Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Faire sa fête à Macron !

Publié le 24 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Résistance à Jupiter, Luttes, Services publics

SAMEDI 5 MAI 14H LOUVRE

FAIRE SA FÊTE À MACRON

POUR QUE LE PRÉSIDENT NE SOUFFLE PAS SEULEMENT SA PREMIÈRE BOUGIE À L’ÉLYSÉE MAIS QU'IL SENTE SURTOUT LE VENT DU BOULET !

Ça fera un an que Macron a été élu, une année à œuvrer comme un Robin des bois à l’envers : prenant aux pauvres pour donner aux riches. C’est pour les retraité.e.s la CSG en hausse. Pour les locataires, les APL en baisse. Pour les salarié.e.s, moins d’indemnités aux prud’hommes. Pour les contrats aidés, retour à la case chômage. Pour les EHPAD, « la France n’a pas les moyens budgétaires », selon la ministre de la santé.

Mais pour les actionnaires, là, les « moyens », le gouvernement les a trouvés, et en milliards : suppression de l’impôt sur la fortune, extension du CICE, etc.
Pour la répression aussi : équipements militaires pour l’évacuation de NDDL, policiers dans les universités et harcèlement de la jeunesse dans les quartiers populaires...

Partout ça résiste : les cheminots évidemment, les facs également, Air France, les hôpitaux, les EHPAD, les éboueuses, les caissiers, les électriciennes, les femmes, les racisés, les chômeuses...

Si ces ruisseaux de colère convergeaient, quel fleuve puissant ne formeraient-ils pas !

« IL Y A AUTRE CHOSE AUSSI, MOINS VISIBLE, PLUS SOUTERRAIN, MAIS PLUS MASSIF, PLUS EXPLOSIF : UN VASTE DÉSIR D'AUTRE CHOSE. »

Quoi ? On ne sait pas, ou pas encore. Mais autre chose que cet économisme étroit, cette bureaucratie qui contrôle, qui « manage », qui évalue sans relâche, qui maltraite. Et qui ne connait rien d’autre que ses ratios.

On a envie de respirer !

Et qu’en ce printemps, rassemblé.e.s, on sente notre force bourgeonnante !

LE 1er MAI, TOUS ET TOUTES EN MANIF !

LE 5 MAI, TOUS ET TOUTES A PARIS !

#LAFETEAMACRON - CONTACT@LAFETEAMACRON.ORG

@LAFETEAMACRON - HTTPS://WWW.FACEBOOK.COM/LAFETEAMACRON/

Article

Carrousel

ven, 20/04/2018 - 18:33

Luttes sociales

commentaires
Publicité

La tragédie des cheminots : la signification profonde des grèves ferroviaires françaises

Publié le 23 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Services publics

 

Diana JOHNSTONE

La série actuelle de grèves ferroviaires en France est présentée dans les médias comme une "agitation ouvrière ", un conflit entre le gouvernement et les dirigeants syndicaux, ou comme une nuisance temporaire pour les voyageurs causée par l’intérêt personnel d’une catégorie privilégiée de travailleurs. Dans les médias anglo-américains, on trouve l’habituelle dérision des "mangeurs de fromage, toujours en grève".

En réalité, la grève des conducteurs de train et autres employés de la SNCF (Société Nationale des Chemins de Fer) est un chapitre profondément significatif d’une tragédie sociale qui est en train de détruire la France telle que nous la connaissons.

Ce qui a fait de la France un pays où il fait bon vivre depuis plus d’un demi-siècle, ce n’est pas seulement la nourriture et les paysages. Par-dessus tout, ce sont les services publics - les meilleurs au monde. Le service postal, l’éducation publique, la couverture santé, les services publics, le service ferroviaire - tout était excellent, exemplaire. Il est vrai que le système téléphonique français a longtemps été loin derrière les autres pays développés avant de rattraper son retard, et il y a toujours eu des plaintes quant à la grossièreté dans les administrations, mais cela peut arriver n’importe où. L’important, c’est que grâce à ses services publics, la France a bien fonctionné, offrant des conditions favorables aux affaires et à la vie quotidienne. Lorsque les gens tiennent les bonnes choses pour acquises trop longtemps, ils commencent à ne pas s’en rendre compte au fur et à mesure qu’on les leur enlève.

Le programme du président Emmanuel Macron pour la destruction de la SNCF est un signal d’alarme. Mais il y a lieu de craindre qu’une grande partie du public ait déjà été plongé dans un sommeil trop profond pour être réveillé.

