Le Comité d'Usagers pour la défense de l'hôpital public de proximité
L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Publié le 6 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Services publics
Le Comité d'Usagers pour la défense de l'hôpital public de proximité
Publié le 3 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces
film documentaire de Marie-Monique Robin (119mn 2016)

Synopsis :
Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C'est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu'est ce qu'on attend ? raconte comment une petite ville d'Alsace de 2 200 habitants s'est lancée dans la démarche de transition vers l'après pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
Publié le 3 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé
À l’instar de la réglementation définie par le Code de la route, le gouvernement a proposé un projet de loi établissant un taux d’alcoolémie maximum pour les gens de mer. Cette mesure s’inscrit dans un ensemble de propositions destiné à améliorer et protéger la santé des marins.
Le gouvernement a déposé un projet de loi qui vise à protéger la santé des marins, et notamment à lutter contre l’alcoolisme à bord des navires, via notamment l’instauration d’un taux d’alcoolémie que les gens de mer ne devront pas dépasser.
« La réglementation sur l’alcool en mer est construite dans une logique analogue à celle du Code de la route », a détaillé le secrétariat d’État chargé des Transports, de la mer et de la pêche.
Le secrétaire d’État Alain Vidalies et la ministre de l’Environnement Ségolène Royal ont présenté mercredi en conseil des ministres, ce texte, qui vise à ratifier une ordonnance du 8 décembre 2016.
Principale mesure : l’instauration d’un taux limite d’alcool dans le sang, comme il en existe déjà pour les automobilistes. « Une concentration d’alcool dans le sang égale ou supérieure à 0,50 gramme par litre est interdite pour les gens de mer faisant partie de l’effectif du navire et les pilotes maritimes », précise le gouvernement.
Des contrôles pourront être effectués par les agents de l’État exerçant dans les services de contrôle en mer et dans les ports, ainsi que par les capitaines de navires. En cas d’ivresse manifeste ou d’alcoolémie positive, le départ du navire pourra être ajourné.
Le secrétariat d’État a précisé que « des sanctions pénales sont définies : des délits sont ainsi prévus pour les personnels à hautes responsabilités que sont le capitaine, le chef mécanicien et toute personne assurant la veille visuelle et auditive. Les autres gens de mer sont, quant à eux, susceptibles de faire l’objet de contraventions ».
Ce projet de loi doit ratifier une ordonnance prise dans le cadre de la loi de modernisation du système de santé.Il est également prévu que « les certificats d’aptitude médicale des gens de mer délivrés par des médecins étrangers soient reconnus pour travailler à bord d’un navire français, dès lors que ces médecins exercent dans un pays mettant en œuvre les conventions de l’Organisation maritime internationale et de l’Organisation internationale du travail réglementant ce sujet ».
Environ 7 000 gens de mer non-résidents en France sont concernés. Ils travaillent essentiellement à bord des navires immatriculés au registre international français.
Le secrétariat d’État indique encore que « les derniers amendements à la convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille de l’Organisation maritime internationale sont ainsi mis en œuvre »
Publié le 3 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Dessin d'Herrmann, Suisse
Le maintien de la candidature de François Fillon et ses attaques contre le système judiciaire inquiètent la presse étrangère, qui y voit une dérive autoritaire contre l’État de droit.
Après avoir parlé d’un “coup d’État institutionnel” il y a quelques semaines, puis d’une “quasi-guerre civile” dimanche 26 février, François Fillon a dénoncé, mercredi 1er mars, un “assassinat politique” pour évoquer sa prochaine mise en examen dans l’affaire de l’emploi présumé fictif de son épouse, Penelope Fillon. Une rhétorique qui a rapidement alerté au-delà de nos frontières et qui scandalise la presse étrangère, habituée à entendre ce genre de propos chez des hommes politiques bien moins traditionnels que l’ancien Premier ministre français.
Ainsi, pour le journal belge Le Soir, “le candidat du parti Les Républicains s’est mis dans le sillage des populistes à la Trump, Le Pen, Wilders, Kaczynski et autres Orbán”. Et le quotidien d’analyser :
François Fillon en a appelé au peuple pour rendre la justice. Cela fait de lui désormais un homme dangereux pour la démocratie. D’autant que c’est pour régler son sort personnel que cet homme politique a insulté l’État de droit, en se plaçant au-dessus des lois et en mettant en cause l’indépendance de la justice française.”
De même pour Die Welt, en Allemagne : la conférence de presse de François Fillon constitue “le premier moment à la Trump de la campagne électorale française”. “Fillon s’est présenté devant les médias comme un partisan de la théorie du complot”, estime le journal.
