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L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Quel avenir pour le transport ferroviaire en Basse-Normandie ?

Publié le 24 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Annonces

Les communistes du Pays Granvillais 

vous invitent

 

Mardi 29 janvier 2013 à 18h, salle Saint-Nicolas à Granville,

 à une rencontre-débat avec

Pierre Mouraret, vice-président du Conseil Régional de Basse Normandie chargé des transports,

 

Quel avenir pour le transport ferroviaire en Basse-Normandie ?

et si le Paris-Granville était supprimé ?

 

Terminus ! En 2013, l’Etat veut descendre du train...

Le printemps prochain, le gouvernement présentera son projet de loi sur «L’Acte III de la Décentralisation».

Or, dans l’avant-projet, rendu public en décembre 2012, l’article 30 relatif aux trains interrégionaux indique que seules les lignes reliant 2 villes de + de 100000 habitants de régions non limitrophes seraient considérées d’intérêt national et donc maintenues dans le giron de la SNCF.

En clair, l’Etat souhaite se délester des 2/3 des lignes interrégionales (dont le Paris-Granville) et en confier la charge aux Régions qui ont déjà, depuis de nombreuses années, dû pallier le désengagement continu de l’Etat en matière de transport ferroviaire.

 

En outre, la SNCF vient d'annoncer une augmentation injustifiée de ses tarifs du double de l'inflation dès le 24 janvier, notamment sur les Trains express régionaux (TER) dont le financement est supporté par les régions.

 

C'est dans ce contexte que les communistes souhaitent alerter la population sur les dangers qui pèsent sur le transport ferroviaire du fait du désengagement de l'Etat, et ce en complète contradiction avec les engagements de la France à réduire ses émissions de gaz à effets de serre.

 

Publié par Front de Gauche Manche

 

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Encore heureux qu'il ait fait beau. Et que la Marité soit un bon bateau !

Publié le 23 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans alternative50

Le capitaine de la Marité a mis sac à terre (OF du 20 01 13). Le GIP Marité a donc lancé un appel à candidatures.

 Le-Marite-en-mer-630x0

Questions :

Va–t-on changer de capitaine à chaque saisons ?

Pourquoi le capitaine n’a-t-il pas un CDI ?

Qui, sinon le capitaine, est mieux à même de gérer l’entretien hivernal de la goélette ?

L’argent public gaspillé pour les projets pharaoniques du port n’aurait-il pas été mieux utilisé pour remettre en état la cale de radoub afin de pouvoir caréner la Marité et d’autres voiliers de cette taille comme la flotte des vieux gréements de St malo ?

La Marité n’est-elle destinée qu’à caboter 2 mois de l’année entre Granville et Chausey ?

Ne pourrait-elle pas porter les couleurs de la Manche sous d’autres cieux en avant et arrière saison ? Proposer des croisières dans les Antilles en hiver ?

Etre présente aux grands évènements maritimes ? Participer à des courses ? Enfin rentabiliser l’investissement plutôt que d’augmenter le nombre des bateaux ventouses dans le port de Granville !

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Le modèle allemand : le triomphe des idées fausses !

Publié le 23 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Vu sur le site de Regars.fr

 

Dans Le triomphe des idées fausses, l’économiste Steffen Lehndorff remet sérieusement en cause le « modèle allemand », qu’il juge responsable d’une forme d’asphyxie des économies européennes voisines.

 

Regards.fr. En quoi les réformes du marché du travail ont eu un effet sur la « paupérisation  » du salarié et sur le développement des bas salaires ?

 

Steffen Lehndorff. Aujourd’hui en Allemagne, plus d’un travailleur sur cinq, soit 22 % des actifs, gagne moins des deux tiers du salaire moyen, ce qui est la définition d’un bas salaire. Il y a une multitude de raisons à cela : les ouvriers couverts par une convention collective par secteur ne sont désormais pas plus de 60 %, alors même que l’extension de règles collectives émises par le ministère du Travail a été quasiment abandonnée. Ce que nous appelons les « mini-jobs » sont aussi devenus bien plus attractifs pour les employeurs et les employés. Sans compter que le démantèlement partiel de l’assurance chômage a forcé de nombreuses personnes à accepter des emplois à n’importe quelles conditions et à des niveaux moins élevés de qualification. Tout ceci, bien sûr, exerce une énorme pression sur tous les autres travailleurs, tous comme les standards extrêmement faibles qui ont cours pour un million de travailleurs intérimaires.

 

L’Allemagne est aussi connue en France pour la qualité de son dialogue social. Le milieu syndical allemand est-il toujours aussi puissant aujourd’hui ?

