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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Publié le 11 Juin 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Art et culture

Ciné Débat Granville vous informe :

 Lundi 17 juin 2019

20h00

Cinéma de la Plage

HAUTEVILLE SUR MER

Soirée sur le thème de la danse

IMPULSO

Film de Emilio Belmonte (2018/1h26)

Avec Rocio Molina

 IMPULSO nous raconte l’un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création du spectacle, fondé sur l’improvisation, de la chorégraphe et danseuse espagnole, Rocio Molina, pour le Théâtre National de Chaillot, à Paris

 

L’échange avec le public portera sur

«La démarche artistique : de la tradition à la création »

 Avec la participation de Tina Picken

Professeure de danse classique à la Royal Academy of Dancing de Londres, chorégraphe et chargée de cours dans différentes écoles de danse de la région d’Avranches et Granville.

Rappel : TARIF DES SEANCES : 6,50 €

Le tarif d’entrée peut être ramené à 5 € : il faut prendre une carte d’abonnement à 4 € et la charger, à raison de 25 € pour 5 places non nominatives : on peut prendre plusieurs places pour la même séance sur la même carte.

Cette carte est valable sur toutes les projections proposées dans un des 3 cinémas « Ciné-plages » : Hauteville sur Mer, Agon-Coutainville, Pirou.

 Après une coupure estivale (on l’espère !)

C.D.G vous donne Rendez-vous le lundi 16 septembre

au Cinéma de la Plage

pour une soirée autour des deux films de Mathilde Jounot

« OCEANS, LA VOIX DES INVISIBLES »

en présence de la réalisatrice !

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Coutances : Conférence par la LDH le 20 juin 19 : Démocratie et .....dictature du numérique.

Publié le 11 Juin 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Démocratie


La section de Coutances de la Ligue des Droits de l'Homme

vous invite à une conférence débat le jeudi 20 Juin à 20h salle R2 à la mairie de Coutances, ayant pour thème :

Démocratie et .....dictature du numérique.

Les géants du numériques menacent
nos libertés et la démocratie.
Quelles ripostes collectives ? Quelles
résistances individuelles ?

Avec Hervé le Crosnier enseignant chercheur en informatique à l'Université de Caen

 

Cordialement

Alain

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75ème anniversaire du débarquement. Grand sujet...grand film : REQUIEM POUR UN MASSACRE

Publié le 4 Juin 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Art et culture

Pour les commémorations du 75ème anniversaire du débarquement, nous organisons une projection du film REQUIEM POUR UN MASSACRE dElem Klimov, dans une version restaurée (Prix Venise Classics de la meilleure restauration à la 74e Mostra de Venise).
Sorti en 1985 après sept ans de censure, ce quasi-documentaire raconte les tueries de civils perpétrées en Biélorussie par les nazis, à travers les yeux d’un enfant. Une plongée dans l’horreur, à la fois splendide et terrifiante
Le vendredi 7 Juin à 21h, le film sera présenté par Christian Savary, professeur d'histoire au lycée Lebrun de Coutances et président de l'association Les Sentiers de la Mémoire.

 

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Le philosophe Michel Serres est mort à l'âge de 88 ans

Publié le 3 Juin 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Culture et savoirs

Disparition. Michel Serres, une philosophie encyclopédique
L'humanité.fr Lundi, 3 Juin, 2019

L’intellectuel humaniste, philosophe, historien des sciences, académicien et auteur de nombreux ouvrages, est décédé samedi à l’âge de 88 ans.

Le philosophe, auteur de plusieurs dizaines d’ouvrages, dont notamment Hermès (cinq tomes), le Contrat naturel, Petite Poucette et le Gaucher boiteux, figures de la pensée, est décédé samedi 1er juin, à l’âge de 88 ans. « Il est mort très paisiblement, à 19 heures, entouré de sa famille », a déclaré Sophie Bancquart, des éditions du Pommier.

Michel Serres restera une figure haute en couleur de l’intellectuel qui prend ses responsabilités en tant qu’« auteur », dont il aimait à rappeler l’étymologie latine « auctoritas », dont la racine se rattache au même groupe que « augere », qui signifie augmenter. Il voulait être cet « auteur », autorité morale qui repose sur le savoir, sur son ouverture de vue et sur la qualité qu’il a à les transmettre en ne s’appuyant pas sur un rapport de domination ou hiérarchique. Un maître qui aide à penser par soi-même et non qui impose un prêt-à-penser.