L’Orient-Le Jour, au Liban, s’inquiète de la mise à mal de l’État de droit, “cœur de la démocratie libérale”, par François Fillon :
Le populisme complotiste du député de Paris, qui a dénoncé un climat de ‘quasi-guerre civile en France’, fait penser à la rhétorique employée par les dirigeants autoritaires du monde arabe pour faire taire les mouvements de contestation. Mais dans ce monde arabe, l’État de droit est le plus souvent une chimère, tandis que la guerre civile, elle, est parfois une réalité. Est-ce vers ce modèle que François Fillon souhaite que la France se dirige ?”
La Tribune de Genève rappelle toutefois que François Fillon bénéficie toujours de la présomption d’innocence, mais qu’il a “répondu de la pire manière possible” en attaquant les journalistes et les juges, et en utilisant “le vocabulaire jusqu’au-boutiste des complotistes les plus inconséquents”. Le journal suisse établit un parallèle avec Marine Le Pen, indiquant que tous deux ont “d’ores et déjà abîmé” la présidentielle 2017 avec leurs affaires judiciaires.
À présent, ironise le Corriere della Sera en Italie, “l’élection présidentielle française se situe quelque part entre un roman de Balzac et une série télé : un peu Comédie humaine, un peu House of Cards.” Même analyse en Espagne, où La Vanguardia observe en titre ce matin que “la France s’installe dans l’incertitude”.
Comme le résume le quotidien suisse Le Temps : “François Fillon a raison. Une certaine conception de la présidentielle a été assassinée hier. Par lui-même.”
Publié le 1 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

Les appels se sont multipliés pour une candidature unique à gauche et pour la fusion des candidatures Hamon-Jadot-Mélenchon. Objectif : un second tour gauche-FN et la victoire à gauche. Mathématiquement, le raisonnement se tient. Mais politiquement ?
La victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste a relancé la donne à gauche. Face à ce qui était annoncé comme une débâcle à gauche, elle permet de reposer en grand les questions les plus fondamentales : qu’est-ce qui fait gagner la gauche et qu’est-ce qui la fait perdre ? Ce débat doit être public. C’est lui qui conditionne les progrès ou les limites de l’unité. Regards souhaite que ce débat ait lieu. Il entend en même temps y contribuer. En énonçant d’emblée quelques faits, pour commencer.
1. La gauche a été trois fois à l’Élysée : deux septennats Mitterrand (1981-1988, 1988-1995) et un quinquennat Hollande (2012-2017). Elle a été quatre fois à Matignon : de 1981 à 1986, de 1988 à 1993, de 1997 à 2002, de 2012 à 2017. Majorité présidentielle et majorité législative n’ont coïncidé qu’à trois reprises : 1981-1986, 1988-1993, 2012-2017.
À l’exception des élections présidentielle et législatives de 1988, qui suivaient deux années de « cohabitation » avec la droite, la gauche n’a jamais gagné électoralement quand elle était pouvoir. En 2017, elle sera doublement sortante : elle contrôle l’exécutif ; elle a la majorité à l’assemblée. Quoi qu’ils en disent, Benoît Hamon et Emmanuel Macron en sont des incarnations. C’est une immense fragilité.
2. Au premier tour de la présidentielle, en 2012, François Hollande, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon ont recueilli 42% des suffrages. Dans la foulée, la gauche a remporté les élections législatives, avec un total d’un peu moins de 40%.
On sait désormais que l’instrument que constitue le sondage est rendu plus aléatoire que jamais par l’abstention et par une volatilité plus grande des électorats. Utilisé avec prudence, il garde pourtant un certain intérêt. Pour l’instant, il situe le total Hamon-Jadot-Mélenchon dans une fourchette de 26 à 29%, plus près du quart que du tiers de l’électorat. Compte tenu du marasme de la droite parlementaire, cela peut mathématiquement suffire à franchir la barre fatidique du premier tour.
Mais, dans cette hypothèse, la prévisible majorité présidentielle se trouve dans l’incertitude pour les législatives qui suivent. En 2012, il a fallu 42 % au premier tour de la présidentielle pour avoir 40 % à celui des législatives. Cette condition serait-elle remplie avec une candidature unique à la présidentielle ? Rien n’est moins sûr. Gouverner sans majorité ? Impossible…
3. Mais nous vivons une époque étonnante d’incertitude, où rien n’est absolument prédictible. Admettons donc que, à nouveau, la gauche soit majoritaire à l’issue des deux élections . Le problème est qu’il y a majorité et majorité. La majorité législative a été élue en 2012 sur une base programmatique consensuelle qui était celle du discours du Bourget. Mais, dans la pratique, cette majorité s’est soudée dans le soutien ultra-majoritaire aux ajustements entrepris à partir de 2012 et surtout après 2014, quand Manuel Valls entre à Matignon.
