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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Confirmation du diagnostique ce soir

Publié le 27 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

 

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Journée internationale contre les violences faites aux femmes

Publié le 27 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Droits des femmes

 
Comme quoi, c'est possible!
 
MATTHIEU BOURRETTE, CE PROCUREUR ENGAGÉ CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
 
TOUT UN SYMBOLE – En cette Journée de lutte contre les violences faites aux femmes, le procureur de Reims, Matthieu Bourrette, a décidé de ne faire comparaître ce vendredi que des prévenus poursuivis pour violences conjugales. Un acte militant qu’il raconte à LCI.
 
25 nov 05:00
Il y a la justice, l’intimité feutrée des salles d’audience, et "le monde extérieur". Matthieu Bourrette, procureur du tribunal de grande instance de Reims, veut montrer que les planètes, à défaut de s’aligner, peuvent parfois se rencontrer. Ce vendredi 25 novembre, il a décidé de laisser entrer la Journée nationale de lutte contre les violences faites aux femmes sur les bancs de procès en correctionnelle. Et de ne faire comparaître que des prévenus qui vont être jugés pour violences ou menaces envers les femmes.
 
Un simple jeu de calendrier pour des dossiers qui ne seront, bien entendu, pas jugés autrement qu’un autre jour. "Les personnes prévenues vont être jugées de la même manière que d’habitude", explique à LCI Matthieu Bourrette. "Mais il y a peut-être une chance pour qu’elles prennent davantage conscience de leur geste en ce jour précis…", espère-t-il. Mais dans son esprit, cette initiative s’adresse moins aux auteurs des faits qu’à la société civile. Selon le magistrat, elle est capable d’agir en amont sur le phénomène des violences faites aux femmes.
Une prise en charge des victimes en amont du procès
"Ce n’est pas à la justice, à mon sens, d’endiguer au premier chef les violences conjugales", souligne encore Matthieu Bourrette. "Le travail doit se faire en amont, dans la prise en charge de la victime. Et ce dès la prise de la plainte. Dans les commissariats, de nets progrès ont été observés. Mais cela reste à parfaire. Il faudrait aussi pouvoir développer un vrai travail d’enquête, même quand la victime choisit de ne pas porter plainte." Et le procureur d’insister, avant tout, sur la primordiale importance de l’accompagnement de celle qui se trouve, depuis un jour ou depuis toujours, au cœur de ce type de violences.
 
C’est la raison pour laquelle il a demandé à deux associations locales – le MARS (Mouvement d'action et de réflexion pour l'accueil et l'insertion sociale) et le CIDFF (Centre national d’information sur les Droits des Femmes et des Familles) de la Marne – de travailler pour l’occasion main dans la main. Et de prendre en charge les victimes en amont de leur procès, quand l’usage veut que ce soit elles qui rentrent en contact avec les bénévoles. Renverser la machine pour mieux avancer ? Le test, en tout cas, pourrait, s’il s’avérait payant, devenir une nouvelle habitude. "Je sais que les associations ont déjà récupéré les coordonnées de toutes les victimes dans les dossiers de vendredi. Elles se répartissent les tâches entre la prise en charge judiciaire et quotidienne et elles ont l’air de bien travailler ensemble. C’est une bonne nouvelle."
 
La partie émergée de l'iceberg
Une bonne nouvelle qui permet à Matthieu Bourrette de s’interroger sur sa propre place au sein de cette vaste entreprise qu’est la lutte contre les violences conjugales. "Mon travail à moi, c’est d’éviter la récidive" nous rappelle-t-il. "Pour le mis en cause, il y a toute une typologie de sanctions que le procureur peut proposer. Je choisis des sanctions pour punir, mais aussi pour faire réfléchir. C’est dans cette optique que, dans notre tribunal, nous imposons souvent des mises à l’épreuve. Souvent les violences vont de pair avec un problème d’alcool, qu’il faut pousser à soigner." Parfois, ajoute-t-il, agir pour le bien de la victime signifie aussi aller contre son avis. "Je pense qu’il est bon d’imposer de ne plus avoir de contacts. Et de temps en temps, même la victime n’est pas d’accord avec ça. Pour ma part, je voudrais systématiser un temps d’éviction, même court, pour offrir un un temps de repos dans le couple."
 