Il faut une longue histoire pour produire quelque chose d’aussi réussie que les services publics français. Cela remonte à la centralisation de l’État français au XVIIe siècle, associée au ministre des Finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert. La SNCF fut créée en 1938 par la fusion des différentes compagnies ferroviaires françaises en un monopole d’Etat dans le cadre des réformes sociales progressistes du Front Populaire. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services publics ont reçu un élan décisif grâce à l’alliance paradoxale entre les ailes opposées de la Résistance française, les communistes et les gaullistes. Le général Charles de Gaulle, bien qu’anticommuniste, était le genre de conservateur (voir Bismarck) qui comprend que la force et l’unité d’une nation dépendent d’un minimum de justice sociale. Malgré une opposition ouverte sur de nombreuses questions, les gaullistes et les communistes se sont rassemblés dans un Conseil national unifié de la Résistance qui, en mars 1944, a adopté un programme appelant à une économie mixte combinant la libre entreprise avec des nationalisations stratégiques, ainsi que des programmes de sécurité sociale et des droits syndicaux. Ce programme de justice sociale a jeté les bases d’un développement économique extraordinaire, appelé Les Trente Glorieuses - les trente glorieuses années de paix et de prospérité. L’économie mixte française fonctionnait mieux que le communisme bureaucratique ou le capitalisme à but lucratif en termes de liberté, d’égalité et de bien-être humain.

Il est plus difficile de construire quelque chose que de la démolir.

Le putsch néolibéral de Thatcher a signalé la condamnation à mort des trente glorieuses et le début des quarante déshonorantes : la campagne persistante, idéologique et institutionnelle, pour détruire l’État social, des salaires et avantages sociaux réduits, et finalement transférer tout le pouvoir de décision aux mouvements du capital financier. C’est ce qu’on appelle le néolibéralisme ou la mondialisation.

La contre-révolution a frappé la France dans les premières années de la présidence du président socialiste François Mitterrand, amenant son gouvernement à changer de politique et à rompre son alliance du "programme commun " avec les communistes. Pour cacher son changement antisocial, le Parti socialiste a modifié sa ligne de conduite et opté pour l’ "antiracisme" et "la construction de l’Europe" (c’est-à-dire l’Union européenne), présentée comme le nouvel horizon du "progrès". Le souci des travailleurs de maintenir le niveau de vie qu’ils avaient atteint au cours des dernières décennies fut qualifié de "réactionnaire", en opposition au nouveau concept de concurrence mondiale sans frontières, qualifié de nouveau "progrès".

En réalité, la "construction européenne" a signifié la déconstruction systématique de la souveraineté des Etats membres, entraînant la destruction des systèmes de protection sociale renforcés par des sentiments de solidarité nationale pour lesquels il n’y a pas de substitut dans la vague abstraction appelée "Europe". Petit à petit, l’Europe se voit priver de ses protections sociales et s’ouvre aux caprices de Goldman Sachs, aux rachats et fermetures industrielles, et au Qatar.

Les cheminots français ne se battent pas seulement pour eux-mêmes. Ils constituent les premières lignes de la bataille finale pour sauver la France des ravages de la mondialisation néolibérale.

Emmanuel Macron - protégé de la banque Rothschild, qui l’a aidé à rejoindre les rangs des millionnaires - présente sa "réforme" du chemin de fer comme une mesure d’"égalité", en privant les cheminots de leur "statut privilégié".

Des privilèges ? Les conducteurs ont une vie difficile, font de longues heures et passent peu de fins de semaine avec leurs familles. Les vies de millions de passagers dépendent de leur concentration et de leur dévouement. En échange, leur statut "privilégié" comprenait la sécurité de l’emploi et une retraite relativement précoce (privilèges que les riches peuvent s’offrir, et qui sont la norme dans les carrières militaires).

Les cheminots en grève protestent contre le fait qu’ils ne veulent pas être "privilégiés" mais souhaitent plutôt que ces "privilèges" soient étendus à d’autres. En tout état de cause, l’enjeu est beaucoup plus important que les salaires et les heures de travail.

Les services publics en France étaient plus que des biens de consommation. Pour des millions de gens, c’était une éthique, un mode de vie. Dans de nombreux pays, les services publics sont totalement sapés par la corruption et la négligence. Cela ne se produit pas lorsque les gens croient en ce qu’ils font. Une telle croyance n’est pas automatique : elle est historiquement acquise. Les cheminots français sont comme une famille élargie, unis par la croyance d’accomplir un devoir social essentiel. En fait, beaucoup font littéralement partie d’une "famille", car le métier de cheminot est souvent transmis de père en fils, avec fierté.

Cette dévotion au devoir social est plus qu’une attitude personnelle : c’est une valeur spirituelle qu’une nation devrait chérir et préserver. Au lieu de cela, elle est sacrifiée aux exigences du capital financier.