Michel Serres voulait être un philosophe encyclopédiste. Penseur public et auteur prolifique, le chercheur créatif, bon vivant et honnête homme enraciné dans sa terre natale gasconne était un bel esprit aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Pour le plus grand plaisir de son lectorat et encore davantage de son auditoire. Et tant pis si parfois il se laissait emporter par cette envie de communiquer et de séduire, communicative à tous qui plus est  ! La géométrie, l’alimentation, le sport, l’éducation, les usages du numérique, l’art grec, la philosophie, la littérature, etc., aucun sujet d’actualité, aucune domaine de connaissance ne lui était étranger tant il voulait naviguer partout, aller vers de nouveaux horizons à la découverte de nouvelles contrées afin de partager ce monde en commun.

Sa filiation de navigateur lui permet de quitter son port d’attache

Né le 1er septembre 1930 à Agen (Lot-et-Garonne), fils de marinier, élevé dans la religion catholique, Michel Serres entre à l’École navale de Brest en 1949. Il veut voyager sur des flots nouveaux. Il voit large et loin, mais toujours cultivant ses repères et ses racines. Certainement la combinaison de ses origines agenaises, où la mêlée rugbystique lui aura appris à garder les pieds sur terre, et de sa filiation de navigateur, qui lui a montré comment quitter son port d’attache. Il a forgé ainsi une solide velléité à aller à la découverte d’ailleurs et à la rencontre des autres. Cet ailleurs, le jeune homme, d’abord attiré par la navale, va rapidement le chercher dans la mer des connaissances et l’échange intellectuel, puisqu’il met le cap sur des études littéraires classiques et l’École normale de la rue d’Ulm, où il obtient l’agrégation de philosophie. L’étudiant en philosophie est d’une grande curiosité. L’étude de l’objet scientifique lui offre un premier champ d’exploration intellectuelle. En 1968, il soutient sa thèse sur Leibniz et ses modèles mathématiques.

Toute sa vie d’intellectuel sera ensuite marquée par cette insatiable curiosité, mais aussi par une bienveillance à toute épreuve à l’égard du genre humain, prenant les formes d’un humanisme scientiste (presque de l’ordre de la foi ? !). Sensible à la philosophie positiviste d’Auguste Comte, le philosophe des sciences élargit son champ et étudie les philosophes Henri Bergson et Simone Weil. Il rencontre le philosophe Michel Foucault, qui enseigne comme lui à Clermont-Ferrand. Puis il est nommé à l’université Paris-VIII, où il participe brièvement à l’« expérience de Vincennes ». Se rapprochant de René Girard, il part enseigner aux États-Unis (Stanford), tout en continuant à donner des cours à la Sorbonne. Durant plus de quatre décennies à Stanford, cela n’empêche pas l’amoureux de la langue française de refuser l’usage des anglicismes qui en défigure la compréhension. Il est élu en 1990 à l’Académie française, occupant le fauteuil anciennement attribué à Edgar Faure.

Cherchant toujours à établir des ponts entre les différentes cultures scientifique, artistique et littéraire, il mène alors d’importants travaux qui seront publiés, en épistémologie notamment. Dans les années qui suivent, il acquiert une stature médiatique en participant à des émissions de radio ou de télé. Michel Serres devient chroniqueur de France Info, au Sens de l’info, avec Michel Polacco, chaque dimanche, de 2004 à 2018. Ses chroniques sont très écoutées.

Pédagogue hors pair, il est un débatteur prolixe qui créé des analyses à partir du présent pour penser un monde nouveau. Ses thèses sont parfois approximatives mais qu’importe, les découvreurs et les inventeurs ont bien l’excuse du tâtonnement. Le navigateur préfère prendre le vent et affronter les mers pour découvrir de nouvelles terres hospitalières. On ne peut que l’encourager dans ce dessein transformateur.

