Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'Alternative Citoyenne de la Manche s'inscrit dans une démarche politique nouvelle. Elle se fixe comme objectif de faire en sorte que la Gauche gagne et réussisse

Ateliers citoyens : mardi 18 juin Je prends la parole !

Publié le 14 Juin 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Front de gauche

invit 18 juin OKLa politique

n’est pas un gros mot

Issus d’association et de partis qui constituent le Front de gauche, nous avons choisi de faire de la politique, non pas pour

briguer des postes, mais pour partager nos idées, nos envies d’un monde meilleur. Nous nous retrouvons sur des valeurs de

justice sociale, de solidarité, de respect, d’écologie, d’avenir, de bien commun : des valeurs de gauche, quoi !

Nous ne vous faisons pas de promesses. Juste celle de construire avec vous (et vos idées, vos envies, vos exigences)

un projet pour la ville que vous voulez pour vous, pour vos enfants et vos petits-enfants.

Nous vous proposons de réfléchir, imaginer et construire ensemble alors que la crise et le renoncement au changement aux

plus hauts sommets de l’état nous désespèrent tous. C’est en agissant collectivement, en allant de l’avant que nous pourrons

entrevoir une issue à tout ça.

Nous ne proposons pas de recettes, mais d’expérimenter avec vous un retour aux sources

de la démocratie, où la parole de chacun compte, où toutes les idées sont discutées.

Et peut-être aboutirons-nous en 2014 à un projet qui nous rassemble et qui nous ressemble.

On n’a rien à perdre à essayer.

Si l’idée vous plaît, alors venez, suivant vos disponibilités à ces 1ers ateliers:

Mardi 18 juin 2013 à 18h & à 20h à l’Agora (Salle Santorin, entrée par l’arrière - FJT)

 

commentaires
Publicité

Nous sommes tous des téléspectateurs grecs !

Publié le 14 Juin 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Europe

Poing-lev-.jpgJACK DION - MARIANNE Jeudi 13 Juin 2013

 

Après l’austérité imposée par la Troïka, la Grèce doit subir la fermeture de la radio-télévision publique. Qu’attendent donc les habituels défenseurs des droits de l’homme pour donner de la voix?

 

 

Si, sous un prétexte quelconque, Vladimir Poutine décidait de fermer la radio-télévision de Russie, certains y verraient le retour programmé de feu l’URSS, et la preuve manifeste qu’un ancien du KGB reste un ancien du KGB. 

Si la Serbie imposait l’écran noir sur ses chaînes publiques, la cohorte des droits-de-l’hommistes se déchaînerait. Ils proposeraient de bloquer l’entrée de Belgrade dans l’Union Européenne, rappelleraient que les Serbes sont des éradicateurs de libertés publiques de pères en fils, que l’ombre de Milosevic place encore sur le pays, et qu’il serait temps de mettre ce pays au ban des nations civilisés jusqu’à ce qu’il recouvrît le sens des réalités démocratiques. 

Si le président Maduro qui a succédé à Chavez, au Venezuela, décrétait le black out des écrans, Le Monde lancerait un appel au boycott immédiat. 

Si la Chine coupait toutes les télés pour une durée indéterminée, les anciens maoïstes reconvertis dans les affaires appelleraient à bloquer  les échanges avec Pékin, sauf les échanges économiques, car il ne faut pas mélanger la politique et le business. Ils seraient rejoints par Robert Ménard, qui oublierait son engagement aux côtés des petits soldats de Marine Le Pen à Béziers pour brandir l’étendard de la liberté qu’il agitait du temps où il dirigeait Reporters Sans Frontières. 

Dans l’un quelconque des cas évoqués ci-dessus, les pétitionnaires donneraient de la voix. BHL quitterait son ghetto doré de Saint-Paul-de-Vence pour appeler à la défense des libertés, emmenant derrière sa chemise blanche les cohortes habituelles de grandes âmes, de beaux esprits, et de cœurs meurtris.      
          
Mais quand cela se passe à Athènes, à 3h de vol d’avion de Paris, personne ne bouge. 