Comment ? Il y a maintenant un excès de capitaux qui s’éparpillent dans le monde entier à la recherche d’endroits rentables pour investir. C’est cela le "néolibéralisme". Les entreprises ordinaires peuvent faire faillite ou, à tout le moins, ne pas réaliser de bénéfices pour les actionnaires. C’est pourquoi le secteur public doit être privatisé. L’avantage d’investir dans les services publics, c’est que s’ils ne gagnent pas d’argent, le gouvernement interviendra et les subventionnera - aux frais des contribuables !

C’est l’attrait de l’industrie de l’armement. Qui peut également s’appliquer à l’éducation, aux soins de santé, aux transports et aux communications. Mais le prétexte officiel est que ces services doivent être privatisés parce que cela les rendra "plus efficaces".

C’est le grand mensonge.

Ce mensonge a déjà été exposé au Royaume-Uni, où la privatisation des chemins de fer a entraîné non seulement une détérioration du service, mais aussi des accidents mortels, d’autant plus qu’il n’y a pas de profit immédiat dans l’entretien des chemins de fer.

La fierté du travail bien fait était un facteur très sous-estimé de la montée du socialisme. Les artisans qui furent obligés par la montée du capitalisme d’abandonner leurs activités indépendantes pour devenir esclaves de l’industrie étaient souvent à l’avant-garde du mouvement socialiste au XIXe siècle. Cette fierté est un élément beaucoup plus stable de la cohésion sociale que les appels anarchistes, de plus en plus enfantins, à "détruire le système" - sans aucune alternative en vue.

Macron n’est qu’un pion. Ce n’est pas Macron qui a décidé de détruire le système ferroviaire français. Cela a été décidé et décrété par l’Union européenne, et Macron ne fait qu’exécuter les ordres. Il s’agit d’ouvrir le système ferroviaire à la libre concurrence internationale. Bientôt, des trains allemands, italiens, espagnols pourront partager les rails avec des trains français – ces mêmes rails dont l’entretien sera confié à une autre entreprise, y compris pour le profit. Le stress des cheminots sera accru par leur insécurité. Pour obtenir la marge bénéficiaire, les passagers devront inévitablement payer plus cher. Quant aux habitants des petites communautés rurales, ils perdront tout simplement leur service ferroviaire, parce qu’il ne sera pas rentable.

Exploité en tant que service public, le chemin de fer national a utilisé les bénéfices des lignes à fort trafic pour financer celles des zones rurales moins densément peuplées, offrant ainsi les mêmes avantages aux populations, où qu’elles vivent. Ce ne sera bientôt plus le cas. La destruction des services publics accélère la désertification des campagnes et la croissance des mégalopoles. Les hôpitaux dans les zones rurales sont fermés, les bureaux de poste fermés. Les charmants villages de France, auxquels s’accrocheront les derniers habitants âgés, vont s’éteindre.

C’est ça le programme de "modernisation" qui est en cours.

Dans la multitude de malentendus au sujet de de la France, on oublie le pouvoir hallucinatoire de termes tels que "moderne" et "progrès". Les champions de la privatisation tentent d’hypnotiser le public avec ces mots magiques, tout en réduisant sournoisement les services afin de préparer le public à accepter les changements prévus comme des améliorations possibles.

Deux choses doivent être mentionnées pour compléter ce triste tableau. La première est que dans la foulée de sa privatisation, France Télécom a connu une vague de suicides d’employés - 39 en deux ans - certainement en partie à cause du stress et de la démoralisation, alors que des méthodes ont été introduites pour réduire la qualité du service et augmenter les profits. Quand la fierté dans le travail est détruite, le chemin est court vers l’indifférence, la négligence et même la corruption.

Un autre point à rappeler est la campagne de propagande menée il y a une vingtaine d’années pour dénigrer la SNCF pour son rôle dans la "déportation d’enfants juifs" vers les camps de concentration nazis. Accusation injustifiable puisque l’occupant Nazi avait réquisitionné les chemins de fer qui n’avaient pas leur mot à dire. De plus, les employés des chemins de fer (dont beaucoup de communistes) ont joué un rôle important dans la Résistance en sabotant les trains militaires - jusqu’à ce que l’armée de l’air des États-Unis pilonne la plupart des grandes gares françaises (ainsi que les alentours) pour se préparer à l’invasion de la Normandie. Cette calomnie contre la SNCF fut naturellement utilisée par les concurrents américains pour exclure les trains à grande vitesse français du marché américain.

Tandis que Macron augmente les impôts pour construire son complexe militaro-industriel, les seuls employés publics qui resteront bientôt pour bénéficier d’avantages sociaux et de retraite anticipée seront les militaires - dont la tâche ne sera pas de servir la France mais d’agir comme auxiliaire dans les guerres des États-Unis.

Jusqu’à ce que les soldats soient remplacés par des robots.

