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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Barrages à l'ancan

Publié le 8 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Europe, Politique, Jupiter

Sous la pression de la Commission européenne, la France cède ses 150 plus grands barrages hydrauliques ! …

On sait déjà que le banquier élyséen, outre de dénigrer les français à l’étranger, a pour mission de finaliser la destruction de notre nation. Pour se faire il brade tout ce qui peut encore l’être, au mépris de l’avis des français qui ont contribué à ce que la France soit prospère. Nos autoroutes, notre SNCF, nos barrages et nos châteaux, sont livrés en pâture à la finance étrangère et ce, sans réciprocité, sans oublier le scandale Alstom un des fleurons français, bradé par Macron à GE,   Les trois « stooges »  Sarko, Hollande et Macron ont œuvré pour la disparition, la dilution de notre pays dans cette bouillie européenne, qui nous avait promis « monts et merveilles » (pour ceux qui y ont cru) la prospérité, le travail, la paix etc… Et contrairement à d’autres pays qui refusent les diktats de Bruxelles, le Jupiter, approuve et exécute les ordres de la pieuvre européenne, qui je le rappelle, a été refusé par la majorité des français. On devrait imiter les Islandais et mettre tout ce petit monde de malfrats en prison, ces arrivistes n’ont fait aucun bien à notre pays. Regardons avec lucidité le bilan de ces trois individus, plus préoccupés à servir la finance qu’à défendre les intérêts du peuple qui les a élus et payés royalement. On comprend pourquoi le crime de haute trahison a disparu de notre constitution.. Et le peuple continue à regarder le bateau couler sans réagir.

Source : La vraie Démocratie enrichi par Aphadolie

 

Le gouvernement a donc annoncé la privatisation des 150 plus grands barrages hydrauliques de France. Cela fait plus de 10 ans que la Commission européenne fait pression sur Paris pour en finir avec la gestion publique du secteur hydroélectrique, sans succès. Avec Macron, Bruxelles est rapidement satisfaite. Cette décision est pourtant lourde de conséquences, tant pour la bonne gestion du réseau électrique national et la facture du consommateur que pour la sécurité du territoire.
Le 12 mars, des salariés d’EDF hydroélectricité manifestaient devant le parlement européen à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC-FO. Ils exigent l’abandon de l’ouverture à la concurrence de la gestion des barrages, annoncée officiellement le 31 janvier 2018 par l’entourage du Premier ministre dans une lettre à la Commission européenne.

 

Jusqu’à présent, une très grande majorité des 2 300 barrages métropolitains étaient de fait propriété publique. EDF gère directement 85% des 433 concessions du pays (1 ou plusieurs barrages reliés à une même centrale électrique), le reste est gérée par Engie et des structures régionales, comme la Compagnie Nationale du Rhône ou encore la Société Hydro-Electrique du Midi. Les 150 plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) vont être privatisés d’ici 2022. C’est l’équivalent d’une puissance électrique de 4.3 GW, soit trois réacteurs nucléaires nouvelle-génération. L’ensemble des barrages (20 GW) devraient être privatisés d’ici 2050. Les appels d’offres vont commencer à la fin de l’année 2018 et des firmes de 6 pays se sont déjà montrées intéressées.
Cela fait maintenant dix ans que la Commission européenne exige de la France qu’elle ouvre son secteur hydroélectrique selon les règles d’« une concurrence pure et parfaite ». Bruxelles en veut à EDF (géré à 83.5% par l’État) pour sa position trop « dominante » sur le marché global de l’électricité. Comme il était impossible d’exiger la privatisation des centrales nucléaires françaises (ces dernières relèvent des « activités d’importance vitale »), c’est l’hydraulique, deuxième source de production électrique du pays, qui a été ciblée par Margrethe Vestager (commissaire européenne à la concurrence). Or, au vu de la structure du réseau français, les ouvrages hydrauliques relèvent tout autant d’une « importance vitale »…
Les barrages sont un gage de résilience énergétique, et pas seulement…
Les centrales hydroélectriques sont une pièce maîtresse dans le réseau électrique national, car elles pallient très rapidement les pics de consommation. À ce titre, privatiser ces centrales, c’est défaire la cohérence d’une gestion centralisée. Mais c’est aussi une menace sur les factures, et sur la sûreté du territoire.
Les barrages fournissent 12.5% de l’électricité française (70% des énergies renouvelables). C’est l’électricité la moins chère : 20 à 30 €/MWh alors que le prix moyen, indexé sur le prix du nucléaire, oscille entre 33 et 46 €/MWh. Un opérateur privé pourrait facilement maintenir les valves du barrage fermées et attendre que le pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. Ainsi, le prix spot devrait globalement augmenter, et donc les factures d’électricité… Sur le plan juridique, rien ne l’empêcherait.

