Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Austérité: enfin, l’aveu!

Publié le 21 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

LOGO HQ NEW 

 

 L'édito de Patrick Apel-Muller. "Les chiffres sont là qui témoignent de l’engourdissement économique dans lequel les pays européens sont condamnés par la saignée."

 

Des larmes auront coulé sur des fronts, avant que les économistes de la Commission européenne confessent l’énormité des dégâts semés par leurs politiques d’austérité et de compressions budgétaires. Les chiffres sont là qui témoignent de l’engourdissement économique dans lequel les pays européens sont condamnés par la saignée. L’addition est astronomique – de 2011 à 2013, – 8,5% de perte pour le PIB de la Grèce, – 4,8% pour la France, – 4,9% pour l’Italie, – 6,9% pour le Portugal et même – 3,9% pour l’Allemagne, malgré tous ses excédents commerciaux – et ne se résume pas à des alignements de chiffres. Désormais, des Grecs ont faim et n’ont même plus de TV publique, de jeunes Italiens immigrent comme un siècle plus tôt, le chômage a envahi la jeunesse espagnole, des millions de salariés sont payés une misère en Allemagne, le Royaume-Uni bat des records pour le nombre d’enfants pauvres, dans toute l’Europe la consommation s’affaisse…

 

Le seul bilan positif de ces politiques est au bénéfice des oligarchies. Les 500 plus grandes fortunes professionnelles françaises ont augmenté de 25% en un an, tandis que la France figure au troisième rang mondial et au premier européen pour le nombre de millionnaires en dollars.

 2013-11-20austerite-impact-france

 

Les effets de l'austérité sur le PIB de la France et sur l'emploi

 

Les preuves sont donc sur la table: tout ce qui concourt  à réduire la rémunération du travail, à diminuer la redistribution qu’opèrent les services publics au bénéfice du plus grand nombre, à amplifier les dividendes et la rétribution des placements financiers freine l’essor économique et le bien-être social. Elles doivent être produites auprès des citoyens auxquels sont imposés les moulins à prières médiatiques qui répètent l’inéluctabilité des sacrifices et l’obligation des coupes budgétaires.

 

Une majorité de Français sent bien que ces politiques vont dans le mur, multiplient les inégalités et déchirent les liens qui permettent de vivre ensemble. Mais les experts en cours prêchent en boucle une fatalité mondialisée et un renoncement individualisé, sans être soumis à de véritables contradictions. À les écouter, on pense à René Char : «Ils se laissent choir de toute la masse de leurs préjugés ou ivres de l’ardeur de leurs faux principes…»

 

Aucun gouvernant ne peut dire qu’il ne savait pas après cet aveu  des experts de la Commission européenne, si prompte à dépêcher des liquidateurs de services publics, des tueurs de budgets et des ravageurs de droits sociaux dans les pays en difficulté. Alors, il faut être cohérent. Sans délai, Jean-Marc Ayrault doit renoncer à la hausse de la TVA, qui fera porter aux salariés une hausse vertigineuse de la fiscalité, abolir le crédit d’impôt, qui va engraisser le CAC 40 et manquer à la consommation, doter les collectivités locales des moyens qui leur sont nécessaires et qui leur ont été ôtés, construire un pôle bancaire public développant une industrie respectueuse de l’écologie, investir dans le système de santé, les rémunérations et les formations, rétablir la retraite de plein droit à soixante ans…

 

Le contre-pied radical aux politiques d’austérité, le choix de l’humain plutôt que celui des marchés financiers sont des impératifs pour renouer avec l’emploi, qui est la clé du rétablissement des comptes publics et de la pérennité des systèmes de protection sociale.

