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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Début de la campagne des primaires de la Belle alliance populaire (ne pas ricaner)

Publié le 13 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017, Primaires

vu sur  le site de regards Par Guillaume Liégard | 10 janvier 2017

Faussement appelé "primaire de la gauche", le scrutin qui doit désigner le candidat socialiste s’est rétréci dans les mêmes proportions que son parti organisateur, empêtré dans ses contradictions et embarrassé par la radicalisation de Manuel Valls.

Organisée les 22 et 29 janvier, la primaire de la Belle alliance populaire (ne pas ricaner) a toujours été conçue comme une élection destinée à la mouvance socialiste, vaguement élargie à quelques supplétifs – appendices externes du PS, pour ne pas dire idiots utiles de ce dernier. Si devant les micros, certains hiérarques socialistes ont vaguement appelé Jean-Luc Mélenchon ou Emmanuel Macron à rejoindre leur petite sauterie, la réalité a toujours été autre.

Une primaire maison

Lors du Conseil national du Parti socialiste du 2 octobre, les modalités d’organisation de ces "primaires citoyennes" sont en effet apparues bien limitatives comme le rappelait l’hebdomadaire Politis. Ainsi pouvait-on lire sur le site officiel du PS que cette primaire s’adressait à « l’ensemble des citoyens de gauche et des écologistes qui ne participent pas à la primaire des écologistes ou à l’orientation de Jean-Luc Mélenchon, voire du Parti communiste, de participer à cette primaire même si, si ces derniers revenaient sur leur position, évidemment nous revisiterions la manière dont nous allons organiser la primaire ». Comme on le voit, il s’agit d’une acception fort limitée de ce qu’est l’électorat de gauche.

En réalité, la seule fonction de ces primaires, fixées tardivement au mois de janvier, était de permettre à un président sortant de retrouver une nouvelle légitimité à quelques encablures de la présidentielle. Las, début décembre, le renoncement de François Hollande, incapable d’endosser le costume de candidat, a sonné le glas de ce bel ordonnancement.

Aux candidats déclarés de longue date, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, sont venus s’ajouter Manuel Valls puis, sorti de nulle part, Vincent Peillon. Ce seront donc sept candidats qui s’affronteront pour être investi par la BAP : quatre hommes, tous anciens ministres, issus du Parti socialiste, Jean-Luc Benhamias, François de Rugy et, merci les radicaux d’avoir pensé à la féminisation, Sylvia Pinel.

Valls, révolte-face

Après Emmannuel Macron qui a intitulé Révolution son livre programme, le candidat Manuel Valls a renchéri en affirmant sans rire, dans Le Parisien, que sa « candidature est une révolte ». Après deux ans et demi à Matignon, il fallait oser la formule. Ce n’était qu’un début, le combat allait continuer. Invité de L’Émission politique du 5 janvier sur France 2, le téléspectateur ébahi a ainsi pu entendre l’ancien premier ministre affirmer qu’on lui avait « imposé le 49.3 ». Sans doute a-t-il aussi subi la Loi travail, pour ne pas parler de la déchéance de nationalité qu’on l’a forcé à défendre.

Mais la véritable perle de son intervention fut incontestablement la phrase suivante : « La gauche a trop cédé aux forces de l’argent, au libéralisme ». Et là, forcément, on dit chapeau l’artiste. Il faut souligner ce subtil mélange d’opportunisme sans rivage et de cynisme à tout crin. Mais plus rien n’arrête le révolutionnaire d’Évry. Lui, l’admirateur revendiqué de Clémenceau est allé tenir une réunion publique à Liévin, dans cet ex-bassin minier, fief historique du socialisme français, où le Tigre avait maté une grève de 40.000 mineurs à l’aide de 30.000 soldats.

Certes, réunir deux cents militants apparaît comme un peu faible dans une ville qui comptait encore 1.500 cartes au PS il y a peu, quand 2.000 personnes assistaient au meeting de Jean-Luc Mélenchon à Tourcoing, mais qu’importe : Manuel Valls avait des révélations à nous faire, il est le candidat du travail et du pouvoir d’achat. Mais bien sûr ! Et d’un coup, on se dit, quand même, si ce grand homme avait pu être nommé premier ministre, on n’en serait pas là…

Primaire et effets secondaires

Si le phénomène de radicalisation subite qui touche Manuel Valls pourrait lui valoir un signalement aux autorités compétentes, il traduit plus sûrement un vieil adage socialiste : ne pas confondre ce que l’on dit lors d’une campagne et ce que l’on fera (ou ce qu’on a fait) au pouvoir. Reste la question clef : quelle peut bien être l’issue de cette primaire ? Le rassemblement d’après second tour s’annonce, dans tous les cas, difficile. Il sera en effet compliqué pour les frondeurs de se réaligner derrière celui qui a porté la politique qu’ils ont combattue, si jamais Manuel Valls l’emporte.

