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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

la Hague, poubelle atomique, dans le lieu et dans le temps !

Publié le 12 Mai 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

la Hague, poubelle atomique, dans le lieu et dans le temps !



/// cyber @ction N° 706: AREVA- la Hague, poubelle atomique, dans le lieu et dans le temps !

en savoir plus et signer
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/areva-hague-poubelle-atomique-lieu-954.h
tml



Une enquête publique a lieu en ce moment ( du 13 avril au 18 mai 2015) dans les mairies
de la Hague dans un rayon de ...5 km autour de lʼusine. AREVA NC y présente une demande de modification de lʼINB 116 (UP3-A), visant à doubler la capacité dite “dʼentreposage”, mais
en fait, de stockage des déchets vitrifiés produits par lʼusine. C'est l'histoire d'un "entreposage" qui ne veut pas dire son nom : poubelle atomique ...

" La capacité totale de “lʼentreposage” existant ne peut couvrir les besoins que
jusquʼen ...2017 et nécessite donc une extension rapide, prévue en deux temps. Dès
2016-2017, mise en service dʼune seconde alvéole dans un atelier déjà existant puis dans un second temps, entre 2018 et 2022, construction dʼun nouveau bâtiment.
Un “entreposage “de déchets qui ne veut pas avouer son nom : poubelle atomique!
En France, les sites de stockage des déchets de faible activité de surface sont saturés. La
recherche des sites pour les déchets Moyenne activité à vie longue (MAVL) nʼa pas abouti. Le projet CIGEO, à BURE, dans la Meuse, pour le stockage profond des déchets haute activité à vie longue (HAVL), qui devait être opérationnel pour 2015,1 ne lʼest pas.
" Il ne le serait pas avant 2050 et pour les déchets HAVL, pas avant 2070 et plus !
Les documents de lʼenquête affirment pudiquement quʼil faut donc continuer “lʼentreposage” après 2017.
La capacité actuelle “dʼentreposage” est de 12348 conteneurs dans lʼINB 116 et de 4500 dans lʼINB 117.
AREVA NC demande une capacité supplémentaire de 12636 conteneurs et prévoit “ une
durabilité des installations.... centenale” !!!
Quand un entreposage est prévu dʼemblée pour une si longue durée, il devient de fait un stockage qui refuse de dire son nom ! Lʼusine de la Hague est bien une poubelle atomique , comme nous le disions déjà dans les années 70 !

A lire 3 pages documentées du CRILAN déposées à l'enquête qui
* protestent contre le doublement de cette capacité
* dénoncent l'hérésie du retraitement-extraction du plutonium inutile, polluant, dangereux
* dénoncent le risque encouru avec plus d'une centaine de coeurs de réacteurs entreposés
http://www.cyberacteurs.org/pdf/Enquete-publique-La-Hague.pdf

Merci de faire parvenir votre indignation avant le 18 mai à Patrick OPEZZO, Commissaire enquêteur /


Vous lui demandez l'arrêt du retraitement-extraction du plutonium, (d'autant plus qu'AREVA est en faillite, ) cela évitera de doubler la capacité de la poubelle atomique de la Hague pour au moins 100 ans afin d'accueillir 25 000 conteneurs.
Plutot que d'extraire le plutonium, les autres pays stockent sur site les combustibes usés.



COMMENT AGIR ?

Sur le site : c'est le plus facile

Cette cyber @ction est signable en ligne


Par courrier électronique :enquetepublique-inb116-arevanc@beaumont-hague.fr

Par courrier p
ost
al :
enquête extension stockage de la Hague- Mairie de
Beaumont La Hague 41 rue Jallot- 50440 Beaumont-La Ha
gue

Vous ferez connaître votre point de vue au Commissaire Enquêteur et à Cyber @cteurs pour nous permettre de mesurer l'impact de cette action.

* * * * * * * * *
Prénom, Nom
Adresse
Code postal, commune

Monsieur le Commissaire Enquêteur

Par la présente, j'ai l'honneur de demander l'arrêt du retraitement-extraction du plutonium,
(d'autant plus qu'AREVA est en faillite ) : cela évitera de doubler la capacité de la poubelle
atomique de la Hague pour au moins 100 ans afin d'accueillir 25 000 conteneurs.

Ce faisant je tiens à dénoncer l'hérésie du retraitement-extraction du plutonium inutile, polluant, dangereux et le risque encouru avec plus d'une centaine de coeurs de réacteurs entreposés.

Sollicitant un avis négati
f de votre part, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.