Quand le gouvernement d’un pays membre de l’Union Européenne ferme sa radio-télévision publique du jour au lendemain, nulle voix autorisée ne s’élève. 

Quand un pouvoir établit une censure de fait sur les ondes publiques – une première depuis le coup d’Etat des Colonels -   un lâche soulagement domine. 

Quand l’un des 27 membres de l’Union Européenne s’assoit sur l’une des règles de base de la démocratie, l’UE se contente de « prendre note », comme s’il s’agissait d’un point de détail, rappelant ensuite qu’il faudra bien, un jour, reconstruire un service public de l’information. A Pâques ou à la Trinité ? 

Quand le ministre de l’information de Grèce ose ce qu’un Jorg Haider n’avait pas osé faire en Autriche, aucun responsable politique ne suggère d’élever un cordon sanitaire autour de la Grèce en la sommant  de rentrer dans le rang. 

Quand ce même ministre explique qu’il a dû prendre cette décision parce que la télévision était « mal gérée », aucune autorité ne lui fait remarquer qu’avec un tel raisonnement il aurait fallu fermer toutes les banques après la crise de 2008. 

La Grèce subissait déjà le talon de fer de l’austérité imposé par la Troïka. La voilà maintenant réduite à l’interdit médiatique sous des prétextes aussi obscurs que ses écrans. Au crime économique s’ajoute ainsi un assassinat démocratique. 

Jusqu’où faudra-t-il aller pour que l’on dise : assez !    

commentaires

La réforme ferroviaire met en danger le statut cheminot

Publié le 13 Juin 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Luttes

vu sur le site de l'Humanité

 

Greve-ardoiseLe projet gouvernemental, qui scinderait le système ferroviaire en trois établissements, soulève une large hostilité chez les salariés en grève ce jour à l’appel de quatre syndicats. Pour eux, c’est une libéralisation du secteur qui se prépare.

 

Le message est clair. Les cheminots, unis en intersyndicale, rejettent la réforme ferroviaire servie par le gouvernement et qui devrait, après présentation en début d’été, être débattue à l’Assemblée dès la rentrée. Aujourd’hui, les quatre organisations syndicales représentatives à la SNCF (CGT, SUD Rail, CFDT, Unsa) appellent à une journée de grève (depuis hier soir 19heures et jusqu’à demain matin 8 heures) pour dénoncer un projet de réforme passée sous les fourches caudines bruxelloises, dictée par la course à la rentabilité et qui prépare, de fait, la libéralisation du secteur à l’horizon 2019. Un mouvement de grève massif, un signal fort lancé au gouvernement. Dans un communiqué commun largement diffusé, l’intersyndicale dénonce les méthodes d’une «direction de la SNCF (qui) déstructure l’entreprise publique et désorganise la production, presse les conditions sociales pour atteindre ses objectifs contre le service public et le statut des cheminots».

Vers une privatisation

 

Principal point d’achoppement, la structuration de l’entreprise, que la réforme prévoit de diviser en trois établissements publics à caractère industriel et commercial (Epic), alors que les syndicats de cheminots réclament de longue date un système unifié au sein d’une seule entreprise publique intégrée. «Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à dire que la division en deux Epic (création de RFF en 1997 – NDLR) était néfaste… Mais maintenant, ils veulent diviser la SNCF en trois!» pointe le syndicat Sud Rail. Pour Guy Rymarczyk, agent administratif SNCF à la gare de Lyon (Paris) et animateur du syndicat, «le gouvernement et la direction, en morcelant l’entreprise, préparent la vente à la découpe pour mieux privatiser la SNCF par lots». Or, en matière d’ouverture à la concurrence, le fret devrait servir de mauvais exemple. Gilbert Garrel, secrétaire général de la CGT cheminots, rappelle: «Depuis les premières mesures de libéralisation prises en 2003 et étendues en 2006, le nombre de tonnes de marchandises transportées par rail a été divisé par deux.» La réforme en cours ne prévoit néanmoins aucun plan de relance pour le secteur du fret.