 

Les barrages protègent le réseau, car ils lissent la consommation : lorsqu’il y a un pic de consommation (par exemple le matin à 8h quand tout le monde prépare son petit-déjeuner) les vannes sont ouvertes et en quelques minutes et l’énergie supplémentaire est fournie. Les barrages représentent ainsi 66 % de cette « capacité de pointe », le reste étant assuré par des centrales thermiques. Dans les périodes creuses, le surplus d’énergie nucléaire est utilisé pour remplir certains barrages (les centrales STEP qui représentent 10% des ouvrages) en repompant l’eau en aval.
Pour cette même raison, ils sont essentiels dans la transition énergétique, car ils peuvent compenser l’intermittence des énergies renouvelables : quand il y a du vent ou du soleil, on pompe de l’eau vers le barrage et on ouvre les vannes dans le cas inverse : c’est un moyen de stocker de l’énergie. Si l’installation de nouveaux barrages doit être évitée pour des questions écologiques (protection des rivières naturelles et des cycles de sédiments), de nouveaux types d’ouvrages hydrauliques sont à l’étude. À Madère par exemple où l’on se rapproche des 100% d’énergie renouvelable, des mini réseaux de barrages en circuit fermé remontent l’eau quand il y a surproduction éolienne et la turbine quand il n’y a pas de vents. Ce type d’installation représente d’ailleurs de nouveaux débouchés pour l’industrie, nous y reviendrons.
L’eau est essentielle pour refroidir les centrales nucléaires. Ces dernières sont majoritairement disposées sur des cours d’eau comprenant des barrages. Or combien un prestataire privé pourrait monnayer une eau essentielle pour éviter une catastrophe, a fortiori en été quand l’eau se fait rare ? À ceux qui pensent que le bon sens est plus fort que les intérêts pécuniers quand il s’agit d’éviter un tel drame, il est intéressant de se documenter sur les pratiques de l’Américain General Electric (GE) dans notre pays. Après avoir racheté Alstom énergie, GE organise en juin 2016 une grève de la maintenance dans les centrales nucléaires françaises pour obtenir d’EDF des conditions plus avantageuses (moins de responsabilités en cas d’incidents). Résultats : plusieurs centaines d’incidents et une direction d’EDF contrainte à plier.
« Les barrages fournissent 12.5% de l’électricité française (70% des énergies renouvelables). 
C’est l’électricité la moins chère : 20 à 30 €/MWh alors que le prix moyen, indexé sur le prix du nucléaire, oscille entre 33 et 46 €/MWh. 
 Un opérateur privé pourrait facilement maintenir les valves du barrage fermées et attendre que le pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. »
Outre l’aspect énergétique, les barrages retiennent de l’eau pour les cultures, les activités de loisir ou pour abreuver les villes. Un opérateur privé va-t-il daigner relâcher de l’eau gratuitement en fonction des besoins de la vallée, comme c’était toujours le cas ? Si ce « service » est payant, d’une part l’eau n’est définitivement plus un bien commun, et de l’autre, les prix de l’eau potable vont augmenter. Beaucoup d’agriculteurs seront tentés de prélever davantage dans les nappes phréatiques, dont la plupart sont déjà mal en point.