Mais l’inverse aura encore moins lieu. Interrogé sur France Info le 5 janvier, Jean-Marie Le Guen, porte-flingue attitré de l’ancien premier ministre, n’a pas réussi à déclarer qu’en cas d’échec de Valls, il soutiendrait le candidat élu. Tout juste a-t-il concédé un fort ambigu « Je m’engage à soutenir le candidat qui peut faire gagner la gauche », comme s’il se laissait encore la possibilité de prendre le train Macron en marche.

En tout état de cause, quel que soit le résultat du scrutin, il sera bien problématique pour un candidat socialiste de surnager entre le redoutable étau que constituent les candidatures conjuguées d’Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.

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Elections 2017 : Positionnement du Front de gauche 50

Publié le 12 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

 

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Internet a révolutionné nos vies, mais son coût environnemental élevé, lui, n’a rien de virtuel.

Publié le 12 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement

In
 
 
 Voir la video 
 
Il faut en effet alimenter les gigantesques centres de données, particulièrement énergivores, qui stockent toutes les données que nous consommons chaque jour (emails, vidéos, photos, etc.). Depuis 2010, Greenpeace pousse les géants du Net à abandonner les énergies polluantes, comme le charbon, et à se tourner vers les énergies renouvelables.
 
 
  
 
D’énormes quantités d’énergie sont nécessaires pour fabriquer et alimenter nos appareils et faire tourner les centres de données. Selon le rapport Click Clean publié hier par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité.

 
 
 
Lire notre analyse
 

L’industrie high-tech est partie pour connaître une forte croissance dans les années à venir. Avec cette croissance, c’est la consommation de données qui explosera ainsi que l'impact du numérique sur l'environnement. Au nom de la nécessaire transition énergétique et de l’urgence climatique, cette industrie doit basculer vers les énergies renouvelables. Un autre internet est possible, loin du gaz et du charbon, à la hauteur des défis environnementaux d’aujourd’hui.
 
 
 Mehdi, pour l’équipe climat-énergie de Greenpeace France 
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St Lô Manche : AG Droits des femmes

Publié le 10 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droit des femmes

 

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Du RIFIFI chez Mam' Braudry

Publié le 10 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Granville

Granville : 14 élus quittent le conseil municipal

Jean-Marie Wojylac, Michel Peyre et Nadine Boudal-Boinet.

- Pierrick Trousselle Le 10 janvier 2017 à 11:04

14 élus d'opposition ont choisi ce mardi 10 janvier de purement et simplement quitter le conseil municipal de Granville (Manche). Dans le but de provoquer de nouvelles élections pour changer de maire.

La vie municipale de Granville (Manche) vient de connaître un nouveau rebondissement. 14 élus de l'opposition viennent d'annoncer ce mardi 10 janvier au matin qu'ils quittaient purement et simplement le conseil municipal. Cette annonce pourrait être le top de la fin de vie de l'actuel conseil municipal de la cité portuaire. Anciens élus de la majorité, le conseiller départemental Jean-Marc Julienne en tête suivi de Jean-Marc Wojylak et actuels élus de l'opposition, dont le centiste Michel Peyre, ont choisi cette fois de faire cause commune. Dans leur ligne de mire : la tête du maire Dominique Baudry.

De nouvelles élections ?

Pour se réunir, un conseil municipal doit être composé d'au moins les deux tiers de ses élus. En démissionnant en masse, les frondeurs abaissent le nombre d'élus à 22 au lieu des 23 réglementaires. Ils veulent ainsi obliger le préfet à convoquer de nouvelles élections puisque le conseil n'est plus en mesure de siéger réglementairement.

Le maire Dominique Baudry doit donner sa version des faits en début d'après-midi.