Mobilisés aujourd’hui dans toute la France, les cheminots dénoncent à l’unisson un projet qui escompte réduire la dette abyssale du système ferroviaire (qui atteint près de 40milliards d’euros) par «des gains de productivité au détriment de l’emploi, des salaires, des conditions sociales et de travail». Le flou entretenu sur le volet social de la réforme fait craindre aux salariés une harmonisation par le bas des conditions de travail des cheminots en alignant les 155 000 cheminots du service public sur le modèle de ceux du privé. «Un abaissement du cadre social» qui, en plus de la dégradation des conditions de travail et de la perte du pouvoir d’achat, menace la sécurité du trafic et l’efficacité de la production.

 

La casse du service public

 

«La nouvelle organisation va générer de nouveaux conflits d’intérêts entre les différents acteurs, la séparation entre la gestion de l’infrastructure et l’exploitation des trains va accroître les risques d’accidents, le poids de la dette va étouffer l’entreprise publique et ne permettra donc pas de répondre aux attentes des usagers», résume la CGT. Très suivie, la mobilisation d’aujourd’hui, dont le mot d’ordre est de faire reculer le gouvernement sur son projet de réforme, veut défendre un véritable service public ferroviaire pour les usagers, car, conclut Fabrice Desplanches, secrétaire général CGT de la gare de Lyon, «la SNCF n’appartient pas qu’aux cheminots».

 

RFF-SNCF: des dirigeants sourds

Interrogés par le Figaro, Guillaume Pepy, président de la SNCF, et Jacques Rapoport, président de RFF, saluent d’une même voix une réforme qui, proclament-ils, va «sauver le système ferroviaire», et se montrent clairs sur l’ouverture à la concurrence du secteur. «La concurrence est programmée, sur toutes les lignes, régionales, TGV… Pour 2019. La SNCF se prépare à y faire face», a déclaré Guillaume Pepy, qui prétend, par ailleurs, que la réforme «répond aussi aux attentes des cheminots». Il évoque «un projet d’entreprise» qui sera présenté cet automne et par lequel il vise, «sans toucher au statut des cheminots» mais par «plus de souplesse sur l’organisation du travail», à accroître la rentabilité de la SNCF.

commentaires

Retraites: les fonctionnaires dans le collimateur

Publié le 7 Juin 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

LOGO HQ NEWVu sur le site de l’Humanité

 

Calculer les pensions de la fonction publique en prenant en compte les dix meilleures années, comme le propose le rapport de la commission Moreau, en ferait baisser le niveau de 10%. Entretien avec Gilles Oberrieder, de l’UGFF-CGT.

 

La commission pour l’avenir des retraites, dans son rapport qui sera rendu la semaine prochaine au premier ministre, Jean-Marc Ayrault, pourrait préconiser une nouvelle base de calcul des retraites des fonctionnaires en s’appuyant non plus sur les six derniers mois mais les dix meilleures années. Que pensez-vous de cette proposition?

 

Gilles Oberrieder. C’est une vieille idée. Nous n’étions pourtant jamais allés jusque-là ! En 2003 déjà, il avait été proposé que les retraites des fonctionnaires soient calculées sur les quatre meilleures années pour baisser le niveau de la pension. La CGT vient de réaliser des projections: si on se base, pour calculer les retraites des fonctionnaires, sur les dix dernières années, la baisse des pensions est nette. On constate une baisse de 10% des pensions dans la catégorie A, 8% dans la catégorie B et 6% dans la catégorie C. Tout cela dans un contexte où le point d’indice est gelé depuis 2010. L’objectif de ce rallongement n’a pas d’autre effet que de baisser le niveau des pensions sur le modèle du privé, où depuis 1993 le passage aux vingt-cinq meilleures années a baissé de manière importante le salaire annuel moyen qui sert au calcul de la retraite.

 

En contrepartie de cette nouvelle règle de calcul, la commission proposerait une meilleure prise en compte des primes dans le calcul des retraites des fonctionnaires. Un jeu de dupes?

