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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Granville le 24 juin "tous en selle"

Publié le 18 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

Granville le 24 juin "tous en selle"

Alors que tout le monde est en effervescence dans l'attente du tour de France à Granville, l'association " la Ville à Vélo " souhaite rappeler qu'il existe une autre pratique du cyclisme au quotidien pour les déplacements de tous les jours.
A cet effet, elle organise un tour de Granville à vélo dans la soirée du vendredi 24 juin. L'idée est simple : tous les cyclistes intéressés se retrouvent au Val-es-Fleurs à 18h pour une balade festive et tranquille à travers les rues de Granville. La Ville à Vélo a préparé un itinéraire facile, accessible à tous et sécurisé par l'équipe de l'association (les familles avec enfants sont les bienvenues). Le défilé sera si possible coloré et bruyant : toutes les fantaisies sont permises aussi bien au niveau sonore que visuel. Et pour clore ce tour de Granville, on se retrouve au point de départ pour boire un verre et même pique-niquer pour ceux qui en ont envie.

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Dénoncer la com oppressive de Bagelstein = se faire agresser par le patron & finir en prison

Publié le 16 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans l

Rennes.

Des étudiants condamnés pour violence :

une pétition circule

Dénoncer la com oppressive de Bagelstein = se faire agresser par le patron & finir en prison

Quatre étudiants Rennais ont été condamnés, jeudi 26 mai, à des peines de prison ferme pour des violences à l'encontre d'un gérant de l'enseigne Bagelstein. Une condamnation qui passe mal pour leurs camarades, qui dénoncent une affichette "sexiste" de la boutique. L'affaire s'est déroulée il y a un peu plus d'une semaine. Mais elle n'en finit plus de faire du bruit. Peu après la manifestation contre la loi Travail, le 26 mai dernier, une altercation avait éclaté entre le gérant de Bagelstein, une enseigne de sandwichs "bagels", à Rennes, et quatre jeunes. Jugés le lendemain en comparution immédiate, les étudiants rennais, trois de 19 ans et un de 24 ans, ont été condamnés à des peines allant de un à trois mois de prison ferme et placés en détention. Les motifs du conflit : une affiche de communication de Bagelstein, jugée sexiste et homophobe pour plusieurs étudiants. Dessus, des propos ambigus, sous couvert d'humour. "Un homme amoureux ne brisera jamais le cœur d'une femme. Son cul peut-être". Depuis, les camarades des étudiants multiplient les actions pour dénoncer la décision de justice.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-des-etudiants-condamnes-pour-violences-une-petition-circule-03-06-2016-11093677.php

Dénoncer la com oppressive de Bagelstein = se faire agresser par le patron & finir en prison

Ce mercredi 15 juin, environ 100 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées à Rennes, place Hoche, à 18 h, à l'appel du Comité féministe de Rennes 2. Ils pointaient du doigt la campagne jugée "sexiste, misogyne et homophobe" de la chaîne de restauration. Quelques minutes plus tard, ils se sont rendus devant le restaurant.

Campagne de communication

"On est là pour informer les gens des propos tenus par Bagelstein et en soutien aux gens qui sont en prison actuellement, qui ont été arrêtés par la BAC alors qu'ils allaient dénoncer les propos sexistes de Bagelstein", fait valoir Jasmine, présidente du Comité féministe de Rennes 2.

Les gérants du restaurant rennais n'ont pas souhaité s'exprimer devant la caméra de France 3 Bretagne. Ils "regrettent toutefois l'ampleur de l'événement". "Je suis seulement gérant du magasin ! Je ne suis qu'une franchise !" scande le propriétaire. "Je regrette que les responsables nationaux ne soient pas venus", déplore-t-il.

Condamnation de quatre étudiants

Autre objet de la manifestation : l'incompréhension des manifestants face à la condamnation de quatre étudiants. Le 27 mai dernier, alors que plusieurs personnes protestaient contre la campagne sexiste de Bagelstein, une altercation s'est produite entre quatre jeunes et le patron du restaurant.

Jugés le lendemain en comparution immédiate, les étudiants rennais, dont trois sont âgés de 19 ans et un de 24 ans, ont été condamnés à des peines allant d'un à trois mois de prison ferme.