Diana Johnstone

commentaires

Granville Agora soirée-débat : Tchernobyl et après

Publié le 23 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces, Nucléaire

Le CAN ouest ( collectif anti-nucléaire grand Ouest) organise une soirée "Tchernobyl, et après....."

 

au centre de l'AGORA à Granville 

vendredi 26 avril  à 20h30. ( entrée libre)

Deux films intéressants : " Le Sacrifice + un autre"  suivi d'une discussion ensuite avec 2 intervenants :

Didier ANGER/ Président du CRILAN & Frédéric Lemarchand/ universitaire et directeur du LASAR ( Laboratoire des risques de l'Université de CAEN) qui a fait plusieurs missions et enquêtes après la catastrophe de Tchernobyl.

Quelques images dont celle étonnante de la reconstruction du nouveau sarcophage....

A diffuser

 

On fera une action symbolique de lâcher de lanternes  japonaises sur un lieu à déterminer à GRANVILLE ( haut de l'hôpital ????), vers 19h.

commentaires

Lettre ouverte du Collectif Citoyen des axes Sud Normandie aux élus Normands

Publié le 22 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Services publics

 

commentaires

Macron qualifié de petit Napoléon par Marisa Matias, eurodéputée du bloc de gauche portugais

Publié le 22 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Jupiter, Europe, Démocratie

CARTON ROUGE POUR EMMANUEL MACRON

Le discours de l’eurodéputé Belge, Philippe Lamberts a fait le tour des réseaux sociaux. Marisa Matias, eurodéputée du bloc de gauche Portugais a elle aussi interpelé le président Français.

“Monsieur Macron, vous êtes présenté ici comme le président de la France mais, en réalité on dirait que vous vous prenez pour un petit Napoléon. Vous êtes venu faire une déclaration d’amour à la démocratie, vous avez même dit que la démocratie n’était pas une parole creuse. Mais je vous le demande : Quelle démocratie ? La démocratie, quand vous avez décidé, il y a moins d’une semaine, unilatéralement, avec Trump et May de lancer une attaque sur la Syrie, en ayant rigoureusement consulté personne ? Votre conception de la démocratie n’a pas de citoyen ? N’a pas de parlement ? Vous n’avez même pas vu l’assemblée nationale française. Vous avez ridiculisé les institutions européennes !

C’est ça votre conception de la démocratie ? Monsieur le Président, votre conception n’est pas creuse, elle est inexistante. Votre conception de la démocratie est Napoléonienne. Or, nous voulons une démocratie complète. Si vous voulez la paix au Moyen-Orient, vous avez un bon remède : Arrêtez de vendre des armes. Vous êtes en très bonne position pour le faire.”

Voir la vidéo

commentaires
Publicité

Pétition : Pour la défense des axes ferroviaires Paris-Granville, Caen -Tours et Caen Rennes

Publié le 22 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Services publics

Le gouvernement  a décidé de passer en force par le recours aux ordonnances pour liquider le service public ferroviaire, et priver les citoyens, les usagers et la représentation nationale d'un vrai débat sur l'avenir du transport public ferroviaire.

Déjà, en complicité avec la SNCF,  la politique de Monsieur Morin, président de la région Normandie, a procédé à la suppression de guichets (Surdon, Sées, Paris Vaugirard), en envisage d'autres (Villedieu, Avranches, Vire, Pontorson), en a fermé partiellement (Argentan). Il prévoie de supprimer des aller-retour Caen Rennes et de revendre les trains Régiolis qui circulent sur Paris-Granville, ce qui à terme menace l'avenir de ces deux axes.

D'autre part, aucuns travaux de modernisation ne sont prévus sur les trois axes, tels que l'électrification, et la mise à 160 Km/h.

Signer la pétition

 

commentaires

LA RÉVOLUTION SELON MACRON

Publié le 22 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Austérité et dictature financière

Ce « nouveau monde » … qui nous renvoie au passé
Fabrice AUBERT
image : "Old New World" de Alexey Zakharov

Révolution, c’était le livre d’Emmanuel Macron pour dévoiler ses analyses et son programme. Révolution oui, toutes les décisions prises par Jupiter, sont révolutionnaires… mais dans quel sens ??? Dans le sens de l’émancipation ou dans le sens inverse à l’évolution historique, telle est la question ???

Du code du travail : Le premier code du travail, en France date de 1910 et les députés sous contrainte des réalités, suite au rapport du docteur « Villermé » [1] et des 1.300 grèves de 1906, a généré le fondement du principe de la hiérarchie des lois. Toute entreprise avait l’obligation au minimum de respecter le code du travail enrichi par les luttes sociales (1936-1944-1968). Les accords de branche ou d’entreprise pouvaient aller au-delà, dans le sens d’un plus social. Que fait Macron dans son « nouveau monde », certes le « code du travail » existe toujours formellement, mais son principe d’inversion de la hiérarchie des normes (accord d’entreprise pouvant générer une dérogation au code du travail) signifie de fait la suppression des protections collectives, comme fondement de la protection de chacun. Or, depuis Neandertal, dans un environnement hostile, et la mondialisation fabrique un environnement hostile, la meilleure des sécurités individuelles, c’est la sécurité collective. Hier, c’était la tribu, aujourd’hui c’est la société et la sécurité sociale.