Voilà qu’enfin, la Commission européenne vient de faire la preuve de son utilité en publiant sans fard la démonstration de son échec et de la nocivité des politiques qu’elle impulse…

 

 

courriel FdG Manche : :  fgmanche@orange.fr

blog du Front de Gauche Manche : http://fdg50.blogspot.com/

commentaires
Publicité

Ateliers citoyens : le lundi 25 novembre à 18h et/ou à 20h, salle Santorin à l'Agora

Publié le 21 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Municipales de Granville

Alternative Citoyenne 50, le PCF du Pays Granvillais et la Gauche Unitaire, membres du Front de gauche, vous invitent :

le lundi 25 novembre à 18h et/ou à 20h, salle Santorin à l'Agora

 

Ateliers citoyens #4 : Améliorer le cadre de vie / Culture / Loisirs

 

«C'est l'amélioration générale du cadre de vie qui peut aussi favoriser l'implantation d'entreprises et d'inciter les gens à venir s'installer.» 
«Le patrimoine industriel et marime est saboté alors qu'on voudrait un label d'art et d'histoire.» 
«je pense qu'il est même du devoir de ceux qui sont engagés politiquement où qu'ils soient de mettre ça [les circuits courts, des modes de transports de marchandises les moins polluants possibles] en place pour préserver l'avenir de ceux qui nous suivent.» 
«Quand on voit la concentration des structures culturelles en centre-ville, on se demande vraiment si l'accès à la culture pour tous est vraiment un objectif à Granville...»  

«Granville, c’est tout pour la bagnole, et ce n’est pas la «pénétrante» (projet municipal pour le Val-ès-Fleurs) qui va arranger ça. C’est un choix politique qui met le maire en contradiction avec ses discours d’écologie et de développement durable.»  


(paroles citoyennes, ateliers citoyens #1, 18 juin 2013)

 

/ Les objectifs ?

- vous permettre, citoyen(ne)s et habitant(e)s de Granville et du Pays Granvillais (et du futur "Granville Terre et mer"), de vous exprimer sur vos besoins, envies, projets, rêves...

- construire de façon collective des projets d'ampleur et d'avenir à mettre en débat lors des prochaines élections municipales (liste citoyenne de gauche pour les élections de mars 2014) et même après.

 

Si l'idée vous plaît, alors n'hésitez pas à venir selon vos disponibilités à 18h ou à 20h, ou à nous contacter

 

/ Comment ça se passe ?

- Tous les ateliers se déroulent salle Santorin, à l’Agora (Granville). 

- 2 horaires (18h ou 20h) prévus pour offrir la possibilité de participer selon ses contraintes.

- Durée : 2 heures. Ces ateliers sont participatifs : chacun est invité à prendre la parole puis laisser la parole aux autres, puis la reprendre si besoin.

- Revenir aux sources de la démocratie : la parole de chacun compte, toutes les idées sont discutées.

- Les ateliers font l’objet d’un compte-rendu consultable sur le blog des ateliers citoyens. 

- Les ateliers citoyens participent à construire un projet municipal de citoyens de gauche.

 

/ Les compte-rendus des précédents ateliers ?

- on vous les a promis, nous allons les mettre en ligne dès que possible : c'est un travail long et fastidieux, mais indispensable. D'avance merci de votre patience !

 

 (si vous voulez communiquer vos réflexions, exemples, liens, données... aux autres participants et contacts des ateliers citoyens, vous pouvez nous écrire à cette adresse et nous transmettrons à tout le monde)

 

blog-des-ateliers.jpg

commentaires

Marche le 1 décembre à Paris

Publié le 20 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Sans titre 3

commentaires

Une « leçon de chose » : l’affaire de l’écotaxe

Publié le 14 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

logo fede-2

 

le 13 novembre

 

 

Nous étions en droit de penser que le PS, « parti responsable de gouvernement », disposait d'un bilan complet des méfaits sarkozystes. Mettre en avant les conséquences du désastreux quinquennat Sarkozy était de bonne guerre. C'est d'ailleurs pour en finir avec le règne de ce monarque, de sa camarilla et de ses amis les riches, que de nombreux électeurs ont porté au pouvoir François Hollande. On attendait donc qu'il remette en question les « cadeaux aux amis ». L'affaire de l’écotaxe révèle qu'il n'en est rien. C'est un cas d'école de la continuité, d'une mesure sarkozyste qui a survécu à ses créateurs.