* * * * * * * * *
En savoir plus :
L'avis d'enquête est consultable à l'adresse suivante :

Incendie dans une centrale nucléaire près de New York, aux Etats-Unis

L’invraisembla
ble fiasco d’Areva à Tchernobyl

Des dauphins morts à Fukushima, les poumons irradiés

Nouvelle embrouille à Fessenheim !EDF cache un grave problème puis rafistole son circuit de sauvegarde en catimini

Enfants de Tchernobyl Belarus : le bulletin N° 21 de mai-huin 2015 est en ligne

Gérer ses inscriptions et désinscriptions sur cette page


Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER

Pour vous désabonner : http://listes.infini.fr/cyberacteurs.org/sigrequest/cyber_ghij

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Retour sur l’affaire de Charleville-Mézières : une « longue jupe » qui ne doit pas occulter l’abaya

Publié le 11 Mai 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Laïcité

Retour sur l’affaire de Charleville-Mézières : une « longue jupe » qui ne doit pas occulter l’abaya

Par Marie Perret le 10 mai 2015 Ecole, Laïcité, Textes d'analyse

Dans les années 1990, les jeunes filles qui refusaient d’ôter leur voile à la porte de l’école revendiquaient leur liberté d’afficher leur appartenance religieuse tout le temps et partout. La loi du 15 mars 2004 est venue opportunément rappeler que l’école publique est un espace laïque dans lequel chacun est soumis à l’obligation de neutralité. Cette loi a eu au moins trois effets bénéfiques : elle a permis de clarifier les choses, d’apaiser les conflits et de protéger les personnels qui peuvent se prévaloir de la loi pour refuser l’accès à l’établissement d’un élève arborant un signe par lequel il manifeste ostensiblement son appartenance religieuse.

Mais force est de constater que, depuis quelques années, la laïcité scolaire est de nouveau « testée » et contestée. On l’a vu récemment à l’occasion de l’affaire de Charleville-Mézières : une jeune fille qui n’a pas pu rentrer dans l’enceinte du collège parce qu’elle ne voulait pas ôter son voile est revenue quelque temps après vêtue d’une « longue jupe ». L’équipe pédagogique lui a demandé de changer de tenue. Entre « l’affaire du voile » et ce qu’il est convenu d’appeler maintenant « l’affaire de la jupe », il faut souligner une différence notable : si le voile est un signe dont le caractère religieux est incontestable, la longue jupe est un signe plus équivoque puisque son port (comme journalistes et hommes politiques, dans une belle unanimité, n’ont cessé de le répéter) n’est pas réservé aux jeunes filles musulmanes. La « longue jupe » pouvait donc plus facilement se faire passer pour ce que, en l’occurrence, elle n’était pas : une tenue « à la mode », qui n’a aucun caractère religieux.

Il faut souligner le courage dont a fait preuve, dans cette affaire, Najat Vallaud-Belkacem, qui a soutenu la décision de la Principale du collège. Cette décision n’a rien de cocasse : la Principale du collège Léo Lagrange n’a fait qu’appliquer la loi puisque l’attitude de l’élève était très clairement provocatrice et son comportement, prosélyte.

Je m’étonne toutefois que, dans la déferlante de commentaires qui a suivi cette affaire de Charleville-Mézières, un mot ait été systématiquement évité : celui d’abaya. La « longue jupe » n’en est pourtant qu’un avatar. Cette affaire aurait dû être l’occasion de débattre d’un problème qui préoccupe depuis plusieurs années les personnels éducatifs, à savoir la présence de plus en plus nombreuse des jeunes filles qui portent l’abaya dans l’enceinte de l’école publique. Là est le véritable objet du débat. L’abaya est une robe qui se porte par-dessus les vêtements ordinaires, qui couvre tout le corps (hormis les pieds et les mains), et éventuellement les cheveux (un voile peut être cousu à l’encolure de la robe). On peut se procurer une abaya sur internet, où elles sont la plupart du temps présentées comme des robes musulmanes. Confrontée en 2011 à des jeunes filles portant l’abaya dans l’établissement où elle exerce, Sophie Mazet avait osé mettre les pieds dans le plat et rendre l’affaire publique. Dans un article publié dans la revue Hommes & immigrations, elle explique que ces robes « correspondent exactement aux recommandations de cheikh Bin Oussaïmine, Bin Baz et du Jilbab-al-Mar-Al-Mouslima de cheikh Al Albani et plus généralement aux prescriptions de “savants” du wahhabisme d’Arabie Saoudite, un islam rigoriste et liberticide, désavoué d’ailleurs par la plupart des musulmans. » L’abaya n’est donc pas un vêtement « traditionnel » ou « ethnique » comme on voudrait nous le faire croire, elle est encore moins une question de « mode ». Cette robe est un signe dont le caractère religieux est incontestable. Il faudrait par conséquent que les pouvoirs publics aient le courage de dire que l’abaya est une tenue qui, parce qu’elle manifeste ostensiblement une appartenance religieuse, n’a pas droit de cité à l’école publique.