Incompréhension

Les peines prononcées ont été incomprises par les manifestants. Les enseignants de philosophie de l'université de Rennes 2 dénoncent le contexte dans lequel les sanctions ont été prises, notamment contre Quentin L., un de leurs étudiants. "Il paie, à l’évidence, pour avoir agi dans un contexte local tendu par trois mois de manifestations à l’encontre de la Loi travail, émaillées de violences et de dégradations", indique le communiqué.

Le collectif de défense de ces jeunes dénonce également "une sanction pour l'exemple". "Certainement, le juge n’a eu de cesse de ramener cette altercation sur le registre de 'Violences en réunion dans le cadre de mouvements sociaux', rejetant les arguments de la défense, ce qui alourdit de facto les peines", dénoncent-ils.
En plus ils ont des casiers judiciaires vierges", se plaint Jasmine, présidente du Comité féministe de Rennes 2.

Une pétition circule actuellement sur internet pour demander l'amnistie de ces quatre personnes.

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Violences policières et manifestants pacifiques !

Publié le 16 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Quand des artistes racontent les violences policières subies par des manifestants pacifiques
Violences policières et manifestants pacifiques  !

A Rennes, le 31 mai, des artistes en résidence ont été choqués par les violences policières contre des manifestants pacifiques auxquelles ils ont assisté. Ils témoignent.

“Je suis restée figée sur place, collée contre le mur.” Julie Doucet, auteure canadienne emblématique de la BD underground est encore un peu sous le choc. Invitée avec une dizaine d’autres artistes en résidence à Rennes dans le cadre de la première édition de Spéléographies, une biennale des écritures, elle a été témoin de surprenantes violences policières.

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Rendez-vous à 19h30, vendredi 17, devant la mairie de Granville, pour faire entendre votre casserole.

Publié le 15 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Rendez-vous à 19h30, vendredi 17, devant la mairie de Granville, pour faire entendre votre casserole.

Vendredi 17 juin aura lieu partout en France une opération #CasserolesDebout. L'objectif ? Faire un maximum de bruit contre la Loi Travail.

Nous étions plus d'un million de manifestant.e.s mardi. Le gouvernement ne peut continuer à imposer ce projet alors qu'une écrasante proportion de citoyennes et citoyens est opposée à cette loi et qu'il ne dispose pas de majorité à l'Assemblée nationale.

#CasserolesDebout, c'est l'occasion de rappeler notre exigence : ce projet doit être retiré ! Vendredi soir, 350 rassemblements sont d'ores et déjà prévus, dans tous les départements, à 19h30 pour se rencontrer et échanger avec toutes celles et ceux qui, dans notre ville, sont mobilisé.e.s contre la Loi Travail.

Dès 20h, partout en France, concerts de casseroles simultanés. Les concerts seront retransmis sur les réseaux sociaux, en direct.

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LOI TRAVAIL : Reprenons la parole !

Publié le 15 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

LOI TRAVAIL : Reprenons la parole !

Le 13 juin, après le passage en force à l'Assemblée nationale, débute au Sénat la discussion en séance publique du projet de loi Travail.

Le débat au Sénat, assemblée où le 49-3 ne peut être utilisé, doit être l'occasion de démontrer point par point l'édifice conservateur qu'est la loi Travail.

Il doit être l'occasion de promouvoir une alternative à la soumission aux desiderata du patronat et du marché. Cette alternative, c'est celle de nouveaux rapports de travail favorisant l'épanouissement et l'émancipation des salarié-e-s.

VOUS, millions d'actrices et d'acteurs de la mobilisation, êtes appelés à porter avec nous la contestation de la loi Travail dans l'hémicycle.

NOUS vous appelons à nous faire parvenir vos propositions, vos expériences, votre vécu dans l'entreprise ou dans la lutte.

Adressez-nous ces nouveaux cahiers de doléances, ces cahiers d'exigences.

ENSEMBLE, tous ensemble, nous obtiendrons le retrait de cette loi du passé.



 
Fraternellement, 
Les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyen




 

Restons connectés :
https://www.facebook.com/senateurscommunistes

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Brésil : En un jour, un saut de trente ans en arrière, ont dénoncé les mouvements sociaux brésiliens.

Publié le 13 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans International

En pleine crise politique,

les partenaires du CCFD-Terre Solidaire s’expriment

Les acteurs sociaux brésiliens – dont les partenaires du CCFD-Terre Solidaire – sont très alarmés par la régression radicale des politiques publiques amorcées dès l’arrivée au pouvoir de Michel Temer, à la faveur d’un processus de destitution qui éloigne Dilma Roussef de la présidence au moins jusqu’à l’automne.