De fait la décision du gouvernement Macron nous renvoie donc à avant 1910…

Du statut des cheminots : Pour construire son « nouveau monde », en s’appuyant sur la dette des apparences, Macron veut imposer la suppression du statut, donc renvoyer le chemin de fer à l’époque où il n’y avait pas de statut. Et là surprise, le premier des statuts des cheminots ne date ni de 1945, ni de 1968, mais de 1920 alors que des sociétés privées existaient encore. L’objectif du statut, étant alors de fidéliser les catégories ouvrières à un métier pénible. Pense-t-on aujourd’hui que le métier n’est pas pénible ??? Pourquoi autant de démissions de cheminots dans une période de chômage élevé ??? Il reste cependant au-delà de la dette, avancée comme causalité expiatoire, que la suppression du statut nous renvoie à avant 1920…Telle est, là aussi, la réalité de l’Histoire.

L’Eglise et l’Etat : C’est en 1905, après tant de guerres de religion, tant de morts et de massacres, que sous l’impulsion d’un député [2], la loi visant définitivement la séparation de l’église et de l’Etat, fut votée, créant de fait la laïcité. La République se libère de toute religion visant à justifier par une croyance, quelle qu’elle soit, une politique publique, car tel est le soubassement de cette séparation. Auparavant, les lois devaient pour pouvoir s’appliquer convenir à Dieu, ou plus exactement à ses représentants sur terre…. Confronté aux grèves de « luttes de classe » renvoyant à l’hérétique « Karl Marx », voilà que de l’olympe, Jupiter nous fait une crise de religiosité : « Pour nous retrouver ici ce soir, Monseigneur, nous avons, sans doute, vous et moi bravé, les sceptiques de chaque bord. Et si nous l’avons fait, c’est sans doute que nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Église et l’État s’est abîmé, et qu’il nous importe à vous comme à moi de le réparer ». Ce constat établi signifie que dans son esprit la séparation de l’église et de l’Etat est une faute. Et que de fait, il s’agit de revenir au temps béni où le royaume de France était « la fille ainée de l’église » [3] …. Justifiant croisades en Galilée… D’où la modernité d’un retour à avant 1905… Soulignons que le propos de Jupiter va plus loin et qu’il s’agit pour Jupiter de se mettre sous l’autorité de l’Eglise : « Ce dialogue est indispensable, et si je devais résumer mon point de vue, je dirais qu’une Église prétendant se désintéresser des questions temporelles n’irait pas au bout de sa vocation ; et qu’un président de la République prétendant se désintéresser de l’Église et des catholiques manquerait à son devoir » [4]Soulignons que la seule église invoquée est celle des catholiques générant de fait un classement, support à toutes les exactions possibles conte les autres religions et je ne parle pas du mécréant athée que je suis…

Du retour des corvées : Voilà que dans les pistes envisagées pour financer la dépendance, un jour de repos de plus [5] serait mis à contribution, en vue de financer le vieillissement de la population [6]. Cette solution d’un « jour de travail gratuit » étant présentée comme la solution d’avenir. Pourtant donner une journée de congé obtenus par et dans le cadre de mouvements sociaux visant à faire du droit à congés payés, un droit inaliénable du travail vise bien à revenir en ces temps ancestraux, où pour réparer les douves du château du seigneur et saigneur, il fallait que les paysans qui cultivaient déjà la terre du domaine, donnent aussi du « temps gratuit » pour l’entretien de la propriété qui accueillait ripailles et orgies auxquelles, de plus, ils n’étaient, nullement conviés…Pour ces « modernes », le retour à la corvée du moyen-âge, imposé aux seuls prolétaires (journée de travail gratuit), leur semble préférable à la cotisation, car là, le Patronat serait obligé de cotiser…

Un nouveau monde ressurgi du passé : Décidément, ce jeune Président au sourire bon-enfant, aux tenues impeccables et au verbe sucré renvoie notre société dans un passé, dont l’Histoire nous apprends qu’il n’était doré que pour les possédants. La fin du code du travail nous renvoie à 1910, la fin du statut des cheminots nous renvoie à 1920, le « dialogue » avec la seule église catholique nous renvoie à 1905 et enfin le retour des corvées nous renvoie au moyen-âge…. Triste « nouveau monde » qui au-delà des mots nous renvoie au siècle passé… et ses violences guerrières et « révolutionnaires » (j’y reviendrais).