Un humanisme de conviction et une démarche scientifique

Sa bonhomie, sa beauté même et son phrasé de caractère pourraient encore le voir rangé parmi les éternels optimistes et naïfs. Optimiste et naïf ? C’est certainement mieux, comme d’autres philosophes médiatiques, qu’ils aient des chemises blanches ou des chemises noires, que de cultiver le cynisme à outrance ou l’insignifiance à volonté ! C’est peut-être réduire faussement sa pensée à des prises de position médiatiques. C’est surtout aller un peu trop vite pour décrire ses analyses qui s’inscrivent dans une tradition humaniste. Empreints d’un humanisme de conviction et de la démarche scientifique de l’existence toujours possible, même si elle est hypothétique, de bifurcations favorables, ses importants travaux ne cachent pourtant jamais les impasses ou les fourvoiements dans lesquels les humains peuvent s’engager. Il en est ainsi du système économique court-termiste du profit, dévastateur pour les habitants de la planète et pour la planète Terre elle-même. Même s’il semble sous-estimer la question sociale et de classe, Michel Serres n’est pas tendre avec le système de prédation généralisée qu’est le capitalisme, et le bonhomme ne mâche pas ses mots lorsqu’il accuse les « collabos de la pub et du fric ».

Face à la crise systémique en cours et aux nouveaux défis anthropologiques liés à la révolution numérique, ses recherches sur les changements à opérer sont à y regarder de près, tel son concept de « contrat naturel », celui d’« hominescence » avec ses intuitions à propos de la création de « nouvelles structures ou institutions » et le recours à de nouveaux usages et rapports toujours plus transversaux, à l’image de l’encyclopédie Wikipédia. Récemment, fidèle à son Contrat naturel, il a lancé avec d’autres un appel pour l’« exception agriculturelle », selon laquelle « il est indispensable de produire et manger en respectant la nature nourricière ». Le texte « Pour une exception agricole et écologique » reprend l’essentiel des propositions faites dans le cadre du programme Lascaux sur les questions juridiques relatives à la sécurité alimentaire. Cet engagement se traduisait par une initiative alternative lors du dernier Salon de l’agriculture, visant à sensibiliser sur ces enjeux écologiques et la démocratie alimentaire. En ce sens, il y avait chez lui, en plus de la fonction encyclopédique, le souci de la fonction politique du penseur présente depuis Marx, pour qui « les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, il s’agit désormais de le transformer » ; celle d’en appeler à l’engagement citoyen et émancipateur, et de ne pas en rester à la geste universitaire et purement spéculative.

Pierre Chaillan
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Hausse du prix de l’électricité : +5.9% au 1er juin

Publié le 31 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

Après nous avoir vanté les mérites du tout électrique (voitures, trottinettes, vélos…) voilà qu’on nous augmente le prix de l’électricité au 1er juin… Coïncidence ? Je ne crois pas…

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GREENPEACE : les nouvelles de mai 19

Publié le 28 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Environnement, Nucléaire

 

Ça se passe près de chez vous ! 

 

 

 

Pas besoin de vivre au pied d’une centrale nucléaire pour être concerné.e par les déchets nucléaires : près d’un million de mètres cubes de déchets radioactifs, générés par l’industrie électronucléaire, s’entassent aujourd’hui aux quatre coins de France. Que ce soit pour leur entreposage ou leur transport sur des routes et voies ferrées très fréquentées, ça se passe près de chez vous ! Découvrez où sur notre carte interactive.

 

 

 

 

Greenpeace
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Les services d’urgences se coordonnent pour étendre leur grève avant une manifestation nationale le 6 juin

Publié le 27 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Santé, Services publics

 Plus de 150 délégués, venus de toute la France, des services d’urgences en grève, se sont réunis à la Bourse du travail de Paris samedi 25 mai pour organiser la suite d’un mouvement entamé deux mois plus tôt à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Revendications communes, structuration du mouvement, état des lieux et dates des prochaines mobilisations étaient au programme.
 

C’est la grève qui monte, qui monte, qui monte ! Le 18 mars, les urgences de l’hôpital Saint-Antoine à Paris lancent le mouvement. Un mois plus tard, une quinzaine d’unités de l’AP-HP sont en grève. Depuis, la mobilisation a fait tache d’huile dans toute la France, passant d’une trentaine de services d’urgences hospitalières en lutte la première semaine du mois de mai, à 65 répertoriés par le collectif Inter-Urgences ce week-end. La grève déborde même sur d’autres unités comme à Valence ou Bourges où elle touche l’ensemble de l’hôpital.