 

Avec le changement climatique, les sècheresses et les pluies violentes vont se multiplier en France. Les barrages servent à tamponner ces événements en faisant des réserves pouvant durer des mois. Il n’est pas sûr qu’une entreprise privée daigne prévoir des plans de remplissage à long terme dans le simple but de limiter les dégâts d’une sècheresse… Comment les convaincre d’adapter également les infrastructures au futur des besoins locaux ? Le témoignage de Jean-Louis Chauz, président du Conseil économique, social et environnemental d’Occitanie, illustre bien le ressentiment qui gagne peu à peu les collectivités : « En 2035, le déficit de stockage d’eau pour la nouvelle démographie de la région et les besoins de l’agriculture, des écosystèmes, de la préservation de la biodiversité, sera de 1 milliard de m3. EDF et Engie ont provisionné les budgets nécessaires pour engager les travaux pour le stockage d’eau. À l’heure où l’Occitanie est confrontée à un problème majeur de ressources en eau dans les années à venir, à même de compromettre son développement voire sa sécurité sanitaire, il est incompréhensible et dangereux de chercher à complexifier une organisation de la gestion de l’eau…».
Alors que plusieurs barrages présentent des risques, souvent en raison de leur grand âge, les investisseurs auront-ils envie de dépenser de l’argent pour les entretenir convenablement ? Pour rappel, EDF investit 400 millions d’euros par an dans le renforcement de ses ouvrages. « Les incertitudes quant au devenir des concessions hydrauliques pourraient obérer certains investissements. », a d’ailleurs prévenu le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy. Pas question pour EDF de financer de nouveaux équipements si c’est pour s’en faire dépouiller dans la foulée par un concurrent, en somme. Cette réaction peut sembler normale, mais quid des travaux de rénovation entre temps, dont certains sont urgents ?
Socialiser les pertes, faire turbiner les profits
L’excédent brut des concessions est de 2,5 milliards € par an, dont la moitié revient aux collectivités territoriales. Ce qu’on appelle la « rente hydroélectrique », c’est-à-dire le bénéfice final, est donc d’au moins 1,25 milliard €. Globalement, le secteur est très excédentaire, y compris parce que la masse salariale n’est pas très importante : 21 000 pour tout le secteur hydraulique. Les coûts sont surtout liés à l’entretien des infrastructures. « Un GW d’hydraulique coûte 1 milliard d’euros à construire, mais tous nos barrages sont déjà amortis depuis longtemps, tout ce qui est turbiné aujourd’hui c’est du pur bénéfice, ce sera la poule aux œufs d’or pour le repreneur. », explique Laurent Heredia, de la FNME-CGT.
L’Etat espère tirer 520 millions € de redevances par an (Cours des Comptes), soit presque 5 fois moins que l’excédent brut des concessions actuelles… Cela semble donc une très mauvaise opération financière. Alors pourquoi une telle décision ?
La France est le seul pays d’Europe auquel on ait demandé la privatisation des barrages. En Allemagne par exemple, les concessions ont été déléguées aux Landers. En Norvège, qui tire 99% de son électricité des barrages (certes non membre de l’UE) les licences hydrauliques ne sont ouvertes qu’à des opérateurs publics. La Slovénie a quant à elle constitutionnalisé « un grand service public de l’eau ».
« Un GW d’hydraulique coûte 1 milliard d’euros à construire, mais tous nos barrages sont déjà amortis depuis longtemps, tout ce qui est turbiné aujourd’hui c’est du pur bénéfice, ce sera la poule aux œufs d’or pour le repreneur.»,
…explique Laurent Heredia, de la FNME-CGT
Avant Emmanuel Macron, les gouvernements avaient cherché à gagner du temps sur la question, malgré les pressions de Bruxelles. Les ministres socialistes Delphine Batho et Ségolène Royal avaient par exemple essayé de trouver un équilibre en créant des sociétés d’économie mixte pour opérer des petits barrages : le public y conserverait une minorité de blocage de 34 % pour cadrer les éventuels repreneurs privés. En juin 2015, la Commission européenne juge que cela n’a rien à voir avec une concurrence « libre et non faussée » et met en demeure Paris « d’accélérer l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques ».
La France « aurait pu classer son hydroélectricité comme service d’intérêt général échappant à la concurrence, mais n’en a rien fait. », s’étonne Alexandre Grillat de la CFE-Energies. En effet, comme on l’a vu, contrôler un barrage peut avoir des répercussions jusque dans l’intégrité des centrales nucléaires…
Pour ne pas être accusé de « brader » les barrages à des étrangers, le gouvernement a laissé entendre qu’une priorité serait donnée aux repreneurs français. Total et Engie espèrent ainsi rafler la mise, mais des firmes allemandes, espagnoles, italiennes, norvégiennes, suisses, canadiennes et chinoises se sont déjà montrées intéressées. Un pas de plus sur le chemin de l’intrusion de puissances étrangères au cœur du réseau énergétique ?
Une filière sabotée qui témoigne de l’hypocrisie gouvernementale
Toute la filière hydroélectrique, de la manufacture à l’usage, est attaquée par le gouvernement Macron. Quand Macron était ministre de l’Économie (2014-2016), il s’est arrangé pour permettre la vente d’Alstom à General Electric. GE est désormais actionnaire à 50% de la branche énergie d’Alstom qui construit différentes pièces essentielles pour les centrales nucléaires (les fameuses turbines Arabelle de Belfort), et les barrages…
Dans l’usine GE-hydro de Grenoble, un plan social de 345 postes (sur 800) laisse entrevoir un avenir incertain pour l’ensemble du site. Depuis plus d’un siècle, cette usine fabriquait et réparait sur mesure les turbines des grands barrages français avec un savoir-faire unique, mondialement reconnu. En plus d’avoir fourni 25% de la puissance hydraulique installée dans le monde (dont le barrage des Trois gorges en Chine) et avoir permis l’essor industriel des Alpes françaises, ses carnets de commandes sont pleins. Dès lors, comment comprendre cette décision ? En effet, pouvoir fournir des pièces de rechange est une activité stratégique essentielle… Et la transition écologique tant « priorisée » par Macron ne peut se faire sans l’hydraulique.
Impossible de trouver une raison rationnelle valable, y compris sur le plan strictement économique… Dès lors, ce sabotage organisé d’une activité stratégique (parmi tant d’autres) questionne sérieusement sur le bon sens du gouvernement. Le manque de transparence sur des changements aussi structurants pour la vie du pays est un déni de démocratie.
Du côté des salariés, la résistance s’organise. À l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC-FO, les hydrauliciens vont multiplier les arrêts de travail et déployer leurs banderoles sur les grands barrages d’EDF
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La guerre secrète contre les peuples