Mots-clés :

Brésil : En un jour, un saut de trente ans en arrière, ont dénoncé les mouvements sociaux brésiliens.

Dimanche 17 avril 2016, manifestation organisée par le MD18 (mouvement démocratique 18 mars) place de la République à Paris, dans le cadre du mouvement Nuit Debout !, contre le processus de destitution de la présidente du Brésil Dilma Roussef. © Patrick Piro

En un jour, un saut de trente ans en arrière, ont dénoncé les mouvements sociaux brésiliens. Car le nouveau président de la République Michel Temer, ex-vice-président et allié de Dilma Roussef – écartée du pouvoir depuis le 10 mai 2016 en raison du processus de destitution – n’a pas perdu de temps.

Pour premier acte hautement symbolique, Temer (PMDB, centre-droit) a rayé d’un coup de plume le ministère de la Culture, intégré au ministère de l’Éducation [1]. Le portefeuille du Développement agraire disparaît également, geste particulièrement fort : ce ministère, contrepoids d’un ministère de l’Agriculture allié aux multinationales [2], était en charge de la très emblématique réforme agraire, qui ne progresse qu’à vitesse de tortue depuis trois décennies. Le ministère des Femmes, de l’égalité raciale et des droits humains passe sous la coupe de la Justice, dans les mains de l’avocat Alexandre de Moraes, connu pour sa proximité avec les milieux les plus conservateurs. Disparaît également le Contrôle général de l’Union, organe créé pour lutter contre la corruption !

Autre régression, soulignent les militants sociaux : le gouvernement Temer est composé exclusivement d’hommes blancs. Et alors que les élus qui ont adhéré au processus de destitution de Dilma Roussef ne juraient que par l’éradication de la corruption, Temer lui-même ainsi qu’un tiers des nouveaux ministres sont impliqués dans l’énorme scandale de pots-de-vin « Lava jato » concernant le groupe pétrolier Petrobrás.

Vives inquiétudes des acteurs sociaux

En première ligne de toutes les avancées sociales et environnementales depuis le retour de la démocratie en 1985, les associations et mouvements s’alarment : « La réélection de Dilma Roussef, en 2014, s’est déroulée dans un climat politique très tendu. Nous assistons depuis à une radicalisation époustouflante des débats politiques, qui s’est traduite par une ingouvernabilité croissante du pays », relève Xavier Plassat, à la Commission pastorale de la Terre (CPT) partenaire du CCFD-Terre Solidaire, très impliquée dans la lutte contre le travail esclave. « Nous avons vu monter une vision rétrograde sous l’influence d’un Congrès particulièrement réactionnaire », dénonce Letícia Tura, directrice du bureau de la Fase [3] à Rio, réseau travaillant dans l’éducation sociale.

De fait, l’étroitesse de la majorité politique de Dilma Roussef a suscité des compromis de plus en plus favorables à des lois libérales ou restrictives des libertés. « Temer a annoncé la couleur depuis qu’il a lâché Dilma, souligne Roberto Malvezzi, conseiller à la CPT. Au nom de l’austérité économique, les politiques sociales sont les premières visées : le salaire minimum sera gelé, il ne servira plus de référence pour le calcul des aides sociales — ce qui prépare leur réduction — et le nombre des personnes bénéficiaires de la Bourse famille [4] va diminuer. »

De nombreux textes à la teneur très préoccupante sont actuellement dans les tuyaux au Congrès, qui va désormais accélérer leur adoption, redoute Léticia Tura : recul des droits des minorités sexuelles, ethniques et de la famille, démantèlement progressif des droits travaillistes, etc. « Il faut s’attendre à un vaste programme d’ouverture de tous les services publics à la concurrence, la privatisation de Petrobrás, entreprise publique, et l’ouverture aux multinationales de l’exploitation des ressources pétrolières du pays, précise Rafael Soriano, conseiller au Mouvement des « sans-terre », soutenu par le CCFD-Terre Solidaire. La perspective, c’est la progression d’une politique d’ajustement au détriment des budgets de l’éducation, de la santé, des bourses sociales. » Également menacée, indique Xavier Plassat, la lutte contre le travail esclave, qui entrave notamment les intérêts de grands opérateurs agroalimentaires.