 

Gilles Oberrieder. Dans la fonction publique d’État, les primes représentent en moyenne 30% du salaire (chiffre du Conseil d’orientation des retraites), c’est la part non indiciaire du salaire. Cela a pour effet que le taux de remplacement du salaire par la pension n’est pas de 75% mais de 62%. Cette disposition correspond à une tendance qui vise à augmenter les primes en abaissant le salaire de référence. Une meilleure intégration des primes dans le calcul des retraites sera progressive, mais il est nécessaire que cette idée soit mise sur la table dans les futures négociations. Même si, dans le cas présent, tout a été conçu pour que cela soit une opération nulle. Nous attendons toutefois de connaître précisément les scénarios qui seront retenus par le gouvernement.

 

Quel est actuellement le niveau moyen des pensions dans la fonction publique?

 

Gilles Oberrieder. Contrairement à une idée reçue, les retraités du public ne sont pas nécessairement mieux lotis que ceux du privé. Ainsi nous observons qu’en 2011 la retraite moyenne dans le privé est évaluée à 1301 euros. Cette pension peut être mise en perspective avec la retraite moyenne (chiffres 2010) dans la fonction publique d’État (militaire) qui est de 1398 euros et de 1227 euros pour les hospitaliers et territoriaux (Cnav). Elle est plus élevée en revanche dans la fonction publique d’État civile (qui compte 50% de cadres A avec les enseignants), où elle atteint 1767 euros

commentaires

Un militant syndicaliste et antifasciste tué à Paris par l’extrême-droite !

Publié le 6 Juin 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Liberté - Egalité - Fraternité

COMMUNIQUE

 

Le mercredi 5 juin 2013, en sortant d’un magasin de vêtements, près de la gare Saint-Lazare, notre camarade Clément, syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militant antifasciste a été battu à mort par des membres de l’extrême droite radicale. La mort de notre camarade s’inscrit dans le contexte de la progression d’un mouvement fasciste violent en France et ailleurs en Europe. Clément est décédé des suites de ses blessures, dans la nuit, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Sa perte nous accable et notre douleur est encore aggravée par la certitude que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui, militant-e-s antifascistes, personnes exposées à l’homophobie et/ou au racisme, auraient pu et peuvent encore en être victimes.

Aujourd’hui, toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches à qui nous exprimons toute notre solidarité.

L’union SUD/SOLIDAIRES,CGT, FSU, Le FRONT de GAUCHE, GAUCHE ALTER, ainsi que toutes celles et ceux qui condamnent cet acte odieux appellent à un rassemblement ce vendredi 7 juin à SAINT-LO Place de La Mairie, à 18H

commentaires
Publicité

Retraites, le PS prévoit de passer en force

Publié le 30 Mai 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Enfumage

sineVu sur le site de Regards par Clémentine Autain 30 mai 2013

 

C’est une dépêche AFP qu’il serait fort dommage de ne pas populariser tant elle vaut son pesant de cacahuètes. Le très probable futur rapporteur du projet de loi sur les retraites prévu pour l’automne 2013, le député PS Michel Issindou, y va franco de port. Nul besoin de surcharger le lecteur en commentaires superflus, la déclaration est on ne peut plus limpide et mérite d’être citée in extenso. Il demeure juste une interrogation sur l’utilité de la pseudo négociation avec les partenaires sociaux tant la teneur régressive de la « réforme » paraît parfaitement balisée.

