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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Publié le 25 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Le Front de gauche de Granville se félicite de l'excellent résultat Je J.L Mélenchon, et, au delà, de toute la gauche antilibérale, solidaire et écologiste qui totalise près de 30% des votes. La gauche est vivante. Les combats que nous menons depuis tant d'années trouvent un écho majeur dans cette élection. Sans aucune hésitation, ni aucune ambiguïté, nous ferons barrage à l' accession dangereuse de l'extrême-droite à la présidence. Et nous construirons dès maintenant une gauche d'espoir qui, unie et forte, pourra contrecarrer le libéralisme mortifère dans notre pays.

 

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Battre Le Pen le 7 mai et Construire une gauche digne de ce nom

Publié le 25 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont les seuls candidats restant en lice au second tour le 7 mai.

La gauche est éliminée, et malgré l’espoir soulevé par la campagne populaire et massive de JL Mélenchon, dans laquelle était impliqué le mouvement Ensemble !, JL Mélenchon ne sera pas présent au second tour.

Le score de Jean Luc Mélenchon avec 19 % des voix constitue un évènement considérable. Il démontre la vitalité, à gauche, des aspirations au progrès social, à la préservation de l’environnement, au renouveau démocratique et notamment au passage à la 6ème République pour en finir avec le présidentialisme.

Il faut désormais empêcher une victoire de l’extrême-droite qui ferait courir un grave danger aux libertés fondamentales, aux droits démocratiques et sociaux, ce d’autant plus que la constitution de la cinquième République donne des pouvoirs considérables au président.

Pas une voix pour Le Pen.

Le projet de Marine Le Pen est celui d’une société où les privilèges des puissants sont préservés ; le projet raciste d’une soi-disant « préférence nationale » sert à détruire les acquis sociaux et les solidarités de toutes et tous, quelles que soient leurs origines.  Les étranger-es, les réfugié-es, les femmes, les syndicats,  le mouvement social sont pour elle autant de cibles. Moins que jamais, elle ne veut s’en prendre aux véritables responsables de la crise actuelle, la classe dominante, les puissances de l’argent... Elle promet une société de divisions et de violences.

Barrer la route du pouvoir au Front National…

Quand l’extrême-droite gagne le pouvoir, elle détruit la démocratie, les droits sociaux et l’égalité entre toutes et tous. Nous ne pouvons laisser faire dans notre pays ce qui arrive aux USA avec Trump, en Hongrie avec Orban ou avec d’autres extrémistes de droite au pouvoir en Europe, qui dès leur arrivée au pouvoir ont ouvert la chasse aux étrangers et détruisent les droits sociaux.

Dans l’immédiat, faisons du 1er mai, une grande journée de mobilisation contre l’extrême droite et pour les droits sociaux et démocratiques, et multiplions les initiatives de mobilisation citoyennes contre les dangers qui menacent.

Le mouvement Ensemble! appelle à la mobilisation, dans la rue le 1er mai, en votant contre Le Pen le 7 mai, pour empêcher l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite.

Dans le même temps, il combattra le projet d’Emmanuel Macron.

Une fois Le Pen éliminée, il faudra empêcher Macron de constituer une majorité à l’assemblée nationale avec une partie de la droite et la droite du Parti Socialiste, sur son orientation ultra libérale, aggravant les politiques du quinquennat de Hollande

Rassembler une « gauche debout ! »

La dynamique de la campagne autour du candidat JLM doit s’amplifier mais aussi s’élargir. Rassembler une nouvelle gauche, « une gauche debout », c’est la seule manière de battre immédiatement et durablement le FN et les politiques réactionnaires, qui ont été alimentées par les renoncements de la gauche gouvernementale.

Aux élections législatives de juin, nous appelons à des candidatures de rassemblement de toutes les forces de gauche et écologistes qui se sont opposées à la politique des gouvernements Hollande, pour une nouvelle majorité autour d’une alternative politique au social-libéralisme, pour faire front contre l’extrême droite et contre les droites.

La question de la reconstruction d’une gauche digne de ce nom est aujourd’hui posée. Les forces existent. C’est un défi crucial à relever dès maintenant.

Bagnolet, le 23 avril 2017, 21h.

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La Gauche est vivante !

Publié le 24 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

vu sur http://www.regards.fr/

Les résultats sont tombés, sans grande surprise. Marine Le Pen et Emmanuel Macron s’affronteront au second tour. Mais le résultat de Jean-Luc Mélenchon ouvre une nouvelle page dans l’histoire de la gauche : premières analyses.