Montée du niveau de violence politique

Début avril 2016, des locaux du Parti des travailleurs (PT) ont été incendiés dans plusieurs localités, et deux « sans-terre » ont été assassinés dans l’assaut par la police militaire d’une terre occupée par le Mouvement des « sans-terre » dans l’État du Paraná. Conjointement, les acteurs sociaux redoutent la montée de la répression. « Le pouvoir judiciaire recule dans ces moments de fragilité démocratique, notamment quand les médias dominants, comme au Brésil, légitiment le recours à la force », analyse Léticia Tura.

La criminalisation de la contestation n’a pas attendu le processus de destitution : « La loi anti-terrorisme adoptée début 2016, qui restreint le droit de manifester, est liberticide et clairement anti-démocratique », affirme Rosenilda Nunes Padilha coordinatrice de la branche « Amazone occidentale » du Conseil indigéniste missionnaire (Cimi), que soutient le CCFD-Terre Solidaire.

Le Mouvement des « sans-terre » redoute l’escalade. « Quelle sera la prochaine rupture institutionnelle ? La fin de l’habeas corpus ? » s’interroge Rafael Soriano, qui rapporte que des commandants militaires ont proposé, dans plusieurs États, de mettre leurs troupes à disposition pour réprimer les mobilisations qui contesteraient la destitution de Dilma Roussef. « À ce coup d’État s’ajouterait une dimension militaire, répétition de tragédies passées. » D’autant plus que l’expression réactionnaire s’exprime aussi en clair au cœur de la société. « Des manifestations appellent au coup d’État militaire comme solution à la crise, comme en 1964 avec le début de la dictature ! », s’alarme Léticia Tura.

Les acteurs associatifs ne sont cependant pas dupes. S’ils saluent pour la plupart les indéniables avancées de 14 ans de pouvoir PT, ils n’en font pas la victime innocente du « coup d’État constitutionnel » qui éloigne Dilma Roussef probablement jusqu’au mois de septembre, le temps d’une enquête sur les « fautes » qui lui sont reprochées avant un vote du Sénat qui validerait définitivement sa destitution — ou non.

Concernant le dossier très sensible des minorités indiennes, des communautés traditionnelles et des descendants d’esclaves noirs, le Cimi met sans hésitation le PT dans le même sac que le PSDB, son principal opposant politique. « Comme ses prédécesseurs, il a fait alliance en milieu rural avec les secteurs les plus conservateurs et les plus anti-démocratiques qui soient ! sanctionne Rosenilda Nunes Padilha. Kátia Abreu, ministre de l’Agriculture de Dilma, était l’une des représentantes de ce sérail. »

Un projet progressiste à reconstruire

« Le processus de destitution, porté par des forces puissantes, nous a donné le sentiment que le projet progressiste était mis en échec, constate Léticia Tura. « Nous ne sommes plus aux beaux jours de cette société civile motrice qui portait les forums sociaux mondiaux avec une belle unité, explique Xavier Plassat. Les espaces de collaboration entre nos organisations ont presque tous disparu. » Dépolitisation consécutive à l’installation de la gauche au pouvoir, militants aspirés par les exécutifs, trop grande proximité avec les intérêts politiques, les explications ne manquent pas. « Au-delà de l’organisation de la résistance, il faudra digérer cette période. »

Ainsi, le processus de destitution a-t-il suscité la création du Frente Brasil popular (Front Brésil populaire) et de Povo sem medo (Peuple sans peur), mais il ne s’agit encore que de fronts de la société civile pour défendre la démocratie et les conquêtes sociales — objectifs consensuels — pas encore de plateformes programmatiques pour demain.

« Reconstruire, cela signifiera interroger sincèrement le modèle de développement porté par cette gauche au pouvoir, lance Léticia Tura. Nous, société civile, n’avons qu’insuffisamment questionné le productivisme, par exemple. »

De grands chantiers sont loin d’être achevés — comme la réforme agraire — voire en totale jachère — modèle énergétique, diversification des médias [5], réforme politique, fiscale et judiciaire. Particulièrement déçu par les années PT, le Cimi renvoie les malheurs de Dilma Roussef à une simple bataille pour le pouvoir entre frères ennemis politiques. « Notre modèle de démocratie revendique le respect des nations et des cultures qui composent la population, le rejet de la financiarisation de la nature, une éthique des biens communs sans finalité consumériste, l’abandon de ce clientélisme politique qui négocie l’octroi de droits en échange d’un soutien à ceux qui sont au pouvoir pour leur permettre d’y rester. » On peut difficilement être plus clair.

