs, cadres d’entreprise et anciens syndicalistes, l’éditorialiste entend redonner du souffle à la gauche réformiste afin qu’elle redevienne « centrale ». Les municipales ont créé un « espoir » à gauche en permettant à cette dernière d’emporter plusieurs villes et métropoles, assure le manifeste. Mais le succès rencontré à l’échelle locale n’est pas reproductible au niveau national en l’absence d’un programme « crédible », construit « pour gouverner ». Laurent Joffrin et ses amis – entre autres, les artistes Agnès Jaoui et Ariane Mnouchkine, les sociologues François Dubet et Michel Wieviorka, la femme de lettres Noëlle Châtelet, la journaliste Laure Adler ou encore l’universitaire Dounia Bouzar – déplorent que la gauche réformiste ait laissé, depuis sa défaite en 2017, le champ libre à Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

Ils veulent créer une « force centrale », seule capable de porter une candidature en 2022 qui ne soit pas de témoignage, comme le seront, selon eux, celles des écologistes et des « insoumis ». Pour ce faire, il faut, selon les initiateurs, inventer un troisième courant qui unifie les partis réformistes – Parti socialiste (PS) et Parti radical de gauche –, mais aussi des déçus du macronisme et des personnalités de la société civile. Le journaliste de 68 ans explique qu’il ne se résout pas à voir le PS (dont il fut membre) « s’effacer ». « Il faut réaffirmer des valeurs et des propositions pour que cette gauche-là existe, dit-il. Je veux plaider pour l’émergence d’un nouveau mouvement politique, citoyen, où l’écologie ne domine pas tout. » Les mots ressemblent à s’y méprendre à ceux de certains caciques du PS, comme aux critiques mezza voce de François Hollande et Bernard Cazeneuve. Ces derniers ont la dent dure contre la direction socialiste emmenée par Olivier Faure, qu’ils accusent de brader le parti en disparaissant dans la « social-écologie ».

A la direction du PS, on voit d’ailleurs plus que l’ombre de l’ancien chef de l’Etat derrière l’appel de Joffrin. « C’est une rampe de lancement pour sa candidature. Cela fait des mois que Hollande cherche une fenêtre par où rentrer dans la vie politique. Mais il ne se rend pas compte que personne ne veut de lui, car s’il y a bien un truc qu’on nous reproche, c’est son quinquennat », critique un proche de M. Faure.

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Situation politique générale : l’arbre cache la forêt et la lutte des classes prend un chemin de traverse

Publié le 19 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche

 

 
 
 
 
mercredi 8 juillet 2020

« Partir du réel pour aller vers l’idéal », Jean Jaurès

Débattre sur l’idéal sans partir du réel, c’est comme vouloir grimper sur l’Everest sans en définir le chemin, c’est comme dire comment on pourra coloniser la planète Mars sans savoir comment s’y rendre. Et dans cet exercice, il y a pléthore de propositions dans tous les partis. Par contre, si on décide de « partir du réel pour aller vers l’idéal », c’est un peu plus difficile. Et là, il y a moins de candidats – c’est un euphémisme ! Mais n’est-ce pas nécessaire de partir du réel?

L’arbre vert qui cache la forêt…

Essayons ensemble d’y voir plus clair ! Les médias dominants y compris les mini-médias des organisations politiques et syndicales de gauche et des écologistes ont tranché : il y a une forte poussée verte ! La peinture verte est dévalisée dans tous les supermarchés ! Heureusement, le Canard enchaîné nous met sur la voie de la raison raisonnante avec sa formule : « un vert à moitié vide ou un vide à moitié vert » ? Et puis, les instituts de sondage posent malicieusement la question : « Si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, pour qui voteriez-vous ? ». Et là, patatras, selon les candidats en présence, le candidat EELV arrive le plus souvent en 5e position au premier tour ! Ce n’est qu’une indication qui ne correspondra sans doute pas tout à fait au réel de 2022, mais cela nous permet de relativiser la course au verdissement d’un discours sans grande conséquence concrète. Car bien entendu, la dite poussée verte n’a lieu principalement que dans les villes centres des grandes métropoles et non dans les villes moyennes et petites, et pas plus en zone rurale et périurbaine. 