1. La gauche était annoncée en déroute et la droite piaffait, persuadée qu’elle tirerait les marrons du feu. Le résultat est plus complexe qu’elle ne l’entendait. Si l’on additionne les voix d’Arthaud, d’Hamon, de Mélenchon et de Poutou, on obtient tout juste 27,3 % contre 48,6 % pour la droite. Mais si l’on tient compte qu’une part des voix de Macron provient de la gauche [1], on se trouve plutôt dans un rapport autour de 42-58 %.

2. Avec un score qui tourne autour de 22%, Marine Le Pen améliore son score présidentiel précédent de 4% et celui de son père (2007) de 10%. Le Front national poursuit donc sa progression continue dans l’espace électoral national. Mais son résultat apparaîtra décevant, par rapport aux sondages de début de campagne qui la situaient autour de 27% et par rapport aux consultations territoriales précédentes, théoriquement moins porteuses pour le Front : les départementales (25,2%) et surtout les régionales (27,3%).

La présidente du FN escomptait sur un conflit direct avec l’exécutif socialiste. Elle a dû compter avec une concurrence à droite plutôt radicalisée. Quant à son discours "social", il s’est heurté à une gauche plus nettement repositionnée à gauche qu’elle ne le pensait.

3. Le score le plus significatif est celui de la gauche. Il marque un bouleversement historique. Comme l’annonçaient les sondages, le candidat du Parti socialiste n’a pu échapper à la tenaille qui l’enserrait entre l’approfondissement du recentrage, bien engagé par le tandem Hollande-Valls et renouvelé par Macron, et le désir de rupture porté par Mélenchon. L’électorat de Hollande 2012 s’est donc fractionné, la moitié semblant choisir Macron (par conviction ou comme moindre mal face à la droite), un quart Mélenchon et un petit cinquième à peine se reportant sur Hamon.

La primaire de la "Belle alliance populaire" devait sauver le PS, avec la bénédiction de la gauche tout entière. Elle n’a fait, au bout du compte, que précipiter la débâcle socialiste. Voilà le PS ramené quasiment au score désastreux de Defferre en 1969 (5% à l’époque). On se rappelle que la déroute contraignit les socialistes à une réorganisation complète, sous l’égide de Mitterrand (Épinay, 1971). Presque cinquante ans plus tard, tout est à recommencer. Le PS d’Épinay, comme cela était prévu, est mort, achevé par un quinquennat désastreux…

4. Puisque nous en sommes aux comparaisons historiques, notons que le score de Mélenchon n’est pas si loin… de celui du communiste Duclos en 1969 (21,4%). En ce temps-là, le ton à gauche était donné par la gauche de gauche. Le PS mitterrandien avait mis fin à une longue phase concrétisée à la Libération. Jean-Luc Mélenchon, pour la première fois depuis bien longtemps pourrait avoir aidé à remettre les pendules à l’heure.

En 2007, la gauche de gauche avait raté l’opportunité de relance et de refondation qu’annonçait la dynamique campagne de 2005 contre le projet de traité constitutionnel européen. Le souffle de 2005 s’est à nouveau levé dans cette campagne électorale et le résultat, remarquable, s’est fait sentir.

5. Mélenchon gagne huit points sur la précédente consultation. Il fait à lui seul mieux que toute la gauche de gauche depuis 1981. Il le doit à son engagement, à sa capacité à conjuguer l’universalité de son discours (un classique de la gauche française…) et la singularité de son souffle et de ses mots. À la limite, peu importe la manière dont il énonce sa cohérence. Il est sensible à la notion de populisme de gauche et se méfie d’une référence à la gauche que l’histoire récente a discrédité aux yeux de beaucoup. Mais dans la pratique, il redonne à la gauche son dynamisme, son souffle et l’expression ouverte de ses valeurs. Ce constat n’invalide aucune critique, fût-elle fondamentale, sur tel ou tel point, de son discours ou de ses propositions.

Mais il est impossible de ne pas reconnaitre qu’il a fait que ces valeurs et ce souffle ont "parlé", au sens propre du terme, à des fractions de la population qui n’y croyaient plus et à une jeunesse qui ne les avait jamais entendus à ce point. Ce tableau, utilisant des données de l’IFOP, montre la progression spectaculaire du leader de la France insoumise, chez les plus jeunes et dans les catégories les plus modestes.

6. Des analyses plus fouillées doivent chercher à comprendre ce que fut le succès de cette campagne inédite, au-delà de ce que l’on connut en 2002. On retiendra ici un seul aspect : comme Macron, Mélenchon a bénéficié d’une campagne entamée et conduite en dehors du cadre partisan traditionnel. Dans une élection où la forte participation électorale n’implique pas, bien au contraire, la satisfaction sur l’état de « l’offre politique », cette dimension n’est pas sans importance. Les enquêtes citées de l’IFOP suggèrent ainsi que les trois quarts de ceux qui se disent « sans sympathie partisane » se répartissent à part égale entre Mélenchon, Macron et Le Pen.