Publié le 6 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Dictature des multinationales et du MEDEF, Politique

Bonjour,

Je vous ai déjà signalé et recommandé la lecture du livre de Claire Sévrac «  LA GUERRE SECRÈTE CONTRE LES PEUPLES » aux éditions Elie et Mado.

Je viens de le relire et il me parait urgent que tout le monde le lise et le lise jusqu’au bout pour comprendre et prendre la mesure de ce qu'on nous fait et ferons vivre les projets de ceux qui nous gouvernent, les Macrons présents, passés et à venir, faute de quoi nos luttes sont et seront aveugles et inefficaces.
Le déploiement des compteurs intelligents Linky s’inscrit dans la logique de ce plan d’asservissement global, déjà anticipé et décrit par Aldous Huxley dans "le Meilleur des mondes » et George Orwell dans « 1984 ». Ces livres n’étaient pas des livres de science fiction, mais des avertissements de ce qui se tramait dans l’ombre.
 
Suzan George dans ses livres explique que contrairement à ce qu’on cherche à nous faire croire, le projet de mondialisation n’est pas horriblement détraqué, au contraire.
 
 
TOUT A EXACTEMENT MARCHÉ COMME PRÉVU
LA MONDIALISATION EST UNE MACHINE À DÉTRUIRE
 
Elle est faite pour créer le chômage.
Elle est faite pour nous dresser les uns contre les autres.
Elle est faite pour détruire les libertés et les gains sociaux des deux derniers siècles.
Elle est faite pour écraser le genre humain.
 
Et cela a marché et marche très bien;
 
Les dirigeants, Présidents et autres se succèdent et travaillent tous dans ce sens quelque soient les variantes apparentes.  Lire à ce sujet les livres des Pinson Charlot.
 
La mondialisation ne veut qu’une chose: ELLE VEUT TOUT.
 
Elle veut tous les gains, tous les profits, tous les pouvoirs, toutes les libertés.
Elle veut tout exercer pour étendre davantage son Empire,
 
Parce qu’elle n’en a jamais assez.
 
En France elle est représentée par le MEDEF
 
Bonne lecture !
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Stop à l’inflation délirante des taxes sur le carburant !