 

Déclaration à l’AFP le 23 mai de Michel Issindou, du Parti Socialiste : 

 

« C’est une réforme d’ampleur. Nous aurions tort de faire une réforme au rabais » a déclaré le député PS Michel Issindou, probable rapporteur du projet de loi sur les retraites, précisant que le gouvernement envisageait de le déposer « dans la deuxième quinzaine de septembre », pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle « en septembre-octobre ». « Il y aura des tensions, je pense que ce sera dur, il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses » a expliqué le probable futur rapporteur. « De toute façon, nous allons être impopulaires avec cette réforme, et tant qu’à l’être, autant faire des choses utiles pour l’avenir (...), qu’au moins nous allions au fond des choses » a-t-il ajouté. Ainsi « nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme », a souligné le député de l’Isère. Mais « en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie » a-t-il précisé. Par ailleurs, « il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé. Il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là », a-t-il affirmé.

commentaires

Santé: les dépassements d'honoraires coûtent 7 milliards aux Français

Publié le 29 Mai 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Santé

LOGO HQ NEWSur les 13 milliards en frais de santé non remboursés en 2012 par l'Assurance maladie et restés à la charge des patients ou de leurs mutuelles, "plus de 7 milliards sont imputables aux seuls dépassements d'honoraires".

 

C'est ce que révèle ce lundi la première étude de l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, dont 60 millions de consommateurs, le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) et Santéclair, société spécialiste du risque santé, ont annoncé la création.

 

Ces dépassements d'honoraires par les professionnels de santé libéraux, qui représentent un total de 7 milliards d'euros, ont augmenté de 9% en deux ans pour les seuls médecins spécialistes, selon les chiffres obtenus par l'intermédiaire de l'Institut des données de santé (IDS), dont le CISS est membre. Selon ces chiffres:

 

- les Français ont versé, en 2012, 40 milliards d'euros aux professionnels de santé libéraux (médecins spécialistes, généralistes, chirurgiens-dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes etc.)

 

 

- 27 ont été remboursés par l'assurance maladie

 

- 13 milliards sont donc restés à la charge des patients ou de leurs mutuelles

 

- dont 7 milliards rien que pour les dépassements d'honoraires

 

- les dépassements des médecins spécialistes (notamment des chirurgiens, anesthésistes, obstétriciens) ont augmenté de 9% en deux ans et ont totalisé 2,3 milliards en 2012

 

- la palme revenant aux soins dentaires pour lesquels les dépassements d'honoraires représentent 82% du restant à payer.

 

 Lire la suite sur le site de l’Humanité

 

commentaires

Fascistes de tous les pays suicidez-vous !

Publié le 26 Mai 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Vu sur le Web

Vu sur le site de Regards par Sophie Courval 23 mai 2013

 

POUM ! En pleine tête, en plein cœur de Notre-Dame. Hier, Dominique Venner, idéologue d’extrême droite et ancien de l’OAS, s’est fait sauter la cervelle devant l’autel de la cathédrale. POUM ! Blasphème.

 

À quelques jours de la manif pour tous des opposants au mariage gay, ce fondateur des mouvements Jeune Nation en 1958 et Europe action en 1963 s’est donné la mort pour« réveiller les consciences assoupies ». Dans un billet posté sur son blog le même jour, il déclarait : « Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. »

 

POUM ! Nulle doute que les enfants en ballade scolaire venus découvrir les trésors de l’édifice gothique en auront perdu le sommeil pour un moment. Enfin, tant qu’ils ont un papa et une maman pour leur expliquer que le vieux monsieur s’est fait péter le caisson dans la maison de Dieu pour sauver l’Europe de la décadence, ça devrait aller. Sacrifié sur l’autel, comme Jésus sur la croix, afin d’alerter les manifestants du 26 mai sur le fait que« leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe (…) est un péril autrement catastrophique pour l’avenir. » Autrement dit les enfants, les pédés c’est pas la joie mais les Arabes c’est carrément l’angoisse. POUM !

 

Et puis faut quand même bien avouer qu’une balle dans la tête sous les ors de Notre-Dame ça vous a une autre gueule que l’immolation d’un chômeur devant une agence de Pôle Emploi. Faudrait voir à pas confondre les actes désespérés avec les morceaux de bravoure. Une pétoire en plein chœur, ça force même le respect de Marine Le Pen, c’est dire !

 

De son côté, Frigide Barjot sous ses airs roses layette semble carrément moins impressionnable : « Ce monsieur faisait partie d’un mouvement qui s’appelle le Printemps français, qui n’a rien à voir avec nous et que nous avons condamné il y a déjà fort longtemps », aurait-elle déclaré, tout en assurant tout de même« prier pour son âme ».