7. Dans deux semaines, il faudra, hélas et sans hésitation, donner un nouveau coup d’arrêt à l’expansion – ralentie mais ininterrompue – du Front national. Il eût mieux valu le faire en votant à nouveau pour Mélenchon. Mais il n’y a nulle amertume à avoir. Le score obtenu ce dimanche est remarquable. Il dit, tout simplement, qu’il n’est pas vrai que la gauche est morte. Il dit aussi que la gauche n’a de dynamisme véritable (celui de la campagne Mélenchon l’a montré par une progression fulgurante) que quand cette gauche est bien à gauche.

Mais si la gauche est bien là, ses formes ne sont plus à la hauteur, en tout cas celles que le XXe siècle lui a données et qui ont été dominées par le tête-à-tête du PC et du PS. Beaucoup sont à gauche, ont envie de le vivre et de le dire, mais ne trouvent pas les structures modernes et souples, les pratiques, les mots et les signes qui correspondent à la double nécessité d’être un individu autonome et solidaire de tous les autres.

Une fois passé la redoutable séquence électorale, il sera plus que temps de s’atteler à la refondation désormais inévitable.

Notes

[1À titre d’hypothèse, on a retenu ici la ventilation des électorats de 2012 retenue par le dernier sondage de l’IFOP (21 avril).

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Pétition : Non à la fermeture du musée de Regnéville sur mer

Publié le 24 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Résistance

 

Non au démantèlement du patrimoine maritime et culturel de  REGNEVILLE sur MER

Nous venons d'apprendre la décision très avancée du conseil départemental de fermer le musée des fours à chaux ce qui entraînera aussi le non renouvellement de l'exposition temporaire du musée dans l'aile nord du château " les moissons de la mer". Et plus largement, nous craignons que cette fermeture ne conduise à terme à l'abandon du site des fours à chaux et du château.

Pourtant, le musée des fours à chaux c'est:

· Tout d'abord, un site touristique remarquable et exceptionnellement bien conservé.

·  Un musée maritime avec deux expositions, autour de " l'histoire de REGNEVILLE, port d'échouage", l'histoire des techniques de la production de la chaux  et de ses usages.

· Et, sur la saison d'été, ce sont aussi des animations, ateliers d'art et de découverte autour du travail de la pierre et de la chaux et un spectacle des arts du cirque (1500 personnes sur trois jours).

· C'est également une équipe de salariés permanents au service de la culture locale et de l'entretien des sites qui participe activement avec les associations locales au développement des animations au château.

Leur  départ entraînera un délabrement des deux monuments et de leur environnement.

·  Au total, l’équipe du musée de Regnéville-sur-mer , accueille chaque année, plus de 16 000 visiteurs.

 La fermeture du musée c'est :

· Trahir la confiance des donateurs, pour la plupart Regnévillais, qui ont contribué à la richesse des collections exposées, 

·  Mettre à mal tout ce qui a été développé depuis plus de six ans à la fois sur le plan touristique, humain et culturel dans le cadre du programme d'animations "Un château à tire d'aile" qui attire chaque année plus de 12000 visiteurs sur le site du château.

·  Un non sens économique qui va à l'encontre de la volonté affichée du département de développer le tourisme. Les visiteurs, qui viennent nombreux dans notre région séduits par la qualité des paysages et des sites, ont de plus en plus envie d'autre chose, envie de comprendre notre passé, notre présent .

 signer la pétition        

  ALORS, NON A LA FERMETURE DU MUSEE         

Association Regnéville Maritime,

14 bis rue des Cap-horniers , 50590 REGNEVILLE/MER

regneville.maritime@gmail.com

www.regnevillemaritime.fr

Cette pétition sera remise à:
  • Président du conseil départemental de la Manche
    Monsieur Philippe Bas
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il y a 72 ans que les femmes ont obtenu le droit de vote

Publié le 21 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche

Aujourd'hui, il y a 72 ans que les femmes ont obtenu le droit de vote, Près d'un siècle après l'adoption du suffrage universel masculin.
Les françaises sont parmi les dernières femmes du monde occidental à acquérir le droit de voter et celui de se faire élire!
Dans deux jours, il ne faudra donc surtout pas oublier d'aller voter!
Vous hésitez encore? 
Quelques petites infos pour vous aider dans votre choix.:
 
D'abord un petit rappel, le tract du collectif "Droits des femmes contre les extrêmes droites, à publier sans modération 
 


 
Ensuite, 3 associations féministes( le CNDF, Les Glorieuses et Osez le féminisme) ont noté les programmes des candidats ( et leurs bilans)
Ne vous contentez pas de regarder le classement, lisez tous les commentaire, c'est important!  CLIQUEZ ICI
 
Enfin, le site, Nous Présidentes, du Collectif National Droits des Femmes qui présente les revendications féministes
 
Avec tout ça, vous devez pouvoir voter... bien!!
 