Publié le 5 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique, Pétition

Si vous êtes parti en vacances en voiture, vous avez dû le remarquer : la facture à la pompe est de plus en plus salée.

Et si les Français se laissent faire, ce n’est pas prêt de s’arranger.

Car pour le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, les taxes sur le carburant sont … « une façon d’inciter les gens à changer leur mode de transport ». Et il confirme que le Gouvernement prévoit de les augmenter jusqu’à la fin du quinquennat !

Quel mépris pour les tous les Français qui, contrairement aux ministres à Paris, n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture et parcourir des dizaines de kilomètres pour aller travailler !

Alors continuez à signer massivement pour donner de l’ampleur à cette pétition et exiger la baisse des taxes sur les carburants ! 

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Vous l’avez sans doute remarqué si vous utilisez régulièrement votre voiture : le prix du carburant à la pompe a littéralement explosé ces dernières semaines. Il faut maintenant débourser en moyenne 74 € pour remplir un réservoir de 50 litres (donc un réservoir standard voire petit !) d’une voiture diesel, et plus de 81 € pour un plein de 50 litres de SP 98 !

La montée des cours du pétrole, liée à l’actualité internationale, est certes en cause… mais le principal responsable de ces hausses délirantes est surtout l’Etat, qui se gave sans vergogne sur le dos des conducteurs avec les taxes appliquées aux carburants !

Trop, c’est trop : aidez-moi à stopper l’inflation délirante des taxes appliquées aux carburants, en signant ma pétition !

A chaque litre que vous mettez dans le réservoir, ce sont près de 90 centimes pour l’essence, et plus de 75 centimes pour le gazole, qui partent DIRECTEMENT dans les caisses de l’Etat… soit plus de 60 % du prix !

Et la fiscalité sur les carburants a encore augmenté depuis le début de l’année avec l’augmentation de la contribution « climat énergie » et l’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. Résultat : + 10 cts par litre pour l’essence, et + 15 cts pour le diesel. Pour un couple avec 2 voitures, une association de consommateurs a calculé que, rien qu’avec cette nouvelle augmentation, le surcoût sur un an était de 180 € !

En fait, alors que la taxe à la valeur ajoutée (TVA) de 20 % est en principe la référence en matière d’imposition pour les biens et les services courants, le gazole est taxé à 157 % (8 fois la TVA) et le super sans plomb 95 est taxé à 182 % ( 9 fois la TVA)!

Et ça n’est qu’un début : entre 2018 et 2022, des experts ont calculé que la hausse de la fiscalité sur le carburant va rapporter pas moins de 34,4 milliards d’euros supplémentaires à l’Etat…directement ponctionnés dans la poche des conducteurs ! De quoi rembourser les 35 milliards de dette de la SNCF que le gouvernement a généreusement décidé de prendre à charge…

Et c’est sans compter la myriade d’autres taxes infligées aux conducteurs : taxe régionale sur les certificats d’immatriculation des véhicules, taxe additionnelle parafiscale, redevance pour frais d’envoi des certificats d’immatriculation des véhicules, malus (pour les véhicules neufs), taxe additionnelle CO2 (pour l’achat d’un véhicule d’occasion), taxe annuelle sur les véhicules de société, taxe annuelle pour les véhicules dont le taux de CO2 est le plus élevé, taxe “à l’essieu” pour les véhicules lourds…

Rendez-vous compte : rien que l’an dernier, l’ensemble des taxes payées par les usagers de la route s’est élevé à 67 milliards d’euros. C’est quasiment autant que le total de l’impôt sur le revenu payé par les contribuables français (72 Mds) !

Cette avalanche de taxes, que l’on ne retrouve pour aucun autre mode de déplacement, ni même aucun secteur d’activité, est complètement injuste pour les millions de personnes qui utilisent leur voiture pour leur vie quotidienne, que ce soit pour aller travailler, faire les courses, aller chercher leurs enfants à l’école ou se soigner, ou encore parce que leur activité professionnelle (artisans, commerciaux, infirmières à domicile, etc, etc) l’exige !

Pourquoi ces personnes devraient-elles être assommées de taxes par l’Etat pour la simple raison qu’elles utilisent une voiture, alors qu’elles contribuent aussi, par leurs impôts, à financer les autres modes de transport comme le train, le tram ou le métro ?