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L' Hôpital, c'est VITAL ! - AG du Comité d'Usagers pour la Défense de l'Hôpital Public de Proximité

Publié le 9 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

Le Comité d'Usagers pour la Défense de l'Hôpital Public de Proximité

vous invite à son

Assemblée Générale

Jeudi 19 janvier 2017

 Salle Santorin à l' Agora

Quartier St Nicolas

Granville

20 h

 Les dernières nouvelles que nous avons de notre hôpital sont alarmantes.

Cela nous concerne tous, venez en débattre.

Ordre du jour :

Rapport d'activités, rapport financier, orientation et perspectives, débat avec la salle, élection du conseil d'administration.

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Touche pas à ma ZEP : grève nationale et manifestation le 10 janvier.

Publié le 9 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Education

Depuis plusieurs mois, les enseignant-e-s des lycées anciennement classés ZEP se mobilisent pour le maintien de leurs établissements au sein de l'éducation prioritaire.
 

La réforme instituant les réseaux d'éducation prioritaire (REP) effectuée par Najat Vallaud-Belkacem en 2014 en plus de réviser à la baisse le nombre d' établissements concernés, l'a cantonné au collège. La question des lycées était renvoyée à plus tard c'est-à-dire quasiment enterrée.

Le coup était rude pour les personnels concernés et les jeunes en formation compte tenu des difficultés rencontrées.

Le collectif « Touche pas à ma ZEP » regroupe des dizaines de lycées et de lycées professionnels.

La mobilisation massive, la grève en novembre 2016, les grèves reconduites et les manifestations de début janvier 2017, les opérations « lycée désert » visent à contraindre la ministre de l'éducation à maintenir les lycées dans le cadre de l'éducation prioritaire.

Les annonces ministérielles faites jusqu'ici ne sont pas jugées satisfaisantes par les grévistes : mesures de compensation des primes reconduites seulement jusqu 'en 2020, promesse de 450 postes à la rentrée 2017 pris sur le contingent déjà prévu par académie et sans aucune transparence dans leur attribution.

C'est pourquoi la lutte continue : « Nuit de la ZEP » le 9 janvier à Saint-Denis, grève nationale et manifestation le 10 janvier.

« Ensemble! » soutient les revendications et les actions du collectif « Touche pas à ma ZEP » et ses exigences en termes de moyens pérennes, d'une carte élargie des établissements disposant d'un label unique.

Ce qui est en question, c'est la qualité de l'éducation dans des quartiers déjà victimes des conséquences catastrophiques de la crise économique.

Une fois encore le gouvernement qui dit vouloir protéger les plus fragiles, montre que ses paroles ne sont pas en accord avec ses actes. Or l’avenir de secteurs de la population déjà tellement fragilisés est en jeu, et la priorité est là !

Le 8 janvier 2017.

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Lanceurs d'alerte condamnés, délinquants fiscaux en liberté : CHERCHEZ L'ERREURE !

Publié le 9 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Evasion fiscale

Rassemblement festif et revendicatif contre l’évasion fiscale et l’impunité fiscale, et pour le financement de la transition sociale et écologique.

 

La fraude et l’évasion fiscale coûtent chaque année entre 60 et 80 milliards d’euros en France, et 1 000 milliards d’euros au niveau européen. Au niveau mondial, on estime que plus de 20 000 milliards de dollars sont abrités dans les paradis fiscaux.

Ces sommes astronomiques manquent aux finances publiques, et nous privent de moyens pour financer nos écoles, des crèches, des transports publics, des logements, des centres d’accueil, des hôpitaux, la justice, etc. à l’heure même où le chômage, la pauvreté et les inégalités augmentent.

Ces sommes manquent d’autant plus cruellement que la crise écologique s’aggrave, et que des millions de personnes dans le monde sont contraintes de migrer à cause des guerres et des premiers impacts du dérèglement climatique. Nous devons de toute urgence nous engager dans une transition vers une société qui soit à la fois socialement plus juste, créatrice d’emplois, et écologiquement soutenable. Pour relever ce défi, nous avons besoin de moyens financiers, de services publics renforcés, et de nous rassembler autour de valeurs de partage et de solidarité.