 

Les syndicats sont beaucoup moins fragmentés qu’en France et le taux de syndicalisation est meilleur. Mais depuis dix ou vingt ans, ils ont perdu de leur influence politique. Notre « partenariat social » a été endommagé par le tournant néolibéral de ces dix dernières années. Dans l’industrie de services, il devient très difficile d’aller au bout d’une convention collective. Le syndicat du secteur tertiaire, par exemple, a dû organiser de très lourdes campagnes simplement pour mettre sur pied des comités d’entreprise dans certains supermarchés. Si on regarde à plus long terme, dans les services publics, mais également dans l’industrie, la relation est devenue plus conflictuelle.

 

Pourquoi n’y a-t-il pas de salaire minimum en Allemagne ?

 

Quand les syndicats et le principe de la négociation collective ont commencé à être affaiblis, à la suite de la réunification allemande, le secteur des bas salaires s’est développé, d’abord à l’Est, puis progressivement à l’Ouest. Les syndicats n’aimaient pas l’idée d’un salaire minimum statutaire, et ont milité pour la prévalence des négociations collectives aussi longtemps que possible. Mais à l’occasion du retournement néolibéral du gouvernement rouge et vert au début des années 2000, ils ont changé de point de vue. Sur le plan politique, le Parti de gauche a été le premier à appeler à un salaire minimum, suivis par les Verts allemands, et récemment par les socio-démocrates. Aujourd’hui, plus de trois Allemands sur quatre soutiennent cette idée.

 

Comment ce modèle a-t-il donc pu s’imposer comme la seule issue possible pour toute l’Europe ?

 

L’exportation massive de produits industriels n’est pas un phénomène nouveau en Allemagne. Mais ce segment puissant de l’économie est de moins en moins encadré par un environnement institutionnel et un rééquilibrage social qui permettaient jusqu’ici à l’économie et à la société tout entière de bénéficier de ses succès. Corollaire de ce démantèlement et de l’augmentation des bas salaires, le niveau de salaire moyen a stagné lors du cycle économique qui a précédé la crise. Ceci a ouvert la voie à un énorme avantage concurrentiel de l’Allemagne au sein du marché européen.

 

Cette stratégie a-t-elle aussi fonctionné pendant la crise ?

 

Ce qui s’est passé depuis 2008 est plutôt paradoxal. La récession économique en Allemagne au début de la crise était dramatique, compte tenu du fait de notre extrême dépendance aux exportations. Cependant, le marché du travail allemand est resté stable grâce à une série de mesures de soutien à la croissance et le coup d’accélérateur donné à la flexibilité dans les entreprises. Le travail à temps partiel temporaire et la flexibilité dans les heures de travail ont contribué à éviter les licenciements massifs. Tout ceci était basé sur un retour de ce que l’on a coutume d’appeler « le partenariat social » allemand, qui est la cogestion à tous les niveaux de production. En gros, avant la crise, le bouleversement du modèle socio- économique allemand a activement contribué à l’émergence d’un déséquilibre dans les économies européennes. Mais la stabilisation du marché du travail et de l’économie à partir de 2009 est en fait attribuable à la réactivation des éléments du modèle allemand qui ont survécu à la volonté des néolibéraux.

 

Les hommes politiques français sont nombreux à vanter le « modèle allemand  » Est-ce qu’ils se trompent ?

 

Le débat actuel tourne uniquement autour du coût du travail… Or ne sait-on pas que c’est la productivité, la qualité de la production, l’organisation du travail, la qualification et la formation de la main-d’oeuvre ainsi que l’innovation qui sont centraux pour une meilleure compétitivité à l’échelle internationale ? Les politiques ont-ils oublié que la qualité des services sociaux est essentielle et que le développement potentiel d’un pays est aussi important que sa compétitivité ? Sans compter que la campagne néolibérale qui pointe du doigt l’Allemagne comme « l’homme malade de l’Europe » a repris de la vigueur chez nous aussi, avec des préconisations qui vont toutes dans le même sens : accroître les inégalités sociales et salariales et appauvrir les services publics. Ma suggestion est la suivante : je vous en prie, méfiez-vous du modèle allemand !

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Granville : une "attractivité" différentielle

Publié le 19 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

tribune_libre.jpgLors de la réunion des vœux aux « forces vives », le maire a affirmé que Granville « reste une ville moderne, dynamique et attrayante ».

La satisfaction affichée relativement à l’augmentation de la population doit cependant être tempérée ; elle concerne, en effet, pour l’essentiel des retraités, pour la plupart assez fortunés pour accéder au prix de l’immobilier.