« La situation est très tendue. Le système est en train de craquer un peu partout », assure Christophe Prudhomme pour expliquer l’extension progressive du mouvement. Pour ce médecin du Samu, responsable national CGT, la ministre de la Santé «  ignore les problèmes » alors que les trois principales revendications « ne peuvent se débloquer qu’au ministère ». Les demandes des personnels en grève depuis deux mois ont été adoptées par l’ensemble des délégués de la trentaine d’établissements représentés à la réunion nationale, organisée hier par le collectif Inter-Urgences : plus d’effectifs, l’arrêt des fermetures de lits et une augmentation de 300 €, reconnaissant la spécificité du travail aux urgences.

Pourtant, Agnès Buzyn refuse toujours d’ouvrir des négociations malgré les sollicitations des grévistes et des syndicats. « S’il n’y a pas d’avancées, il va y avoir une fuite des personnels alors qu’il est déjà difficile de les recruter et de les maintenir en poste », prévient Christophe Prudhomme. « Buzyn refuse de se pencher sur les urgences. Elle part du principe que c’est un problème de sécurisation de locaux, mais pas de condition de travail », renchérit Candice Lafarge du Collectif Inter-Urgences. Pendant ce temps-là, les discussions avec les Agences régionales de santé (ARS) patinent, ces dernières n’étant pas habilitées à prendre des décisions sur certaines des revendications des grévistes.

 

Une association nationale pour peser dans la lutte et les négociations

 

Pourtant, le mouvement dans les services d’urgence va continuer à s’étendre certifie Candice Lafarge : «  nous avons tous les mêmes problèmes, cela fait toujours peur de se lancer, mais avec le collectif, cela fait moins peur ». Des préavis de grève ont déjà été déposés dans certains établissements et les discussions se poursuivent avec les personnels, assure de son côté Christophe Prudhomme de la CGT. Pour structurer le mouvement, le collectif Inter-Urgences, né dans les services de l’AP-HP, va se constituer en association nationale, avec des représentants dans tous les services d’urgences en lutte. C’est une des décisions de l’assemblée générale nationale de ce week-end.

D’ici mercredi, les 65 services en grève pourront adopter la motion déjà validée samedi par les délégués présents à la Bourse du travail. Ce jour-là, les statuts et la composition du bureau seront officialisés. Outre la création d’un outil de coordination pour étendre le mouvement au-delà des 10 % de services d’urgences touchés à ce jour, cette association a pour but de créer une structure juridique permettant de négocier avec le ministère. Jusque là, le collectif Inter-Urgences participait aux négociations à l’AP-HP, parce qu’associé et imposé à la direction des hôpitaux de Paris par les trois syndicats ayant déposé des préavis de grève (CGT, FO, SUD).

Ainsi, syndicats et collectif fonctionnent pour l’essentiel en bonne intelligence, personne ne pouvant estimer ne pas avoir besoin des autres dans le rapport de force engagé. Pour augmenter la pression, les délégués réunis à Paris ce week-end ont fixé une journée de mobilisation nationale pour les urgences : ce sera le 6 juin, devant le ministère de la Santé. En plus de ce rendez-vous, la CGT programme un rassemblement au même endroit, le 11 juin, ce coup-ci, pour l’ensemble des services hospitaliers en lutte. « Il est déjà compliqué d’effectuer le travail de mobilisation pour les urgences », admet Candice Lafarge pour expliquer l’absence d’un appel général à la grève pour tous les services, à l’issue de la réunion de samedi, centrée sur les personnels des urgences. « Libre aux autres services de le faire », précise-t-elle sans aucune hostilité.

 

L’été sera chaud dans les services d’urgences !