Pour le comité,
Chantal Tambour
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Qui se jette à l’eau ? Comparatif des programmes présidentiels

Publié le 20 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement

http://www.bloomassociation.org/comparatif-programmes-presidentiels/
Benoît Hamon, mi-eau mi-air
Des débuts convaincants

Le 13 février 2017  Benoît Hamon avait annoncé des mesures concrètes pour la pêche artisanale française, en s’engageant à prendre systématiquement en compte la petite pêche française dans les décisions afin de garantir une répartition équitable des quotas et droits de pêche. Il s’engageait également à favoriser la sélectivité des engins, éviter les rejets, diminuer la consommation d’hydrocarbures et éviter les émissions de CO2, dans l’optique de sécuriser les navires et les hommes qui travaillent à bord.

Extrait du programme de Benoît Hamon traitant des questions de pêche

C’était la première fois qu’un candidat osait aborder la question de l’allocation opaque et inéquitable des droits et quotas de pêche qui défavorisent fortement la pêche artisanale française.

Puis, le flottement…

Depuis… plus grand chose. Dans son programme, Benoît Hamon s’engage simplement à doter la France d’une « stratégie maritime » en modernisant la pêche, notamment côtière, et en protégeant les ressources halieutiques. Rien de concret donc.

En outre, nous pointions le fait que l’une de ses proches, Isabelle Thomas (eurodéputée du Grand Ouest) essayait – sans succès jusqu’à présent – de réintroduire les subventions européennes à la construction de nouveaux navires. Cette dernière, marraine du lobby industriel Blue Fish, s’était également opposée à l’interdiction du chalutage profond au Parlement européen en décembre 2013 et, en tant que rapporteur du règlement sur la pêche profonde, a été responsable de l’affaiblissement de la négociation européenne du nouveau règlement. Avec de tels conseillers, difficile d’imaginer que Benoît Hamon sera libre, fort et déterminé face aux lobbies, malgré la présence à ses côtés d’écologistes convaincus et efficaces comme Yannick Jadot, grâce auquel le combat contre la pêche profonde destructrice a été finalement gagné au Parlement européen… Un entourage contradictoire donc qui explique peut-être la frilosité des engagements marins du candidat.

Emmanuel Macron et l’océan : En marche… arrière !

En février 2017, Emmanuel Macron n’a pas une seule fois mentionné l’océan lors de l’annonce de ses mesures en matière d’écologie sur le plateau du WWF. La version imprimée de son programme confirme le désintérêt de ce dernier et de ses équipes pour l’océan : il n’en est fait nulle part mention.

Une suite de coquilles vides

Le site internet du candidat n’énonce aucune mesure concrète en faveur de la protection de la biodiversité marine. Les grandes déclarations d’intention, larges et imprécises, se succèdent. Des éléments de langage qui ressemblent à s’y méprendre à des coquilles vides.

Exemple 1 : « Nous accorderons une attention particulière à la protection de la biodiversité marine. Nous proposerons d’organiser, dans un territoire d’outre-mer, une conférence mondiale sur la biodiversité. »

A l’urgence de l’érosion sans précédent de la biodiversité, Emmanuel Macron répond par… l’organisation d’une conférence !  L’inculture écologique du candidat (ou son désintérêt pour l’océan et le vivant) semble abyssale.

Exemple 2 : « Demain, nous mettrons en place un programme décennal dédié à l’exploration et à la valorisation de nos océans, il portera sur : nos ports, nos chantiers navals, nos parcs d’énergies marines, notre pêche, la recherche scientifique... »

L’unique page dédiée à la mer sur le site d’En Marche égrène ce genre de déclarations fourre-tout, qui ne sont malheureusement pas à la hauteur de l’un des principaux candidats à la présidence.

La « croissance bleue » à toutes les sauces

En revanche, Emmanuel Macron assume pleinement la volonté d’une « croissance bleue ambitieuse et durable, de rang mondial« .