 

De fait, les mobilisations ont mis en évidence une fausse taxe écologique. Celle-ci visait à faire croire que le « Grenelle de l’environnement » avait débouché sur quelque chose et que Borloo – son créateur aujourd'hui particulièrement muet - avait pesé à droite en faveur de l'écologie. C'était à mettre « au crédit » de celui qui veut jouer aujourd'hui le fédérateur des centres ouverts aux écologistes.

 

Nous sommes tout à fait conscients des conséquences désastreuses du transport routier, de son coût exorbitant pour la société. L'agence européenne de l'environnement estime même son coût sanitaire à 45 milliards d'euros par an et 350 000 décès prématurés (Lire...). Le transfert de la route vers le rail ou d'autres modes de transport moins polluants est une nécessité.

 

Au lieu de prévoir des solutions de remplacement, le gouvernement actuel a laissé le fret SNCF regroupé avec le transport routier dans Géodis. Bien loin d'être conforté, le fret ferroviaire recule et est incapable de répondre à une demande accrue en quantité et en qualité (suppression du « wagon par wagon » plus souple pour des quantités réduites, fermetures de gares de triage, incapacité d'offrir une offre multimodale indispensable, etc.)

 

Faute d'une politique des transports de substitution, l'écotaxe ne pouvait être efficace pour réduire la pollution du transport routier. De fait, il n'y a pas eu de «  changement maintenant  » dans la politique de transport : Pepy, Blayau sont toujours aux commandes, avec la même politique.

 

Dès lors, l'écotaxe se réduisait à une « pompe à finance » sauvegardant les intérêts des groupes autoroutiers privés. L'écotaxation des routes provoque automatiquement l'augmentation du trafic sur les autoroutes. Le ministère des Transports s’attend, de fait, à une augmentation de 15 à 20  % soit une recette supplémentaire estimée à 400 millions d’euros par an, principalement pour Vinci et la Sanef  !

 

L'affaire pourrait en rester là. Mais le mode de perception de la taxe par une société privée «  Ecomouv  » qui se sert largement au passage donne une autre dimension à l'écotaxe. Cette société, dominée par Benetton et Goldman Sachs (via la société d'autoroute italienne Autostrade), comprend en outre la SNCF, Talès, SFR.... Elle est chargée de mettre en œuvre techniquement la gestion de l'écotaxe et, pour cela, touche des sommes considérables, bien loin du coût de gestion des impôts (Lire « Les dessous de l'écotataxe »)

 

Le problème n'est pas seulement la façon dont l'attribution de ce marché a été faite. Le recours d'un concurrent la SANEF auprès du Service Central de Prévention de la Corruption est ainsi restée sans suite de la part du parquet (un procureur nommé Courroye, grand ami de Sarkozy...). Mais l’État est particulièrement lésé dans les termes de ce contrat de 13 ans et 3 mois qui doit rapporter 3,2 milliards d'euros à Ecoumouv !

Pourquoi le gouvernement Ayrault - qui a besoin d'argent - n'a-t-il donc pas remis en cause ce contrat ?

 

Il est évident que les socialistes gouvernementaux ont eu peur de s'attaquer à Goldman Sachs qui s'est imposée partout et a placé ses hommes dans différents lieux de pouvoir européens. Pourquoi prendre le risque de s'attirer les foudres des la banque internationale et des médias à son service qui pouvaient lui créer de gros problèmes en minant sa crédibilité auprès du Capital ?

 

Mais il y a pire : ce sont les hauts fonctionnaires de Bercy qui ont poussé à la privatisation de la collecte de l'écotaxe. En bons libéraux qu'ils sont, ils considèrent que le privé est nettement supérieur au service public fut-ce à leurs propres services. C'est l'idéologie des « partenariats publics privés » qui coûtent si chers à l’État ou à la Sécurité sociale dans les hôpitaux. Ces partenariats sont devenus le nec plus ultra des investissements publics pour le plus grand profit des opérateurs privés.