Affirmer que de jeunes ménages pourraient être attirés par les 740 logements de l’éco-quartier, c’est parier sur le retour d’une croissance et sur la baisse d’un chômage qui leurs garantiraient les moyens de se loger à la périphérie de la ville vouée à l’étalement urbain destructeur de terres arables. Le centre-ville resterait donc aussi peu animé, hors congés et festivités, alors que les 750 logements (selon l’INSEE) qui pourraient être réhabilités, restent vacants.

L’externalisation des jeunes ménages et des familles modestes va, en effet, à l’encontre de la volonté affichée de restauration d’une mixité sociale recherchant les bienfaits de « l’intergénérationnel ». Sur ce point (et sur quelques autres…) on peut imaginer que les vœux d’un maire d’une municipalité de gauche auraient quelque peu différé. La ville pourrait rester  « moderne, dynamique et attrayante » d’autant plus que le centre-ville resterait  populaire et d’autant plus convivial.

                                                                                                Yann Le Pennec

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Mali : assez de tartufferies !

Publié le 16 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Par Roger Martelli 14 janvier 2013 Regards.fr

 

Je comprends que l’intervention militaire française au Mali suscite du trouble. Je comprends personnellement l’incertitude de beaucoup. Peut-on laisser se déchaîner l’horreur sans rien faire ? Mais ne risque-t-on pas que le remède, à terme, ne soit pire que le mal ? Je n’ai donc pas envie des simplismes, tant de ceux qui enfourchent les discours systématiques de la dénonciation de « l’impérialisme occidental » que de ceux qui fustigent les non-interventionnistes présumés « munichois ».

 

J’en ai toutefois surtout assez des petits arrangements de ceux qui se dédouanent périodiquement de leurs responsabilités, en évoquant les droits de l’homme et les droits d’ingérence. On sait que l’Afrique, notamment sahélienne, est déstabilisée en longue durée par la faillite des régimes postcoloniaux et la brutalité des injonctions financières du « compromis de Washington ». On sait que, à plus court terme, les groupements intégristes les plus violents ont été renforcés par les effets collatéraux du conflit libyen, et notamment la dispersion massive d’armements de haute technologie. Mais d’où viennent ces armements et qui les produit ?

 

Ce ne sont pas les filiales diverses d’Al Qaeda qui dépensent près de 1 500 milliards de dollars par an (2,5 % du PIB mondial) à la production d’armement. Ce sont d’abord les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni et la France. Ce ne sont pas les « terroristes » qui, depuis vingt ans, ont réduit l’ONU au statut d’une enveloppe vide, bloquant ses décisions, tétanisant ses instruments. Ce sont ceux qui préfèrent les conciliabules plus discrets du G20 ou de l’Otan. Qui est responsable de l’étouffement programmé du « nouvel ordre international », au nom des intérêts du marché « libre » et de la responsabilité des puissances ? Qui peut donc penser que, au Mali comme en Libye, en Irak ou en Afghanistan, c’est l’étalage de la force qui peut mettre fin à la tragédie du malheur, du dénuement et de l’humiliation ?

 

Il y en a assez, plus qu’assez de ces tartufferies. Il n’est plus possible de fermer les yeux devant le constat évident que le monde tel qu’il va nous conduit à la catastrophe et que l’on ne règlera rien en mettant un gendarme derrière chaque jeune de banlieue, un membre des forces spéciales d’intervention derrière chaque « terroriste », une armée « d’interposition » dans chaque pays du Sud. C’est la violence des puissants, même quand elle est feutrée, qui stimule la violence des faibles, même quand elle est inadmissible.

 

Si nous voulons construire des consensus, faisons-le contre la loi de l’argent, contre l’arrogance de la puissance, pour le développement des hommes et non pour la liberté des marchés. Nous avons besoin de droit international respecté, de bien commun, de partage universel. Nous avons besoin des chants et des actes de la solidarité, pas des mouvements de menton, des fifres et des tambours.

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Accord de sécurisation de l'emploi, un dynamitage du droit du travail

Publié le 16 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Vu sur le site de l’Humanité.fr

 chomage-2

Dans le projet d’accord sur la sécurisation de l’emploi trouvé vendredi, le patronat a fait carton plein sur la flexibilité et obtenu un maximum de dérogations au Code du travail. Décryptage.

Malgré quelques miettes lâchées aux salariés, comme l’instauration d’une complémentaire santé généralisée, des représentants du personnel au conseil d’administration ou la taxation des contrats courts…, les travailleurs sont les premières victimes de cette régression sociale inédite voulue par le Medef.

Lire la suite : http://www.humanite.fr/social-eco/accord-de-securisation-de-lemploi-un-dynamitage-du-512736

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Week-end de merde !