Benoît Hamon a gagné largement la primaire socialiste au second tour. Mais Manuel Valls a toutefois obtenu plus de 40% des suffrages et les études de sondage suggèrent qu’il était peut-être majoritaire auprès des adhérents socialistes stricto sensu.
Si l’on en croit les estimations, les candidatures retenues à ce jour par le PS comportent une large majorité de femmes et d’hommes qui ont soutenu la politique de Manuel Valls jusqu’au bout. Pour mener une politique en rupture avec l’esprit gestionnaire du quinquennat, le candidat unique désigné devrait donc compter avec un groupe socialiste comprenant un nombre respectable d’individus qui ont imperturbablement soutenu la logique officiellement incriminée.
Les "frondeurs" d’après-2014 étaient une poignée. Le scénario pourrait bien n’être pas le même cette fois. De quelle politique la majorité législative serait-elle donc la porteuse ?
4. Or cette question est cruciale. La gauche socialiste, on l’a vu, a été associée au pouvoir pendant un bon quart de siècle depuis 1981. Depuis cette date, le Front national s’est installé dans le paysage. En 1981, il n’est pas présent à l’élection présidentielle et n’obtient que 0,35% aux législatives qui suivent. Aux législatives de 1986, après cinq ans de gestion socialiste, il frôle déjà la barre des 10%, pour atteindre celle des 15% à la présidentielle de 1995.
En 2002, après cinq années de gouvernement de "gauche plurielle", Jean-Marie Le Pen réalise son meilleur score (16,9%) et crée la surprise en surclassant le Premier ministre sortant, pourtant classé à gauche chez les socialistes. Seul le "libéral-populisme" de Nicolas Sarkozy parvient à le mettre au tapis (2007). Provisoirement : la succession du vieux baroudeur de l’extrême droite relance la donne. Marine Le Pen perce en 2012 (17,9% à la présidentielle). La progression se confirme depuis : 24,9% aux européennes de 2014, 27,7% aux régionales de 2015.
Au total, à l’exception de 2007-2012, les plus fortes progressions du Front national se sont faites à des moments où la gauche est au pouvoir.
5. Ce n’est pas si surprenant. La poussée de la gauche et la politisation populaire (marquée par la hausse de la participation électorale) ont eu lieu quand la gauche politique française combinait l’aspiration unitaire, le primat de l’égalité et le projet d’une République plus sociale et moins monarchique. Or, à partir de 1982, le PS dominant tourne progressivement le dos à la logique antérieure. Le "tournant de la rigueur" (1982-1984) fait prédominer peu à peu les exigences de compétitivité, de flexibilité, de stabilité monétaire, de réduction des déficits, de compression de la demande publique et de recul de la sphère étatique. À quoi s’ajoute l’intégration dans les logiques présidentialistes, l’alignement renforcé sur les critères libéraux européens (concurrence et gouvernance) et le parti pris atlantiste, jusqu’à "l’état de guerre".
Sur cette base, on assiste à trois phénomènes corrélés : la montée d’une abstention devenue structurelle surtout dans les couches populaires, la démobilisation de l’électorat de gauche et la poussée du ressentiment social. La question de la gauche française n’est donc pas tant de savoir si elle peut gagner électoralement par défaut (compte tenu des difficultés de la droite), mais si elle peut relancer la dynamique populaire vertueuse qui l’a propulsée en avant dans les années 1960-1970.
Faute de quoi rien ne changerait ; le pire pourrait même arriver.
6. Dès lors la question de la rupture devient décisive. Elle comporte elle-même deux volets. Le premier est bien sûr celui des contenus. La rupture doit-elle se faire seulement avec la gestion de Manuel Valls (2014-2016) ? Suffit-il pour la provoquer de revenir au discours du Bourget de 2012 ? Ou bien faut-il aller plus loin et rompre avec le processus même qui, depuis plus de trois décennies enlise la gauche dans les contraintes de la "mondialisation" financière ? Benoît Hamon, contraint de ne pas heurter ceux qu’il a battus, reste bien flou sur ce point. Sa pratique pourrait en être d’autant plus incertaine.
Le second volet est celui de la dynamique politique. Pour construire une rupture, il faut une majorité pour le faire. Divisé, le PS propose de marier l’eau et le feu, ceux qui veulent rompre et ceux qui veulent continuer. À l’arrivée, il risque d’y avoir une volonté de changement confiée à ceux qui n’en veulent pas. Dans ces conditions, un exécutif risque, bon gré mal gré, d’être contraint, un peu plus encore, à la prudence et aux atermoiements.
La rupture dans les mots s’accompagnerait de l’enlisement dans la pratique. Cette fois, c’est un Front national incrusté qui pourra en tirer les ultimes fruits. À quoi bon rassembler la gauche, si c’est pour ce résultat ?