Patrick Piro

[1Décision si fortement contestée que Temer a annoncé faire marche arrière

[2le nouveau titulaire est Blairo Maggi, le « roi du soja », l’un des barons d’une l’agroindustrie brésilienne pro-OGM et pro-déforestation

[3autre partenaire du CCFD-Terre Solidaire

[4L’une des réussites incontestables des gouvernements PT, qui a permis à 11 millions de familles de s’extraire de la pauvreté et de la faim

[5dont les plus importants sont monopolisés par une poignée de riches familles

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Publié le 12 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits des femmes

Elles ont une vingtaine d'années, et elles manifestent contre l'avortement à Paris

Que les vieilles punaises aient pondu des petites punaises, rien d'étonnant, mais les arguments sont vraiment renversants!!

Merci au petit journal pour ce reportage d'anthologie! à voir et revoir ici

Le Petit Journal révèle aussi que la manifestation, qui se revendique apolitique, est en réalité représentée par Emile Duport qui se trouve être le directeur artistique et co-auteur des slogans de la Manif pour tous contre le mariage gay. En ce qui concerne le service d'ordre de la manifestation, il appartient au mouvement Nike la république, un groupuscule d' extrême droite royaliste, ce qu'ils ont essayé de cacher !

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La CGT interpelle la France devant l’ONU sur les répressions et violences anti-syndicales!

Publié le 12 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

La CGT interpelle la France devant l’ONU  sur les répressions et violences anti-syndicales!

La CGT était lundi 6 juin à Genève pour dénoncer devant le Comité des droits économiques et sociaux des Nations unies la répression syndicale et le climat social délétère en France.

A l’occasion du 58ème examen de la France dans le cadre de l’application du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (« PIDESC ») - le texte de référence en la matière-, la CGT a exposé devant cette instance internationale la discrimination et la criminalisation de l’action syndicale dans notre pays : acharnement judiciaire, peine de prisons fermes à l’encontre de syndicalistes.

La CGT est également revenue sur le projet de loi travail (dit El Khomri) évoquant les dispositions dangereuses et régressives pour les travailleurs qui flexibilisent et insécurisent l’ensemble de nos concitoyens, sans processus parlementaire et avec usage d’une procédure d’exception.

Suite à notre intervention, plusieurs membres du Comité des Nations Unies ont interpellé les représentants du Gouvernement français pour qu’ils s’expliquent sur la stigmatisation du fait syndical et les possibles conséquences sociales du projet de loi El Khomri, ainsi que sur les limitations des droits fondamentaux des travailleurs et citoyens.

Alors que la France traverse une période de tensions sociales sans précédent, la prolongation de l’Etat d’urgence compromet la liberté de manifester pacifiquement, en toute sécurité physique, le droit de grève et la liberté syndicale. A chaque manifestation, aujourd’hui, il y a des blessés, parfois très grièvement. L’usage indéterminé de la violence ainsi que l’utilisation d’un langage guerrier à l’encontre de représentants syndicaux ou de manifestants est en soi une atteinte grave aux droits fondamentaux. On neutralise les manifestants et contribue à porter atteinte à l’exercice effectif de ces droits.

Le gouvernement français s’est retrouvé en difficulté pour répondre aux questions, et a choisi l’esquive, en demandant une suspension de séance.

La CGT reste mobilisée et agit sur tous les fronts pour combattre le projet de loi El Khomri et faire respecter les acquis sociaux, les droits et les libertés publiques en France.

Montreuil le 8 juin 2016

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Les derniers soutiens de la loi El Khomri

Publié le 10 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Les derniers soutiens de la loi El Khomri

Adrien Rouchaleou Vendredi, 10 Juin, 2016 L'Humanité

Plusieurs centaines d’opposants à la Loi Travail rassemblés Cour Saint-émilion, à Paris, ont été dispersés par la police près de la salle où le Parti Socialiste organisait un meeting pour défendre ladite loi.

Photo : Romain BEURRIER/REA

Très largement rejetée de toutes parts, la loi travail trouve quand même quelques soutiens au sein des cercles les plus proches du gouvernement. Leurs membres étaient réunis en meeting, mercredi soir.

Ce mercredi soir, parvenir au meeting de défense du projet de loi travail organisé par Jean-Christophe Cambadélis près du cour Saint-Émilion, dans le 12e arrondissement de Paris, relevait en soi de l’aventure. Pour rejoindre la petite salle, il faut passer nombre de barrages de police, montrer une dizaine de fois sa carte de presse à des agents soupçonneux, se tenir derrière les cordes tendues pour empêcher la presse d’approcher de trop près certains des orateurs attendus.