Exemple : « Les contrats de développement durable, passés entre l’Etat et les régions, comporteront un volet maritime sur nos façades. Ces contrats seront passés sur la base de projets permettant d’améliorer l’empreinte écologique en mer et sur nos côtes (ex : déploiement d’énergies renouvelables, mise en place d’activités de tourisme raisonnées…) et de créer des emplois nets. Ils traduiront localement la “croissance bleue” à laquelle la France aspire. »

Difficile pour BLOOM de formuler une critique pertinente sur la base de déclarations si généralistes, n’exposant aucune modalité précise.

Le credo « croissance bleue » d’Emmanuel Macron est affirmé par les socialistes ralliés tardivement au mouvement « En Marche » comme le député PS Arnaud Leroy, qui était auteur et rapporteur de la proposition de loi « Economie bleue ». Ce texte, adopté en juin 2016, reprenait les arguments des lobbies industriels qu’il avait assidument fréquentés pour préparer le dispositif législatif. Les armateurs de France se félicitent d’ailleurs dans leur dernier rapport d’activités de cette loi, « concrétisation de trois années d’efforts, portés par les équipes du député Arnaud Leroy et celles d’Armateurs de France« . CQFD.

Acquis à la cause des industriels, Arnaud Leroy (qui n’hésite pas à se qualifier d’écologiste), est allé jusqu’à souligne le « courage » d’Emmanuel Macron d’avoir signé, lorsqu’il était ministre, le décret d’exploitation des sables en Baie de Lannion (Bretagne) ! Cette exploitation (actuellement suspendue) met pourtant en danger les écosystèmes locaux ainsi que la pêche artisanale et est fortement décriée par de nombreux acteurs locaux, qu’ils soient pêcheurs, touristes ou écologistes.

Jean-Luc Mélenchon : du lourd pour l’océan
Un programme marin détaillé, bien plus poussé que celui de ses concurrents

Loin devant les autres candidats, Jean-Luc Mélenchon affirme depuis 2014 un programme marin ambitieux (lire « La France, Puissance maritime qui s’ignore« , nov. 2014). Délié d’une vassalité aux lobbies industriels, le candidat de la France insoumise se trouve en mesure de dénoncer le productivisme qui a mené à la dégradation extrême des écosystèmes marins : « le saccage est largement engagé« . Il mise néanmoins sur la mer pour engager un essor maritime de la France sans précédent.

Ses propositions maritimes sont à retrouver dans le « Plan mer » de la France insoumise, 36 pages de mesures détaillées sur le seul volet marin du programme dans un livret spécifique intitulé « La Mer, nouvelle frontière de l’humanité ».

Une ambition maritime qui nomme les problèmes à surmonter

Les propositions de Jean-Luc Mélenchon sont cohérentes avec l’ancrage écologique de son programme (voir « La planification écologique« ) et abordent notamment le problème structurel majeur du secteur de la pêche : la surcapacité chronique des flottes de pêche. Le surdimensionnement des capacités de capture par rapport à l’état de santé des populations de poissons entraîne mécaniquement la surexploitation des ressources. Si la surcapacité n’est pas enrayée et jugulée, au niveau local comme mondial, toute mesure visant à établir une pêche durable sera vaine. Pour pouvoir augmenter le nombre d’emplois dans la pêche, il faut impérativement permettre à la biomasse de poissons sauvages de se reconstituer, et cela ne peut être atteint qu’en réduisant la capacité de pêche et en allégeant l’effort de pêche global sur les stocks de poissons. Une fois reconstituée, la biomasse peut en effet générer un surplus d’activités si toutefois la priorité est donnée à l’emploi et aux méthodes de pêche douces pour l’environnement, qui sont aussi les plus intensives en main d’oeuvre. C’est un changement structurel radical qu’il faut opérer pour sauver le secteur de la pêche.

En proposant de « mettre en oeuvre avant 2020 les objectifs de développement durable des Nations unies (ODD)« , de « garantir la transparence des aides publiques allouées au secteur de la pêche« , ou encore de « changer la définition française de la pêche artisanale » pour « protéger les emplois et le savoir-faire artisans par la mise en place d’un usage exclusif de la bande côtière des 20 milles nautiques aux pêcheurs artisans » le programme de Jean-Luc Mélenchon adresse directement ces problèmes pressants.

Ce « Livret mer », publié tardivement, couche enfin sur le papier une orientation déjà visible depuis longtemps. Eric Coquerel, collaborateur de Jean-Luc Mélenchon, avait encore récemment explicitement établi un parallèle entre les agriculteurs et les pêcheurs au cours d’une rencontre avec les représentants des candidats à l’élection présidentielle organisée par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (le 23 mars 2017 à la 
Maison des océans), en mentionnant les problèmes de quotas et d’accès aux ressources.