L’épisode Macron un resucée historique : On peut considérer que l’action politique du gouvernement Macron est moderne, tant que l’on n’est ignorant de l’Histoire, mais il suffit de connaitre notre histoire dans ses dramaturgies profondes, pour comprendre qu’il n’est que l’avatar d’un épisode déjà ancien. Karl Marx ne fut pas qu’économiste, philosophe et historien, il faut aussi journaliste, notamment à Paris au moment de la Révolution de 1848 et il nous a laissé un ouvrage « Les luttes de classes en France » qui sont cette trace du passé qui ressurgit sous l’ère Macron : « Après la révolution de Juillet, lorsque le banquier libéral Laffitte conduisit en triomphe son compère le duc d’Orléans à l’Hôtel de ville 1 , il laissa échapper ces mots : « Maintenant, le règne des banquiers va commencer. » [7] Faut-il ici rappeler l’origine professionnelle du Président Macron ??? au point que comme en 1848, il fait lui aussi appel à la dette, pour justifier la suppression du statut…

Du rôle de la dette : Il faut dénoncer cette phraséologie de la dette dite publique, non en soi, mais du fait qu’elle a toujours servi de paravent aux exactions financières du moment. Ce fut déjà le cas en 1789, mais plus encore en 1848, où déjà la dette dite publique devient le support à l’enrichissement de la bourgeoisie. Redonnons la parole à Karl Marx : « « L’endettement de l’État était d’un intérêt direct pour la fraction de la bourgeoisie qui gouvernait et légiférait au moyen des Chambres. C’était précisément le déficit de L’État qui était l’objet même de ses spéculations et la source principale de son enrichissement. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de quatre ou cinq ans, nouvel emprunt. Or, chaque nouvel emprunt fournissait à l’aristocratie une nouvelle occasion de rançonner L’État, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de traiter avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables. Chaque nouvel emprunt était une nouvelle occasion de dévaliser le public, qui place ses capitaux en rentes sur L’État, au moyen d’opérations de Bourse, au secret desquelles gouvernement et majorité de la Chambre étaient initiés. (...) » [8]L’on voit donc qu’en France, la dette « dite publique » est une caractéristique majeure de la « lutte des classes ».

Déjà les chemins de fer : L’histoire ne se répète, elle bégaie mais à ce point-là, c’est vraiment « pur et parfait », au sens du marché libéral, car déjà en 1848, les chemins de fer étaient l’objet d’un affrontement politique : « De même que les dépenses publiques en général et les emprunts publics, la classe dominante exploitait aussi les constructions de lignes de chemin de fer. Les Chambres en rejetaient sur l’État les principales charges et assuraient à l’aristocratie financière spéculatrice la manne dorée. On se souvient des scandales qui éclatèrent à la Chambre des députés lorsqu’on découvrit, par hasard, que tous les membres de la majorité, y compris une partie des ministres, étaient actionnaires des entreprises mêmes de voies ferrées, à qui ils confiaient ensuite, à titre de législateurs, l’exécution de lignes de chemins de fer pour le compte de l’État » [9]

La domination de la Finance : La financiarisation de l’économie et de la société est un concept nouveau et pourtant son mécanisme est aussi vieux que le capitalisme. Là encore, il faut lire ce qu’en écrivait Marx : « Pendant que l’aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l’État, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l’opinion publique par la force des faits et par la presse, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu’au café borgne se reproduisait la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s’enrichir, non point par la production, mais par l’escamotage de la richesse d’autrui déjà existante » / « Les luttes de classes en France ». L’on voit ici à quel point l’analyse est actuelle.

La violence révolutionnaire : Il est toujours dénoncé la violence révolutionnaire au sens où les Révolutionnaires seraient par nature violents. Renvoient à cette image d’Épinal, la guillotine et les massacres de 1793. A chaque Révolution le sang a coulé c’est vrai, mais jamais la question qui fâche n’a été posée : « Pourquoi ? ».

  • Jamais la jeune Révolution de 1789 ne voulait faire la guerre. Robespierre disait : « « La plus extravagante idée qui peut naître dans la tête d’un politique est de croire qu’il suffise à un peuple d’entrer à mains armées chez un peuple étranger, pour lui faire adopter ses lois et sa constitution. Personne n’aime les missionnaires armés… ». La guerre fut donc voulue et déclenchée par les autres royaumes qui ne voulaient surtout pas que les principes de la République s’étendent…
  • Jamais la Révolution de 1871 (La commune) ne voulut faire la guerre, préoccupé qu’elle était de construire l’émancipation. Ce fut Adolphe Thiers [10] qui décida du massacre des communards et il était déjà là en 1848 pour imposer la haute bourgeoisie dans le cadre de la Révolution.
  • La Révolution de 1917 [11] avait autre chose à faire que la guerre, elle qui est survenu derrière le S.M.S le plus performant au monde : « La paix, du pain ». Pourtant dès 1918, des contingents de soldats anglais et français furent envoyés pour soutenir les blancs de la contre révolution bolchévique…
  • La Révolution Chilienne fut aussi noyée dans le sang en 1973…sans oublier Cuba …