Il faut dire que ceux qui sont annoncés ce soir ne sont pas précisément ce que l’on pourrait appeler des ministres populaires. Outre le premier secrétaire du PS, on attend le porte-parole du gouvernement et initiateur du fameux mouvement Hé oh la gauche !, Stéphane Le Foll, mais aussi celle dont la loi porte le nom, Myriam El Khomri, ministre du Travail, et même le premier ministre, Manuel Valls. Non loin de là, quelques centaines d’opposants au projet de loi – ceux qui n’ont pas été retenus par les forces de l’ordre – sont réunis. Il seront dispersés par des gaz lacrymogènes.

Ce gouvernement ne retrouve plus de soutiens qu’en petit cercle

À l’entrée de la salle, des cheveux blancs et des costumes gris attendent l’arrivée des vedettes de la soirée. On se renseigne un peu sur le profil des quelque 400 à 500 spectateurs, inscrits et sélectionnés par Internet. Untel est dirigeant d’entreprise, un autre membre d’un cabinet… Tiens, une enseignante syndiquée chez SUD. À l’arrivée de Claude Bartolone, avec deux étudiants, elle a la mauvaise idée d’émettre un petit « bouh ! » et est évacuée manu militari.

C’est en sous-sol que se déroule le meeting. Les plus jeunes dans le public sont placés derrière le pupitre des orateurs, pour l’image. L’angle des prises de parole est annoncé par l’intitulé de la soirée : « Face aux régressions de la droite sénatoriale, défendons le progrès social. » En fait, un petit jeu de « quand je me regarde, je me rassure », qui peut se résumer à un sophisme : puisque la droite (dont les responsables sont en ce moment en campagne interne pour la primaire) surenchérit, c’est donc que nous sommes de gauche. « Comparaison n’est pas raison, mais ce n’est pas un tort dans la période que de regarder ce que veut la droite », assume Cambadélis, avant de détailler les mesures d’aggravation du texte insérées par la droite au Sénat et de reprocher à « l’extrême gauche » de viser dans ses manifestations le gouvernement plus que la majorité sénatoriale. Sauf que, si « Les Républicains » profitent de l’examen du projet de loi à la Haute Assemblée pour leurs exercices de communication, c’est bien le gouvernement qui aura la main sur le texte final, l’Assemblée nationale ayant le dernier mot et un nouveau recours au 49-3 étant plus que probable.

Pour taper sur la gauche qui leur résiste, les orateurs tirent aussi sur la ficelle des minuscules avancées que contient la loi. « Il y a des enjeux majeurs qui seront défendus demain par ceux qui nous demandent aujourd’hui le rejet du texte », gronde Stéphane Le Foll, en référence au compte pénibilité. Il faudrait donc accepter la remise en cause des principes fondamentaux du droit du travail pour obtenir cette petite satisfaction.

Toujours dans l’ordre du renversement des valeurs et des histoires de paille et de poutre dans les yeux, Manuel Valls tente une leçon de démocratie. Il s’en prend à la droite, qui « se méfie tellement du Parlement qu’elle voudrait gouverner par ordonnance ». Il juge que « la démocratie, ce n’est pas la rue ! La démocratie, c’est le vote » ! Il ne se trouve personne pour lui rappeler que sa grande confiance dans le Parlement et son attachement au vote l’ont conduit, il y a quelques semaines, à interdire aux députés de s’exprimer en faisant adopter le projet de loi par le 49-3.

Mais, au centre de la soirée, il y a Myriam El Khomri, visiblement pas très en forme et que l’on entend finalement assez peu. Sa camarade Nicole Bricq la fait applaudir et estime que « son nom s’inscrira à la suite de ceux qui ont ouvert des droits. Il y aura 1982 (lois Auroux – NDLR), 1998 (loi Aubry sur la réduction du temps de travail – NDLR) et 2016 ! » ose-t-elle. « Je suis très heureuse de pouvoir enfin échanger avec vous », déclare la ministre du Travail sur un ton qui dit l’inverse et alors qu’aucun échange avec la salle n’est prévu.

C’est finalement l’histoire d’un petit clan au gouvernement qui ne retrouve plus de soutiens qu’en petit cercle. C’est l’histoire de deux mondes d’un côté et de l’autre des cordons de police.