Un développement économique ancré dans la Règle Verte

D’autre part, le livret thématique « La Planification écologique » venu compléter le programme décliné en livre (« L’Avenir en commun », édition Le Seuil, 2016, 3€), plante les grandes règles auxquelles les manières de produire, consommer et échanger devraient être soumises pour assurer la durabilité du vivant face à l’urgence écologique. Le livret rédigé par Martine Billard et David Pellicer nomme l’acidification des océans, l’érosion de la biodiversité et la sixième extinction de masse, l’érosion des sols, la pollution, les effets dévastateurs de la chimie de synthèse sur la santé et l’environnement ainsi que les conflits liés à l’accès aux ressources et l’intolérable inégalité des rapports Nord-Sud. Le livret propose l’intégration de « la règle verte » dans la Constitution : « l’obligation, à l’échelle de la France, de ne pas prélever sur la nature plus de ressources renouvelables que ce qu’elle peut reconstituer, ni de produire plus que ce qu’elle peut supporter » (lire page 14 pour connaître l’articulation de la Règle Verte).

En établissant:

  • l’interdiction des destructions et le refus d’appropriation des écosystèmes ;
  • l’obligation d’un bilan écologique global pour tout projet d’aménagement, comprenant ses conséquences en matière d’empreinte écologique et d’impacts sur la santé ;
  • la priorité de l’intérêt écologique sur l’intérêt économique,

cette règle verte pose un cadre global exigeant, compatible avec le développement d’activités respectueuses de l’Homme et de la nature.

Les propositions concrètes de JLM pour l’océan

Jean-Luc Mélenchon voit en l’espace marin un immense potentiel pour les énergies renouvelables pouvant assurer la transition énergétique de la France (y compris les algocarburants car « les algues produisent trente fois plus de carburants que les agrocarburants comme le colza« ), une ressource industrielle propre (par exemple la production de plastique à partir d’algues plutôt que de pétrole), des solutions nutritionnelles efficaces pour freiner l’expansion des élevages traditionnels (algoculture, pisciculture, dont JLM a compris que non maîtrisée, « la pisciculture est souvent une abomination pire que celle des élevages porcins« ), un laboratoire médical formidable à exploiter en gardant à l’esprit les dérives possibles (« il ne peut être question d’idéaliser la science et la technique sans réfléchir à leur utilisation« ).

Jean-Luc Mélenchon entend faire de la mer l’un « des secteurs majeurs d’investissement pour relancer l’activité » et « doubler le nombre d’emplois dans l’économie maritime en moins de 10 ans » (plus de 300 000 personnes) même si « certaines activités anti-écologiques devront décroître » en :

  1. Développant les énergies marines renouvelables (notamment en suivant les préconisations du scénario Negawatt), en augmentant l’autonomie des outre-mers, en décrétant un moratoire sur l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures off-shore dans les eaux territoriales françaises
  2. Développant la pêche et l’aquaculture propres, notamment par un soutien clair à la pêche artisanale, en remettant en cause les processus décisionnels européens (quotas, subventions etc.) en faveur des pêcheurs artisans, en développant le modèle coopératif et les circuits courts, ce qui revient à rémunérer le travail, en développant une aquaculture « extensive et respectueuse de l’environnement« , promouvant notamment les alternatives à la pêche minotière (alimentation des poissons d’élevage en valorisant les déchets agricoles et l’algoculture)
  3. Défendant le pavillon français contre le dumping social dans la marine marchande
  4. Faisant de la construction (et déconstruction) navale une filière d’excellence (nationalisation des chantiers STX France, développement de chantiers navals grâce à la demande créée par le renouvellement des flottes de pêche et la construction de navires militaires)
  5. Relançant les ports français : nationaliser les grands ports maritimes, investir dans les infrastructures permettant l’intermodalité des ports avec le transport fluvial et ferroviaire (réduction du transport routier des marchandises), développer le GNL comme mode de propulsion des flottes et adapter les équipements des ports
  6. Faisant de la France le leader mondial de la recherche maritime : renforcement des moyens pour la recherche publique (augmentation du budget et des moyens de recherche de l’IFREMER), construction de la première station sous-marine permanente, poursuite du Programme français d’extension du plateau continental (‘Extraplac’), soutien aux recherches médicales de l’INSERM, aux biotechnologies marines et à la recherche sur les nouvelles espèces pour l’élevage
  7. Développant l’éducation et la formation aux métiers de la mer
  8. Défendant la mer comme bien commun de l’humanité dans les instances internationales, en lançant un programme méditerranéen de lutte contre la pollution maritime et en développant les coopérations maritimes des outre-mers français avec les Etats voisins
François Fillon, le prisme productiviste

François Fillon consacre une page de son programme en ligne à la mer et ancre ses 13 propositions dans la perspective du potentiel économique que l’océan représente. Ainsi, le candidat à la présidence de la République estime qu’il faut doter le pays d’une politique maritime qui concilie « production et protection, écologie et économie, développement et durabilité au service de la libération de l’économie ». La « croissance bleue » y est mentionnée trois fois, mais le thème de l’écologie tient ici du décorum.