Les « violences révolutionnaires » n’existent que comme le seul moyen pour se protéger des retours en arrière possibles. Rappelons ici qu’après 1793, ce fut le retour de l’Empire (Napoléon) puis du Royaume (Louis XVIII) et il fallu trois autre révolutions sanglantes (1830, 1848 et 1871) pour qu’enfin plus personne ne demande le retour de la royauté… La matrice historique de l’évolution humaine n’est pas celle qui nous montre l’histoire comme une suite de quotidiens au jour le jour… car à la fin c’est l’homme qui fait l’histoire : « « L’histoire ne fait rien, c’est l’homme, réel et vivant, qui fait tout ». Karl Marx et il le fait dans des conditions historiques qu’il n’a pas choisies mais qui lui sont imposées : «  Les hommes font leur propre histoire, mais ils ne la font pas de leur propre mouvement, ni dans des conditions choisies par eux seuls, mais bien dans les conditions qu’ils trouvent directement et qui leur sont données et transmises. » [12]. Les Révolutions sont donc violentes du fait des conditions qui leur sont imposées par ceux qui ont peur de tout perdre. Et pour revenir vers leur monde ancien, les « contre révolutions agissent de même, expliquant les violences des réformes actuelles (« code du travail », « statut », « laïcité » etc.).

Ce « nouveau monde » tellement ancien : La « Révolution » proposée par le Président Macron est donc bien un retour réactionnaire vers le passé. Aucun progrès social, aucune émancipation n’est à attendre de ce processus, bien au contraire. Toute son analyse est fondée sur la nécessité de revenir en arrière, car s’appuyant sur le dogmatisme du marché selon lequel l’équilibre économique et social d’une société dépends de forces naturelles dont la « loi de l’offre et de la demande » forme l’ossature et qu’aucune politique ne peut modifier. Aucune loi humaine venant modifier ces forces, pour les rendre plus humaines et plus sociales, ne peuvent fonctionner, car telles sont les « lois du marché », qu’il nous faut accepter d’en payer le prix (le prix de marché). Prix de marché régulé par la « main invisible » du dieu Marché, expliquant en retour pourquoi Jupiter a tellement besoin des religions pour justifier les souffrances sociales imposées : « ’La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit des conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple.’ [13] .

Dans ce cadre, la politique n’a plus de sens, ou plutôt si, un seul sens, configurer la société, tel que la théorie libérale le stipule, l’enseigne, le catéchise et le professe. La politique suivie depuis trente ans, et que le gouvernement Macron perpétue en l’amplifiant, ne vise qu’à forcer l’humanité à s’adapter aux forces naturelles du marché, là où depuis Spartacus, visant l’émancipation, il s’agit de briser les chaines de l’esclavage. Trente ans de politique qui vise à nous faire baisser les yeux pour regarder nos pieds de plus en plus enchainés…et nos cerveaux de plus en plus conditionnés par les écoles, les universités, et les médias dominants (compétitivité, concurrence, flexibilité, mobilité etc…).

Embraser l’avenir : L’illusion du système consiste à se persuader lui même, que les reculs sociaux successifs et cumulatifs de ce « capitalisme à cliquet » [14], est tellement puissant du fait de sa domination médiatique [15], que les soubresauts de résistance, ne peuvent que s’épuiser. Mais chaque défaite sociale effective, entraînant un recul social, s’accompagnant de l’affaiblissement des organisations de « lutte de classe » [16], rapprochent du moment, où ce système devenu insupportable, au commun des mortels, engendrera une réaction collective inarrêtable. A ce moment-là, la lame des révoltes accumulées, sortira de son lit et inondera le monde. C’est ce moment particulier qui porte le nom de Révolution. De ce fait, ce qui déclenche fondamentalement les Révolutions est plus à rechercher dans les situations historiques d’affrontement (« lutte des classes »), que dans les mouvements révolutionnaires…car, « On ne fait pas bouillir les marmites de l’Histoire » / K. Marx.

Notre Pays a cette histoire faite de Révolutions (1789, 1830, 1848, 1871, 1944) et de mouvements sociaux de luttes (1906, 1936, 1968, 1995) qui toujours, ont su, sur des temps courts, renverser les régimes les plus réactionnaires et initier des avancées sociales historiques marquant l’espace et le temps

Le gouvernement Macron peut encore gagner contre les cheminots, brisant ainsi les dernières digues de protection collectives, mais les révoltes sociales reviendront encore plus fortes, encore plus puissantes et encore plus massives, pour enfin briser l’encerclement et les chaines.