Publié le 15 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Bloc-note, par Sophie Courval  14 janvier 2013 Regards.fr

1702787408.jpgPeut-être est-ce dû à une mauvaise conjonction des astres. Peut-être que Saturne s’est brouillé avec Vénus elle-même en bisbille avec ce sale macho de Jupiter. Ou peut-être que la gauche au pouvoir c’est pas ce qu’on croyait, ou justement si mais on aurait aimé avoir tort. Quoi qu’il en soit, trop c’est trop ! Vendredi, alors qu’on s’apprêtait à passer enfin un week-end peinard, le foie au repos, sans bûche et autre galette des rois, la nouvelle est tombée. Sans sommation. Le Medef et la CFDT ont passé un accord avec le gouvernement « pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés ». Autrement dit, et après relecture, un accord tricoté maille après maille qui octroie aux entreprises des nouveaux droits pour licencier les salariés. Habitué aux coups bas du PS et du Medef et aux trahisons de la CFDT, on gardait le moral, à mi-chemin entre le fond des chaussettes et le haut du mollet, bien décidé à profiter du week-end coûte que coûte. Puis, vers 18h15, François Hollande nous annonçait très solennel, ragaillardi dans son costume de Président, le début de l’intervention des troupes françaises au Mali.

Droits des salariés revus à la baisse, la guerre au Mali… C’est donc le moral en tire-bouchon, ramassé au niveau des chevilles, qu’on rejoignait nos pénates, pour passer un week-end au lit avec l’intégrale de Oui-Oui et la voiture jaune, lecture tout à fait régressive recommandée en période de stress pour son faible caractère anxiogène. Mais c’était sans compter sur la déferlante rose-réac-homophobe qui s’est abattue dimanche dans les rues de Paris, soit près de 800 000 manifestants (selon les organisateurs) incapables de compter au-delà de : un papa + une maman = une famille.

Résultat ? Une chute vertigineuse du moral directement sous les semelles, de quoi vous transformer un blues du dimanche soir en nervous breakdown. Un week-end de merde.

 

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Le mariage pour tous !

Publié le 15 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

Manifestations 

mariage cherbourgCherbourg samedi 19 janvier

 

à 10H30 place du général de Gaulle 

 

 

à l'appel du Front de Gauche (PCF, Gauche Unitaire, Parti de Gauche, Alternative CItoyenne, MPEP), NPA, PS, CGT, FSU, Solidaires, MJS, Osez le féminisme.

Drapeaux et logos des partis de rigueur.

 

 

 

mariage parisParis le 27 janvier 

 

Un car unitaire sera proposé pour la manifestation du 27 janvier. Coût 20 €, 10 € jeunes, gratuit pour les chômeurs.

 

 

 

Pré-inscriptions possibles à la manifestation samedi. Horaires à suivre plus tard.

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Derrière les croix et les banières UMP et FN, la France rance enfantée par l'Eglise monte sur Paris.

Publié le 13 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

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Granville 2013 : pour une stratégie d’urbanisme convivial

Publié le 10 Janvier 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

tribune_libre.jpgLe cabinet Cibles et stratégies sollicité par la municipalité de Granville pour étudier le commerce en rapport avec problèmes de circulation et de stationnement a élaboré une stratégie « d’urbanisme commercial ». Celle-ci répond sans nul doute aux déclarations du premier adjoint selon lequel « la priorité serait de permettre à tout le monde d’accéder au centre-ville ». Selon le cabinet d’études, celui-ci gagnerait en attractivité avec des magasins exposant des Grandes marques. Le centre ville se trouve donc inéluctablement voué au « casse-tête » du stationnement lors des week-ends de fêtes et des vacances à moins que des parkings périphériques soient créés ainsi que des navettes pour éviter de précipiter toujours plus de voitures dans « la nasse » du centre-ville et accroître les bouchons et la pollution. Les touristes pourraient déambuler tranquillement sur les trottoirs en gagnant du temps pour faire leurs achats plutôt que de rouler au pas des quarts d’heures durant avant de trouver un hypothétique stationnement. Surtout si les stationnements se trouvaient rigoureusement limités dans les rue les plus commerçantes pour garantir l’activité des commerces de bouche et des cafés tabacs On doit, sans doute, saluer le projet de transport urbain qui devrait voir le jour en 2014, mais celui-ci ne trouvera son efficacité en saison estivale et pendant les week-ends festifs, que si la stratégie d’urbanisme commercial devient conviviale. A condition de considérer les touristes autrement que comme de simples consommateurs attirés par les Grandes marques. A condition de ne pas céder à la pensée « libérale » selon laquelle « chacun est libre d’utiliser sa voiture comme il le souhaite ». Question de philosophie politique et de conception de l’intérêt général…

 

                                                                                                Yann Le Pennec

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