L’absence de considération environnementale

Le candidat des Républicains tait (en a-t-il seulement conscience ?) l’essentiel des enjeux environnementaux et sociaux liés aux modèles actuels d’exploitation des ressources marines, vivantes ou non vivantes. Evoquant la pêche, il propose par exemple de « lancer, dès l’été 2017, des états généraux pour refonder les politiques de la pêche et de l’aquaculture en les plaçant sous le signe de l’innovation, de la qualité, de la sécurité et de la durabilité [afin de] doter la France d’un plan national d’exploitation durable des ressources biologiques marines […] en réduisant les contraintes administratives« . En réponse à la course en avant technologique ayant pour but l’augmentation des rendements de pêche dans un contexte global d’épuisement des populations de poissons – ce dont atteste par exemple le développement effréné de la pêche électrique en Europe –  François Fillon propose donc moins de contrôles et plus d’innovations !

Par ailleurs, François Fillon ne mentionne  les objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) qu’au sujet de l’acidification de l’océan et de la pollution. L’impasse est malheureusement faite à propos de l’élimination des méthodes de pêche destructrices, de l’arrêt des subventions favorisant la surcapacité et la surpêche ou encore des relations avec les petits États insulaires en développement et les pays les moins avancés.

Un projet dévoué à la croissance bleue

Le candidat des Républicains est, comme Emmanuel Macron, favorable à la « croissance bleue », un concept que nous avons déjà mis en cause plus d’une fois… Il propose ainsi de « créer une « Alliance pour la Croissance Bleue » sur le modèle de « l’Alliance Industrie du Futur », qui réunira les représentants des secteurs économiques, les acteurs scientifiques et académiques et les collectivités territoriales« . François Fillon ne semble donc pas envisager la présence d’ONG environnementales dans ce type de concertations. Peut-être une façon de donner raison à la demande du MEDEF d’un moratoire de trois à cinq ans dans la production de lois environnementales. (lire l’analyse de la FNE à ce propos).

Pour conclure, les mesures proposées par le candidat Fillon annoncent une reconduction « business as usual » du régime productiviste imposé par les lobbies industriels aux océans du globe. Les propositions de François Fillon sont peu fournies, totalement dépourvues de visée sociale ou écologique et dénotent un conservatisme, somme toute, peu surprenant.

Marine Le Pen, l’épouvantail européen

Le site de Marine Le Pen ne propose pas de page ou programme dédié à la mer, mais celle-ci est évoquée à deux reprises dans ses 144 propositions :

  • proposition 42 : « créer un grand ministère de l’Outre-mer et de la Mer afin de valoriser la dimension maritime de la France et développer un vaste plan stratégique d’investissement autour de l’économie de l’or bleu« .
  • proposition 125 : « appliquer le patriotisme économique aux produits agricoles français pour soutenir immédiatement nos paysans et nos pêcheurs, notamment au travers de la commande publique (État et collectivités)« .

Rien de concret donc dans le programme de Marine Le Pen au sujet de l’océan et de la pêche, à part l’ambition de développer la « croissance bleue ». Sur le site du FN, la page « Mer » peut tout de même nous donner des indications plus précises de ce que serait la politique maritime de Marine Le Pen si elle était élue présidente.

L’éternel épouvantail européen

Comme toujours le FN tire à boulets rouges sur l’Union européenne en la présentant comme un objet politique complètement désincarné, ce qui est bien sûr parfaitement faux. À dessein, le FN omet de dire que ce sont, entre autres, les ministres des pêches des États membres qui négocient les règles et fixent notamment les quotas annuels de pêche.

Un programme confus

Le FN évoque pêle-mêle la pêche professionnelle, la grande pêche et la pêche artisanale. Cette évocation confuse véhicule une fausse image concernant le secteur. Un matelot qui travaille sur un chalutier de 25 mètres en haute mer et un marin-pêcheur embarqué sur un caseyeur de 12 mètres sur la bande côtière ne peuvent être comparés. Ils pratiquent certes la « pêche », mais leur métier, les conditions dans lesquelles ils l’exercent, leur rémunération et l’impact de leurs pratiques sur les écosystèmes n’ont aucune commune mesure.