 

Si une telle proposition n’est pas encore à l’ordre du jour, la contestation dans le secteur hospitalier est loin de s’éteindre. « Il n’y a pas de trêve estivale aux urgences. C’est la période où il y a les crises les plus graves », rappelle Christophe Prudhomme. Déjà le 18 mai à Aulnay-sous-Bois, un des plus grand service d’urgence a été contraint de délester des patients vers d’autres hôpitaux, faute d’un nombre suffisant de médecins. Trois jours plus tard, le président de Samu-Urgences de France a écrit à la ministre de la Santé pour lui signifier que les « structures de médecine d’urgence (service des urgences, Samu-Centre 15, Smur) sont à un point de rupture jamais atteint  ». En conséquence, il a appelé « l’ensemble des personnels à arrêter symboliquement le travail le mardi 28 mai à midi, pendant 5 minutes, et à se regrouper devant leur service ».

Autre signe de la colère qui couve partout dans le monde hospitalier, les membres du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l’AP-HP ont décerné à son directeur Martin Hirsch en fin de semaine dernière le « Trophée du meilleur destructeur de l’hôpital public ». Pour autant, malgré ce climat de défiance qui se généralise, certains CHU importants comme ceux de Toulouse et Lille, qui ont déjà connu des mouvements il y a quelques mois, n’ont pas réussi à repartir en grève ce coup-ci, même s’ils étaient représentés samedi à Paris.

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Publié le 27 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Environnement

Film suivi d'un débat:

« Quel avenir pour nos forêts », en présence de

Mr Gabriel de l'entreprise Gabriel Bois

Sébastien Etienne,

Responsable de l'unité territoriale Manche /Calvados de l'Office National de Forêts.

 Plus d’informations sur le site de l’association Ciné Débat Granville https://cinedebatgranville.wordpress.com/

 

 
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1944 : Bombardements anglo saxons bien ciblés sur les "Classes populaires, classes dangereuses"

Publié le 26 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Société, Tribune libre

 

 

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Européennes. Six raisons de ne pas se laisser voler l’élection

Publié le 24 Mai 2019 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Europe

C’est « l’élection européenne la plus importante depuis 1979 », serine à l’envi Emmanuel Macron. Si elle l’est, ce n’est pas seulement pour les raisons qu’il donne – lui ou le chaos –, mais parce que l’occasion est unique de réorienter une Union européenne que l’austérité néolibérale a menée à l’impasse.

D’ici à dimanche, 427 millions de personnes sont appelées aux urnes pour renouveler leurs représentants au Parlement européen. Une élection qui intéresse peu, mais qui aura pourtant des conséquences concrètes sur la vie quotidienne. En France, plus d’un électeur sur deux qui compte se déplacer entend « sanctionner » Emmanuel Macron. Le chef de l’État, affaibli depuis novembre et la traduction par les gilets jaunes de la crise sociale qui couve, veut éviter que ce scrutin ne se transforme en référendum et ne compromette ainsi la fin de son quinquennat. D’où l’énergie déployée par l’exécutif pour tenter de réduire cette élection à une opposition entre nationalistes et « progressistes », usurpant passablement le vocable, mais jouant d’un danger bien réel, avec une poussée de l’extrême droite redoutée dimanche dans nombre de pays. L’enjeu pourtant dépasse ce clivage artificiel, qui évacue les urgences sociales et les alternatives au néolibéralisme, qui a pourtant conduit l’Europe dans l’impasse. L’UE s’invite dans nos assiettes, conditionne nos emplois, pèse sur notre avenir. À l’heure de se prononcer, l’Humanité décline les enjeux de ce scrutin.

Tournant - Redonner des couleurs à l’Europe sociale

L’Union européenne est au pied du mur. L’impasse des politiques néolibérales, du dogme de la concurrence et de l’austérité, incapables de répondre aux aspirations sociales, démocratiques et écologiques, explique le désamour des peuples européens à l’égard d’institutions soumises aux lobbies et intérêts des multinationales. L’affaiblissement des souverainetés populaires a encouragé la fièvre nationaliste et raciste. Mais cette situation est loin d’être une fatalité. À Strasbourg, chaque voix comptera. Lors du précédent mandat, les directives de libéralisation du rail sont passées à 22 voix près. Or, la future Assemblée aura à se prononcer sur des dossiers cruciaux, notamment un nouvel accord commercial avec les États-Unis, une sorte de traité transatlantique bis. De même, Emmanuel Macron et d’autres responsables nationaux entendent renforcer l’Europe de la défense, à savoir organiser un pilier européen d’une Otan sous domination américaine. Si rien n’est fait, cette législature pourrait être celle d’une nouvelle étape de vassalisation de l’Europe envers Washington. Mais l’heure est aussi à tourner la page des politiques d’austérité. Sur fond d’affaiblissement des deux poids lourds du Parlement, le Parti populaire européen (PPE, conservateur) et les socialistes et démocrates, la majorité austéritaire du Parlement pourrait pourtant se renforcer avec l’apport des centristes et des macroniens de l’Alliance des démocrates et libéraux en Europe (Alde), voire des Verts.