Cette surtaxation est absolument injuste, et pèse aussi bien sur le budget des Français que sur celui des entreprises, avec de lourdes conséquences économiques pour notre pays !

Alors, nous devons exiger du Gouvernement qu’il stoppe immédiatement la hausse des taxes sur les carburants : pour cela, signez au plus vite ma pétition « Stop à l’inflation délirante des taxes sur le carburant ! » à la ministre des Transports et au ministre de l’Economie, et faites passer le mot à votre entourage !

Merci par avance !

Jean-Marc

 
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Révélations : les 3 plus gros dangers du prélèvement à la source

Publié le 3 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Pétition, Politique, Jupiter

 

Madame, Monsieur,
 
C'est une catastrophe fiscale qui va grever le budget de millions de Français, et qui va toucher de plein fouet les retraités comme les actifs : 
 
Le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source, présenté initialement comme un avantage pour les contribuables, se révèle petit à petit être une gigantesque usine à gaz, où tout le monde est perdant – employeurs, salariés, retraités, entreprises, et même l'Etat !
 
Mais il reste une dernière chance que ce remue-ménage fiscal, qui vise à réduire directement le montant mensuel de votre salaire ou retraite, quelles que soient vos charges, soit finalement abandonné :
 
Emmanuel Macron vient d'émettre des doutes sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. « On se donne jusqu’au 15 septembre pour voir si on le fait ou pas », avait-il confié en privé. Et l’Élysée vient de le confirmer au journal Les Échos : il y aura « une clause de revoyure mi-septembre avec Matignon et Bercy ».
 
Et si les Français expriment aujourd'hui un rejet massif de cette mesure, pâle copie de systèmes fiscaux étrangers où l'impôt sur le revenu est infiniment plus simple qu'en France, et qui se révèle être une usine à gaz ingérable et coûteuse, Emmanuel Macron peut renoncer.
 
Votre opinion et votre action, aujourd'hui même, peuvent avoir un impact déterminant.
 
Alors, découvrez vite ci-dessous les principaux dangers du prélèvement à source :
 
* Danger n°1 : Les différentes déductions fiscales ne pouvant être prises en compte dans le taux de retenue à la source, l'Etat ponctionnera souvent trop d'impôt, chaque mois, sur le salaire ou la retraite, et il faudra attendre des mois avant d'être remboursé.
 
Pire, beaucoup de ménages qui, compte tenu des déductions fiscales, sont aujourd'hui sous la barre de l’impôt aujourd’hui, ne le seront plus demain. Ils se retrouveront ponctionnés à la source par l'impôt sur le revenu, et devront attendre plusieurs mois avant d'obtenir un remboursement. Quand les fins de mois sont déjà difficiles, c'est vraiment inacceptable.
 
Les retraités seront touchés de plein fouet puisqu'ils devront payer plein pot l'impôt sur le revenu, puis récupérer beaucoup plus tard le montant des déductions fiscales dont ils bénéficient pour les aides à domicile dont ils ont absolument besoin.
 
* Danger n° 2 : votre employeur, transformé en agent du fisc, va connaître votre taux d'imposition, donc une estimation des revenus de votre foyer.
 
Une indiscrétion d'autant plus inadmissible, qu'elle influencera nécessairement les négociations salariale. Prenez une personne dont le conjoint gagne très bien sa vie : comment imaginer que cela n'incitera pas le chef d'entreprise ou DRH à penser "celle-là, elle n'a pas besoin d'augmentation de salaire, son conjoint gagne bien sa vie !" ?
 
Seul moyen d'échapper à ce déballage d'information auprès de votre employeur : opter pour un taux d'imposition "individualisé". Mais dans ce cas-là, le foyer aura de fortes régularisations à payer ou à récupérer plus tard.
 
Peut-on imaginer plus compliqué et plus pénalisant ?
 
* Danger n° 3 : d'aucuns alertent sur le fait que ce taux d'impôt "individualisé" annonce la fin du quotient familial, c'est-à-dire la fin des demi-parts des enfants qui allègent l'impôt payé par la famille.
 
* Danger n° 4 : Les entreprises vont devoir assumer le rôle du fisc, avec des frais et des coûts de gestion supplémentaires : logiciels, comptables, etc. Mais côté administration, les économies attendues en termes de baisse de nombre de fonctionnaires à Bercy sont faibles voire inexistantes.
 