Au lieu de cela, des banques organisent une véritable industrie de l’évasion fiscale, qui pille les finances publiques pour que les plus grandes fortunes et les plus puissantes multinationales soient toujours plus riches (scandales Cahuzac, HSBC, « LuxLeaks », « Panama Papers »…)

Et alors que les délinquants fiscaux bénéficient d’une impunité quasi totale, ce sont des lanceurs d’alerte comme Antoine Deltour, Raphaël Halet et Edouard Perrin qui sont aujourd’hui poursuivis en justice. Le 9 janvier 2017 à Dax, ce sera Jon Palais, premier « faucheur de chaises » à être poursuivi en justice, qui comparaîtra devant le tribunal pour avoir dénoncé le rôle de la BNP dans le système de l’évasion fiscale.

C’est pourquoi nous appelons à organiser le 9 janvier 2017 à Dax le vrai procès dont nous avons besoin : celui de l’évasion fiscale ! Nous y revendiquerons le renfort de chacun des maillons de la lutte contre l’évasion fiscale :

  • Le renfort des effectifs et des moyens des administrations impliquées dans la traque des délinquants financiers : la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), les douanes, et Tracfin, l’organisme du ministère de l’Économie et des Finances, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, par la création de 10 000 emplois de contrôle sur 2 ans.
  • La suppression du verrou de Bercy, en mettant fin au monopole de Bercy en matière d’ouverture de poursuites pénales.
  • Le renfort des effectifs et des moyens d’investigation de la police fiscale, la BNRDF (Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale) et ceux des magistrats du Parquet national financier.
  • L’ouverture de l’éventail des peines pour les fraudeurs fiscaux et ceux qui les aident (comptables, avocats, banquiers, commissaires aux comptes...) : responsabilité personnelle, peines de prison, interdiction de gérer ou d’exercer une profession, privation de droits civiques, peines d’inéligibilité…
  • L’interdiction du « pantouflage », via l’interdiction pour les hauts-fonctionnaires d’aller travailler dans les banques, et vice-versa.
  • Voir le site d'attac %
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PÉTITION - Stop aux panneaux publicitaires énergivores

Publié le 8 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement

PUBLICITÉS LUMINEUSES : A QUAND LE RETOUR DE LA CHASSE AU GASPIL ?!!!

Avec la vague de froid qui recouvre la France et une bonne partie de l’Europe, la menace de pénurie électrique va immanquablement conduire les responsables politiques à inciter les citoyens à réduire leur consommation énergétique. Légitimes, ces appels au civisme ne peuvent faire oublier le gaspillage énergétique de vastes pans de notre économie.

LA PUB, UNE POLLUTION TROIS EN UN !

La multiplication des dispositifs publicitaires rétro-éclairés, enseignes lumineuses et panneaux vidéos engendrent une pollution visuelle, une pollution mentale et une pollution énergétique !

Chaque panneau est un contre-signal implicite laissant supposer que la sobriété énergétique est une nécessité… pour les autres ! La ministre de l’Écologie doit contraindre le secteur publicitaire à renoncer aux dispositifs publicitaires énergivores. Dans l’attente d’une interdiction totale, la ministre de l’Écologie peut et doit obliger les publicitaires à éteindre les panneaux publicitaires durant les pics de consommation électrique.

SIGNEZ LA PETITION

 

Chaque panneau lumineux a une consommation électrique équivalente à une famille de 4 personnes, soit près de 4 500 kWh par an. Pire, chaque kilowattheure supplémentaire consommé en période de pic de consommation engendre un rejet de CO2 de plus d’un demi-kilo de dioxyde de carbone, l’équivalent d’une distance de 5 kilomètres effectuée par une petite voiture !

Le système électrique français, reposant tout à la fois sur une part prédominante de nucléaire et sur l’omniprésence du chauffage électrique, a pour effet de solidariser la courbe de température avec celle de la consommation. Or, le nucléaire, en plus d’être dangereux et coûteux, est une technologie lourde et peu flexible. Le nucléaire est inapte à répondre à cette demande électrique de pointe. De fait, chaque hiver, la France est obligée d'importer massivement de l'électricité et de recourir à des centrales alimentées par du charbon ou du fioul dont l’impact climatique est majeur.

Aucun secteur ne peut s’exonérer de sa responsabilité environnementale. 

INTERPELLEZ LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE

Cette pétition est soutenue par Agir pour l'Environnement et Résistance à l'Agression Publicitaire

 

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Tartuffe meuble son chateau !

Publié le 5 Janvier 2017 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

 

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