Si la cause écologiste est une cause sérieuse, impérieuse et centrale pour un projet humaniste de bifurcation économique, sociale et politique, savoir comment incarner cet indispensable combat n’en est qu’à ses débuts, n’en déplaise à ceux qui en restent à l’arbre qui cache la forêt. 

Conflits à tous les étages…

Concernant le capital, nous voyons qu’il est dans une restructuration intense qui a pour conséquence une concurrence de plus en plus violente entre tous ceux qui luttent pour le pouvoir. Sur la plan économique, les risques s’amplifient tant à cause d’un niveau de dettes de plus élevé, surtout dans le secteur privé, des risques de krach  bancaire et financier, que des risques pandémiques possibles. Sur le plan international, nous ne pouvons que prévoir une intensification des conflits inter-impérialistes avec des configurations très différentes ici et là sur le globe ce qui rend l’analyse globale plus complexe et les risques plus grands. (Voir dans ce journal « Dans quelle crise sommes-nous ? » n° 12.)

Sur le plan national, essayons de clarifier le complexe et surtout pas de simplifier.
Du côté du capital, la forte baisse du soutien des bases d’appui des collectivités territoriales au dispositif macronien, relance l’intensité du conflit stratégique du capital entre la tentative d’élargissement du dispositif macronien (à droite, finalement, plutôt que vers les écologistes) et celui de l’union des droites. Là, non plus, rien ne relèvera d’un long fleuve tranquille car pour l’instant, la défaite électorale en rase campagne des listes de la « République en marche arrière » aux municipales n’entraîne pas encore sa disqualification pour le deuxième tour de la présidentielle.
De ce point de vue, les deux élections de 2021 seront cruciales pour l’engagement politique du capital. Les militants auraient tort de s’en désintéresser. Du côté des forces populaires, la décomposition politique s’est approfondie. L’accroissement du vote abstentionniste de la classe populaire ouvrière et employée a franchi un nouveau seuil. Si on part d’un niveau d’abstention générale de près de 60 % des inscrits aux dernières élections municipales; de la croissance du nombre de non-inscrits et du fait que la classe populaire ouvrière et employée (elle-même majoritaire dans le pays) frise les 75-80 % d’abstention par rapport aux inscrits dans les communes et quartiers populaires (dont la majorité ne sont pas en banlieue des métropoles contrairement à ce que laissent croire les militants de la gauche communautariste, indigéniste ou racialiste), on voit alors que la décomposition politique de notre camp continue de se développer. D’autant que les votes des jeunes sont du même ordre que ceux de la classe populaire ouvrière et employée.

Quel « bloc historique » ?

Sauf pour les différentes écoles de l’idéalisme philosophique et politique (qui foisonnent dans la gauche et chez les écologistes) qui ne peuvent que nous proposer des impasses bien connues, nous savons qu’une approche matérialiste exige que toute bifurcation économique, sociale et politique réponde à certaines conditions, dont la nécessité de constituer un bloc historique dont la classe populaire ouvrière et employée est partie prenante en son cœur !
Oui, le mouvement destituant doit se lier à un mouvement constituant. Mais croire à un mouvement constituant sans constitution d’un bloc historique  avec une partie conséquente de la classe populaire ouvrière et employée, des couches moyennes intermédiaires et de la petite bourgeoisie intellectuelle, serait  une nouvelle impasse. Le populisme de gauche a un avenir provisoire dans les pays à forte économie informelle mais pas dans un pays développé comme la France.
Rappelons une des difficultés actuelles dans la constitution de ce potentiel bloc historique, c’est que la grande majorité des militants syndicaux et politiques sont des militants vivant dans les métropoles, alors que la gentrification a rejeté des pans importants de ce bloc historique potentiel hors des métropoles. Le mouvement des gilets jaunes en porte témoignage.