 

Cadres des appareils d’État et dirigeants PS sont imprégnés de la même idéologie. Ils ont laissé en place les mêmes hauts fonctionnaires qui continuent à faire la même politique. Ils ont abandonné les principes de débat public, de délibération démocratique, de contrôle et de débat parlementaire. Il ne leur vient même pas à l'idée d'avoir recours à l'expertise citoyenne et d'écouter ce que disent de l'écotaxe les syndicats CGT ou Solidaires des douanes. C'est la dictature des experts libéraux, avec une place disproportionnée donnée aux grands experts de la fonction publique et le mépris pour les organisations syndicales. C'est la place laissée à la Cour des comptes qui outrepasse ses fonctions pour juger au nom de la doxa libérale. C'est le haut conseil des finances publiques qui remplace le débat budgétaire, au mépris des élus.

 

Avec Valls, la direction de la police et les syndicats de gradés déterminent la politique socialiste de la sécurité, de l'immigration. C'en est devenu caricatural. Mais ce qu'on voit moins c'est que les mêmes directions centrales sont au pouvoir partout, empêchant par exemple la remise en cause des lois liberticides de Sarkozy que les députés socialistes dénonçaient avec vigueur hier encore.

Les nécessités de l'austé-sécuritaire ont eu raison de toute autre considération politique !

Une telle dérive est-elle possible sans accentuation des contradictions internes et des contradictions avec le peuple de gauche qui a voté PS ?

 

Nous pensons que non. C'est pourquoi, l'urgence actuelle est de rouvrir l'espoir à gauche !

 

commentaires

Les banques et le scandale du crédit

Publié le 14 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Austérité et dictature financière

 LOGO HQ NEW le 13 novembre

 

Montebourg obligé de se substituer aux banques

 

Le ministre du Redressement productif, a présenté ce mercredi en Conseil des ministres ce qu’il appelle un plan de "résistance économique". C’est concrètement un fonds public chargé de prêter aux entreprises en difficulté, devenu urgent puisque les banques ne remplissent pas leur rôle, bien au contraire.

 

Ce plan d’aide est le triste constat de la toxicité des banques et qu’aucune leçon n’a été retenue de la crise du système bancaire. Arnaud Montebourg le disait, gêné, ce mercredi matin sur France Inter : alors qu’on n’a pas nationalisé les banques en 2008, qu’on les a refinancées sans condition, il faut aujourd’hui se substituer à elles puisqu’elles ne prêtent plus. "Nous avons décidé d'organiser la résistance économique par des décisions et des moyens exceptionnels pour faire en sorte que nous puissions préserver nos outils industriels et sauver le plus possible d'emplois", a expliqué le ministre lors de la présentation de son plan. Ce fonds doté de 380 millions d'euros, a pour but de faire face à la "vague" de plans sociaux qui ont lieu puisque les banques ne prêtent plus aux entreprises. Arnaud Montebourg a pour ce faire sorti du placard le Fonds de développement économique et social (FDES), créé en 1948. Il a donc pour but de  prêter aux entreprises en difficulté de trésorerie, de plus de 400 salariés, comme le fabricant d'électroménager FagorBrandt, Kem One, l'ex-pôle vinylique du groupe chimique Arkema, le leader mondial des arts de la table Arc International ou le transporteur Mory Ducros. "Si ces sociétés n'étaient pas secourues, elles affecteraient des secteurs entiers ou risqueraient de porter atteinte à des régions entières", a justifié le ministre.

 

"Le système bancaire ayant durci les conditions d'accès à son crédit, nous sommes aujourd'hui confrontés au refus par les banques de faire leur travail, c'est-à-dire de prendre des risques" a déploré le ministre.  Par conséquent, "c'est l'Etat qui empruntera la somme de 300 millions sur les marchés financiers et prêtera aux entreprises pour accompagner les reprises, les investisseurs et les stratégies de relance industrielle de ces sociétés".