Une vision misérabiliste de la pêche

De surcroît, le FN alimente une vision misérabiliste de la pêche fort éloignée du réel. Si le secteur est périodiquement en proie aux crises – notamment en raison de la volatilité des prix du carburant et du fait de la raréfaction des ressources –, celui-ci a toujours bénéficié de substantielles aides publiques comme en témoigne le rapport censuré de la Cour des comptes de 2011. Ces dernières années, la pêche a connu une augmentation record de sa valeur ajoutée brute et une augmentation des salaires moyens, avec la chute du prix du pétrole. Toutefois, il subsiste des situations de forte précarité, notamment dans les régions ultrapériphériques (RUP) ; inégalités contre lesquelles il convient de lutter non pas en injectant des aides massives à la construction mais en mettant au point des politiques globales de redressement du secteur dans ces régions. Elles devront plus particulièrement fournir un appui à la pêche artisanale et une lutte contre la pêche illégale.

L’absence de propositions concrètes

Le FN ne propose finalement rien d’autre que de recourir aux aides publiques, or les subventions ont été identifiées comme étant l’un des principaux facteurs ayant conduit à la surexploitation des ressources. Cette posture du FN démontre son incapacité à être force de proposition en tenant compte de la réalité socio-économique, de l’état des ressources, des enjeux européens et internationaux. La politique, surtout lorsqu’il s’agit de la gestion de ressources communes, ne peut se conduire en vase clos. Cette vision inepte est aussi irréaliste que dangereuse. Preuve en est, rien n’est dit sur le BREXIT ni sur les discussions en cours à l’échelle internationale, par exemple dans le cadre de l’ONU.

Une argumentation populiste

Les arguments de « sauvetage » qui consistent à prendre la défense de la pêche artisanale ne sont que le signe d’un populisme dépourvu de toute vision. Mais à quel moment le FN a t-il, dans son entreprise de sabotage de la démocratie à grande échelle, pris la défense de la pêche artisanale ? N’oublions pas qu’au moment du vote pour interdire le chalutage en eaux profondes, le FN a voté pour le maintien de cette méthode de pêche industrielle destructrice (déc. 2013).

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Présidentiel 2017 "Pourquoi il faut voter Mélenchon" : Une soirée débat très constructive

Publié le 19 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Pourquoi Mélenchon.
Ce n'était pas une question pour les Granvillais qui ont répondu à l'invitation du Front de Gauche, salle Santorin, à l'Agora, mardi soir.
En effet, avec un tour de parole très libre, chacun a pu exprimer ce qu'il trouvait, dans le programme du candidat, qui puisse augurer d'un avenir meilleur.
Autour des thèmes du travail,
des biens communs, de la sécurité, de la finance, de la démocratie et du droit des femmes, les citoyens présents parlaient en leur nom, même si on a pu noter la présence de militants connus du Parti communiste, d'Alternative citoyenne, d'Ensemble et de la France insoumise.
Une perspective intéressante dans la recomposition de la gauche à l'issue de ce scrutin bien surprenant.
Le pot de l'amitié qui a débuté vers 22h30 s'est fini fort tard en raison de l'enthousiasme des participants et de la multiplicité des points qu'il restait à évoquer.

 

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Samedi 22 le slam dans tous ses éclats !

Publié le 19 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

 

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Pétition adressée au président de l’ASN : ne validez pas la cuve défectueuse de l’EPR !

Publié le 15 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

Pétition adressée au président de l’ASN :
ne validez pas la cuve défectueuse de l’EPR !
L'EPR et la cuve de cristal
 
 
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a détecté, dès 2005, de graves problèmes liés aux procédures de fabrication des aciers à l’usine Creusot Forge, où devait être fabriquée la cuve de l’EPR. Bien que l’ASN en ait averti EDF et Areva, cela n’a pas empêché la fabrication ni l’installation de cet équipement qui s’avère aujourd’hui défectueux... En cas d’accident, on risque une rupture de la cuve avec une catastrophe de type Tchernobyl.
 
Afin qu’elle homologue cette cuve malgré ses défauts, une pression considérable est exercée sur l’ASN de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission européenne. À nous, citoyens, de faire contrepoids et de rappeler que les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent jamais passer avant la protection des populations.
 

Signez la pétition pour exiger de l’Autorité de sûreté
nucléaire qu’elle ne valide pas la cuve de l’EPR !

 
 Je signe ! 
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Présidentiel 2017 soirée débat : Pourquoi il faut voter Mélenchon

Publié le 11 Avril 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Pourquoi Mélenchon

mardi 18 avril, à 20 h

Agora de Granville (361, rue Saint-Nicolas)

salle Santorin (à l'étage)

Soirée organisée par le Front de gauche du Sud-Manche

 



 

 
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