L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse
Le rallye « Dakar » célèbre cette année ses 40 ans. Né à la fin des années 70, ce rallye est le reflet d’une époque dépassée. Chaque année, ce spectacle automobile émet directement plus de 40 000 tonnes de CO2 ! Pire, l’exemple promu à travers des retransmissions télévisuelles influencent une partie des automobilistes qui peuvent être tentés par l’achat de véhicules surpuissantes et inadaptés aux grands enjeux climatiques et énergétiques de notre époque.
Depuis la création de ce rallye au relent néocolonialiste, ce sont pas moins de 73 personnes qui sont mortes en ayant commis l’insigne erreur de simplement vouloir traverser la rue d’un village. Vu d’hélicoptère, ces morts ne sont que pures abstractions. Vu d’Afrique ou désormais d’Amérique du Sud, ce rallye n’est que douleur et souffrance. The show must go on… Les larmes coulent, et la caravane passe !
De surcroit, le passage de plusieurs centaines de compétiteurs (camions, automobiles et motos) détruit des écosystèmes fragiles et endommage des sites archéologiques, comme au Chili, provoquant la colère des autorités du pays !
Imaginerions-nous pareil rallye en France ? La réponse est à l’évidence : « non » !
Le rallye « Dakar », c’est le Notre-Dame des Landes du sport !!!
A l’heure où chacun est appelé à faire des efforts pour réduire ces émissions de gaz à effet de serre, le « Dakar » n’est autre qu’un publireportage à la gloire d’une industrie automobile qui se refuse à prendre en compte les grands enjeux climatiques de notre siècle. En cela, le Dakar c’est le Notre-Dame-des-Landes du sport. C’est un spectacle qui est daté, obsolète.
France Télévision, partenaire historique du « Dakar » se prête à ce jeu en acceptant de relayer ce vaste placement de produit automobile dans des paysages de rêve. En cela, France Télévision, en diffusant ce genre de spectacle climaticide, renonce à sa responsabilité sociale et environnementale.
A l’heure des crises climatiques et énergétiques, France Télévision doit renoncer à diffuser ce publireportage !
France Info : « Le Paris Dakar va émettre directement près de 40 000 tonnes de CO2 », dénonce l’association Agir pour l’environnement
Le Monde (8 janvier 2018) : Automobile : Dakar, le rallye-raid mort
Reporterre (12 janvier 2018) : Le rallye Dakar : un imaginaire de la voiture très daté
Publié le 13 Janvier 2018
par Alternative Citoyenne de la Manche
dansEnvironnement
3 secondes de votre temps pour tenter de gagner un vote, on vous garantit, ce n’est pas grand chose. Nous on y passe nos soirées, nos nuits, et nos week-ends. Mais si chacun d’entre vous prend TROIS MINUSCULES secondes pour signer notre pétition et encore 3 autres pour la partager, en quelques jours, vous serez des centaines de milliers à nous donner un MANDAT pour parler en votre nom et demander aux députés européens, juste avant le vote du 16 janvier, d’ENTENDRE votre volonté et d’interdire, définitivement en Europe, la pêche électrique, l’électrocution des poissons et la disparition programmée des pêcheurs artisans.
Nous comptons sur vous pour exercer à nos côtés votre contre-pouvoir ! Merci de votre fidélité et de votre engagement à nos côtés,
L'équipe de BLOOM
NON à l’électrocution des poissons et à la disparition des pêcheurs artisans !
L’Europe des lobbies fait des ravages… Mais les citoyens doivent être plus forts !
Les lobbies industriels néerlandais raflent la mise auprès des institutions européennes : alors que la pêche électrique est interdite en Europe depuis 1998, ils ont obtenu qu’elle soit autorisée par le biais de dérogations depuis 2007… et ils sont maintenant sur le point d’obtenir que la pêche électrique soit considérée comme une méthode de pêche « innovante » et non plus destructrice. Une astuce qui permettrait de l’autoriser dans toute l’Europe !
Mobilisons-nous contre l’extermination de la vie marine et des pêcheurs artisans
Les chalutiers électriques industriels raclent les fonds marins, électrocutent toute la vie marine sans distinction et rejettent 60% de leurs prises, c’est un désastre écologique ! Les pêcheurs artisans qui passent derrière eux n’ont jamais vu ça : ils parlent de « désert », de « cimetière »… Mais cette efficacité radicale ne ravage pas que les écosystèmes marins : la pêche électrique met à genoux les pêcheurs artisans qui pratiquent pourtant une pêche durable. C’est peut-être l’ultime combat de la pêche industrielle contre la petite pêche artisanale. Ne les laissons pas gagner cette guerre !
Un Parlement sous emprise des lobbies = une prise d’otage de nos démocraties
Les lobbies néerlandais redoutent la puissance des citoyens car ils savent que nous rejetons fermement l’électrocution de la vie marine et la désertification des océans, tout comme les scientifiques, les poissonniers et les pêcheurs artisans… Les lobbies industriels essaient donc de passer en force pour que le vote en plénière du Parlement ait lieu le plus vite possible et que l’opposition n’ait pas le temps de s’organiser et d’alerter les eurodéputés sur les conséquences de leur vote.