 

Pourtant, les banques européennes se financent à des taux jamais vus. La BCE a baissé son taux directeur à 0,25%. Ce taux était à plus de 4 % en janvier 2009… Mais surtout il était tout de même à 2 % (et le taux de la banque centrale américaine à 1%) autour de 2004, lorsque les établissements bancaires se sont mis à prêter à n’importe qui n’importe quand, générant les bulles spéculatives, des subprimes comme de l’immobilier en Espagne par exemple. Depuis 2010-2011, les taux sont de plus en plus bas, bien plus qu’en 2004… Malgré tout les banques ne prêtent pas, bien qu’elles se financent quasiment gratuitement. En coupant le robinet du crédit, pas d’investissement, pas de retour de l’activité, pas de croissance. Et les banques constatant l’absence de reprise, se félicitent de ne pas avoir pris de risque, c’est un absurde cercle vicieux. La BCE n’a selon ses statuts aucun autre pouvoir, pour inciter les banques à rouvrir le robinet du crédit, que de baisser ses taux, créant par la même un nouveau terreau à bulles spéculatives.

 

C’est ainsi qu’Arnaud Montebourg se retrouve à devoir emprunter sur les marché financiers avec les garanties de l’Etat Français, pour pouvoir prêter à nouveau aux entreprises asséchées. Mais pourquoi n’a-t-on pas nationalisé ces banques, regrettait le ministre.

 

Pour aller plus loin sur le rapport entre les taux directeurs et les bulles spéculatives, se reporter au blog 

Les-Crises, d’Olivier Berruyer.

La BCE baisse ses taux 
Trading hautes fréquences: la guerre des millisecondes s’amplifie
"Qui sait que la bourse de Paris est aujourd'hui dans un hangar dans la banlieue de Londres ?"

 

Pi.M.

commentaires
Publicité

Le Front de Gauche appelle à une marche le 1er décembre pour la révolution fiscale !

Publié le 13 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

Manifestation à l'initiative de Front de Gauche
Dimanche 1er décembre - Paris
  • Pour une révolution fiscale
  • Pour la taxation du Capital
  • Contre la hausse de la TVA

Des départs en car seront organisés par le fdg50.
Inscriptions ouvertes : 20 euros 
Gratuit pour les demandeurs d'emploi. Étudiants 10 euros.
Merci de faire connaître votre participation au plus vite et le lieu de départ souhaité.


 

Non à l'augmentation de la TVA : révolution fiscale le 1er décembre (vidéo)


Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1erdécembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.
Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.
La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.
C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.
Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée,  de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.
Le 12 novembre 2013
 
 
commentaires

Ateliers citoyens : le jeudi 7 novembre à 18h et/ou à 20h, salle Santorin à l'Agora

Publié le 5 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Municipales de Granville

Alternative Citoyenne 50, le PCF du Pays Granvillais et la Gauche Unitaire, membres du Front de gauche, vous invitent :

le jeudi 7 novembre à 18h et/ou à 20h, salle Santorin à l'Agora

 

Ateliers citoyens #3 : Se déplacer en ville / L'urbanisme comme outil au service des habitants

 

 

«Les transports en commun c’est la meilleure façon pour désenclaver les quartiers périphériques. Les transports collectifs rendent l’accès de la ville plus facile à tout le monde.» 
«Il faut penser la ville pour les piétons comme beaucoup de villes qui aménagent des parkings extérieurs avec des navettes.» 
«Granville, c’est tout pour la bagnole, et ce n’est pas la «pénétrante» (projet municipal pour le Val-ès-Fleurs) qui va arranger ça. C’est un choix politique qui met le maire en contradiction avec ses discours d’écologie et de développement durable.» 
«Les commerçants seraient-ils d’accord pour un centre ville piétonnier ?»  
(paroles citoyennes, ateliers citoyens #1, 18 juin 2013)

 

 

/ Les objectifs ?

- vous permettre, citoyen(ne)s et habitant(e)s de Granville et du Pays Granvillais (et du futur "Granville Terre et mer"), de vous exprimer sur vos besoins, envies, projets, rêves...