Il convient de distinguer deux cas de figure : le cas dans lequel le signe est équivoque et où son caractère religieux ne peut être déterminé qu’en tenant compte du contexte, du comportement général de l’élève et de l’usage qu’il en fait (la « longue jupe » entre à mes yeux dans cette catégorie) ; le cas où le caractère religieux du signe est incontestable, comme pour la kippa, la croix, le voile… et l’abaya. Quand un élève arrive dans un établissement scolaire public avec une kippa sur la tête, une croix trop voyante, ou encore un voile sur les cheveux, personne ne se demande si son attitude est prosélyte : ce ne sont pas ses intentions qui comptent, mais le signe ou la tenue, dont le caractère religieux est constitué. Il ne viendrait à l’idée de personne de demander à cet élève s’il est effectivement de confession juive, chrétienne ou musulmane. On lui demande simplement d’ôter sa kippa, de cacher sa croix, ou de retirer son voile, parce qu’il s’agit de « signes et de tenue (…) dont le port conduit à se faire immédiatement reconnaître par son appartenance religieuse (1) ».

Il est précisé, dans la circulaire du 18 mai 2004, que « la loi est rédigée de manière à pouvoir s’appliquer à toutes les religions et de manière à répondre à l’apparition de nouveaux signes, voire d’éventuelles tentatives de contournement de la loi ». L’abaya correspond à la fois au deuxième et au troisième cas. Elle est un nouveau signe religieux, en France en tout cas, puisqu’elle a fait son apparition assez récemment dans les établissements scolaires publics. Mais elle est aussi une stratégie de contournement de la loi : le voile islamique étant un signe dont le caractère religieux ne prête plus à discussion, il suffit de vêtir l‘abaya et de faire passer cette tenue religieuse pour « une longue robe ». Le tour est joué : la laïcité est bafouée de façon spectaculaire et ceux qui s’en émeuvent sont priés de se taire.

Et pourtant, le malaise est patent. Du côté des chefs d’établissements qui craignent d’être lâchés par leur hiérarchie s’ils ont le courage d’appliquer la loi, et qui se résignent donc à ne pas faire de vagues ; du côté des professeurs, qui se retrouvent à faire la classe à de jeunes filles vêtues de ce qu’il faut bien appeler un uniforme intégriste ; du côté des élèves, enfin, qui ne comprennent pas toujours pourquoi la loi n’est pas appliquée de la même façon pour tous. Et je ne parle pas des élèves non croyants, ou d’autres confessions que musulmane : une élève est venue me voir un jour à la fin de l’heure un peu gênée pour me demander pourquoi on l’obligeait, elle, à enlever son voile à l’entrée du lycée alors qu’on laissait « des filles porter l’abaya ou le jilbal ». J’aurais aimé pouvoir lui répondre.

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Alliance pour une nouvelle gauche

Publié le 9 Mai 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

Alliance pour une nouvelle gauche

Après la débâcle des élections départementales, la gauche est en vente à la découpe. Le gouvernement et le Parti socialiste ont été une nouvelle fois sanctionnés dans les urnes. L’abstention record, tout comme la course en tête du FN, expriment à la fois l’écœurement et le rejet du système politique dans son ensemble. Mais la colère populaire n’a débouché, pour le moment, que sur le ressentiment et le repli aussi réactionnaire qu’autoritaire. Comment pourrions-nous nous laisser enfermer dans deux logiques mortifères, se nourrissant l’une l’autre : d’un côté, l’austérité et la régression ; de l’autre, la réaction autoritaire et la xénophobie ? Nous devons prendre nos responsabilités et conjurer ce scénario de la désespérance. La reconstruction d’une force politique émancipatrice, en phase avec les urgences sociales et environnementales est un impératif urgent auquel il faut dès maintenant s’atteler.

La première étape est de faire émerger un pôle rassemblant toutes celles et ceux qui veulent donner une colonne vertébrale sociale et écologique à une nouvelle gauche. Car il n’y a pas d’écologie conséquente et populaire sans rupture avec la logique du profit et le dogme de l’austérité. Et il n’y a pas d’émancipation humaine sans préservation de l’écosystème, et donc sortie du modèle consumériste et productiviste. L’articulation entre le mouvement ouvrier et l’écologie politique permet de poser la question des finalités de l’économie. Elle nous ramène à des choix fondamentaux, qui consistent à tourner l’économie vers la satisfaction des besoins du grand nombre et la préservation de la planète. Nous refusons d’attendre Godot, ce retour de la croissance des années 60 ni possible ni souhaitable. Le cap doit être clair : ce n’est pas la compétitivité que nous recherchons, mais la construction d’une «société du bien vivre» à même d’assurer à chacune et à chacun une vie meilleure.