Les écologistes sont comme tous les autres courants engoncés dans de profondes contradictions qui n’ont pas fini d’éclater. Des épisodes du type De Rugy, Cohn-Bendit, Pompili, Lipietz, Canfin etc. sont à prévoir. Certaines  alliances de listes se réclamant de l’écologie ou de l’écosocialisme pour le deuxième tour des municipales du 28 juin 2020 ne manqueront pas de surprendre : alliance d’écologistes et d’écosocialistes avec un milliardaire de droite à Montpellier, alliance des écologistes EELV avec LR à Choisy-le-Roi, alliance de la liste écosocialiste FI avec LR à Arcueil… ailleurs alliance avec la « République en marche arrière », etc… 

Ceci est à rajouter aux alliances du PCF avec l’indigénisme et le communautarisme, comme à Ivry entre autres, ou des socialistes avec le communautarisme religieux comme à Créteil (82 % des investissements culturels pour les structures religieuses de la ville avec 805 000 euros pour le budget en cours) au détriment du social….

Et comme une politique écologique ne peut pas sur le moyen terme s’effectuer dans le capitalisme, toutes les alliances EELV-PS ne manqueront pas de vivre rapidement des tensions insupportables. Voilà pourquoi l’indispensable question écologique ne peut pas se traiter à part et ne peut pas être surplombante. Elle doit se lier aux autres questions démocratique, laïque, sociale, féministe et politique. Par ailleurs, sans prise en compte majeure des forces productives (et de leurs développements récents), des rapports de production et de leur interaction, de l’action du capital et des forces qui s’opposent à lui,  toute perspective sociale est bouchée.

Voilà ce qu’est notre perspective d’action pour l’automne : participer au débat argumenté nécessaire partout en France à l’invitation de toute structure visant à la refondation de l’éducation populaire dans une perspective alternative au système dominant. Nous avons déjà plus d’une vingtaine d’invitations au moment où nous écrivons. Il ne tient qu’à vous d’agir en ce sens si vous le voulez bien !

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Pognon – écologie : l’impossible équation

Publié le 14 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement, Justice

Pollution de l’air : le Conseil d’État ordonne au gouvernement de prendre des mesures sous peine d’une astreinte record de 10 millions d’euros par semestre de retard. 54 000 euros par jour, c’est le montant le plus élevé jamais imposé pour contraindre l’État à exécuter une décision prise par le juge administratif.
Dessin de Large pour Urtikan.net

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Accusation de viol: Darmanin sous pression

Publié le 12 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits des femmes, Justice

 

Le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, visé par une enquête pour viol, a dit jeudi "avoir le droit à la présomption d'innocence" et affirme avoir demandé à ne pas avoir de remontées d'informations sur les affaires le concernant. "Je ne commente pas les affaires de justice en général et pas la mienne depuis 3 ans en particulier. Je constate simplement qu'il y a eu trois décisions de justice, deux enquêtes préliminaires ont été classées sans suite et un non lieu rendu par deux juges d’instruction (...) alors il me semble qu'au bout de trois décisions de justice, on peut penser que j'ai le droit à la présomption d'innocence", a déclaré M. Darmanin sur RTL.

Le ministre, dont la nomination à l'Intérieur a provoqué la colère et l'indignation des associations féministes, a déclaré n'avoir "évidemment" rien à se reprocher et marcher "la tête haute". Il a affirmé avoir, dès sa prise de fonction, écrit une lettre à son administration "pour n'avoir aucune information ni moi-même, ni mon cabinet, en ce qui me concerne". "Je suis à la disposition des magistrats", a-t-il souligné. "Je me rendrais à n'importe quelle convocation des magistrats instructeurs", a-t-il complété.

C'est une "situation pas facile à vivre pour ceux qui sont accusés à tort", pour "votre famille, vos amis, votre réputation", a fait valoir M. Darmanin. "Le combat politique fait naître de drôles de choses", a-t-il relevé. Gérald Darmanin a été accusé en 2017 de viol par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l'avait sollicité en 2009, lorsqu'il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (parti devenu LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon ses déclarations, M. Darmanin lui aurait fait miroiter son appui, et elle se serait sentie contrainte de "passer à la casserole", ainsi qu'elle l'a expliqué aux enquêteurs. M. Darmanin a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec cette femme, mais selon lui, librement consentie. Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été relancée par la cour d'appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations.