Meeting contre la loi travail dimanche à Paris. C’est un meeting bien différent qui aura lieu, ce dimanche, à partir de 14 h 15 au Théâtre Déjazet à Paris. « Soutien aux grévistes ! Non et toujours non à la loi El Khomri », diront d’une même voix Clémentine Autain (Ensemble), Fatima-Ezzahra Benomar (féministe), Marie-Claire Cailletaud (CGT mines-énergie), Gérard Filoche (PS), Pierre Laurent (PCF), Frédéric Lordon (économiste), Noël Mamère (écologiste), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Christine Poupin (NPA), Théo Roumier (appel « On bloque tout »), Danielle Simonnet (PG), Aurélie Trouvé (Attac), Malika Zediri (Chômeurs et précaires), et des représentants des secteurs en lutte.

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A Granville, la protestation contre le nouveau plan de stationnement : "Payer pour aller travailler, mais c'est une honte !"

Publié le 7 Juin 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Granville

A Granville, la protestation contre le nouveau plan de stationnement : "Payer pour aller travailler, mais c'est une honte !"
A Granville, la protestation contre le nouveau plan de stationnement est monté d'un cran lundi 6 juin 2016.

Lundi 6 juin, vers 12h30, entre 350 et 400 personnes, principalement des commerçants et des employés du centre de rééducation et réadaptation fonctionnelles Le Normandy, se sont réunies sur la place de la mairie à Granville pour protester contre le nouveau plan de circulation qui prévoit notamment de doubler le nombre de places payantes en centre-ville dès la mi-juin.

La mesure était déjà passée timidement lors du dernier conseil municipal le 26 mai 2016, avec 15 voix pour et 11 voix contre (dont deux élus contre et quatre abstentions au sein même de la majorité). Cette fois-ci, le maire de Granville, Dominique Baudry, a dû faire face à la fronde populaire. Le maire aura eu le mérite de descendre dans la rue à la rencontre des Granvillais, accompagné de quelques adjoints et du directeur général des services. Et elle a été accueillie par les huées de la foule. Parmi les slogans : "Ne pas payer pour travailler !", en écho notamment au parking de la Fontaine-Bedeau qui devient payant sur près de sa moitié, "On va bloquer le Tour de France !" ou encore "Démission !"

"Le maire nous prend pour des vaches à lait !"

Parmi les manifestants, de nombreux commerçants et aussi des employés du Normandy. Jean-Luc Isambert, médecin chef du centre de rééducation et réadaptation fonctionnelles faisait partie des protestataires : "Près de 400 salariés viennent travailler tous les jours au Normandy. Demander un abonnement de 200 euros à l'année pour se stationner sur le parking de la Fontaine Bedeau et n'être même pas sûr de trouver une place, c'est tout simplement scandaleux !", déclare le médecin : "Le maire nous prend vraiment pour des vaches à lait ! C'est lamentable... Alors que le stationnement à l'année est seulement de 70 € à Saint-Malo et 150 € à Caen !"

"Les gens préfèreront aller dans la zone commerciale où les parkings sont gratuits"

Du côté des commerçants, même son de cloche : "C'est du racket !", s'exclame l'un d'eux. "Près de 200 € à l'année... Vous vous rendez compte !", souligne un autre. "Payer pour aller travailler, mais c'est une honte !", s'insurge un manifestant. "Par cette mesure, elle va tout simplement tuer le commerce en centre-ville. Les gens préfèreront aller dans la zone commerciale où les parkings sont gratuits", conclut un dernier.

"Une action ville morte pendant les trois jours du Tour de France"

Les commerçants ne souhaitent d'ailleurs pas en rester là et promettent d'aller plus loin : "En dernier recours, si nous n'avons pas obtenu gain de cause avant la fin du mois, nous proposerons une action ville morte pendant les trois jours du Tour de France", expliquent des représentants des commerçants. D'autres, plus virulents, appelaient même à bloquer le passage des coureurs les 2 et 4 juillet prochains. En attendant, les commerçants appellent à une nouvelle mobilisation samedi 11 juin à 11 h.

4 000 signatures contre le plan de stationnement

Dès le jeudi 2 juin, une pétition circulait dans les commerces granvillais, et samedi 4 juin, une pétition était mise en ligne. Ces deux pétitions recueillaient déjà plus de 4 000 signatures dans la matinée du lundi 6 juin !

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