Quant à la méthode, une seule permet d’avancer : la démocratie véritable en lieu et place de la «gouvernance» qui donne aux élites le pouvoir de décider pour le peuple. Une nouvelle république, c’est-à-dire un changement radical de notre fonctionnement institutionnel et démocratique, doit être mise en œuvre à travers la fin du présidentialisme, la proportionnelle, le statut de l’élu : le chantier est immense et ne s’arrêtera pas aux portes des entreprises. Les salariés, comme les usagers, ont leur mot à dire dans le cours de la production. Ce qu’on produit, et la façon de le produire, doit devenir l’affaire de toutes et de tous.

Pour permettre une dynamique sociale, culturelle, citoyenne, il faut fédérer toutes celles et ceux qui veulent changer le monde et ne considèrent pas qu’il n’y a qu’une seule alternative possible, celle de la gestion du capitalisme tel qu’il est. La nouvelle gauche ne naîtra pas d’un cartel de partis, mais le signal d’une alliance nouvelle doit donner l’envie de s’engager à ces millions de nos concitoyens, qui attendent un sursaut, une initiative. A la condition de dire ensemble que nous sommes prêts à changer nos pratiques, et inventer le projet et la stratégie de transformation sociale et écologique du XXIe siècle. La réappropriation de la politique par les citoyens commence par en bas, à partir des valeurs de l’écologie, de l’autonomie, de l’égalité, de la dignité. Nos forces politiques doivent être prêtes à dépasser les logiques d’appareils, et les vieilles routines pour créer, à l’image des mouvements grecs et espagnols, une nouvelle force politique. Impulsés par des responsables du mouvement social, du monde culturel et intellectuel critique, du Front de gauche, de Nouvelle Donne et d’Europe Ecologie-les Verts, les Chantiers d’espoir, avec leur prochain rendez-vous le 20 juin, constituent un point d’appui.

Si nous ouvrons nos portes et nos fenêtres sur ce qui bouge, résiste, s’invente dans les sociétés, alors nous aurons l’énergie nécessaire pour recomposer et refonder la gauche sur la base d’un projet de civilisation alternatif au modèle de développement croissanciste et productiviste, qui seule peut réenchanter le monde et lui donner du sens, antidote à tous les extrémismes. Alors ayons confiance dans la force de nos idées, et osons être ambitieux. Pour notre part, nous y sommes prêts.

Par Clémentine Autain Jacques Boutault, Sergio Coronado, Jérôme Gleizes et élise Lowy Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) Myriam Martin, Jean-François Pellissier et Marie Pierre Thoubans (Ensemble-Front de gauche)

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SNCF: communiqué du front de gauche Manche

Publié le 27 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche

Communiqué de presse du Front de Gauche de la Manche, Bertrand HULIN et Miloud MANSOUR :

SNCF : un rapport alarmant pour l’avenir de nos territoires !

Le premier article est paru dans l’Humanité la semaine dernière, la presse locale a relayé l’information. Un rapport confidentiel de la SNCF préconise un plan global de diminution des services Intercités, désormais nommés « Trains d’Équilibre Territoire ». Le Paris-Cherbourg ainsi que le Paris-Granville sont remis en cause, avec à la clé des fréquences divisées par deux et par la même occasion la suppression des nombreuses dessertes (Bayeux, Lison, Carentan, Valognes…).

Ce n’est pas la première fois que la SNCF essaie de démanteler son réseau local dans le département de la Manche, déjà fortement enclavée suite à de mauvais choix politiques, toujours en raison de trop forts coûts. Le démantèlement programmé du transport de passagers est alarmant. Réduire et à terme démolir ce moyen de transport dit public, le plus écologique, est simplement honteux comme le dénoncent les usagers. Ils exigent le retrait du projet parce que ces trains, déjà malmenés, ne doivent pas disparaître. Tout aussi inquiets, les maires des communes concernées expliquent que ce projet représenterait une catastrophe économique pour leur villes et les communes avoisinantes.

Nous avons de quoi avoir peur, la commission nommée par l’État afin de réfléchir à ce sujet, présidée par M. DURON, député caennais, va rendre ses conclusions d’ici la fin mai. Rappelons qu’antérieurement la commission de M. DURON n’était pas opposée à remplacer les lignes Intercités par des bus.