Des militantes féministes manifestent contre la participation de Darmanin au gouvernement. Certaines ont tenté de perturber sa passation de pouvoir avec Christophe Castaner mardi, d'autres ont manifesté place de la Madeleine. "Quand j'ai découvert la nomination du gouvernement j'ai vraiment eu l'impression de me prendre une énorme claque. Comment on peut imaginer qu'une femme victime de viol va aller porter plainte au commissariat alors qu'elle sait que le patron [de la police] est poursuivi lui-même dans le cadre d'une enquête pour viol ?", interroge Caroline de Haas, militante au sein du collectif #NousToutes, au micro d'Europe 1 mercredi.

Pour Caroline de Haas, cette nomination "n'a aucun sens". En revanche, le message envoyé par le président de la République lui semble très clair : "Les femmes victimes de viol ne trouveront pas d'interlocuteurs au sein du ministère de l'Intérieur." L'Élysée avait déjà répondu à ces reproches lundi soir, estimant que les poursuites à l'encontre de Gérald Darmanin n'était "pas un obstacle". Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a lui souligné que le nouveau ministre de l'Intérieur peut bénéficier de la présomption d'innocence.

Caroline de Haas s'en prend également au nouveau ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qu'elle désigne comme un "militant anti-feministe". "On marche complètement sur la tête. Ça faisait très longtemps que je n'avais pas vu un gouvernement aussi anti-feministe", conclut-elle. 

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DÉFENDONS L’HÔPITAL ET RENDONS HOMMAGE AUX PERSONNELS SOIGNANTS

Publié le 12 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé, Services publics

Un rassemblement aura lieu sur l'hôpital de Granville le 14 Juillet à 11h, un covoiturage est prévu au départ d'Avranches.

Ce rassemblement a pour but de dénoncer la restructuration que va subir une nouvelle fois l'hôpital de Granville.

Le Collectif citoyen s'associe à cette mobilisation syndicale et citoyenne et vous invite à relayer l'information au maximum autour de vous. 

De manière à être plus efficace, nous vous invitons aussi à apporter banderoles, pancartes ou élément sonore de votre choix.

Merci pour votre mobilisation aux côtés des soignants et des usagers et à mardi !

 
Collectif Citoyen Granville 2020
L'appel citoyen


Mail: collectif.granville2020@netc.fr
Facebook: Collectif Granville 2020
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Gouvernement Castex : Roselyne Bachelot en tête d’affiche

Publié le 9 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage, Jupiter, Politique

Une ministre de la Culture passée par Les Grosses Têtes ? C’est possible. Roselyne Bachelot a été nommée au ministère de la culture pour figurer dans l’équipe gouvernementale de Jean Castex. Dessin de Lasserpe pour Urtikan.net.

 

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💥 [ACTION] Notre-Dame de Paris

Publié le 9 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement, Enfumage

Ce jeudi matin, des activistes de Greenpeace se sont hissés au sommet de la plus haute grue d’Europe de Notre-Dame de Paris à 80 mètres du sol, pour y déployer une bannière de 27 mètres de long, portant le message « Climat : aux actes ! ».

A qui s’adressent-ils ? Directement à Emmanuel Macron, pour dénoncer son inaction climatique.

Emmanuel Macron mentirait-il lorsqu’il parle d’écologie ?


Oui, c’est bien là le drame. CETA, glyphosate, centrales à charbon, permis d’hydrocarbures, émissions carbone… la liste de ses renoncements et mensonges est interminable. Résultat : en trois ans de mandat, E. Macron a creusé le retard de la France vers la transition écologique. Il a beau se dire « garant de l’Accord de Paris », la France n’en respecte même pas les objectifs. Pire : il y a quelques mois, le gouvernement a revu à la hausse son droit à polluer, en catimini.

Stop à l’écologie de façade

Nous venons de vivre le premier semestre le plus chaud jamais enregistré en France. Le dérèglement climatique s’accélère. Peut-on accepter que, d’été en été, les canicules deviennent la norme ? Que l'Amazonie, trésor de biodiversité, parte à nouveau en fumée ces prochaines semaines, alors que la France est complice de sa déforestation, du propre aveu d'E. Macron ? Et ce alors qu’une large majorité de Français·es est prête pour la transition écologique ? Il ne manque que la volonté politique. Et elle manque cruellement !