Ou comment handicaper encore un peu plus les entreprises françaises et l'emploi, sans gain réel pour les dépenses publiques et les contribuables.
 
* Danger n° 5 : un bazar terrible pour des millions d'employés des commerces et PME qui n'auront pas pu mettre leur logiciel de paye à jour à temps.
 
Liste non exhaustive…
 
Alors, ne perdez pas un instant : signez la pétition :"NON AU PRELEVEMENT DE L’IMPÔT SUR LE REVENU A LA SOURCE"…
 
… puis transférer ce mail à tous vos amis et contacts, pour leur donner l'occasion eux-aussi d'envoyer un message très fort au chef de l'Etat au moment-même où il doute de l'intérêt de cette mesure fiscale.
 
Cela vous prendra quelques minutes aujourd'hui, pour que demain, vous-même et des millions d'autres Français évitent des problèmes d'argent en fin de mois, et des complications administratives sans fin avec les services des impôts.
 
 
Merci de votre participation à cette grande action utile à tous !
 
L'équipe de Citizaction
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Marché Alternative Solidaire 15 Septembre 2018

Publié le 3 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Environnement

 

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NICOLE FERRONI COMPARE LE GOUVERNEMENT À UN PAQUET DE CÉRÉALES INDUSTRIELLES

Publié le 2 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement, Politique

Et si le départ de Nicolas Hulot était une bonne chose au sens où elle clarifierait la situation, faisant voler en éclat le « vernis sucré » dont bénéficiait ce quinquennat ? Tel est l’avis de Nicole Ferroni qui, donnant son point de vue sur la démission du ministre de la transition écologique, a livré une analyse à la fois drôle et brillante.

Quel est le point commun entre le gouvernement actuel et un bon gros paquet de céréales industrielles ? Réponse avec Nicole Ferroni :

Au moins maintenant, il sera plus difficile pour ce gouvernement de tromper le consommateur (pardon, l’électeur) sur la question de l’écologie.

Bien vu Nicole Ferroni.

La vidéo

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Vous savez ce qu'ils vous disent les Gaulois....!

Publié le 1 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Jupiter

 

 

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L’ARBRE OU LE CLIMATISEUR

Publié le 1 Septembre 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre, Environnement, Politique

Rassurez vous il ne s’agit pas d’une fable de Jean de la Fontaine inédite, mais d’une réflexion par rapport à la canicule subie au mois de juillet qui a fait exploser les ventes de climatiseurs, ventilateurs, en tout genre capables de produire du froid après avoir chauffer copieusement à l’aide de l’électricité en grande partie d’origine nucléaire.

 

Déjà à l’été 2003 les magasins avaient été dévalisés et les société d’installations de ces boites métalliques enlaidissant copieusement les façades des immeubles verticaux ou des maisons, posés n’importe comment par des installateurs plus ou moins compétents, au mépris des règles d’urbanisme et de celles élémentaires de bon voisinage.

 

Pourtant des périodes chaudes voire caniculaires, il y en a eu bien d’autres, et avec le réchauffement climatique ce phénomène s’accentuera, et l’on a survécu sans climatiseurs.

 

Il suffisait de ventiler la nuit et de fermer les volets dès les premiers rayons du soleil, de boire beaucoup d’eau, et si l’on vivait à la campagne de profiter de l’ombre des arbres et de la fraîcheur des vieux murs.

 

Des solutions techniques existent et s’améliorent pour isoler les bâtiments du froid et de la chaleur en végétalisant, en arborant les abords des maisons, mais surtout en prenant le plus grand soin des espaces boisés et en les développant surtout en milieu urbain, ceux-ci constituant par ailleurs d’énormes capteurs de CO2.

 

A dessein vous trouverez ci-après un dessin approprié vous expliquant comment fabriquer un climatiseur, non polluant et végétal, dont la morale est pleine de bon sens.

Eh bien cette semaine dans Ouest France on apprend que la communauté de communes de Granville Terre et Mer invite ses habitants à planter 4000 arbres, au prix imbattable de 0,30 € afin de contribuer à la rénovation et à l’entretien du maillage bocager !