Des idées qui pourraient, pourquoi pas, faire leur chemin au sein d’autres juridictions. Matthieu Bourrette le sait bien, et en profite. "Oui, en communiquant sur la Journée de lutte contre les violences faites aux femmes, quelque part, je surfe sur la vague. Mais je l’assume. Car malheureusement, j’ai déjà eu à juger cette année 130 condamnations pour le seul chef de violences conjugales. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg."
 
 
En ce jour de lutte contre les violences, Jacqueline Sauvage restera en prison
Nous demandons à tous nos adhérent-e-s et sympathisant-e-s qui se rendrons à une manifestation sur les violences de prendre la parole au nom du comité Manche droits des femmes:
 
Alors que nous voyons quotidiennement des jugements cléments ( sursis ou peines fermes légères) pour des agresseurs de femmes et d'enfants, Jacqueline qui a vécu  47 ans d'enfer conjugal a déjà effectué 5 ans d'incarcération! C'est un jugement entaché d'idéologie patriarcale qui la maintient en prison! ça suffit!
Nous demandons à toutes et tous de signer la pétition, d'intervenir auprès de tous les élu-e-s pour appuyer la demande de grâce présidentielle totale pour Jacqueline!
 
 
 
Faites connaitre notre action, transférez nos informations
 et notre adresse mail à vos réseaux:
visitez et faites visiter notre page Facebook ICI
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Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ...Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Publié le 26 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Présidentielles 2017

 

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Les aventures de TIC et TAC

Publié le 25 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Primaires

Le programme de TAC

 

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La Gauche Autrement

Publié le 24 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans L'Alternative dans l'action

Le 23 novembre 2016, se tenait l' AG d'Alternative Citoyenne, association politique, altermondialiste, anticapitaliste, laïque, écologiste, féministe et solidaire.
Comme à l'accoutumée, après avoir débattu sérieusement des enjeux de la politique nationale et locale, nous avons partagé un excellent repas.

Si vous aussi aimez échanger et débattre dans la convivialité,

rejoignez nous: Alternative Citoyenne 50 contact.alternative@laposte.net

 


 

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Intervention du Commité des Usagers aux Assises Debout du Front de Gauche sud Manche

Publié le 24 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche

Avec l'emploi, la santé est la 1ère préoccupation des Français. En 2000, l’OMS classait la France en 1ère place mondiale pour les soins de santé. En 2014, la France n'était plus que 11ème des pays européens. En 2015, l'OCDE atteste d'un net recul dans ce domaine.

Depuis des années les gouvernements successifs restructurent, ferment des hôpitaux des maternités, des centres de Sécurité Sociale, suppriment des lits, des personnels...

Les déserts médicaux se multiplient et atteignent les métropoles. Le projet de loi de finance de la sécurité sociale pour 2017 sera voté prochainement à l'Assemblée Nationale. Il prévoit 4 milliards d'euros en moins dont 860 millions pour les hôpitaux qui s'ajoutent aux 690 millions d'économies exigées en 2016.

Pour y parvenir, le ministère compte principalement sur la «réorganisation» des 850 hôpitaux publics en 135 Groupements Hospitaliers de Territoire, ce qui rendra l’accès aux soins encore plus problématique. Le seul objectif étant d'améliorer la comptabilité, cela entraînera encore des réductions de personnels soignants.

Le Conseil Régional de Normandie s'inscrit déjà dans cette démarche d'austérité en annonçant la fermeture 9 IFSA et IFSI en Normandie (Institut de formation d'aides soignants ou de soins infirmiers). Chaque fermeture signifie 120 à 140 élèves de moins. Pourtant, les personnels soignants sont en souffrance (suicides, burn out...), la prise en charge de la population vieillissante nécessite de plus en plus de professionnels.

Nous assistons au démantèlement du service public de santé mais la sécurité sociale, aussi, est menacée. Certains écrivent: «le système d'assurance maladie est condamné, au moins tel qu'il fonctionne actuellement. Il faut urgemment passer à un système d'assurance où chacun cotise selon les risques qu'il veut couvrir» Selon l'auteur, François Fillon, Nicolas Sarkosy, Emmanuel Macron et Manuel Valls y seraient favorables. Alors fini l'héritage du CNR où chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ?

En ce qui concerne le Sud Manche, le démantèlement de Granville continue, les services de chirurgie ambulatoire et de gastro-entérologie, de pneumologie seront transférés sur le site d'Avranches, en 2017 et 2018. Cela nécessite des travaux importants. 2017, c'est demain et nous ne voyons pas encore l'amorce d'un chantier. Ce qui est de très mauvais augure pour le GHT annoncé comme une victoire par les élus qui ont été reçus au Ministère.