Nous devons réagir de toute urgence et nous opposer à l’influence cynique des lobbies industriels de la pêche.
L’Europe est le seul endroit à autoriser cette méthode de pêche destructrice !
L’Europe est le seul endroit au monde qui autorise la pêche électrique. C’est une honte pour nos démocraties et nos institutions. Les députés européens peuvent encore faire barrage à une décision qui serait injustifiable et immensément brutale socialement.
Mobilisons-nous au plus vite pour que les eurodéputés sachent que les citoyens refusent la mort annoncée de l’océan et des pêcheurs artisans ! Nous refusons que les poissons soient accaparés par quelques industriels qui ne soucient guère de vider la mer avec une efficacité technologique sans précédent et des conséquences sociales irréparables.
Unissons-nous pour demander une interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe
La pêche électrique doit être totalement interdite, sans qu’on puisse l’autoriser par le biais de dérogations arbitraires. Nous ne devons pas tolérer qu’une poignée d’industriels néerlandais mettent en péril les équilibres économiques de nos territoires et des pêcheurs artisans qui œuvrent au quotidien pour une pêche réellement durable.
Publié le 12 Janvier 2018
par Alternative Citoyenne de la Manche
dansTribune libre
LE COMPENSATEUR !
Introduction
Décidément il y a un homme actif dans le giron de Granville Terre et Mer, c’est Pierre-Jean Blanchet, grand ordonnateur urbanistique, qui il y a trois semaines dans les colonnes de la Manche Libre nous expliquait, pauvres naïfs que nous sommes, comment il allait « compenser » la perte des terres agricoles artificialisées par les ZAC et l’urbanisation de l’habitat, en constituant une réserve foncière avec l’aide de la SAFER.
La Horie : intérêt patrimonial ?
Cette semaine dans les colonnes du même journal notre brillant urbaniste, nous ré explique comment il conçoit la charge de la compensation à propos du domaine de la Horie, à Granville et les arbres qui poussent depuis 150 ans.
D’abord il faut rappeler lors de l’enquête publique les avis défavorables émis concernant ce domaine notamment celui de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites, que notre homme analyse comme étant partiel !
Tout de go, il déclare au journal « L’investisseur devra restituer l’espace boisé par des mesures compensatoires à la hauteur de la perte », comme c’est bien dit en pur langage de langue de bois, habilement utilisée par les politiques à tous les niveaux.
En clair il restitue les arbres abattus par des mesures compensatoires, mais enfin, la perte d’arbres plus que centenaires ne se compense pas, sauf à replanter, à l’identique, donc impossible.
Décidément la municipalité granvillaise actuelle n’aime pas beaucoup les arbres.
Ce lieu pourrait constituer un poumon vert et un lieu d’habitat d’intérêt public, plutôt que de laisser filer cette « ruine » à un promoteur privé.
A propos donc de ce mot, quelque peu mal venu, en parlant de ce site, mais repris en une et en titre par le journal « La Horie : la fin d’une ruine ? » abondé par l’urbaniste municipal qui se lamenté prématurément en déclarant : « Le pire qui puisse arriver, c’est qu’aucun projet n’aboutisse. Si c’est le cas, on continuera à admirer la ruine » on comprends mieux pourquoi ce titre, heureusement la photo infirme cette contre vérité !
Pourtant dans le titre de son entretien, notre urbaniste vante l’intérêt patrimonial du site, où l’on sent
l’intérêt de l’un des promoteurs de la future AVAP (Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine) sujet sur lequel nous reviendrons ultérieurement.
Donc si ce patrimoine est intéressant pourquoi le laisser dénaturer par un projet immobilier destructeur, avant de rebâtir ?
La Horie vendue ou pas ?
Dans l’article intitulé « La Horie bientôt vendue ? » on apprend qu’une promesse de vente a été signée entre l’association d’Éducation Populaire Saint Yves et le groupe Effage, alors que dans l’entretien Monsieur BLANCHET parle de négociations en cours entre l’association et le promoteur.
Alors promesse de vente signée ou négociations, nous voulons savoir ?
Il est prévu une résidence sénior de 110 logements, R+2+combles, soit 15 m ! diantre mais que tout sera vérifié et devra être compatible avec le PLU !
Le projet.... ! (les arbres au premier plan auront cette taille dans 150 ans !)
Les bâtiments anciens seraient conservés ! Bien donc ils ne sont pas en ruines ?
Seul le bâtiment de l’ancien collège hideux et sans style, paraît bien obsolète et peu restaurable en l’état.
Mais ce qui frappe le plus les esprits c’est le devenir des arbres, or un expert (lequel nul ne sait) n’a remarqué aucune espèce rare, donc on abat !
Mais il est bon de rappeler :
- que la CDNPS (sus-citée) a émis un avis défavorable.