Le rôle de la SNCF dans l’aménagement du territoire ne doit pas se traiter dans les coulisses du palais Bourbon mais dans le cadre démocratique en faisant intervenir usagers, élu(e)s, professionnels… Surtout à quelques mois des élections régionales pour la grande Normandie qui est censée rendre nos territoires plus forts. Le but ne serait-il pas de transférer le financement à la collectivité par le biais de la Région ?

L’État va-t-il acter le démantèlement du service de transport public, pour obliger les citoyens, ceux qui en auront les moyens, à utiliser leur voiture et les autoroutes l’année même où Paris accueil la conférence sur le climat ?

Très prochainement les salariés, les élu(e)s et bien entendu les usagers vont appeler à la mobilisation. Soyons nombreux à défendre un service public de transport de qualité pour la Normandie ! Et signons tous la pétition contre la suppression des dessertes et des lignes SNCF : http://lc.cx/sncfnormandiepetition !


À Cherbourg, le 20 avril 2014.

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Comment faire simple quand on peut faire compliqué !

Publié le 25 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

Voilà 10 ans que nous gérons ce blog avec comme hébergeur Over-blog. Cet hébergeur qui jusque là, nous donnait parfaite satisfaction, a pour des raisons d'adaptation aux nouveaux supports du type smartphones et autres tablettes a complètement modifié la conception du support. Et un petit cochon a du mal a retrouver ses petits. Donc nous sommes à la recherche d'un autre hébergeur. En attendant pour retrouver vos liens habituels : Front de gauche Manche, Regards, etc.. vous devez aller sur la page "blogs amis" et tout est dans le désordre. Bon courage et merci de votre indulgence.

Le webmaster

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PÉTITION - Réacteur nucléaire EPR : 10 milliards d'€... ça suffit !

Publié le 24 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

PÉTITION - Réacteur nucléaire EPR : 10 milliards d'€... ça suffit !

Voir la version en ligne

 

 

Cher-es ami-es, SIGNEZ pour vous opposer à un réacteur nucléaire inutile, dangereux et couteux !
http://epr-nonmerci.agirpourlenvironnement.org/

 

L’EPR, un réacteur nucléaire COUTEUX !

 

Alors que son coût initial avait été fixé à 3,3 milliards d’euros, il est désormais plus que vraisemblable que nous dépassions les… 10 milliards d’euros !

 

L’Autorité de Sureté Nucléaire a repéré dans la cuve du réacteur une anomalie « très sérieuse », la question est posée de l’avenir de ce projet coûteux qui risque d’entraîner Areva et EDF dans une faillite annoncée.

L’EPR, un réacteur nucléaire INUTILE !

 

Alors que la France est en passe d’adopter une loi sur la transition énergétique privilégiant la baisse de la consommation et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, n’y a-t-il pas quelque incongruité à dépenser autant d’argent pour ajouter de la surproduction à la surproduction.

 

En effet, 74% de l’électricité française est produite par 58 réacteurs nucléaires. Selon la loi de transition énergétique, notre pays doit réduire sa dépendance au nucléaire pour tendre vers les 50% à l’horizon 2025. En dix ans, la France doit fermer une vingtaine de réacteurs. Au lieu d’investir dans une transition énergétique faisant la part belle aux énergies renouvelables (décentralisées, et résilientes), la France joue au poker menteur en dépensant sans compter dans un projet industriel, l’EPR, né dans les années 80.

 

De surcroît, comme toute centrale nucléaire, l’EPR produira une électricité dite de base, alors que la France a besoin d’une électricité dite de pointe. Faute de capacité de production répondant à cette demande, la France est obligée d’importer massivement de l’électricité de nos voisins allemands !

 

L’Ademe, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a publié récemment un scénario dans lequel elle estime possible que la France puisse atteindre un mix énergétique composé à 100% d’énergies renouvelables.

 

L’EPR, un réacteur nucléaire DANGEREUX !

 

Enfin, l’EPR est conçu pour « brûler » un mélange d’uranium et de plutonium. Ce combustible, appelé le Mox, est beaucoup plus chaud et toxique. Il conduit également notre pays à privilégier le « retraitement » en extrayant le plutonium des déchets usagés. Or, le plutonium est le combustible nécessaire à la fabrication des bombes nucléaires ! De fait, l’EPR justifie et participe à une prolifération du plutonium qui entretient un lien extrêmement dangereux entre nucléaire civil et nucléaire militaire.

Conçu trente ans avant les attentats du 11 septembre, l’EPR ne résisterait pas au crash d’un avion de ligne. Même ses promoteurs l’ont considéré comme un réacteur « évolutionnaire », reconnaissant qu’il ne répondait pas à toutes les menaces possibles.

 

Il est temps d’agir contre l’EPR !

 

Alors :

- qu’Areva court vers une faillite annoncée, accumulant les années noires,

- qu’EDF va de déconvenue en déconvenue,que l’EPR est clairement un échec industriel à l’instar des centrales de Brinilis ou Superphenix,

il est grand temps que la représentation nationale se penche sur cette question afin de ne plus laisser le lobby nucléaire jouer au poker menteur avec l’argent des autres.

Une commission d’enquête parlementaire doit être nommée afin de faire toute la lumière sur les responsabilités et envisager toutes les options, y compris l’abandon, afin de poser une limite financière aux errements constatés.

 

Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé.★ - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.

Stéphen, Martin, Mickaël, Julie, Benjamin et toute l'équipe d'Agir pour l'Environnement.
contact@agirpourlenvironnement.org
--
http://www.agirpourlenvironnement.org
http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
http://www.twitter.com/APEnvironnement

 

// Ensemble pour une planète vivable : donnez.

 

La contrepartie de bienvenue !

Un reçu fiscal pour déduire de vos impôts 66% du montant de votre don ;

+ nos campagnes cartes pétitions pendant 1 an ;

+ LE LIVRE Changeons d'énergies : Transition mode d'emploi de l'association NegaWatt. (Valeur 10€).

ou
(Adhésion possible avec paiement par chèque via ce formulaire)

 

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Samedi 18 avril : trouvez-en une action Stop TAFTA près de chez vous !

Publié le 17 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans STOP TAFTA ou TTIP&CETA

Deux jours avant le lancement du 9e cycle de négociations de l’accord transatlantique à New York, le Collectif Stop TAFTA-Non au Grand marché transatlantique appelle à la mobilisation populaire dans toute la France.

Quoi ?

Au lendemain de la journée mondiale des luttes paysannes, le samedi 18 avril 2015 a été décrété par les mouvements sociaux et citoyens du monde entier « Journée mondiale d’action contre les accords de commerce et d’investissement ».

Pourquoi ?

Il s’agit, pour tous les acteurs citoyens où qu’ils se trouvent, d’exprimer leur refus des traités en négociation, de sensibiliser aux enjeux de la libéralisation du commerce et de l’investissement pour les peuples et pour la planète, et de montrer les désastres que les accords entraînent pour la santé et les services publics, les libertés, l’économie locale, le climat, et l’agriculture paysanne.

 ?

À Londres, Berlin, Paris, Rome, Madrid, Melbourne, Washington, Istanbul, Tokyo et dans près de 500 autres villes.

Aux États-Unis, des dizaines d’actions sont prévues afin de dissuader les membres du Congrès de donner au Président Obama la Fast Track Authority, la compétence exclusive de négociation du TPP (Accord Transpacifique, entre 11 pays d’Amérique du Nord et de la zone Asie-Pacifique) et du TAFTA (Accord EU-États-Unis).

En Afrique de l’Ouest, la société civile se mobilisera pour appeler les gouvernements des 16 pays membres de la CEDEAO [1] à ne pas accepter de signer l’Accord de partenariat économique (APE) régional avec l’Union Européenne, finalisé il y a quelques mois.

Dans toute l’Europe, les mouvements sociaux et citoyens réaffirmeront leur opposition aux accords transatlantiques TAFTA et CETA, destructeur des droits humains et de l’environnement.

Retrouvez sur le site globaltradeday.org la carte des actions d’ores et déjà recensées.

Et en France ?

Pique-nique, conférences, marches, carnavals, théâtre, « green-pride »… Au moins 70 actions auront lieu dans tout le pays, grâce à l’engagement du Collectif Stop TAFTA - Non au Grand marché transatlantique, de ses collectifs locaux et de tous ses membres.

À Paris, le Collectif Stop TAFTA national appelle à marcher ensemble à partir de 18 h depuis la Place de la République jusqu’à la place Stalingrad, puis à partager un repas solidaire et à se rassembler dans une flash-mob qui fera toute la lumière sur les traités « vampires ».

Parce que TAFTA comme CETA représentent tout ce que nous ne voulons pas, pour inscrire notre mobilisation en solidarité avec tous les citoyens et tous les mouvements qui luttent contre l’emprise des multinationales sur leurs droits et leur démocratie, nous serons dans la rue partout en France le samedi 18 avril.

Pour en savoir plus :
Liste des actions en France
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Tchernobyl, 29 ans après la catastrophe

Publié le 15 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

Chernobyl day 2015
Dimanche 26 avril
14h30, Le Rafiot, 18 rue du Château (près de l’église), Flamanville.

Conférence d' Yves LENOIR, Président de I'association Enfants de Tchernobyl Belarus.
- Projection du film "Vassily NESTERENKO'
- Les normes radiologiques et Ies enfants de Tchernobyl...

Après la conférence, rassemblement devant la stèle aux irradiés connus et inconnus, érigée à Diélette-Flamanville, face au port et à l'usine de la Hague, à 800 mètres du chantier de l'EPR.

Contact :
CRILAN
10 route d'étang-Val
50340 LES PIEUX
paulette.anger@wanadoo.fr






 Consultez l'agenda des actions organisées partout en France sur : http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/ 
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Des Chantiers d’espoir qui regonflent le moral

Publié le 15 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Gauche antilibérale

Marc Bussone, Sébastien Crépel et Bruno Vincens
Lundi, 13 Avril, 2015
L'Humanité
Photo : Patrick Nussbaum
Les premiers chantiers d’espoir ont permis d’ouvrir le débat entre citoyens de gauche.
Photo : Patrick Nussbaum
Au sortir des assemblées « ouvertes à tous » qui se sont tenues dans 31 villes de France, samedi, de Paris à Marseille en passant par Toulouse, les participants en redemandent.

 

Le pari était difficile. Comment réunir et faire dialoguer utilement des citoyens venus de tous les horizons de la gauche sociale et politique, avec ou sans attache partisane, autrement que pour remâcher la colère et l’impuissance face au non-respect de leurs engagements par François Hollande et le PS ? Au final, les Chantiers d’espoir ont tenu la gageure, samedi. Et même au-delà : au sortir des assemblées « ouvertes à tous » qui se sont tenues dans 31 villes de France, de Lille à Marseille en passant par Paris, Lyon ou encore Bagnols, dans le Gard, les participants en redemandent.

 

Dans la capitale, les quelque 350 personnes présentes sont reparties motivées non seulement pour se retrouver une prochaine fois en assemblée, mais aussi pour prolonger la rencontre par la création de groupes locaux appelés à essaimer dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis, dans le nord et l’est parisiens, etc. L’objectif : faire émerger progressivement une alternative construite « par en bas », associant les collectifs politiques comme le Front de gauche, les Verts ou les frondeurs du PS, mais surtout les populations, autour d’un socle de propositions débattues en commun. Les thèmes retenus allant du partage des richesses à la démocratie, l’égalité, le travail ou l’écologie. Si les idées qui en ressortent présentent peu de surprise (la réduction du temps de travail, les nationalisations, la hausse des salaires ou la VIe République sont plébiscitées), la démarche co-élaborative qui place les responsables politiques présents en situation d’auditeurs (parmi lesquels les responsables du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, Clémentine Autain, la Verte Cécile Duflot et le socialiste Liêm Hoang Ngoc) était assez inhabituelle.

À Toulouse, au même moment, la question du « comment faire » a dominé celle du « que faire ». Comment se rassembler et dépasser les divisions ? 90 personnes ont participé au débat. Mikaël, jeune commerçant, interroge : « Les citoyens viennent-ils appuyer la démarche des partis ? Ou est-ce l’inverse ? » Pour Guy Montariol, d’Ensemble, « les Chantiers d’espoir ont pour but de faire rejoindre les gens du Front de gauche, ceux qui sont engagés ailleurs et ceux qui ne sont dans aucun parti ». Pour Albert Exposito (PCF), « il s’agit de faire émerger une nouvelle force politique en prenant le meilleur de chaque formation ».

Les références à la Grèce et à l’Espagne
 sont nombreuses

Autre lieu, autre problématique : « Qu’est-ce que la démocratie quand Michel Sapin dit qu’il faut que Tsipras explique maintenant à ses électeurs qu’il ne va pas mener la politique pour laquelle il a été élu ? » La question démocratique était l’épicentre des débats au théâtre Toursky de Marseille, ce qui n’a pas empêché les 150 participants d’aborder sans tabou bien d’autres thèmes autour de la refondation de la gauche non gouvernementale. « Je suis désespéré par cette situation politique faite de montée du FN. Pourtant Syriza et Podemos montrent qu’il y a de l’espoir », débute Jacques Lerichomme, d’Ensemble. « Pour reconquérir les quartiers populaires, il ne faut pas être là que pour les élections », constate Karima Berriche, ex-directrice d’un centre social, qui a obtenu avec son binôme un prometteur 12 % pour sa première candidature aux départementales dans le secteur occupé par le FN Stéphane Ravier. « Dans notre secteur, les noyaux villageois votent à l’extrême droite et les cités pratiquent le vote utile ou l’abstention. Nous sommes voisins pour le meilleur et pour le pire », constate-t-elle, tout en affichant son optimisme pour la suite. Et, là aussi, les références à la Grèce et à l’Espagne sont nombreuses. « Il y a deux ans, il n’y avait pas Podemos, et Syriza faisait 3 %. Mais la Grèce a connu une explosion de mouvements sociaux, la plupart du temps qui rassemblaient de 10 à 40 personnes. Syriza les a fédérés », témoigne Lydia, étudiante qui vit en Grèce six mois par an.