- construire de façon collective des projets d'ampleur et d'avenir à mettre en débat lors des prochaines élections municipales (liste citoyenne de gauche pour les élections de mars 2014) et même après.

 

Si l'idée vous plaît, alors n'hésitez pas à venir selon vos disponibilités à 18h ou à 20h, ou à nous contacter

 

/ Comment ça se passe ?

- Tous les ateliers se déroulent salle Santorin, à l’Agora (Granville). 

- 2 horaires (18h ou 20h) prévus pour offrir la possibilité de participer selon ses contraintes.

- Durée : 2 heures. Ces ateliers sont participatifs : chacun est invité à prendre la parole puis laisser la parole aux autres, puis la reprendre si besoin.

- Revenir aux sources de la démocratie : la parole de chacun compte, toutes les idées sont discutées.

- Les ateliers font l’objet d’un compte-rendu consultable sur le blog des ateliers citoyens. 

- Les ateliers citoyens participent à construire un projet municipal de citoyens de gauche.

 

/ à venir cette semaine sur le blog :

- le compte-rendu des ateliers sur l'école

à bientôt,
tibo héquet
--
(si vous voulez communiquer vos réflexions, exemples, liens, données... aux autres participants et contacts des ateliers citoyens, vous pouvez nous écrire à cette adresse et nous transmettrons à tout le monde)
Images intégrées 1
commentaires

Plus de 3 000 manifestants à Carhaix" pour l'emploi et contre la loi de l'argent"

Publié le 4 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

LOGO HQ NEWle 4 novembre

 

À l'appel de la CGT, FSU et Solidaires et soutenue par le Front de gauche et les Verts, la manifestation pour l'emploi à Carhaix (Finistère) s'est déroulée dans le calme. À Quimper, des incidents ont eu lieu entre les "bonnets rouges" et les forces de l'ordre.

 

Poing-lev-.jpglors que tous les yeux sont braqués sur la manifestation des "bonnets rouges", soutenue par la droite, l'extrême droite et le Medef, une autre manifestation avait lieu dans le Finistère, à l'appel des syndicats CGT, FSU et solidaires et soutenue par le Front de gauche et les Verts. Plus de 3 000 personnes selon l'intersyndicale, ont défilés dans les rues de Carhaix dans le calme et la bonne humeur pour dénoncer la casse sociale organisée et le dumping social, particulièrement dans la filière agroalimentaire.

 

Des salariés de Gad, Marine Harvest ou encore de Tilly Sabco, ces derniers viennent d'apprendre qu'un millier d'emplois est en jeu après l'annonce de l'arrêt de la production de poulets vers l'export, se sont joints au cortège.

 

Du côte des soutiens politiques, on distinguait, notamment, Richard Ferrand, le député PS du Finistère, la représentante du Front de gauche, Raquel Garrido ou encore le secrétaire national d'EELV, Pascal Durand pour qui a déclaré que "la FNSEA et le Medef sont à l'origine de la crise bretonne. Ils instrumentalisent la taxe poids lourd et la détresse des salariés".

 

Lire : Agroalimentaire : la Bretagne à nouveau frappée

commentaires

Ciné Débat Granville : lundi 11 novembre

Publié le 3 Novembre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

Dans le cadre de
    - La semaine de la solidarité internationale
    - Du mois du film documentaire
 
CINE DEBAT GRANVILLE
VOUS CONVIE A LA PROJECTION DE
  
SUR LE CHEMIN DE L'ECOLE
film  de 2013
de Pascal Plisson
 
LUNDI 11 NOVEMBRE 2013
20h15
 
Cinéma Le Sélect
GRANVILLE
 
Soirée organisée avec le soutien de Amnesty International
 
ATTENTION : le film commencera à 20h30 précises après la présentation de la soirée
 
 
Quatre histoires vraies extraordinaires ! "La question n'est pas tant de savoir quelle Terre nous allons laisser à nos enfants que quels enfants nous allons laisser à la Terre" (Pierre Rabhi)
 
 
 
Le film sera suivi d'un débat sur le thème : "Vers l'égal accès à l'éducation ?"
 