 

Non, non, vous n’hallucinez pas, mais qui est chargé de piloter cette opération, facile : la chambre d’agriculture de la Manche.

 

Alors reprenons un peu le processus, la communauté de communes demande aux particuliers, agriculteurs et collectivités de planter des arbres pour « rénover le maillage bocager » mais qui a participé grandement à sa destruction sous diverses formes, et bien les élus d’abords à tous les niveaux de l’échelon départemental en votant l’installation d’infrastructures routières déjà abondantes dans la Manche, mais aussi et surtout les agriculteurs productivistes sous la férule de la FDSEA, antenne départementale de la FNSEA, si prompte à retourner les prairies naturelles pour cultiver du maïs irrigué si possible c’est mieux payé, en arrachant les haies et les arbres au mépris des documents d’urbanisme et de la biodiversité.

 

Il suffit de relire les articles publiés infra sur ce blog.

 

Quant aux bâtiments anciens que Hulot croyait faire rénover énergétiquement et massivement, il va falloir patienter.

 

En clair on se moque des gens, car à chaque arbre planté devrait être assorti le fait que ne soit plus détruit 10000 mètres linéaires de haies bocagères.

 

Joël BELLENFANT

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Le pape homophobe

Publié le 30 Août 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche

Le pape François a recommandé le recours à la psychiatrie pour les enfants présentant des tendances homosexuelles. Ces déclarations n'ont qu'un but : « détourner l’attention des crimes pédophiles » de prêtres qui discréditent l’Église.

 

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Le lobby de l'atome condamne la France à l'impasse énergétique et au désastre financier

Publié le 30 Août 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

Projet de construire 6 réacteurs EPR :
une plaisanterie alors qu'EDF est
incapable d'en construire un seul !

Observatoire du nucléaire - http://www.observatoire-du-nucleaire.org

Communiqué du 30 août 2018
 
L'industrie nucléaire mondiale n'en finit plus de se déliter (*), sa part dans la production d'électricité est passée de 17% en 2001 à 10% à ce jour, et cette chute libre va continuer au fil des nombreuses fermetures de centrales : la plupart des 400 réacteurs encore en service sur Terre sont très anciens et en fin de vie.

Mais, en France, le lobby de l'atome vit dans un déni total de cette réalité et croit pouvoir revivre un âge d'or (ou plutôt d'uranium) comme au siècle dernier, quand une soixantaine de réacteurs ont été construits en quelques années.

Or, à l'époque, l'argent coulait à flot, EDF était encore un service public puissant et avait (hélas) les compétences nécessaires pour un tel programme.

Aujourd'hui, la société anonyme EDF SA est en quasi faillite et, de plus, elle se montre incapable de construire un seul réacteur EPR : le chantier de Flamanville n'en finit plus de collectionner les malfaçons les plus graves, les retards et les surcoûts.

Ce réacteur devait être construit en 4 ans et demi pour un coût de 2,8 milliards (et non 3,3 comme écrit ici où là) or, au bout de 11 ans, il est loin d'être terminé et coûte déjà 4 fois plus, sachant que ce bilan catastrophique n'est en rien définitif.

Aussi, il est parfaitement dérisoire et ridicule de voir que de prétendus "experts" préconisent la construction par EDF de 6 EPR. Et encore, sans rire, ils évoquent là seulement "un premier lot".
 
Non seulement EDF est bien incapable de construire des EPR, que ce soit en France ou en Grande-Bretagne (projet virtuel à Hinckley Point) mais la société n'est même pas en capacité de financer la rénovation des réacteurs actuels qui, inévitablement, vont devoir être fermés les uns après les autres dans les années à venir (en espérant que ce soit avant une catastrophe et non du fait d'une catastrophe comme au Japon en 2011).

Au final, sachant qu'il empêche le développement de toute alternative au nucléaire alors que ce dernier est amené à disparaitre, le lobby de l'atome condamne la France à l'impasse énergétique et au désastre financier. Et ce sont bien sûr les habitants les plus modestes qui vont être les principales victimes de cette folie…


 

(*) Faillite d'Areva et de Westinghouse ; désengagements d'entreprises en Allemagne, au Japon, aux USA ; annulation de programme nucléaire en Afrique du Sud, en Tchéquie, ralentissement net en Chine, etc

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