La politique anti-climatique d’E. Macron est accélérée par les plans de relance : ces dernières semaines, des milliards d’argent public ont été accordés à l’aérien et l’automobile sans conditionnalités sérieuses. De multiples propositions de la Convention citoyenne pour le climat ont été rejetées. Ses discours verts ne résistent pas à l’épreuve des faits : Emmanuel Macron est un hypocrite du climat !

Avec votre aide, nous pouvons révéler au grand jour le décalage entre les discours et les actes du chef de l’État. Son hypocrisie doit cesser : Emmanuel Macron ne doit plus duper personne avec ses discours grandiloquents et ses promesses jamais tenues.

Nous avons réuni des preuves de l’inaction climatique d’E. Macron. À vous d’agir en les diffusant le plus largement possible autour de vous :

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Infos ville de Cherbourg en Cotentin+agglomération du Cotentin

Publié le 9 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

Ci-dessous la prise de parole des élu(e)s de la Gauche debout lors du conseil municipal d'installation de CEC dimanche dernier. Vous trouverez également la tribune des élu(e)s de la Gauche debout pur le C Ma ville spécial élections.
 
Un pétition très importante à signer et à faire suivre largement lancée par l'association de défense du CHPC sur la fermeture du centre de soin non programmé de Valognes le 13 juillet prochain : http://chng.it/y5mqm8WFGP

le flyer sur une initiative importante lancée par le MNL sur les violences sexuelles et sexistes. Rdv à 14h30 place De Gaulle samedi.

 
A noter : AG de la Gauche debout à la rentrée.
Vous souhaitant un bel été camarades !
Bertrand Hulin pour la Gauche debout
 
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Remaniement : la liste des 31 ministres du gouvernement Castex

Publié le 7 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Jupiter

Le secrétaire général de l'Elysée a annoncé, lundi 6 juillet, la composition du premier gouvernement de Jean Castex. La liste lue par Alexis Kohler sur le perron du palais présidentiel comporte 31 noms, 14 hommes et 17 femmes. Les ministres (et les ministres délégués) sont attendus mardi à 15 heures pour un premier Conseil des ministres.

Voici la liste officielle du nouveau gouvernement :

• Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères

• Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique

• Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, de la jeunesse et des sports

• Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance

• Florence Parly, ministre des Armées

• Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur

• Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l'emploi et de l'insertion

• Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mers

• Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales

• Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice

• Roselyne Bachelot, ministre de la Culture

• Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé

• Annick Girardin, ministre de la Mer

• Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, recherche et innovation

• Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

• Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publique

Ministres délégués :

• Marc Fesneau, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec Parlement et de la participation citoyenne

• Elisabeth Moreno, ministre auprès du Premier ministre, chargé de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances

• Franck Riester, ministre auprès du ministre de l'Europe et des Aff étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l'attractivité

• Emmanuelle Wargon, ministre auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement

• Jean-Baptiste Djebbari, ministre auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports

• Olivier Dussopt, ministre auprès du ministre de l'Economie, chargé des Comptes publics

• Agnès Pannier-Runacher, ministre auprès du ministre de l'Economie, chargée de l'Industrie

• Alain Griset, ministre auprès du ministre de l'Economie, chargé des petites et moyennes entreprises

• Roxana Maracineanu, ministre auprès du ministre de l'Education nationale, chargée des Sports

• Geneviève Darrieussecq, ministre auprès de la ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants

• Marlène Schiappa, ministre auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté

• Brigitte Klinkert, ministre auprès de la ministre du Travail, chargée de l'Insertion

• Nadia Hai, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires, chargée de la Ville

• Brigitte Bourguignon, ministre auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, chargée de l'Autonomie

• Gabriel Attal, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement

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Macron nomme à Matignon Castex : UN « COUTEAU SUISSE » HORS DE PRIX

Publié le 4 Juillet 2020 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Jupiter, Politique

Jean Castex gagne plus de 200 000 euros d’argent public par an grâce au cumul de fonctions

L’homme choisi par Edouard Philippe pour organiser la sortie du confinement n’est pas seulement un ancien du ministère de la santé qui a contribué à la destruction de l’hôpital ; c’est actuellement un haut fonctionnaire qui cumule divers émoluments pour la coquette somme de 200 000 euros par an

Un haut fonctionnaire issu du sérail

Jean Castex a été directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la Solidarité et de la Cohésion sociale entre 2004 et 2006, mais aussi directeur de cabinet de Xavier Bertrand au ministère de la Santé entre 2005 et 2007. Autant dire que le milieu de la santé, il l’a pratiqué – et ce en pleine réforme « hôpital 2005 ». Il l’a pratiqué non pas du côté du soin et des patients, mais au service d’une administration et d’une gestion implacables.