Colère sociale - Des ronds-points aux bulletins

L’abstention pourrait atteindre, dimanche, un nouveau record, notamment chez les classes populaires. Les 1 % les plus riches, eux, n’oublieront pas d’aller voter. Si les mobilisations des gilets jaunes ont permis l’irruption de la colère sociale dans le débat public, elle doit pouvoir se traduire dans les urnes, sous peine de laisser les mains libres aux libéraux. Les macronistes ont bien tenté la récupération, mais leurs listes « gilets jaunes » – une première tentative avec Jacline Mouraud, puis une deuxième avec Ingrid Levavasseur – ont capoté. Résultat : les GJ, divisés, sont présents sur plusieurs listes. De gauche, ce qui se comprend au vu de leurs revendications (sur le rétablissement de l’ISF, la hausse du Smic, le conditionnement voire l’arrêt du crédit d’impôt compétitivité-emploi, etc.), mais de droite extrême ou d’extrême droite aussi. Marine Le Pen a eu beau jeu de leur lancer cet appel, depuis Villeblevin (Yonne), le 21 mai : « Le moyen pacifique et démocratique de pouvoir obtenir quelque chose (...), c’est d’aller voter pour la seule liste capable de battre celle d’Emmanuel Macron, celle du Rassemblement national ! » En se positionnant favorablement uniquement sur le référendum d’initiative populaire (qu’il entend manipuler sur la question migratoire), le parti d’extrême droite se relooke à peu de frais en « working class hero », en évacuant totalement le volet social – qui l’emporte sur les autres attentes – du mouvement. Car, il faut mettre en parallèle les revendications portées sur les ronds-points et le refus de Marine Le Pen d’y accéder pour se rendre compte de l’arnaque. Si certaines figures du mouvement ont appelé fort justement à « battre Macron » dans les urnes à cause de sa politique antisociale, ceux qui n’ont pas fixé leur choix feraient bien de relire les programmes pour ne pas faire pire que mieux en glissant un bulletin contraire à leurs attentes dans l’urne dimanche.

Extrême droite- Pas de carte blanche à Le Pen et ses alliés

« Si on veut voter contre Macron, le vote utile, désormais, c’est le vote Rassemblement national ! » proclamait tranquillement l’animateur Olivier Truchot, la semaine dernière, sur BFMTV. Il faut dire que journalistes et sondeurs se sont démenés pour surjouer le duel progressistes-nationalistes imaginé par le RN d’une part, LaREM d’autre part, emmenant le parti d’extrême droite à marquer des points, notamment sur l’immigration. À l’issue du débat sur LCI, le 20 mai, le directeur opinions de Harris Interactive, Jean-Daniel Lévy, osait dire qu’un point distingue le RN des autres formations politiques : « Quand Marine Le Pen ou les représentants du RN parlent, on les comprend. » Un exemple ? « Nous avons en France 10 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs et un Français sur trois qui n’arrive plus à se soigner correctement. (…) Nous assumons d’être élus par les nôtres et de faire de la politique pour les nôtres d’abord », a déclaré la tête de liste RN, Jordan Bardella, au meeting de Villeblevin. On voit la cible se dessiner. Mais quand on sait qu’en 2015, au pic de la crise de l’accueil, les migrants représentaient 0,2 % de la population européenne globale, on a du mal à « comprendre » comment ceux qui parlent sur les plateaux télé d’un FN « new look » n’entendent pas le Front national des années 1980, et son « Les Français d’abord ». Un slogan d’ailleurs décliné dans plusieurs pays, où l’extrême droite pourrait parvenir en tête du scrutin et constituer un groupe influent autour du Rassemblement national et de la Ligue du ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini. Certains partis dits de la droite traditionnelle comme le Fidesz hongrois ou les conservateurs autrichiens de l’ÖVP pourraient leur tendre la main pour mener en Europe une politique toujours moins solidaire et toujours plus anti-migrants.