- Que lors de l’enquête publique concernant le PLU nombre d’associations ont aussi émis un avis défavorable excepté les amis d’Hacqueville qui semblent favorables sauf menues réserves, ainsi la disparition de l’espace boisé ne semble pas les gêner ?
- Que dans le journal le président de Granville Environnement, Alain Hirschauer , fait remarquer que le parc compte des espèces variées qui ne sont pas censées se trouver si près du littoral.
En conséquence, peu importe pour les bétonneurs les arbres gênent on les abat.
Quant à la présidente de Vie et mémoire du vieux Granville elle pointe la hauteur des bâtiments nouveaux projetés, qui toutefois ne dépasseraient pas l’ancien manoir, mais souligne que l’ancien bâtiment au milieu de ceux nouveaux, dénote un manque d’harmonie architecturale, mais rien sur la disparition des arbres ?
La cerise sur le gâteau vient de l’architecte constate la présence d’un arbre remarquable et quelques « sujets » intéressants, tout en promettant de « veiller » à les conserver, mais on sait très bien ce que produisent les pelleteuses sur un terrain à aménager et encombré !
Apparemment la revue Vieilles Maisons Françaises a alerté sur le danger qui pèse sur ce « fleuron granvillais », puisse élus, promoteurs, et vendeurs les entendre !
Conclusion
Pourquoi la mairie n’achèterait pas ce tènement immobilier en préemptant purement et simplement lorsque le projet de vente lui sera notifié, en arguant d’un projet d’intérêt public à venir et en proposant à l’Établissement Public Foncier de Normandie d’acquérir dans un premier temps puis de revendre à la mairie ?
Il sera opportun de surveiller le passage de la notification en conseil municipal, qui vu l’importance du dossier, ne peut être étudiée en commission restreinte, et notamment voir le prix de cession indiqué, qui lui aussi s’il paraît exagéré voir spéculatif peut faire l’objet d’une préemption en réduction de prix.
Parmi les oubliés, on trouve Nice. Une ville dans une zone où la demande est pourtant forte et qui compte moins de 13/% de logements sociaux. J.-M. Emportes/Onlyfrance.fr/AFP
Le gouvernement a publié hier la Liste des communes qui seront soumises à des sanctions financières pour ne pas avoir construit suffisamment de logements sociaux.
C’est un maniement compréhensif de la sanction dont a fait preuve le ministère de la Cohésion des territoires. Selon la liste qu’il a publiée hier, 269 communesvont être sanctionnées au titre du non-respect de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain -SRU (*) sur la période 2014-2016. Ce chiffre marque une augmentation de 20 % par rapport à la période 2011-2013. Il constitue un record depuis le vote en 2000 de la loi SRU, qui contraint les villes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Île-de-France) et les intercommunalités de plus de 50 000 habitants à avoir 25 % de logements sociaux sur leur territoire. Il est également supérieur au premier décompte des préfets, qui n’avait proposé de carencer que 233 communes. Le gouvernement a donc donné des consignes pour que soit pris en compte l’avis de la commission nationale SRU, un organe consultatif composé d’experts du secteur, qui avait jugé en novembre dernier insuffisant le décompte préfectoral initial.
Pour autant, « la pression s’est accrue sur des petites communes et on ne s’est pas attaqué aux communes qui ont plus de poids », commente Manuel Domergue, directeur des études à la Fondation Abbé-Pierre. Parmi les oubliés, on trouve Nice. Une ville dans une zone où la demande est forte et qui compte moins de 13 % de logements sociaux mais dont le maire, Christian Estrosi (« Les Républicains »), a affiché sa compatibilité avec le président Macron…
« En Paca, les maires sont vent debout contre la loi SRU »
C’est d’ailleurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), pourtant région où le décalage entre l’offre et la demande est le plus fort après l’Île-de-France, que les exemptions sont les plus patentes. Dans son rapport jamais rendu public mais remis au ministère, la commission nationale SRU avait proposé d’ajouter au moins 50 communes à la sanction, dont de nombreuses villes en Paca. Bien qu’explicitement mentionnées dans ce cadre, des villes comme Nice mais aussi Toulon, Aix-en-Provence ou Marseille ne se retrouvent pas sur la liste publiée hier par le ministère. « Dans cette région les maires sont particulièrement vent debout contre la loi SRU, note Manuel Domergue. En revanche, la loi est mieux utilisée en Île-de-France, où le préfet a plus tenu compte des remarques de la commission pour élaborer la liste définitive des villes à sanctionner. » On y trouve sans surprise des communes bourgeoises de la banlieue ouest comme Saint-Cloud, Neuilly-sur-Seine, Versailles mais aussi Le Raincy ou Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
l y a quelques jours, le député "Insoumis" François Ruffin a écopé de 1 378 euros d'amende pour avoir revêtu le maillot d’un club de football amateur à l’Assemblée nationale en soutien à une proposition de loi visant à taxer les gros transferts.
"Devant une assemblée quasi vidée de députés absents, seul Monsieur F. Ruffin a essayé de défendre du mieux qu'il a pu, la vie des petites mains des associations sans ressources." plaide-t-elle.