7. Quelle que soit l’importance future du succès interne de Benoît Hamon, elle le laisse dans une situation d’entre-deux. Or la gauche a justement besoin de se sortir de cet entre-deux. Depuis 1978, c’est le socialisme qui donne le ton à gauche. Avec des phases d’hésitation et d’accélération, il n’a cessé de se recentrer. La gauche tout entière s’en est trouvée affaiblie.
Si elle veut se relancer et se rassembler, elle doit plus que tout se recomposer et se renouveler, en profondeur. La présence de Benoît Hamon est un signe que cette recomposition-reconstruction n’a rien d’une utopie. Mais tout laisse entendre que, quelle que soit sa volonté, il n’a pas aujourd’hui les moyens politiques pour s’y engager vraiment.
La gauche rassemblée ne peut donc être qu’une gauche de rupture franche, et pas seulement avec la gestion la plus récente et, de fait, la plus délétère. Chacun peut penser ce qu’il veut de Jean-Luc Mélenchon, de sa personnalité, de tel ou tel aspect de son discours ou de son programme. La réalité de la gauche actuelle est son incertitude, dans toutes ses composantes. Incontestablement, toute la gauche de gauche ne se reconnaît pas dans le leader de la France insoumise.
Il reste que, pour l’instant, il a pour lui trois caractéristiques majeures : il s’inscrit dans la continuité de l’expérience inachevée mais prometteuse du Front de gauche, qu’il a portée brillamment en 2012 ; il s’est raccordé à tous les combats qui, depuis le début de ce siècle, ont relancé la dynamique sociale et politique la plus à gauche ; il incarne, avec la plus grande netteté, le projet d’une rupture avec l’enlisement gestionnaire des dernières décennies. Pour qui garde l’espoir d’une gauche rassemblée sur ses valeurs, articulée à un mouvement social actif, il peut ainsi se prévaloir d’être, à ce jour, l’option la plus claire et la plus propulsive.
En tout cas, dans l’équilibre général de la gauche son score pèsera lourd pour l’avenir. La gauche historique est polarisée entre l’esprit d’accommodement et celui de rupture systémique. Depuis près de quatre décennies, c’est le premier qui domine. Macron pousse un peu plus loin une partie de la gauche dans cette direction. Hamon n’a pas les moyens de ramener franchement le curseur vers la rupture. Que reste-t-il comme choix raisonnable ?
Nulle affirmation ne vaut toutefois sans débat contradictoire, sans faux-fuyant, sans raccourci, sans approximation. Le rassemblement est chose trop importante pour que l’on se contente de postures ambiguës, de petites phrases ou d’effets de tribunes. À tous et à chacun de s’y astreindre.
Publié le 1 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017
Publié le 1 Mars 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces
L'APPG (Association pour la promotion des ports de Granville)
Les Amis de Hérel
Granville environnement
Vie et mémoire du vieux Granville
organisent une réunion publique d'information sur le plan local d'urbanisme (PLU) de Granville,
le vendredi 3 mars 2017 à 18 heures,
salle Saint-Nicolas (rue Marine-Dunkerque), à Granville.
Publié le 28 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Agriculture Elevage FNSEA

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Publié le 23 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Granville
La tenue de nouvelles élections municipales à Granville a été suspendue ce mercredi 22 février 2017.
Le préfet de la Manche, Jacques Witowski, a retiré ce mercredi 22 février 2017 son arrêté annonçant la tenue de nouvelles élections municipales les dimanches 26 mars et 2 avril 2017, le maire Dominique Baudry et ses opposants réagissent.
Le maire Dominique Baudry s'interroge "concernant le tribunal administratif de Caen. Je ne comprends pas qu'ils nous aient envoyés vers la Cour administrative d'appel de Nantes alors que ce contentieux relevait du Code électoral et non du Code des collectivités territoriales. La Chambre de Nantes a donc transféré notre appel auprès du Conseil d'Etat. Je vais donc saisir un avocat spécialisé pour le Conseil d'État, puisque ne plaident au Conseil d'État que les avocats qui sont inscrits au Conseil d'État. Désormais, cette affaire pourra également être jugée sur le fond..."
L'autre principal protagoniste de cette affaire, à savoir le chef de file de l'opposition, Michel Peyre, a lui indiqué: "Nous sommes respectueux du droit. Si Madame Baudry a estimé qu'il fallait aller devant le Conseil d'Etat, c'est son droit. Nous attendons donc la réponse du Conseil d'Etat pour savoir si sa requête est recevable. Si elle est recevable, nous nous conformerons dès lors à la décision du Conseil d'Etat." Un véritable coup dur pour celui qui s'apprêtait à se déclarer officiellement candidat au cours de la semaine...
Publié le 23 Février 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé
