Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

La France brade ses bijoux de Familles

Publié le 9 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Austérité et dictature financière

1541_qu'est-ce_qu'on_a_fait_au_bon_dieu

Contexte :

La moitié de l’aéroport Toulouse-Blagnac a été vendu à un groupe chinois, annonce ce matin Emmanuel Macron, ministre de l’économie, alors qu’étaient en lice plusieurs grandes entreprises françaises. Même si l’offre de l’entreprise du soleil levant a finalement été jugée plus « pertinente », l’État reste majoritaire dans la gestion de l’établissement. Mais quel sera l’impact sur le tissu local ?

commentaires
Publicité

Stop TAFTA et CETA : Signons massivement l’ICE pour les 60 ans de Juncker

Publié le 9 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans STOP TAFTA ou TTIP&CETA

logo

 

Chèr.e.s ami.e.s,

Le 11 septembre, la Commission européenne refusait la demande d’« initiative citoyenne européenne » (ICE) visant à obtenir des États membres qu’ils ne concluent pas les traités « UE-USA » (TAFTA) et « UE-Canada » (CETA). En réponse, plus de 200 mouvements citoyens, issus de 21 pays différents, ont décidé d’organiser une « ICE auto-organisée » contre TAFTA et CETA. Cette initiative connaît un succès fulgurant : lancée il y a à peine plus d’un mois, elle vient déjà de dépasser le million de signatures !

Mais, à ce jour, seules l’Allemagne, l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Finlande et la Slovénie ont franchi le seuil de signataires, qui pourront ainsi être « officiellement » comptabilisés dans l’ICE.

En France, il manque 16 000 signatures pour atteindre les 55 500 attendues avant le 9 décembre, jour des 60 ans de Jean-Claude Juncker, nouveau Président de la Commission européenne et ex-dirigeant du plus grand paradis fiscal de l’Union européenne, le Luxembourg.

Nous pouvons lui offrir un cadeau inoubliable. Pour cela, nous avons besoin de votre aide :

Offrons à Juncker un cadeau inoubliable pour ses 60 ans le 9 décembre :
> >
Un million de signatures contre TAFTA et CETA
 ! 

 

 
 

Attac France — 2014
> > Twitter |  Facebook |  Viméo

 
commentaires

Athène sur un volcan !

Publié le 8 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Austérité et dictature financière

Six ans après le mois de décembre 2008, l'atmosphère est à nouveau insurrectionnelle à Athènes et ailleurs en Grèce. Tous les ingrédients sont réunis pour faire du mois de décembre 2014, peut-être, un grand moment historique. Jusqu'à quel point et à quelles conditions ?

 

Depuis la fin du mois de novembre, les manifestations, émeutes, actions ciblées et occupations se multiplient un peu partout en Grèce (dans le silence total des medias européens, plus que jamais des merdias à boycotter ou à bloquer et occuper). La cause principale est la situation du jeune prisonnier anarchiste de 21 ans, Nikos Romanos, qui est devenu un symbole de toutes les violences actuellement subies par la population, mais aussi du profond désir de lutter, quelle que soit la forme, et de refuser la torpeur et la résignation.

 

Nikos, l'ami d'Alexis Grigoropoulos, symbole des émeutes de 2008


Nikos est l'ami d'enfance d'Alexis Grigoropoulos, assassiné à l'âge de 15 ans par un policier dans le quartier d'Exarcheia à Athènes. Un quartier réputé pour ses révoltes historiques et ses nombreuses initiatives autogestionnaires et solidaires. Un quartier dans lequel la liberté, l'égalité et la fraternité ne sont pas des mots jetés à l'abandon au frontispice de monuments publics glacés de marbre. Nikos a vu son ami mourir dans ses bras le soir du 6 décembre 2008. Profondément révolté, il s'est par la suite engagé dans l'anarchisme révolutionnaire et a dévalisé une banque pour financer son groupe qualifié de terroriste par le pouvoir. Après avoir été torturé, notamment au visage, lors de son arrestation, il a finalement réussi à obtenir son bac en prison, mais se voit aujourd'hui refuser la possibilité de poursuivre ses études. C'est pourquoi, depuis le 10 novembre dernier, Nikos est en grève de la faim. Son état s'est progressivement dégradé, notamment au niveau cardiaque, malgré ses 21 ans, et il a été transféré sous haute surveillance à l'hôpital Gennimatas d'Athènes devant lequel manifestent régulièrement des milliers de personnes qui parviennent parfois à dialoguer avec lui à travers les grilles de sa fenêtre (voir la première photo de l'article connexe, dans la même rubrique). En solidarité avec Nikos, un autre prisonnier politique, Yannis Michailidis, s'est mis en grève de la faim le 17 novembre au Pirée, suivi par deux autres, Andreas Dimitris Bourzoukos et Dimitris Politis, depuis le 1er décembre. Le gouvernement grec vient de confirmer son refus de permettre à Nikos de poursuivre ses études et préfère le laisser mourir, non sans faire preuve d'ironie. Des petites phrases assassines et provocatrices qui ne font qu'augmenter la colère populaire et les nombreuses protestations des organisations anarchistes et antiautoritaires jusqu'à celles de SYRIZA, principal parti de la gauche critique, qui est annoncé vainqueur des prochains élections en Grèce. Bref, le contexte politique est particulièrement tendu, à tous points de vue.


L'Ecole Polytechnique, symbole de la chute de la dictature des Colonels


Dans cette ambiance de fin de règne, parmi d'autres initiatives solidaires, l'Ecole Polytechnique est à nouveau occupée depuis le premier décembre, 41 ans après avoir défié avec succès la Dictature des Colonels en novembre 1973, au cours d'une occupation similaire pour défendre une radio libre qui s'opposait au régime autoritaire. Les CRS suréquipés viennent d'échouer par deux fois dans leurs tentatives de nous déloger, notamment le 2 décembre au soir, à la fin d'une manifestation fleuve qui s'est terminé avec plusieurs banques dégradées ou brûlées. Parmi d'autres obstacles de circonstance, un bus a même été transformé en barricade incandescente sur l'avenue Stournari, à Exarcheia (voir les photos dans l'article connexe), et les affrontements ont duré une bonne partie de la nuit. Douze insurgés arrêtés ont été violemment frappés, au point que trois d'entre eux souffrent de fractures du crâne. L'occupation de l'Ecole Polytechnique n'a pas cédé, malgré le deversement de quantités énormes de gaz lacrymogène depuis l'extérieur, tel du napalm sur toute la zone devenue une zone à défendre. Une ZAD jumelée, ces dernières heures, avec d'autres ZAD dans le monde, notamment celles de NDDL et du Testet en France qui ont rapidement transmis leur soutien fraternel, ainsi que de nombreuses personnes et organisations de France et d'ailleurs (soutiens que j'ai tous affichés sur l'un de nos murs et annoncés en assemblée à tous les compagnons et camarades).

 

Ce soir-là, alors que la distribution solidaire de sérum, de mallox et de citrons battait son plein, j'ai remarqué plus de filles que jamais parmi les insurgés (voir la photo de « l'autre statue de la liberté » dans l'article connexe) et une diversité à tous les niveaux qui augure d'une ampleur et d'une radicalité sans précédent. J'ai vu et ressenti une détermination et une fraternité rarement rencontrées jusqu'ici, dans mes voyages en Grèce et ailleurs, là où l'humanité ne se résoud pas à vivre à genoux et tente, diversement, de se lever. J'ai vu la vie s'organiser autrement dès le lendemain et la chaleur des barricades se transformer en chaleur des cœurs parmi les occupants de l'Ecole Polytechnique et d'ailleurs.


Rien n'est fini, tout commence !

Car durant ces dernières heures, les lieux d'occupations se sont multipliés, rappelant le processus de décembre 2008 qui avait amené la Grèce à connaître les émeutes sans doute les plus puissantes en Europe depuis plusieurs dizaines d'années (sans toutefois parvenir à renverser un pouvoir qui s'était finalement maintenu de justesse, notamment en distillant la peur et la désinformation dans les médias). Des occupations de bâtiments publics et de groupes financiers, de chaînes de télévision et de radios, d'universités et de mairies, depuis Thessalonique jusqu'à Héraklion. Des occupations toujours plus nombreuses, ainsi commentées par Yannis Michailidis dans son dernier communiqué de gréviste de la faim, très relayé sur Internet : « c'est ce qui brise la solitude de ma cellule et me fait sourire, parce que la nuit de mardi [2 décembre], je n'étais pas prisonnier, j'étais parmi vous et je sentais la chaleur des barricades brûlantes ». Avant de conclure avec une phrase rappelant le titre du dernier livre de Raoul Vaneigem : « Rien n'est fini, tout commence ! »


Une émotion immense


Parmi les événements qui m'ont également marqué ces jours-ci, certaines assemblées de collectifs ont montré à quel point la tension est à son comble. Notamment celle de l'occupation de l'Ecole Polytechnique dans la soirée puis toute la nuit du 3 au 4 décembre. Une assemblée qui a duré plus de 9 heures, jusqu'à 5h30 du matin. Certes, quelques divergences ont justifié cette durée jusqu'au consensus finalement trouvé au petit matin et je ne rentrerai évidemment pas dans les détails de ce qui s'est dit, notamment pour ce qui est des projets en cours. Mais je peux témoigner d'une atmosphère électrique ponctuée de longs silences qui en disent long. Je peux vous dire également que le grand amphi de l'Ecole Polytechnique était, une fois de plus, plein à craquer, avec des compagnons et des camarades debout et assis un peu partout, devant des murs fraichement repeints de graffitis. Je peux vous dire que la présence du papa de Nikos Romanos, assis au milieu de la salle, avec sa chevelure longue et grise et son regard profond et digne, ne pouvait que contribuer à une émotion déjà immense, alors que son fils se rapproche chaque jour d'une mort certaine.


« Agir comme si notre propre vie était en jeu… »


Le stress et la nervosité, la gravité du moment, l'importance des enjeux, faisaient fumer presque tout le monde beaucoup plus qu'à l'habitude, au point que j'en étais presque à regretter l'irritation causée par les gazs lacrymogènes dans les rues alentours. Parmi les paroles qui ont résoné : « ce n'est plus l'heure de mettre la pression, mais de rentrer en insurrection » ou encore des appels à « agir comme si notre propre vie était en jeu, car en vérité, c'est bien le cas pour nous tous qui vivons comme damnés, comme des esclaves, comme des lâches » ; « il faut retrouver pleinement confiance en nous-mêmes pour parvenir à redonner partout confiance aux gens et, en particulier, pour rassembler les laissés pour compte qui devraient être les premiers à descendre dans la rue, au lieu d'attendre que la libération vienne du ciel ». J'ai aussi parfois entendu des paroles jusqu'au boutistes que je ne préciserai pas ici, mais qui témoignent bien du ras-le-bol immense qui traverse une grande partie de la population et la conduit à tout envisager pour se libérer des tyrans du XXIème siècle.


Des tags à la mémoire de Rémi Fraisse


J'ai vu un ancien de 1973 avoir les larmes aux yeux et songer que nous vivons peut-être un autre moment historique. J'ai lu d'innombrables tags en soutien à la grève de la faim de Nikos Romanos, mais aussi à la mémoire de Rémi Fraisse, tué par le bras armé du pouvoir sur la ZAD du Testet.


Cette nuit encore, à la veille du 6 décembre très attendu, avec une grande inquiétude par les uns et avec un profond désir par les autres, le quartier d'Exarcheia est encerclé par les camions de CRS (MAT) et les voltigeurs (Delta, Dias). Plusieurs rues sont barrées. On ne peut entrer et sortir d'Exarcheia que par certaines avenues, plutôt larges et très surveillées. La situation prend des allures de guerre civile et rappelle certaines régions du monde. A l'intérieur du quartier, comme dans beaucoup d'autres coins d'Athènes, la musique résonne dans le soir qui tombe : du rock, du punk, du rap, du reggae, des vieux chants de lutte. Dans l'Ecole Polytechnique, on a même installé deux immenses enceintes du côté de l'avenue Patission et on balance ces musiques pour le plus grand bonheur des passants qui nous soutiennent et lèvent parfois le poing ou le V de la victoire tant désirée. D'autres baissent la tête et ne veulent pas y croire, ne veulent pas voir, ne veulent pas savoir, murés dans la prison d'une existence absurde et pauvre à mourir d'ennui, si ce n'est de faim.


Le spectacle d'un monde à réinventer


Ici, ça dépave, ça débat, ça écrit sur les murs et sur les corps, ça chante, ça s'organise. La fête a déjà commencé ! Certes, elle est encore modeste et incertaine, mais une nouvelle page de l'histoire des luttes est peut-être en train de s'écrire à Athènes et au-delà. Une nouvelle page qui ne pourra s'écrire qu'en sortant de chez soi, par-delà les écrans, les « j'aime » des réseaux sociaux et le spectacle d'un monde tout entier à réinventer. Une nouvelle page qui ne pourra s'écrire qu'ensemble, en se débarrassant de la peur, du pessimisme et de la résignation.


Rester assis, c'est se mettre à genoux.

 

Yannis Youlountas

membre de l'assemblée d'occupation de l'Ecole Polytechnique à Athènes

 

N'hésitez pas à faire circuler. Merci de votre soutien.

http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article55 (texte)

http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article54 (photos)

commentaires

À Paris, la gauche résiste au travail du dimanche

Publié le 5 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Société

LOGO HQ NEW

ulia Hamlaoui Jeudi, 4 Décembre, 2014

Photo : Pierre Pytkowicz
Manifestation, le 14 novembre dernier à Paris, contre le travail du dimanche.
Photo : Pierre Pytkowicz
La mission d’information sur le travail du dimanche mise en place par la maire de Paris, Anne Hidalgo, devrait se prononcer contre les principales dispositions de la loi Macron à ce sujet.

 

Le pavé est prêt à être jeté dans la mare. Alors que le projet de loi Macron, qui prévoit d’élargir les autorisations de travail le dimanche, devrait être examiné en Conseil des ministres le 10 décembre, un rapport doit être voté aujourd’hui par la mission d’information et d’évaluation (MIE) sur « le travail dominical et nocturne à Paris » mise en place dès juin par la maire de Paris, Anne Hidalgo. « Notre position commune à gauche (sur l’extension des zones où les magasins peuvent ouvrir le dimanche – NDLR), c’est non », explique Danièle Premel (PCF), membre de la MIE qui a multiplié les auditions pendant six mois et bat en brèche les arguments sur le développement du tourisme (près de 30 % des commerces, notamment de proximité, sont déjà ouverts le dimanche et seuls 15 % des touristes viendraient à Paris pour le shopping). « La gauche parisienne rappelle que le repos dominical est un principe fondamental pour l’émancipation et les relations familiales », ajoute Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste-Front de gauche. Lire la suite..

commentaires

Réseaux d'Education prioritaire : la nouvelle carte mobilise contre elle parents et enseignants

Publié le 5 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Education

LA MAUVAISE CARTE DES REP
La nouvelle carte de répartition des 1 082 réseaux d’éducation prioritaire mobilise contre elle les exclus des réseaux, sortis du dispositif ou ceux qui n’entrent pas dans les critères du ministère 
de l’Éducation nationale. Les enseignants et parents d’élèves dénoncent la logique strictement administrative et comptable du choix des réseaux déconnectés 
des besoins réels.
  • Cherbourg: Communiqué de presse de la Gauche debout sur l’avenir des écoles Robert Doisneau et Jean Jaurès
Suite aux communications des services académiques de l’Education Nationale le mardi 2 décembre 2014, l’école Robert Doisneau sort du réseau d’éducation prioritaire. Les parents et les acteurs de l’école, surpris, s’indignent de cette décision brutale et infondée. En effet, les élèves de l’école viennent lire la suite

          

  Déclaration de Clément Dirson, coresponsable du Syndicat national de l’enseignement secondairede l’académie de Créteil dans l'humanité du 4 décembre lire ici

commentaires
Publicité

le Hold-hup démocratique

Publié le 3 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Régionales 2015

La réforme territoriale expliquée en 5 minutes

Voir la vidéo

commentaires

Communiqué suite au Conseil Municipal du 27 novembre

Publié le 2 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

logo-FDG-Manche-webCOMMUNIQUE DU FRONT DE GAUCHE GRANVILLAIS :

Jeudi 27 novembre avait lieu le Conseil Municipal de Granville. Comme nous l'avions décidé lors de l'atelier citoyen du 13 novembre, nous avons demandé aux conseillers municipaux des 3 groupes républicains de mettre la question du devenir de l'Hôpital à l'Ordre du jour, en question diverse.
Nous regrettons que le Conseil Municipal ait refusé de traiter la question en séance, ce qui aurait permis aux citoyens d'avoir accès au procès-verbal de la discussion et au préfet, qui en reçoit copie, d'être informé.

 

Nous avions demandé à Madame le Maire qu'elle rende publiques les conclusions de l'audit qui va déterminer le devenir de l'Hôpital Avranches-Granville. Nous déplorons encore une fois son refus : si nous savons bien qu'elle n'a aucun pouvoir décisionnaire en tant que Présidente du Conseil de Surveillance de l'Hôpital, nous considérons qu'elle a le pouvoir, sinon le devoir, d'alerter et d'informer la population en tant qu'élue et première représentante des Granvillais.
Cette attitude contribue à l'opacité voulue par la Direction de l'Hôpital et l'Agence Régionale de Santé. Cette opacité rendue possible par la loi Bachelot vise à concentrer dans les mains de quelques uns les décisions concernant la santé de milliers de citoyens sans que ceux-ci ne soient informés des enjeux. C'est scandaleux.

 

Le 8 décembre prochain à 17h salle du Conseil de Surveillance à Avranches, lors de la prochaine commission médicale d'établissement, la communauté médicale de l'Hôpital est appelée à se prononcer sur l'un des scénarii, sans qu'aucun chiffrage n'ait été avancé. Ce vote qui s'apparente à un saut dans le vide risque de sceller définitivement le sort de l'Hôpital. Le temps est compté, et la réunion publique du 5 décembre organisée par Madame le Maire arrive bien tard…
Nous appelons à nouveau tous les élus du territoire à se saisir réellement de la question pour obtenir un moratoire sur les décisions concernant l'Hôpital Granville Avranches tant qu'un état des lieux sincère et couvrant l'ensemble des enjeux liés au devenir de l'Hôpital n'est pas réalisé.
L'avenir d'un centre hospitalier n'est pas un simple "dossier" à traiter : c'est de l'avenir d'une population et de vies humaines qu'il est question.

commentaires

Hôpital de Granville : rencontre avec le DR

Publié le 1 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

Nous étions suffisamment nombreux   jeudi 27 à la Mairie pour que le débat sur l'hôpital s'impose avant le Conseil municipal. Mme le Maire n'a pas lâché le moindre renseignement, ce qui fait douter de sa réelle volonté de défendre l'hôpital public
Mais le fameux audit patrimonial nous a été remis ainsi qu'à la presse par un syndicat après notre intervention à la Mairie.

 

Comme nous nous y attendions, les 3 scénarios catastrophe sont confirmés, de plus nous avons eu accès au PV de la réunion du Comité Médical d' Etablissement du 18 novembre et c'est édifiant:

Le directeur entend faire passer le scénario B' où gastro-entérologie,chirurgie ambulatoire et pneumologie seraient transférés à Avranches.

La prochaine réunion de la CME a lieu le 8 Décembre et les chefs de pôle devront voter pour un scénario.

 

 

Le Directeur de l'hôpital reçoit une délégation du Comité

mardi 2 décembre à 15 h

usagers, soignants, défenseurs du service public de santé, défendons
 notre bien commun.

venez nombreux !

FR3 sera présente à 14h30




Le Comité d'Usagers du site de Granville de l'hôpital public

commentaires

Granville : Ciné-Débat : "Pas son Genre"

Publié le 1 Décembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

CINE DEBAT GRANVILLE

 vous invite à venir nombreux

 

 A LA  PROJECTION DE

 

PAS SON GENRE

un film de Lucas BELVAUX

(2014)

  LUNDI 08 DECEMBRE 2014

Après l'Assemblée Générale qui se tiendra à 20h00

 Cinéma Le Sélect

GRANVILLE

Exceptionnellement, le film ne sera pas suivi d'un débat

 Tarif unique : 5 €

 

"Adapté du roman éponyme de Philippe Vilain, Pas son genre raconte une histoire d’amour triste sur un ton qui ne l’est pas et avec une héroïne qui l’est encore moins. Dans le salon de coiffure d’Arras, où Jennifer travaille et vit, débarque un jour un nouveau client, jeune prof de philo parisien muté là contre son gré. Le flirt qui s’installe entre eux est déséquilibré : Clément est un amant détaché, qui fuit la conjugalité et reste très mystérieux sur son passé comme sur ses intentions. Jennifer, elle, ne finasse pas : elle l’aime d’emblée et voudrait qu’ils s’installent ensemble.Le triste sire, c’est naturellement Clément, bardé de certitudes philosophiques qui s’avèrent inopérantes devant la détermination instinctive de Jennifer...."

(Libération.fr")
commentaires
Publicité

Hôpital de Granville : ne les laissons pas faire !

Publié le 30 Novembre 2014 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

Mardi 2 décembre, rendez-vous à 14h30 dans le hall de l'Hôpital de Granville.

Le Comité des usagers est reçu par le Directeur à 15h. Par notre présence, l'idée est de montrer aux cadres de l'Hôpital que les décisions qu'ils prennent ne peuvent pas se prendre en catimini alors qu'elles concernent un bassin de population de + de 40 000 êtres humains. Soyons nombreuses/nombreux et faisons du bruit, pour celles et ceux qui peuvent être disponibles à ce moment-là…
Compte-rendu
Atelier citoyen 13 novembre 2014
80 personnes à la salle de Hérel ( différentes des 220 présentes au ciné débat de lundi). Des personnes inconnues, venues à l'atelier citoyen organisé par le Front de Gauche pour leur attachement à l'hôpital, quelques soignants, 2 élus d’opposition.
Marie-T Petit Signe, Présidente du Comité des Usagers retrace les actions engagées depuis la connaissance du projet d’établissement lors d’un atelier citoyen de mars, la réunion publique du 2 juin, la création du comité des usagers, rencontre avec l’ARS, actions en coordination avec la convergence nationale des hôpitaux en lutte, pétition…
Echanges intéressants qui ont permis de faire avancer le degré de conscience de ce qui se passe à travers la fermeture des services de l'hôpital de Granville.
- Constat proféré par des médecins: un patient à pathologie cardiaque est aujourd'hui en danger.
- Analyse critique de la position de Mme le Maire, de l'anti-manifestation à l'hôpital, simulacre remise de motion... et du traitement de l'évènement de la Manche-Libre où on peut lire sous la photo ( pleine page) du maire face au directeur financier de l'Hôpital LE BRAS DE FER EST ENGAGE
- Faire croire à la population que les élus se battent pour sauver l'Hôpital est un mensonge qui abuse le public
- Parler de transfert à Avranches est un mensonge pour faire passer la pillule. Le site d'Avranches ne bénéficie d'aucun transfert de moyens. Les fermetures sont des fermetures sèches. Des services, personnels, lits en moins pour le bassin de population du Sud Manche.
- forte demande d’actions fortes pour mobiliser et faire entendre la volonté populaire de défendre le service public de santé et l’hôpital public de proximité.
- Des usagers d'Avranches témoignent. Le site d'Avranches va connaître aussi des réductions de moyens. La fermeture de la cardio de Granville devait contribuer à la consolidation du service cardio d'Avranches, il n'en est rien, le service de Cardiologie d'Avranches ne peut pas assurer non plus.
11 personnes adhèrent au comité des usagers qui a installé une table à l'intention du public.
Décisions collectives :
  • demander aux élus que la demande de communication de l’audit patrimonial du CHAG soit portée à l'ordre du jour du Conseil Municipal du 27, et de venir nombreux à la Mairie.
  • D’ appeler la population à soutenir les représentants du comité d’usagers lors de la rencontre avec le directeur de l’hôpital mardi 2 décembre. RV devant l’hôpital à 14h30
  • D’organiser une manifestation devant l’ARS à Caen si possible avec d’autres établissements de santé en lutte en Basse-Normandie.
  • De faire une manifestation non silencieuse à Granville.
L’hôpital c’est vital
commentaires
Publicité
<< < 100 110 120 130 140 150 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 180 190 200 > >>