Nous manquons cruellement de médecins spécialistes, les délais de consultation sont très longs. Un projet de santé doit être élaboré avant le mois de juillet 2017, avec les élus qui siègent au conseil de surveillance. Mais, pas de nouvelles...

Pour terminer sur une note plus optimiste, l'action engagée par le comité d'usagers et le collectif de médecins auprès du Tribunal Administratif a amené le rétablissement de la ligne de SMUR secondaire mais seulement de 8h30 à18h30. L'affaire continue puisque nous demandons le rétablissement de cette ligne 24h/24, c'est à dire dans son fonctionnement antérieur au 3 janvier.

D'autre part, les mobilisations de soignants du 3 novembre ont fait reculer le Conseil Régional sur la fermeture de l'école d'infirmières de Vire, et la direction de l'hôpital de Cherbourg-Valognes sur l'externalisation de services techniques.

Cela démontre bien que notre bien commun qu'est le service public de santé peut être défendu. les soignants, les usagers et les élus doivent se mobiliser ensemble.

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EDF asphyxié par le nucléaire

Publié le 24 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Nucléaire

 
 
  
 
   
   
 
Les signes de la faillite du nucléaire français se font toujours plus nombreux. Près du tiers des 58 réacteurs français est arrêté, les anomalies se multiplient sur le parc dans l’indifférence des autorités et l’EPR de Flamanville a toujours plus de plomb dans l’aile. Une nouvelle étude d’analyse financière sortie la semaine dernière vient enfoncer le clou : elle lève le voile sur une entreprise au bord de la faillite qui minimise de graves problèmes.

Les comptes d’EDF à la loupe

Selon une étude effectuée par le cabinet d’analyse financière AlphaValue à la demande de Greenpeace, EDF surévalue considérablement ses centrales et sous-évalue drastiquement le coût des provisions nécessaires au démantèlement de ses installations nucléaires et à la gestion des déchets.

Si EDF mettait vraiment de côté l’argent nécessaire au démantèlement des centrales et à la gestion des déchets, sa faillite serait déjà déclarée ! Ce n’est pas qu’une histoire de chiffres : EDF doit, dès aujourd’hui, mettre 50 milliards d’euros de côté. L’entreprise en est tout simplement incapable.

L’entreprise doit de plus faire face à un mur d’investissement de 165 milliards d’euros d’ici à 2025, soit plus de 15 milliards par an. EDF en est bien incapable et se garde bien de communiquer sur cette somme astronomique.

L’étude des comptes d’EDF démontre que la stratégie industrielle de prolongation des réacteurs coûte plus cher que de les fermer. En misant sur le tout nucléaire et en s’obsédant à vendre ses réacteurs, l’entreprise est tout simplement non compétitive. Le nucléaire n’est pas une énergie d’avenir, et l’entreprise EDF n’aura pas d’avenir du tout si elle persiste dans cette voie.

 
 
 
Lire notre analyse
 


Les conclusions de cette étude d’analyse financière viennent s’ajouter à un contexte très lourd pour EDF. L’entreprise accumule les erreurs et tente désespérément de les cacher sous le tapis. C’est par exemple le cas sur l’EPR de Flamanville.

Flamanville : l’EPR à la ramasse

 

 
   
 
Déjà six ans de retard accumulés dans la construction, et une facture qui a été multipliée par trois : voilà le bilan actuel de l’EPR de Flamanville. De plus, fin 2014, l’ASN a identifié une anomalie sur la cuve de cet EPR, qui est donc inapte.

EDF parle de “tests rassurants” mais la vérité est que de simples tests ne suffiront pas. Comme le démontre un rapport d’experts en sûreté nucléaire publié par Greenpeace il y a deux mois, la seule solution pour savoir si cette cuve est apte à la mise en service de l’EPR est de procéder à sa destruction.

En tentant de cacher sous le tapis les signes de la faillite du nucléaire français, les dirigeants d'EDF font un coup de communication irresponsable et dangereux. Une entreprise en faillite et un État hors-la-loi sur la transition énergétique : que faudra-t-il de plus pour que la France se décide enfin à s’engager sur la voie du 100% énergies renouvelables ?