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EPR Flamanville: une anomalie pourrait condamner le réacteur

Publié le 14 Avril 2015 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

AFP le 09/04/2015 à 16:59
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L'EPR de Flamanville en construction, le 19 février 2014 dans la Manche
L'EPR de Flamanville en construction, le 19 février 2014 dans la Manche ( AFP/Archives / CHARLY TRIBALLEAU )

 

 

L'anomalie signalée mardi par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur la cuve du réacteur nucléaire en construction à Flamanville (Manche) risque de condamner ce réacteur ainsi que deux autres EPR en chantier en Chine, affirme jeudi l'organisation écologiste Greenpeace.

 

"Si les tests en cours confirment l'anomalie --et il y a de fortes probabilités qu'ils la confirment-- ces EPR sont condamnés à ne pas démarrer" car les cuves, dont l'acier fait l'objet de doutes, "sont a priori irremplaçables" une fois posées, a déclaré à l'AFP Yannick Rousselet, chargé des questions nucléaires à Greenpeace France.

 

"Jamais au monde pour le moment on a réextrait une cuve sans détruire tout ce qu'il y a autour", affirme M. Rousselet.

 

Interrogé par l'AFP, le service de communication d'EDF, maître d’œuvre du chantier de Flamanville, a indiqué ne faire "aucun commentaire".

 

"Les enjeux sont considérables", ajoute M. Rousselet, pour qui il s'agit du plus gros problème jamais relevé sur un EPR (réacteur pressurisé européen).

 

Mardi, l'ASN a annoncé qu'une "anomalie" avait été détectée à Flamanville "dans la composition de l'acier du couvercle de la cuve, et du fond de cuve", deux pièces appelées calottes.

 

Outre Flamanville, trois réacteurs EPR sont en construction dans le monde, en Chine et en Finlande. Or "certaines calottes des cuves des réacteurs de Taïshan 1 et 2 (Chine) ont été fabriquées par Creusot Forge, filiale d'Areva, selon un procédé similaire à celui de la cuve de l’EPR de Flamanville", a précisé mercredi le gendarme du nucléaire dans un communiqué. Ce n'est pas le cas des calottes de la cuve de l’EPR d’Olkiluoto en Finlande, qui proviennent d’un autre fournisseur.

 

Areva doit réaliser d'ici octobre des expertises pour confirmer ou infirmer "l'anomalie" apparue au cours de "premières mesures".

 

"Un couvercle de cuve, c'est des mois de fabrication, et des coûts astronomiques, donc ça pose un problème, mais c'est remplaçable. Mais les cuves c'est complètement inenvisageable", affirme le militant. Car "quand on pose une cuve, aussitôt on met une quantité d'éléments autour, y compris des éléments bétonnés pour la fixer", selon lui.

 

La cuve de Flamanville a été posée en janvier 2014 avant le démarrage de la centrale prévu en 2017. Celui de Taïshan 1 est annoncé pour fin 2015.

 

Selon Greenpeace, "la pièce étalon sur laquelle a été détectée l'anomalie est censée valider l'ensemble des calottes" fabriquées par Creusot Forge pour Flamanville et Taïshan, mais aussi pour des réacteurs qui ne sont pas encore commandés, comme Taïshan 3 et Hinkley Point (sud-ouest de l'Angleterre), pour lequel EDF n'a pas pris de décision définitive d'investissement.

 

Interrogée par l'AFP, Areva n'a "pas souhaité faire de commentaire".

 

Selon Greenpeace, le géant du nucléaire, en difficultés financières, "a pris un risque industriel en décidant de faire une série de calottes" sur la base de ce même étalon.

"Sur le seul chantier EPR où Areva est maître d'œuvre, celui de Finlande, au lieu de faire les calottes en France, Areva les a fait faire par les Japonais et elles n'ont pas de problème", ajoute le militant de Greenpeace.

 

En 2014, Areva avait indiqué que la cuve de Flamanville avait été forgée à 80% chez Japan Steelworks et à 20% chez Areva au Creusot.

 

La cuve, qui pèse 425 tonnes et mesure 11 mètres de haut, est une pièce "particulièrement importante pour la sûreté" car elle "contient le combustible" et "participe à la seconde barrière de confinement de la radioactivité" après la gaine du combustible, selon l'ASN.

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