Lorsqu’il a quitté la Cour des comptes, en 2004, pour devenir directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, son « challenge » était clair : après avoir contribué aux préconisations de la cour des comptes pour ce qui deviendrait « l’hôpital 2005 », il s’agissait désormais pour lui de les mettre en œuvre, avec tout le « pragmatisme » dont il s’enorgueillit. En toute certitude, il affirmait alors : « Les acteurs du monde hospitalier, dans une très large majorité, ne sont pas défavorables aux changements. Il faut arrêter de flageller l’hôpital ou de s’autoflageller ». Il a donc bien été l’acteur conscient et délibéré de la « transformation » de l’hôpital et des soins qui a conduit à la situation totalement dégradée que nous connaissons aujourd’hui ainsi qu’à l’impossibilité où nous nous trouvons d’endiguer la pandémie autrement que par le confinement. Si bien qu’on pourrait pour le moment l’appeler « Monsieur confinement » en attendant de pouvoir l’appeler « Monsieur déconfinement ».

Comme on n’arrête pas cet homme « de conviction », ce parcours professionnel s’est doublé d’une carrière politique, ouvertement « de droite » comme il l’affirme lui-même. Sarkozyste, il est Maire (LR) de Prades depuis 2008 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales. En tant que président d’une communauté de communes, l’élu a du remplir une déclaration d’intérêts consultable sur le site de la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Sa dernière déclaration date du 14 janvier 2020. Un article de l’OBS en rend compte en détail : « Président de l’Agence nationale du sport (depuis 2019), il est aussi le monsieur JO 2024 de l’exécutif en tant que délégué interministériel (depuis 2017) aux jeux Olympiques et Paralympiques et aux grands événements sportifs. Il a perçu, pour cette dernière fonction, une rémunération de 160 467 € net en 2019. Il faut ajouter ses émoluments de maire soit 22 044 € brut par an et 25 670 € brut annuel pour son mandat de conseiller départemental. Soit un total de plus de 200 000 € par an. » 

Les « lettres de noblesse » de Monsieur Déconfinement

On l’aura compris, ce n’est pas pour sa compétence technique ni sa clairvoyance en matière de pandémie que Castex a été choisi. La mise en œuvre sociale et politique de la sortie du confinement sera un exercice de haute volée. Ils le savent et le redoutent.

Mais quel est donc ce profil rare dont semble doté Castex et qui lui vaut une mission aussi périlleuse ? Inconnu du grand public, on découvre son personnage à travers ceux qui le connaissent. Franck Louvier, ancien conseiller de Sarkozy le décrit ainsi : « C’est un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu’il faut faire au bon endroit. ». Il précise : « Non seulement c’est un haut fonctionnaire qui connaît très bien l’administration, mais, avec son expérience d’élu local, il sait comment fonctionne concrètement le pays. Il a l’habitude de travailler avec tout le monde, à chaque niveau de l’État. Le genre de profil qui manque à la macronie. En cette période de crise, il en faudrait dix comme lui… ».

Ajoutons à cela son ancrage dans le milieu de la santé et les liens que sa position de maire peut lui permettre avec ses homologues locaux et territoriaux, et le tour est joué.

C’est clair, la Macronie est incurable. On peut se trouver face à une crise sanitaire dont les enjeux se comptent en milliers de morts, la stratégie est toujours la même : communication d’un côté, répression de l’autre. Il y a pourtant des dizaines, voire des centaines de milliers de vies à la clé. C’est aux soignants, aux travailleurs, aux associations aux organisations du monde du travail et de la santé qu’il revient de prévenir un éventuel rebond de l’épidémie, notamment en luttant pour imposer l’arrêt des productions non essentielles !

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