Quant à nous, si les fachos choisissent le suicide comme mode d’action et que la Barjot sauve leurs âmes en psalmodiant des Pater Noster dans les soirées mousse du Baron, ça nous va très bien. On dort tranquille.

commentaires

Ecoquartier: "financiarisation" de la nature.

Publié le 26 Mai 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Tribune libre

tribune_libre.jpgLe projet de création d'un écoquartier des Clémentières à Granville répond, sans doute, à une mode qui s'appuyant sur les références à l'écologie et au développement durable ne devrait souffrir aucune contestation. Cependant, les critères avancés  par les promoteurs "modernité, écologie, révolution, harmonie avec la nature" passent allégrement sur le fait que cette harmonie couvre une financiarisation de la nature accompagnant  un étalement urbain consommateurs de terres agricoles. Or, la ville dispose, selon l'INSEE, et dans les différents quartiers de 770 logements vacants dont un certain nombre pourrait  être restauré par des PME et des artisans locaux afin de maintenir en ville des personnes agées, des jeunes ménages promis à la péri-urbanisation à la Clémentière. Reste encore à debattre le choix, semble t-il, arrêté, d'un modèle d'habitat né en Angleterre et en Allemagne, il y a trente ans,  préférant l'étalement urbain à la verticalité de petits  immeubles collectifs construits en fonction de normes écologiques sur des friches urbaines et des propriétés communales ! Les populations destinées à l'écoquartier ne pourraient-elles préferer vivre en ville, à proximité des écoles et des commerces, relativement libérées de l'utilisation de leurs voitures,  dans les différents quartiers Granvillais, en inventant un modèle d'habitat... à la française?  Choix politique pour qui a promis de promouvoir la mixité sociale!

 

                                                                                     Yann Le Pennec

commentaires
Publicité

Dans le cadre de l'Alter Sommet d'Athènes, les 7 et 8 juin 2013

Publié le 26 Mai 2013 par Alternative Citoyenne de la Manche dans Europe

 

Le collectif Solidarité NORMANDIE-GRECE participera au

 

FORUM SOCIAL LOCAL à COLOMBELLES

Samedi 25 mai de 14h à 20h

A la Maison du peuple

 

Sur le thème : Où va l'Europe ?

Ce forum social local s'organisera autour de 2 ateliers de débats (14h à 16h30)

·       Les questions liées à la dette publique et à la démocratie économique : Comment mettre les banques au service des peuples, les paradis fiscaux et la concurrence fiscale.

·       La brutalité des politiques d'austérité mises en œuvre, le développement de la précarité et de la pauvreté, la remise en cause de nos systèmes de protection sociale. La crise économique majeure à laquelle les politiques actuelles conduisent, véritable terreau de courants nationalistes et xénophobes à travers l'Europe.

 

Table ronde générale à partir de 17h

 

Le Forum social local accueillera Alexis Bénos

Médecin grec, altermondialiste, membre fondateur  du dispensaire Social Autogéré de Thessalonique.

 

La journée se terminera autour d’un apéritif convivial.

 

Une délégation du Collectif Solidarité NORMANDIE GRECE

participera à l’Alter-sommet d’Athènes.

Elle remettra à cette occasion le chèque correspondant aux  dons récoltés en soutien au réseau des dispensaires sociaux autogérés de Grèce lors des actions réalisées en Basse-Normandie.

 

Organisateurs, participants locaux : Comité de liaison départemental Front de Gauche : FASE, GA, GU, PCF, PG. NPA – FSU - Union départementale CGT– Union Syndicale Solidaires – Mouvement Jeunes Communistes – Ligue des Droits de l’Homme.

 

Association

Solidarité NORMANDIE GRECE

Maison de Solidarités

51 quai de Juillet  14000 CAEN

Tel: 06.16.44.74.67 - caensolgrece@gmail.com

commentaires
Publicité
<< < 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 > >>