Quinquennat - Mettre un Carton rouge à Emmanuel Macron

En s’impliquant personnellement dans la bataille, Emmanuel Macron en a fait un référendum pour ou contre lui. De fait, le scrutin de dimanche peut permettre aux citoyens de sanctionner sa politique. D’autant que le président pense que la crise sociale, mise en lumière par les gilets jaunes, est derrière lui. Au point de décréter qu’ils n’ont « plus de débouché politique ». À l’inverse, le chef de l’État estime ne pas avoir à « rougir de son bilan » dans son interview à la presse régionale, mardi. « Le pouvoir d’achat n’a jamais augmenté de cette manière depuis douze ans, (…) les emplois industriels sont recréés » (en fait, 8 000 créés depuis 2016), a-t-il égrené, loin de la réalité sociale du pays. « Le chômage est au plus bas depuis dix ans », avance-t-il également. Il a juste retrouvé son niveau de 2009, à peine sous les 9 %. On est loin encore de l’objectif de 7 % qu’il s’était fixé pour la fin de son mandat. Le 26 mai, selon le score de la majorité et du rapport de forces à gauche, l’occasion est donnée aux électeurs de peser sur la fin d’un quinquennat, dont les deux premières années ont été marquées par une violence inouïe envers les classes populaires.

Écologie - Feu vert pour une préoccupation grandissante

Portée de façon inédite dans le cadre d’élections européennes, l’écologie aura été une thématique phare de cette campagne. Pas une liste qui la snobe – quitte, pour certaines, à opter pour un « greenwashing » ostentatoire. Reste que, en la matière, l’Union a de nombreuses cartes à jouer, et son Parlement les moyens de peser sur les décisions. Son vote unanime, en 2018, contre la pêche électrique, technologie mortifère au service de la surpêche, en est un exemple éloquent. Non seulement les députés ont, sous impulsion de la GUE et d’EELV, pris à contre-pied un projet de la Commission, mais ils l’ont acculée à aller dans leur sens : un an plus tard, celle-ci validait l’interdiction. Leur rôle sera tout aussi déterminant lors du prochain mandat. Redéfinition des objectifs de réduction de gaz à effet de serre pour les rendre cohérents avec l’accord de Paris, réorientation de la politique agricole commune… l’agenda écologique sera chargé. En matière de climat, singulièrement, des décisions structurelles sont en jeu. Elles porteront, entre autres, sur le ciblage des financements accordés aux entreprises par la BCE, laquelle continue de financer à hauteur de 112 milliards d’euros par an les secteurs les plus polluants, ou sur le soutien aux pays membres dépendants du charbon, afin qu’ils puissent rapidement opérer une transition énergétique socialement soutenable.

Vie quotidienne - l’UE s’occupe de vous, occupez-vous d’elle

Paradoxe, l’élection européenne mobilise traditionnellement peu en France, considérée comme une élection intermédiaire entre deux présidentielles. L’Union s’invite pourtant dans le quotidien des Français : quand une loi n’est pas la transposition en droit français d’une directive européenne, elle est inspirée d’injonctions suscitées à Bruxelles… Le « semestre européen » est ainsi une procédure méconnue de surveillance des politiques structurelles, sociales, budgétaires et macroéconomiques des États membres de l’UE, qui règle le calendrier européen comme du papier à musique. Par des recommandations spécifiques aux États, la Commission et le Conseil européens les poussent à aller toujours plus loin dans la dérégulation sociale. Y sont examinés tous les « obstacles au commerce », ce qui inclut les différences de réglementation qui nous protègent sur les plans sanitaire, social et environnemental. Un exemple : l’importation de saumon transgénique, autorisée au Canada, est interdite en Europe. Mais il n’y a pas d’obligation d’étiquetage du saumon OGM au Canada, lequel pourra, avec l’accord UE-Canada, qui, en supprimant les droits de douane, rend le saumon canadien attractif, se retrouver dans votre assiette, sans que vous le sachiez.

 

 

 

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