Alors depuis les chaines de Spartacus, me vient cette phrase qui n’arrête pas de déferler : « A force de regarder ses pieds, on ne peut y voir pousser que des chaines, c’est en levant les yeux et en regardant l’horizon, que l’on embrase l’avenir ». C’est à cette matérialité exigeante que l’humanité est confrontée.

Fabrice AUBERT

17 Avril 2018

[1Tableau de l’état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie, 1840

[2Aristide BRIAND

[3Emmanuel MACRON

[4Emmanuel MACRON

[5Déjà mis en place pour faire face à la canicule et présentés comme jour de solidarité vis-à-vis des anciens…par Raffarin, ancien premier ministre de Sarkozy…

[7K. Marx / « Les luttes de classes en France » / 1848

[8K. Marx / « Les luttes de classes en France » / 1848

[9K. Marx / « Les luttes de classes en France » / 1848

[11Je ne parle pas ici du Stalinisme en tant que système d’élimination massif

[12Karl Marx, « Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte. », 1852

[13Karl Marx - 1818-1883 - avec Engels, Critique de ’La philosophie du droit’ de Hegel, 1844

[14Chaque victoire du MEDEF, devient un nouveau point d’appui, pour obtenir encore plus.

[159 Milliardaires possèdent 90 % des médias dominants.

[164 millions d’adhérents à la CGT en 1948, 600.000 aujourd’hui avec une population active ayant plus que doublée.

commentaires

Merci Nicolas Hulot, les opérations à Notre-Dame-des-Landes coûtent 300 000 euros par jour à l’Etat...

Publié le 20 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes, Environnement, Société

Trois millions d’euros depuis le début des opérations.

Jamais, depuis 1968, autant de forces de l’ordre n’ont été mobilisées sur une opération de maintien de l’ordre en métropole.

 3 000 agents mobilisés 
 25 escadrons de gendarmerie 
 7 compagnies républicaines de sécurité 
 1 hélicoptère en rotation 
 1 650 hectares de bocage

 Hélico : 1 500 € par heure, et une heure de rotation estimée par jour 
 Rémunération : 120 000€ par jour, soit 44,21€ d’indemnité journalière d’absence temporaire pour une journée de déplacement, pour 25 escadrons de gendarmerie et 7 compagnies républicaines de sécurité. 
 Hôtel : 100 000€ environ par jour, soit 2 500 à 3 000 euros par nuit pour une compagnie CRS + hébergement dans des casernes 
 Restauration : 50 000€ environ Soit 7€/jour en caserne et 30€/jour de forfait pour ceux qui sont en déplacement. 
 Munitions : 5 000€ minimum Une grenade lacrymogène coûte 30€, une lacrymo à effet sonore 40€ et une grenade de désencerclement 50€. Au moins 1 500 ont été lancées depuis le début des opérations. 
 + les coûts inconnus (déménageurs, tracteurs, vétérinaires, ITT, etc.) = 300 000€ environ/jour soit 3 millions d’euros depuis le début des opérations

Source : LeTelegramme.fr

commentaires

Philippe Lamberts, élu belge, offre une corde à Macron !

Publié le 18 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche

La scène se passe au Parlement Européen, haut lieu de la gouvernance actuelle de l'Europe de l'Ouest, et pas que. Un député Belge, dans une allocution tonitruante de 4 minutes a atomisé Macron en termes choisis, nullement insultants mais d'une clarté aussi éloignée de la flagornerie disponible on Bfm que peut l'être le vibrant Chant des Partisans, composé par Anna Marly, disponible on Utube.

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/17/au-parlement-europeen-emmanuel-macron-recoit-une-corde-dun-depute-belge_a_23413102/

 

Ce dernier lui a ensuite répondu de manière virulente. "Vous pouvez tenir des propos d'estrade car vous avez le confort de ce salon. Au nom du respect que j'ai pour ce Parlement, je ne peux vous laisser dire des bêtises et contre-vérités", a balayé le chef de l’État.

(NDR) Jupiter est toujours méprisant vis à vis des non riches ou des sans grade !!!

commentaires
Publicité

Convergence des luttes : Informations sur la journée du 19 avril.

Publié le 17 Avril 2018 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Informations sur la journée du 19 avril. deux rassemblements prévus pour le moment :
 
Rassemblement à Avranches, devant la mairie à 17 heures.
 
Rassemblement à Saint-Lô, à 10h30, place de la Gare, avec une intervention de Sébastien du dépôt de Granville. Covoiturage à 9h30, parking du stade Louis-Dior à Granville.
 
commentaires
Publicité
<< < 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 > >>