 
 
 L’équipe climat-énergie de Greenpeace France 
 
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La Sociale, un film de Gille Perret. Bientôt sur vos écrans !

Publié le 23 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

En racontant létonnante histoire de la Sécu, La Sociale rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de Français.
Les Ateliers citoyens ont prévu de projeter ce film en début d'année 2017, en présence de Michel Etievent, auteur d'une biographie d'Ambroise Croizat, qui animera un débat.

En attendant, si vous avez hâte de le voir, vous pouvez aller à Villedieu, le vendredi 25 novembre, où il sera projeté à 20h.

Pour le débat, c'est Bernard Friot qui est invité (sociologue, historien de la Sécu, animateur de "Réseau salariat".

 

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Vers un "extrème centre " à Granville?

Publié le 23 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

Les résultats de la primaire de droite (des droites de la droite) laisseront-ils préfigurer une recomposition politique à la mairie de Granville dont la majorité (sans étiquette) a offert le théâtre de l'explosion des fidélités partisanes et des consensus d'antan conduisant à d'invisibles glissements tectoniques dont nul ne sait encore prévoir et prédire l'aboutissement. La perspective de l'élection présidentielle agiterait-elle des recompositions à droite et l'apparition de nouvelles ambitions. Pour l'heure, les démissions au sein de la majorité (et non du conseil) mettraient en question le mode de gouvernement (la gouvernance?) de madame le maire, celle-ci dénonçant le sexisme d'une  opposition interne rétive à son caractère bien trempé. Nul enjeu politique, par conséquent, sur des questions concernant les citoyens: la réduction des réunions de conseils "plus costauds" tous les deux mois, des prises de décisions autoritaires, dit-on, laissant peu de place et de temps à l'étude des dossiers et au débat,. Crise de la démocratie, par conséquent, valant symptôme d'une conception managériale de la gestion d'une commune considérée comme une entreprise? Faudrait-il discerner dans cette décomposition une repolarisation improbable du personnel politique granvillais au sein d'un "extrême centre" conduisant, dans le contexte actuel, à un déplacement du champ politique vers la droite...toujours sans étiquette?   

YLP  

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Assises debout du Sud-Manche - compte rendu

Publié le 23 Novembre 2016 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

Publié par http://atelierscitoyensgranvillais.blogspot.fr/

Samedi 12 novembre 2016 se sont tenues à Granville, salle Saint-Nicolas, les Assises debout du Sud-Manche, réunissant hommes et femmes, associations, élus, partis et mouvements politiques qui avaient répondu à l'invitation du Front de gauche du Sud-Manche, pour discuter, confronter leurs points de vue, établir un constat de la situation et lancer des pistes d'action.
 
 
 
Certains retiendront du 12 novembre 2016 que c’était une journée pluvieuse et sans visibilité. Mais ceux qui participaient aux Assises debout du Sud-Manche dans la salle Saint-Nicolas de Granville ont regardé avec lucidité les conséquences sociales, écologiques et inégalitaires des politiques d’austérité sur notre région, et ont tracé pour l’avenir des pistes multiples et diversifiées pour reprendre en main notre avenir.
Autour de quatre débats, près de cent cinquante personnes ont participé à cette journée citoyenne. D’une soixantaine aux deux débats du matin, les auditeurs se sont retrouvés près de cent pour le débat sur la fraternité. Tout un symbole.
Le principe était simple et incisif, mais chacun a pu s’exprimer en conservant son identité et sa façon de penser. Quatre intervenants et un animateur à la tribune se partageaient la première demi-heure pour exposer leur perception du sujet ; la salle, par l’intermédiaire d’un micro baladeur, donnait son avis. Sur écran géant, le script du débat se déroulait en temps réel.
 
 
 
L’auberge citoyenne fut un moment très convivial durant lequel les participants purent, autour d’une soupe chaude et des différentes spécialités que chacun avait apportées, partager autant leurs idées que des préparations culinaires aussi différentes que les sensibilités exprimées. Si ce moment fut l’occasion d’échanger autour des témoignages de la matinée, la question de l’avenir restait dans toutes les discussions. Les participants ont pu mesurer que ce qui les rassemblait était souvent plus important que ce qui les différenciait. Le débat de l’après-midi allait confirmer la tendance.
Cette journée a permis à tous les participants de tracer des perspectives et des espoirs pour le Sud-Manche. Le Front de Gauche, à l’initiative de ces débats, a pu constater des convergences intéressantes avec d’autres partenaires de la vie locale.
 