 
Toutes les infos sur notre blog :
 
 
Sur le chemin de l'école
 
 
 
commentaires
Publicité

Gouvernement : " L’écoute sélective"

Publié le 30 Octobre 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Politique

LOGO HQ NEW le 30 Octobre 2013 L'éditorial de Jean-Paul Piérot :

 La suspension sine die de l’écotaxe annoncée hier par Jean-Marc Ayrault ressemble plus à une capitulation en rase campagne devant le Medef, coiffé pour la circonstance du «bonnet rouge» de la rébellion, qu’à un recul tactique ou à un simple geste d’apaisement destiné à faciliter une reprise de dialogue avec la Bretagne qui souffre.

Et finalement la question est moins de disputer si le gouvernement aurait dû ou aurait pu opposer une plus vive résistance à la contestation, au risque de voir se prolonger un climat de violence sur les routes du Finistère et du Morbihan au point d’incandescence que la tension avait atteint, que de savoir comment on en est arrivé là. La Bretagne est frappée par la crise d’un modèle économique, pour parler clair : d’un libéralisme aux conséquences particulièrement calamiteuses dans le domaine de l’agroalimentaire, avec son cortège de productivisme qui détruit les exploitations familiales et de dumping social qui appauvrit les salariés et engendre le chômage. C’est, sur la ligne d’arrivée, le grand patronat qui empoche le jackpot au mépris de la défense de l’environnement et de la nécessité d’une transition écologique.

Il n’y a pas lieu de parer de toutes les vertus cette taxation de la pollution adoptée au début de 2010 par la représentation nationale dans la foulée du Grenelle de l’environnement. Encore moins de dresser des lauriers à la droite alors aux affaires qui reporta l’application de la loi à 2014, soit au-delà du quinquennat Sarkozy, et offrit la concession de la gestion de l’écotaxe à une société privée Éco-mouv, lui assurant un fermage annuel de 250 millions et un dédommagement de 800 millions en cas de dédit : un scandale jusqu’à aujourd’hui tenu secret pour le grand public. Aujourd’hui, la suspension, ou son enterrement, de la taxe écologique est accueillie comme un geste, coûteux, du gouvernement en faveur des entreprises de transport et des groupes de la distribution, mais elle n’apporte aucune solution à la crise du secteur alimentaire, aux fermetures d’entreprises qui, de Doux à GAD, jettent à la rue des milliers de salariés, sèment le désespoir social.

Ce pitoyable épilogue s’inscrit dans une dynamique redoutable de reculade en reculade, dans laquelle s’est mis et laissé entraîner l’exécutif au moindre clignement d’yeux du monde de l’argent. Que de reniements ont été imposés à la majorité parlementaire depuis le premier envol des « pigeons » et l’entrée dans le débat public du thème trompe-l’œil du « ras-le-bol fiscal », manière de plaindre les plus riches, de vilipender les dépenses publiques et d’éviter la question de la justice fiscale. Pour n’avoir pas engagé une véritable réforme de la fiscalité, le gouvernement a laissé se développer un climat de rejet de l’impôt et, conséquemment, de recul des principes de solidarité au sein de la société. Ce que déplorait hier André Chassaigne, chef de file des députés du Front de gauche, en fustigeant « l’improvisation et le bricolage fiscal ».

Le gouvernement manquerait-il de fermeté ? Tentative d’explication un peu rapide, comme celle opposant un François Hollande indécis à un Manuel Valls débordant de testostérone. Pour imposer une contre-réforme des retraites, il sait se montrer inflexible. Le problème est plutôt une capacité d’écoute sélective. S’il suffit au patronat de murmurer à l’oreille du président, il ne reste au mouvement social, au monde  du travail qu’à crier beaucoup plus fort.

 

Jean-Paul Piérot

commentaires
Publicité
<< < 100 110 120 130 140 150 160 170 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 200 > >>