 
Avec l'aimable autorisation de Mouky (granvilleapoil.com)
 
Liens vers :
Compte rendu intégral.

À la reconquête des services publics

Intervenants : Yann Alary, cheminot, syndicaliste ; Didier Leguelinel, pêcheur, conseiller municipal de Granville, membre du collectif d’élus pour la défense de l’hôpital public ; Françoise Podeur-Rayon, directrice d’école maternelle, syndicaliste ; Anne-Marie Legoubé, secrétaire du comité des usagers pour la défense de l’hôpital public de proximité.
Animatrice : Jacqueline Martinez 

Les transports, l’école, la vie locale, l’hôpital, notre commun est malmené au quotidien par les politiques libérales et l’austérité. L’aspect humain, souvent relégué au second plan pour conforter les profits, est revenu avec force dans le débat. Ce qui s’est esquissé à la tribune a aussitôt été illustré dans la salle par de nombreux témoignages. Un débat qui met en évidence les carences organisées des services publics dans notre région, mais qui évoque aussi des perspectives si on réussit à dépasser le dogme de la rentabilité.
Compte rendu du débat.
Compte rendu intégral.
 

Commençons la transition !

Intervenants : Gérard Dieudonné, maire de La Lucerne-d’Outremer ; Frédérique Sarazin, médecin ; Guillaume Hédouin, responsable de la maison du parc des marais du Cotentin, EELV ; Yves Graal, Manche-Nature.
Animateur : Miloud Mansour

L’eau que nous consommons, le bio et les circuits courts dans les restaurations collectives, la survie des écosystèmes du bocage qui nous entoure, tout est lié. Vu par un élu, un médecin, un responsable politique ou un défenseur de la biodiversité, le constat est très similaire. Il faut réagir et prendre en main notre environnement, de façon individuelle et collective, et ne pas le laisser aux mains des administrations ou des entreprises privées. 
Compte rendu du débat.
Compte rendu intégral.
 

Égalité… fraternité

Intervenants : Chantal Tambour, membre du Comité Manche des droits des femmes ; Yann Le Pennec, membre des Mots Bleus et de Port d’Attache ; Thierry Fagart, avocat.
Animateur : Miloud Mansour
 
 
Oppression des minorités, difficultés à vivre avec peu de moyens, droit à la différence.
Les femmes ne sont pas une minorité, elles constituent la majorité de notre humanité. Pourtant, elles ne sont pratiquement pas représentées dans les instances dirigeantes, et plus on s’élève dans les responsabilités, plus leur nombre diminue. Petit clin d’œil en forme d’autocritique, sur la difficulté à trouver une seconde femme pour animer ce débat citoyen !
Des constats par les chiffres, des explications juridiques et techniques, mais aussi des témoignages émouvants.
Dans une France qui se dit le pays des droits de l’homme, mieux vaut ne pas cumuler les difficultés : être femme immigrée et handicapée laisse-t-il un espace pour vivre ? 

Compte rendu du débat.
Compte rendu intégral.
 

Pistes d’action économique

Intervenants : Élisabeth Brault, maire de Saint-Senier-de-Beuvron ; Pierre Hédouin, ancien marin-pêcheur, membre de l’APPG ; Laurent Brégeon, directeur du pôle espoir et du centre d’entraînement de haut niveau voile habitable des Côtes d’Armor ; Ludovic Lecrosnier, producteur de lait bio et de cidre, membre de la Confédération paysanne.
Animateur : Jean-Paul Rousselot.
 
Sans être une conclusion de la journée, ce quatrième débat montre à quel point des solutions sont envisageables pour redynamiser notre région. De l’agriculture biologique ou raisonnée, en passant par la promotion de la pêche et du cabotage, sans oublier les débouchés que sont le sport ou le tourisme populaire, la transformation des produits locaux, les idées ne manquent pas. Il faut sortir de la spirale centralisatrice et des dogmes de la rentabilité immédiate (pour qui?) et s’appuyer sur les savoir-faire et les opportunités locales en respectant les populations. Que Bayer ou Monsanto amplifient leurs profits n’apporte rien aux habitants du Sud-Manche, mais la multiplication des initiatives locales, véritable gisement d’emplois, permettrait de redynamiser la région en développant commerces, activités de proximité et services publics.
 
Vu dans le journal... Ouest-France du 16 novembre 2016
 
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